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Cadrage Macroéconomique
Notes Politiques
- PNDR
- Lettre
de Politique du Développement Rural - Lettre
de Politique du BVPI - Master
Plan MAEP - Lettre
de Politique National Foncier - Statégie
Nationale sur les Engrais (SNE) -
Notes sur les Exportations Agricoles
Textes Juridiques
Agriculture - Elevage
- Pêche- Environnement
- Législation
Foncière - Autres
Les Etablissements de Formation
CFAMA - EASTA
- CNEAGR - ESSA
- Ecoles Crevettière
- Etablissements Privés
Partenaires Nationaux & Regionaux du Secteur
ONG's Etrangères -
Institutions Financières
Filières
Rizicultures - Cultures
Vivrières - Industrielles
-
Cultures Fruitières
- Maraîchères
- Exportation - Epices
- Politiques des
Produits Agricoles
Politique des Filières
Pêche
Documentations et Bulletins Périodiques
Environnement -
Elevages - Pêche
- Agricultures - Autres
- Bulletins SMIR - Bulletin
Mensuel CNA - PPRR -
Bulletin CTHA - Bibliothèque
et Catalogues
Projet de Développement de la Filière
Lait
Un an de Mise en Oeuvre à Madagascar
en Partenariat avec l'USDA
A
travers la loi américaine « Food for Progress »,
Land O’Lakes-International Development Division a été
mandatée par le Gouvernement des Etats Unis, par le biais du Département
Américain chargé de l’Agriculture ou USDA, pour l’exécution
à Madagascar d’une initiative de développement intitulée
« Projet de Développement de la Filière Lait »
pour une durée de quatre ans. Le projet est mis en œuvre
dans le cadre d’un protocole d’accord entre le Ministère
de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche de Madagascar
et Land O ‘Lakes et financé à hauteur de 6,8
millions de $ américain.
Lancé officiellement le 22 Avril 2008, ce projet est actuellement
en cours de terminer sa première année d’activités.
Lors de l’Atelier de réflexion sur les résultats du
Projet de Développement de la Filière Lait en 2008 et plan
de travail 2009 qui a eu lieu le 20 Février 2009 à
Antananarivo, le nombre de producteurs de lait enregistrés est
de 12 000 au niveau des six régions qui constituent les zones d’action
du projet à savoir : Amoron’i Mania, Vakinakaratra,
Analamanga, Itasy, Bongolava et Haute Matsiatra. Selon le Responsable
de Suivi Evaluation du projet Falihery Rabetaliana, 3 000 producteurs
de laits ont bénéficié de l’appui du projet
durant l’année 2008. En fait, le projet collabore avec
les acteurs de la filière lait, individuels et/ou regroupés
au sein de coopératives et associations : producteurs, transformateurs,
collecteurs … Les objectifs du projet sont principalement :
l’amélioration de l’efficience de la production, l’amélioration
de la qualité du lait le long de la filière, et le renforcement
du système de commercialisation, des producteurs aux consommateurs…
Si la consommation moyenne de lait par habitant n’est que 5L/Hab/an
à Madagascar au début du projet contre 25L/Hab/an au niveau
du continent africain, le projet compte faire bénéficier
de leur appui 12 000 producteurs, 72 transformateurs, 110 entreprises,
coopératives et organisations professionnelles. En matière
de consommation, la promotion est projetée de toucher près
de 1,8 millions de consommateurs
Source RAKOTOARISOA Emile MAEP
Jocelyn
RAZAFINDRASENDRA MAEP
Date 25/02/ 2009
COMMUNIQUE SUR LA GRIPPE A/ H1N1
ET SUR LA GRIPPE AVIAIRE
DIRECTION GENERALE DE L'ELEVAGE
DIRECTION DES SERVICES VETERINAIRES
Le premier cas de la grippe A/H1N1 à Madagascar a été confirmé par l’Institut Pasteur de Madagascar chez une petite fille.
Le virus A/H1N1 diffère des virus connus de la grippe porcine en ce qu’il se propage largement chez les humains sans que les porcs jouent le moindre rôle dans cette propagation, et en ce qu’il n’a été observé, à ce jour, que dans un seul troupeau de porc au Canada, dans lequel l’infection semblerait avoie été introduite par une personne atteinte d’une affection de type grippal.
