Documentation et Archives

Au service de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche

Echos mars 2019



Jeudi 28 mars 2019- RR

Programme défis: des résultats prometteurs dans trois régions

Le Programme de développement des filières agricoles et inclusives (Defis) compte améliorer les conditions de vie des ménages vulnérables en milieu rural. 92.200 exploitants agricoles familiaux (EAF) sont concernés dans les régions Haute Matsiatra, Ihorombe et Amoron’i Mania.

Lancé officiellement en décembre 2018, le Programme de développement des filières agricoles et inclusives (Defis) compte mettre en valeur les potentiels agricoles dans les huit zones d’intervention.

Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche effectue actuellement le lancement de ce programme d’envergure dans chaque zone concernée. Les résultats attendus dans trois régions (Haute Matsiatra, Ihorombe et Amoron’i Mania), sont plutôt prometteurs.

En effet, le programme Defis prévoit d’aménager 2400 ha de périmètres dans les 101 communes des trois régions suscitées. Comme le principal objectif de Defis porte sur l’amélioration durable des revenus et la sécurité alimentaire des familles rurales vulnérables, il compte toucher 92.200 exploitants agricoles familiaux (EAF) dans les régions d’Amoron’i Mania, Haute Matsiatra et Ihorombe.

Quatre filières prioritaires seront appuyées, à savoir le riz, le maïs, le miel et l’oignon. En outre, l’investissement dans la culture du sorgho, un produit beaucoup plus résilient à la sècheresse, est à l’horizon, au profit des exploitations familiales dans les zones semi-arides des régions situées à l’extrême sud  du pays, entre autres, à Ihorombe.

Actions prioritaires

Comme actions prioritaires, il y aura la mise en place de techniciens Conseillers en gestion d’exploitations agricoles familiales (Cogeaf), la construction des locaux des Tranoben’ny tantsaha mpamokatra (TTMR) dans les chefs-lieux de régions ainsi que la production de semences de base de proximité en maïs et  en riz.

Le coût total du programme s’élève à 250 millions de dollars, dont un prêt et un don du Fida d’un montant de 26,5 millions de dollars chacun. Ce programme sera cofinancé par l’Etat malgache à hauteur de 33,7 millions de dollars, 50 millions de dollars de la Banque africaine de développement, 20 millions de dollars du Fonds de l’Opep pour le développement international, le Fonds vert pour le climat octroyé 15 millions de dollars. Quant aux bénéficiaires eux-mêmes, leur contribution s’élève à 14,3 millions de dollars.

Jeudi 28 mars 2019- RR

Filière poulet de chair: chantecler se dote d’une nouvelle identité

En quatre ans d’existence à Madagascar, la marque de poulet de chair Chantecler compte renforcer sa présence sur le marché malgache. La nouvelle identité de la marque a été  officiellement  présentée à la presse hier, à Ankorondrano.

La part de marché de Chantecler à Madagascar est de près de 5% actuellement.  «   Il existe beaucoup de travail et des normes à respecter derrière une marque. Ce qui explique cette part de marché assez faible », a confié Servan Razafimahefa, responsable communication de Chantecler. Cette société compte toutefois conquérir les assiettes des ménages malgaches à travers le rebranding de la marque, mais surtout le goût, le respect des normes de sécurité alimentaire, l’innovation et la promotion du Vita Malagasy.

Cette branche de la filière avicole devrait néanmoins connaître un important essor avec l’arrivée d’une grande enseigne de fast-food à Madagascar, prévue dans quelques mois. Pour le moment, Chantecler commercialise ses produits dans la capitale et ses périphéries

 

Mercredi 27 mars 2019- R Mathieu

Madagascar – Banque Mondiale : 292 millions de dollars pour trois projets prioritaires

Le ministre de l’Economie et des Finances a rassuré la Banque Mondiale  sur la bonne utilisation des fonds pour le développement.

Les projets de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) sont en phase avec les objectifs de développement sur lesquels sont basés les appuis financiers de la Banque Mondiale.