Comme cet évènement zoo sanitaire signifiait, à priori, une transmission du virus de l’humain à l’animal, et comme il s’agissait du premier cas d’une telle transmission, cet évènement a été signalé à l’ Organisation Internationale des Epizzoties (OIE) à titre de maladie émergente.
A ce jour, cette nouvelle grippe A/H1N1 n’a été identifiée officiellement chez d’autres porcs dans aucun pays.
Dès que le nouveau virus est apparu chez l’homme au Mexique et aux Etats-Unis, l’OIE a fait une déclaration officielle en précisant clairement que la maladie observée chez l’homme ne devait pas être appelée « grippe porcine
Source : Rapport du 77è session de l’Office International des Epizooties (OIE) Mai, 2009.
FICHE TECHNIQUE :
G R I P P E P O R C I NE
La grippe porcine est une maladie infectieuse très contagieuse, d’origine virale qui affecte les porcs de tout âge. Elle est étroitement liée à la grippe humaine.
Etiologie
La grippe porcine est due à des virus grippaux de type A, virus enveloppés à ARN, appartenant à la sus famille Orthomyxiviridae, au genre influenzavirus et au sous type H1N1 ou H3N2 le plus souvent.
Les virus isolés du porc et de l’homme ont une origine commune et des échanges de virus se produisent couramment entre ces deux espèces.
Répartition géographique
La maladie, quel que soit le sous-type en cause, est présente sur tous les continents.
Epidémiologie
- Espèces affectées : le porc
- Sources et transmission de l’infection : le virus est excrété dans le milieu extérieur par les malades ou porteurs du virus sous forme d’aérosols, ou dans les sécrétions nasales ou trachéobronchiques. Le virus peut aussi être transmis de façon indirecte par les véhicules, le lisier…
Tableau clinique
- Durée d’incubation : 24 à 48 heures
- Symptômes : hyperthermie importante (41°C), anorexie brutale et prostration, apparition de difficultés respiratoires laissant place à une toux sèche, profonde et quinteuse et un jetage abondant
- Guérison : en 6 ou 7 jours
Diagnostic expérimental
- Mise en évidence de l’agent pathogène par la réaction d’hémagglutination ou des techniques d’immunofluorescence
- Mise en évidence des anticorps par inhibition de l’ hémagglutination ou par hémolyse radiale
Prophylaxie
Ø Sanitaire : « Isolement des animaux malades
« Maintien des bonnes conditions d’élevage et d’hygiène
Ø Médical : vaccin à virus inactivé
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| LES
TECHNIQUES DU SRI |
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Salon
International de l’Agriculture de Paris 2010
(SIA 2010) |
La Société COMMOD@FRICA, créée
il y a deux ans et actuellement basée à Paris propose
ses services d’assistance afin d’offrir aux opérateurs
malgaches et à leurs produits une présence et une
visibilité au prochain Salon International de l’Agriculture
de Paris 2010 (SIA 2010).
En effet, à l’instar du SIA 2009, ladite Société
a organisé un Podium « Les milles facettes des agricultures
du Monde ». L’objectif de cette manifestation était
de mieux faire connaître au large public du SIA les différents
produits africains : café Robusta, coton, fruits tropicaux,
les bois tropicaux, les huiles…
COMMOD@AFRICA souhaite voir la présence
des pays africains renforcée. La Côte d’Ivoire,
le Mali et le Sénégal participent depuis plusieurs
années au SIA. Compte tenu de la diversité de l’offre
des produits agricoles de Madagascar (café, épices,
vanille, produits de la mer, litchi…), Madagascar aurait toute
sa place au dit Salon.
De
plus amples informations sont disponibles à l’adresse
suivante :
Anne Guillaume-Gentil
CommodAfrica
12.Avenue de Wagram
75008 Paris
a.guillaume-genti@commodafrica.com
www.commodafrica.com
Source : MAE N° 340
– AE/SG/DAE/SPP2
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OFFRE DE
BOURSES D'ETUDES ET DE RECHERCHES DU DAAD ALLEMAGNE POUR L'ANNEE
2010-2011 |
DONATEUR:
Gouvernement Allemand / Office Allemande d'Echanges Universitaires
(DAAD)
TYPES
DE BOURSES:
1-Bourses de recherche pour thésards et jeunes scientifiques:
• Bourses de recherches pour thésards selon le «
modèle Sandwich»
• Bourses de recherche dans le cadre des études d'approfondissement
en médecine (pas de formation spécialisée)
* Adresse internet : www.daad.de./extrainfo
* Adresse internet : www.daad.de./de/form
2- Bourses de court séjour
de recherche pour enseignant du Supérieur et Scientifiques
* Adresse internet: www.daad.de./de/fornl
* Adresse internet : www.daad.de./stipendien
3-Réinvitations d'anciens
boursiers du DAAD
* Adresse internet : www.daad.de./stipendien
* Adresse internet : www.daad.de./de/form
4- Bourses pour les Artistes:
dont compléments d'informations sur les bourses d'études
en Arts plastiques, desing et film et musique
* Adresse internet : www.daad.de./de/form
* Adresse internet : www.daad.de./stipendien
5-Voyages et Stage d'études
des groupes d'étudiants étrangers en Allemagne (la
bourse n'inclut pas les frais de voyage
* Adresse internet : www.daad.de./stipendien
* Adresse internet : www.daad.de./de/form
6- Postes de Stagiaires pour
étudiants étrangers en Sciences Naturelles et de
l'Ingénieur ainsi que dans les sciences forestières
* Adresse internet :www.iaeste.org
* Adresse internet : www.daad.de./de/form
DATE LIMITE DU DEPOT DE CANDIDATURE A L'AMBASSADE DE L'ALLEMAGNE:
« au plus tard le 15 Octobre 2009 »
N.B:
1-De plus ample information à ces bourses sont disponible
aux adresses internet indiquées pour chacune d'elles et
les formulaires de candidature sur le site web du DAAD : www.daad.de
2- Une brochure peut être consultée auprès
du SP/CONABEX à Ankadifotsy 2° Etage
Source : MES/N°111
/MESupReS/CONABEX/SP
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FICHE TECHNIQUE RELATIVE À
l'Offre de Bourse DAAD- Année 2010-2011 (PUBLIC
POLICY AND GOOD GOVERNANCEE (PPGG) ) En ALLEMAGNE
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TYPE DE BOURSE:
Etude Post Universitaire
DONATEUR: Gouvernement Allemand - DAAD
NOMBRE DE BOURSE: Non spécifié
DUREE: 06 à 36 Mois au maximum
SPECIALITES: Public Policy and Good Governance
( PPGG)
GOUPE CIBLES:
Futures leaders politiques dans les domaines de : Droit - Economie
- Administration, suivant le principe de la bonne gouvernance
CONDITIONS D'ADMISSION:
Justifier de bonnes connaissances de l'anglais (TOEFL 550/217)
ou de l'allemand Level II
Etre titulaire de la Licence avec de très bon résultat
ou Maîtrise obtenu durant les 6 dernières années
1 - Les candidats doivent envoyer directement leurs dossiers complets
au DAAD avant le 31 Août 2009 à l'adresse suivante:
public-policy@daad.de et en faire parvenir une copie à
l'Ambassade
2 - Le formulaire de candidature est disponible sur le site:www.daad.de.lde/form
Source : MES/N°111 /MESupReS/CONABEX/SP
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Plus de 20 000 PME bénéficient
de l'Appui du Projet PROSPERER |
Actuellement,
plusieurs facteurs entravent l’épanouissement de la
promotion des PME en milieu rural. Entre autre, les problèmes
de marketing au niveau des producteurs, l’insuffisance en
savoir-faire pour rendre leurs produits plus compétitifs,
l’incapacité des paysans à la constitution des
dossiers de demande de financement…
Les objectifs du projet PROSPERER, financé par le FIDA qui
est un organisme d’appui financier au développement
rural des Nations Unies, visent la promotion des PME en milieu rural
afin qu’ils puissent œuvrer dans le cadre de la réduction
de la pauvreté des ruraux , par l’augmentation
de leur revenu. De ce fait, 38 Conseillers d’entreprise, issus
de 19 Districts au niveau des cinq régions d’intervention
du projet PROSPERER : Analamanga, Itasy, Vatovavy Fitovinany,
Sofia et Haute Matsiatra, ont été formés à
Antananarivo durant deux semaines. Leur formation ont été
axée sur la gestion, la prospection de marché et marketing,
appui technique et relations… .