L’équipe du ministère de l’Economie et des Finances vient de faire preuve d’une célérité exemplaire en matière de signature de conventions pour le développement. Approuvé par le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale le 1er mars dernier, le financement de trois projets pour Madagascar totalisant 292 millions de dollars a été en effet  signé, hier par le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato et le Country Manager de la Banque Mondiale pour Madagascar, Coralies Gevers.

Prioritaires

Trois projets prioritaires qui vont contribuer  à l’atteinte du développement exclusif et durable. Il s’agit en premier lieu, du projet de développement à moindre coût de l’accès aux services électriques (LEAD) pour un crédit à taux concessionnel  l’ordre de 150 millions de dollars . Ce projet devrait électrifier au moins 1,7 million de personnes, dont 10 000 entreprises et 750 centres de santé, et créer l’un des plus importants fonds de développement de marché hors réseau d’Afrique, afin de stimuler la croissance des entreprises malgaches d’énergie solaire hors réseau. Il y a ensuite  le financement additionnel du projet de Croissance Agricole et Sécurisation Foncière (CASEF), un don non remboursable  de l’ordre de 52 millions de dollars . Ce financement additionnel renforcera le programme de certification foncière du Gouvernement, et visera la distribution de 2 millions de certificats fonciers supplémentaires d’ici juin 2022 , et appuiera 309 guichets fonciers communaux supplémentaires.  Il y a enfin le financement additionnel du projet de filets de sécurité sociaux

(FSS) qui est un don  de l’ordre de 90 millions de dollars. Ce financement additionnel assurera la continuité des transferts monétaires aux ménages et bénéficiaires actuels, tout en améliorant et en étendant géographiquement les programmes.

Velirano.

La célérité dans laquelle le ministère de l’Economie et des Finances  et la Banque Mondiale ont réalisé la signature de ces projets de développement, prouve la volonté des deux parties d’aller très vite pour la relance  économique. Plus particulièrement dans le développement de trois secteurs prioritaires que sont l’énergie, l’agriculture, par le biais de la sécurisation foncière, et la protection sociale. Ces secteurs font actuellement l’objet d’une attention particulière de la part des autorités. « Les priorités de l’IEM sont en marge avec les  objectifs de la Banque Mondiale »  a déclaré, sur ce point Coralie Gevers qui a confirmé la volonté de cette institution de Bretton Woods d’appuyer les projets pour le développement de Madagascar. Le ministre de l’Economie et des Finances a pour sa part déclaré que, ces projets de développement financés par la Banque Mondiale tournent autour de la réalisation du « Velirano » du Président de la République. « On va continuer les actions déjà réalisées, mais on apportera également de nouveaux projets pour concrétiser les objectifs du prochain  Plan pour l’Emergence de Madagascar »,  a déclaré le Grand Argentier

Mercredi 27 mars 2019- Claudia R

Banque Mondiale : Signature de trois accords de financement

Le financement totalise 292 millions USD tel que nous l’avons déjà rapporté dans nos colonnes. Le premier accord porte sur la continuation du programme de protection pour les familles les plus vulnérables, le second accord a pour objectif de délivrer 2 millions de certificats fonciers supplémentaires, et le dernier accord concerne un financement de 150 millions USD pour améliorer l’accès des ménages, entreprises et centres de santé aux services d’électricité.

La Banque Mondiale marque son appui continu au développement de Madagascar. Un grand pas vers la concrétisation des trois programmes qui ont été approuvés par le Conseil d’Administration de la Banque mondiale le 01 mars 2019 vient d’être réalisé. Les accords de financement y afférents ont été signés hier, au Ministère de l’Economie et des Finances.