Les résultats attendus à cette formation de conseillers
d’entreprise consistent à développer une culture
entreprenariale au niveau des 20 000 opérateurs de PME cibles
du projet sur les cinq régions par l’approche partenariat,
en milieu rural. Par ailleurs, le projet compte identifier et prospecter
50 000 PME durant sa première phase.
Source: Jocelyn RAZAFINDRASENDRA MAEP
Date 27/02/ 2009 |
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Le Processus de Mise en Place
des Centres de Service Agricole |
Qu’est
que le Centre des Services Agricoles ?
Le Centre de Services Agricoles (CSA) est une structure indépendante
de statut d’ONG, à mettre en place dans tous les districts
ruraux de Madagascar et pilotée par les acteurs locaux du
district pour servir d’outil technique pour le développement
des services agricoles. C’est un programme national en partenariat
avec l’Union Européenne et sous l’égide
du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage
et de la Pêche
Objectifs principaux
Pallier au déficit de services aux agriculteurs dans le contexte
de désengagement de l’Etat, de la décentralisation
et de la faiblesse actuelle de l’offre privée
Développer un mécanisme pérenne de mise à
disposition des conseils nécessaires aux agriculteurs :
techniques, économiques, organisationnels, etc.
Contribuer au développement de la production et de la productivité
agricole en devenant un des leviers de la Révolution Verte
Mission
Mettre en relation les demandes de services des agriculteurs
avec les prestataires de services qui pourront y répondre
tout en incitant l’émergence des réponses locales
(opérateur privés, ONG, organisations professionnelles,
institutions financières, etc.).
Actions et domaines d’intervention
Les CSA vont intervenir dans les 3 secteurs de production qui sont
l’agriculture, l’élevage et la pêche ;
les domaines d’intervention sont en particulier :
- Les intrants (engrais, semences, produits phytosanitaires, alimentation
animale, etc.) et l’équipement matériel
- L’appui conseil (technique, économique, gestion,
etc.) incluant la formation
- L’information technico-économique et la diffusion
des nouvelles techniques.
- L’objectif est, ainsi, de doter chaque district rural
(107 districts) d’un CSA d’ici 2009 avec la contribution
de six (6) Opérateurs d’Appui (AD CITE, AFDI, AIM,
EAM, FERT et FEKRITAMA) sélectionnés par le MAEP et
l’Union Européenne. Cinquante (50) CSA ont été
mis en place en 2008 et le processus de mise en place des
cinquante sept (57) restants se poursuit et va être finalisé
vers le mois de juillet 2009.
Cadrage
Le cadrage de mise place des CSA s’effectue avec l’appui
des DRDR et le pilotage de la DVAAOP (Direction de la Vulgarisation
Agricole et d’Appui à l’Organisation des Producteurs)
via Service d’Appui aux Centres de Services Agricoles sur
le plan national. La mise en place institutionnelle des CSA dans
six (6) Régions (Amoron’i Mania, Analamanga, Bongolava,
Haute Matsiatra, Itasy et Menabe) a été définitivement
bouclée en 2008 ; le processus continue pour les seize
(16) Régions restantes avec les étapes
stratégiques requises (activités de sensibilisation,
d’animation, d’information, de constitution des
assemblées paysannes, etc.) afin que le concept CSA soit
bien comprise par le monde rural.
A titre d’illustration, les activités menées
dans la Région de Betsiboka avec l’appui de la DRDR
et la contribution de l’EAM va déboucher
sur l’élection partielle des représentants
des paysans prévue le 04 et le 06 mars prochain pour le cas
de Maevatanana, chef lieu de la Région. Des actions de consolidation
des acquis sont également entreprises pour l’opérationnalisation
des CSA déjà installés dans les autres Régions
(validation de l’état des lieux du district, formation
des membres du Comité de Pilotage, etc.)
Financement
En termes de financement interne, le programme CSA bénéficie
du Programme d’investissement public pendant la phase de démarrage.
Pour l’année en cours, 4 milliards d’Ariary sont
prévus et inscrits dans le budget de l’Etat pour le
fonctionnement des CSA. Suivant la décision n°014/2009/MAEP/Mi
du 12 février 2009, le MAEP donne autorisation de versement
de la subvention du Gouvernement Malagasy pour les cinquante (50)
CSA mis en place pour un montant total de 2.080 milliards
Ariary et ce, par respect de la politique et des principes
de la décentralisation budgétaire (budget géré
au niveau des Régions).
Le déblocage du financement concrétise la volonté
et l’engagement du Gouvernement sur le programme CSA et fait
partie intégrante des axes stratégiques des défis
de la révolution verte, engagement n°4 du MAP. Toutefois,
le dispositif CSA est appelé pour être soutenu par
le FDA (Fonds de Développement Agricole) prévu par
le MAP en tant qu’outil financier pour le développement
des services aux producteurs. Les bailleurs de fonds tels que l’Union
Européenne, la Banque Mondiale et le FIDA sont disposés
pour contribuer au financement de la mise en place
des FRDA (Fonds Régional du Développement Agricole)
dès l’année 2009, une phase préalable
pour la mise en place du FDA à l’échelle nationale.
REDACTION : Jocelyn
RAZAFINDRASENDRA SCDI/DSI/MAEP
Date 27/02/ 2009
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Hetsika Natao Ho Fanakanana ny Fiparitahan'ny
Aretina Fièvre de la Vallée du Rift (FVR) |
Ny
FVR dia aretin’ny omby, osy, ondry ateraky ny moka izay mety
mifindra amin’ny olona.
Hetsika
Mba ho fampafantarana ny mpiompy ireo fepetra tokony ho raisina
manoloana ny fitrangan’ny aretina FVR, dia ireto avy ny zavatra
efa nataon’ny Direction Générale de l’Elevage
(DGE) :
Fanaparitahana eran’ny Faritra 22, Distrika ary Kaominina
ireo afisy maro isan-karazany : izay mamelabelatra :
Ireo toro-marika sy ireo fepetra rehetra tokony harahina
eo ampikirakirana ireo biby ahiahiana fa tsy salama ka voafaritra
ao amin’ireo afisy ireo ny fepetra tokony ho raisin’ny
mpikarakira hena , ny mpamono biby sy ireo mpanampy azy eny
amin’ny abatoara ;
Ho fampafantarana ny fitrangan’ny aretina FVR an’ny
mpiompy;
Misy koa ireo boky taridalana natokana ho an’ny teknisiana
mikasika ny FVR ;
Misy koa ny fanentanana amin’ny alalan’ny radio
nasionaly nanomboka tamin’ny volana desambra 08 ;
Tao koa ny famatsiana ara-pitaovam-piarovana an’ireo mpamono
sy mpikirakira hena eny anivon’ny abatoara sasatsany
Vokatra
Raha maro ny omby matin’ny FVR tamin’ny taona 2008,
ary nanahirana ny fifehezana azy tamin’izany fotoana izany,
dia marihina fa tsy dia nananosarotra loatra ny fifehezana
ny aretina tamin’ity taona ity noho ireo fampafantarana sy
ny fanentanana ny mpiompy lasa mialohan’ ny fitrangan’ny
aretina .
Ny zavatra tsapa dia mandray andraikitra sy miara-miasa tsy amim-pisalasalana
amin’ireo teknisian’ny fiompiana ireo mpiompy amin’ny
fandefasana ireo tatitra na tranga-javatra miseho eny anivon’ny
tontolo ambanivohitra
Hita fa mihena dia mihena ny taham-pahafatesan’ny biby fiompy
tamin’ity taona ity .
Hafatra
Koa amporosihina ny tsirairay mba hanaraka antsakany sy andavany
ireo fepetra sy toromarika rehetra voatanisa ao anatin’ireny
fanentanana rehetra ireny na antsoratra na ambava.
Source RAKOTOARISOA Emile MAEP
Jocelyn RAZAFINDRASENDRA MAEP
Date 27/02/ 2009
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