Renforcement des programmes nationaux de protection sociale, renforcement du soutien au programme national de certification foncière et amélioration de l’accès aux services de l’électricité, ce sont les trois projets sur lesquels portent les accords des financements signés hier par la Banque Mondiale représentée par son Country Manager Coralie Gevers et le gouvernement malagasy représentée par le grand argentier Richard Randriamandrato.
Le financement totalise 292 millions USD tel que nous l’avons déjà rapporté dans nos colonnes. Le premier accord porte sur la continuation du programme de protection pour les familles les plus vulnérables, un programme au cœur du ministère de la population, de la protection sociale et de la promotion de la femme et soutenu par plusieurs agences de développement. Le financement additionnel de 90 millions USD va permettre d’assurer la continuité des transferts monétaires aux ménages et bénéficiaires actuels, tout en améliorant et en étendant géographiquement les programmes. Le nombre total de bénéficiaires du projet

filets sociaux de sécurité (FSS) sera porté à 750.000 vulnérables.
Le second accord, construit sur le succès du projet «hetsikaratany» a pour objectif de délivrer 2 millions de certificats fonciers supplémentaires jusqu’à 2022 et appuiera 309 guichets fonciers communaux supplémentaires. Les zones d’intervention seront étendues à d’autres régions. Le financement additionnel appuiera en outre la production des statistiques agricoles de base. L’accent sera mis sur l’amélioration de l’information sur les chaînes de valeur. Un entrepôt de données sera conçu et développé pour soutenir l’intégration et l’harmonisation des données agricoles.
Enfin mais non des moindres, le dernier accord concerne un financement de 150 millions USD pour améliorer l’accès des ménages, entreprises et centres de santé aux services d’électricité. Le projet de développement à moindre coût de l’accès aux services électriques LEAD financera des investissements rentables dans l’extension et la densification du réseau à l’aide d’outils de planification de pointe et de technologie à faible coût, afin de maximiser de nouveaux raccordements par dollar dépensé. Le projet devrait électrifier au moins 1,7 million de personnes dont 10.000 entreprises et 750 centres de santé, selon un communiqué de la Banque Mondiale. Aussi bien Coralie Gevers qu’Olivier Jaomiary, DG de la Jirama ont précisé que les 90 millions USD iront dans la caisse de la Jirama pour la densification du réseau et les 60 millions restant iront vers un fonds pour encourager les opérateurs du secteur privé à délivrer des solutions solaires dans le reste du pays qui n’a pas encore accès au réseau.

Signal fort de la Banque Mondiale

Les trois programmes signés hier font partie du cadre de partenariat 2017-2021. L’on avance à mi-parcours dans ce cadre et une évaluation sera effectuée. «Le signal que nous donnons aujourd’hui en signant ces accords c’est que le plan Émergence de Madagascar est fortement focalisé sur un développement accéléré et plus inclusif. Cela correspond tout à fait à la mission de la Banque Mondiale. Certains des programmes que nous avions déjà envisagés se retrouvent au cœur des préoccupations du gouvernement actuel», annonce Coralie Gevers. L’accès à l’énergie, la protection sociale, la certification foncière ainsi que le développement rural font partie des priorités de l’IEM. Ainsi, les trois programmes financés par la Banque Mondiale viennent soutenir entièrement l’action du gouvernement. «Nous continuons dans cet esprit de partenariat à développer les programmes en partenariat avec les ministères selon le plan émergence qui va être préparé dans les semaines et les mois qui viennent ». Dans son allocution, Richard Randriamandrato, Ministre de l’Economie et des Finances a assuré la Banque Mondiale de la vigilance du gouvernement pour que chaque activité prévue dans ces programmes puisse véritablement aboutir et que la population malagasy en bénéficie pleinement.

Mercredi 27 mars 2019- Njaka A

Tetikasa Defis: velaran-tany 2 400 ha hojarina

Nampahafantarina tany Fianarantsoa, ny 22 marsa teo, ny Fandaharanasa fampandrosoana ny lalam-pihariana famokarana andraisan’ny rehetra anjara (Defis). Anisan’ny voakasik’ity fandaharanasa ity, amin’ireo faritra valo, ny faritr’Amoron’i Mania, ny faritra Ihorombe ary ny faritra Matsiatra Ambony. Manampy ireo ny any Vatovavy Fitovinany, ny any Anosy, ny any Androy, ny any Atsimo Andrefana ary ny any Atsimo Atsinanana

Ho an’ireo faritra telo voalaza ireo, tombanana hatrany amin’ny 92 200 ny tantsaha hisitraka ny tetikasa avy any amin’ireo kaominina miisa 101. Mahatratra 18 000 kosa ny voakasik’izany amin’ny ampahany voalohany, ho an’ny taom-pamokarana 2019-2020.

Hatsangana ny tranoben’ny Tantsaha

Mizara efatra ny lalam-pihariana hatao laharam-pahamehana. Ny sehatry ny vary, ny tantely, ny katsaka ary ny tongolo. Mitotaly 2 400 ha ny velaran-tany hajariana ao amin’ireo faritra telo ireo amin’ity taona 2019 ity ary hatrany amin’ny 10 000 ha ho an’ny faritra valo voakasiky ny Defis.

Anisan’ny hapetraka voalohany hanatanterahana ity fandaharanasa ity ny rafitra ahitana ny mpanolotsaina hitantana ny famokarana ara-pianakaviana (Cogeaf) sy ny fananganana ny tranoben’ny Tantsaha isaky ny renivohi-paritra. Eo koa ny famokarana masomboly, indrindra ny vary sy ny katsaka hoentin’ny tantsaha mamokatra.

Arovana ny tontolo iainana

Hanokana famatsiam-bola mitentina 15 tapitrisa dolara koa ny fandaharanasa Defis, hatokana hiarovana ny tontolo iainana sy hiatrehana ny fiovaovan’ny toetr’andro. Nisy atrikasa ho fakan-kevitra avy any amin’ireo mpisehatra voakasika samihafa natao tany Fianarantsoa.

Mitentina 250 tapitrisa dolara ny fandaharanasa Defis, avy amin’ny mpiara-miombon’antoka maro amin’ny vola, toy ny Fida, ny Ofid, ny Tahirim-bola amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro, ny fanjakana malagasy ary ny tantsaha. Mahatratra 320 000 ny tantsaha hahazo tombontsoa. Maharitra 10 taona ny tetikasa, tanjona ny hampihenana 10% ny tahan’ny fahantrana.

Mercredi 27 mars 2019- R Mathieu

BM: 142 tapitrisa dolara ho an’ny sahirana sy ny kara-tany

Vita, omaly, ny sonia nifanaovan’ny solontenan’ny Banky iraisam-pirenena (BM), i Coralie Gevers, sy ny minisitry ny Toekarena sy ny vola, Randriamandrato Richard, momba ny fanampiana an’i Madagasikara.  Sehatra telo ny nahazoana famatsiam-bola avy amin’ny BM: ny fanampiana ireo fianakaviana sahirana, 90 tapitrisa dolara; ny fikarakarana kara-tany, 52 tapitrisa dolara; ary ny famatsiana herinaratra, 150 tapitrisa dolara.

Hita mibaribary ny fitombon’ny Malagasy mahantra ka nahatonga ny BM nanome izao famatsiam-bola izao hahafahan’ireo fianakaviana ireo misakafo tsara, mandefa ny zanany mianatra. Miara-miasa amin’ny minisiteran’ny Mponina ny Unicef sy ny Fid amin’ny alalan’ny fananganana tetikasa samihafa. Distrika 20 amina faritra sivy ny kendrena hanampiana fianakaviana mahantra maherin’ny 150 000.

Sehatra iray lehibe hanampiana ny mponina, indrindra ny any ambanivohitra, ny fiarovana azy ireo amin’ny fananan-tany. Kara-tany roa tapitrisa ny hozaraina mandritra ny efa-taona, koa miainga avy amin’izany fananana kara-tany izany ny antoka voalohany hiasan’ireo tantsaha sy hahazoan’izy ireo mindram-bola. Ny fananana kara-tany koa no mampitodi-doha ny maro hiverina hiasa any ambanivohitra. Manampy azy ireo ny minisiteran’ny Fanajariana ny tany sy ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana. Ho an’ny famatsiana sy ny fanitarana herinaratra (Gazety Taratra, 26 marsa 2019) ny 150 tapitrisa dolara. Tafiditra ao anatin’ny fiaraha-miasan’ny BM sy i Madagasikara, ho an’ny taona 2017 hatramin’ny 2021, ireo famatsiam-bola ireo.

Mercredi 27 mars 2019- Arh

Pêche: projet d’amélioration de la filière poulpe

Fishery Improvement Project (Fpi), un projet visant à améliorer  la pêche aux poulpes voit le jour à Madagascar. Il est mis en place dans un pays à faible revenu, selon Blue Ventures.

Lancé le mois dernier dans le sud-ouest de l’île, le processus Fip est un pas de plus vers une pêche aux poulpes durable. Cette filière a fait l’objet d’une pré-évaluation en 2010. Et, les résultats ont mis en lumière une insuffisance des données, ainsi qu’un problème de gestion pouvant freiner son développement.

En fait, la filière n’a pas encore atteint les normes pour obtenir la certification du Marine Stewardship Council (MSC) en tant que pêche durable. L’adhésion à cette initiative devrait aider Madagascar à avancer grâce aux efforts combinés de chaque acteur de la filière. Une aubaine pour améliorer les revenus des communautés côtières qui dépendent essentiellement de la pêche maritime.

Pour Rijasoa Fanazava, responsable de la pêcherie au WWF, l’ONG qui appuie cette initiative, «Au fur et à mesure que la pêche au poulpe à Madagascar progresse vers le Fip, les pêcheurs sont sensibilisés pour mettre fin à la pratique de pêches destructrices. Et, les relations entre les acteurs de la filière sont renforcées».

Comité de gestion

Une pré-évaluation dans le cadre de projet régional de poulpe dénommé SIOCEPH, restituée en janvier 2019, définit les recommandations pour mettre à jour et élaborer un plan d’action à l’endroit du Fip poulpe.

En effet, un comité de gestion des poulpes (CGP) veillera à superviser les efforts fournis pour améliorer la pêche aux poulpes à Madagascar. Ce comité de gestion rassemble les pêcheurs, les entreprises exportatrices, les collecteurs, les directions rattachées à l’Etat malgache et les organisations d’appui comme WWF.

 

Vendredi 22 mars 2019- Njaka A

Maintirano: potika tanteraka ny ketsa 300 ha

Potika tanteraka ny ketsa 300 ha any amin’ny kaominina Berevo, Maintirano noho ny fiseran’ilay rivodoza Idai tany amin’ny morontsiraka andrefan’ny Nosy, ny herinandro faharoa ny volana marsa. Velon-taraina ny mpamboly any amin’ny distrikan’i Maintirano noho ny fatiantoka lehibe mahazo azy ireo. Betsaka ny vola lany nanomboka tamin’ny fikarakarana ny tany, ny fanetsana, indrindra ny vidin’ny masomboly. Ny hamerina manetsa, hoy izy ireo, ho vita ihany, fa ny masomboly no tena olana.

Nametrahan’ny fitondrana teo aloha tetikasa lehibe fanamboarana tohodrano dimy ny any Melaky sy Menabe, na AD2M (Appui au développement des régions Menabe et Melaky). 6 400 ha ny fitambaran’izany velaran-tany izany ka nohajariana ny lemaka 4 500 ha avy amin’ny reniranon’i Tsiombiroky sy Ankatrafay. 200 hatramin’ny 250 tapitrisa dolara izany tetikasa izany niarahan’ny fanjakana sy ny mpamatsy vola mahazatra

Sahirana amin’ny rano toy ny any amin’ny faritra maro ny any Melaky sy Menabe, ka matetika tratra aoriana ny fanombohan’ny fotoam-pambolena. Raha tokony hanomboka ny volana novambra, any amin’ny volana febroary. Tamin’ity taona ity sendra tafahoatra indray ny rano ka nanapotika ny voly. Tsiahivina fa nandravarava tanteraka namoizana ain’olona anjatony tany Mozambika sy Zimbabwe io rivodoza Idai io.

 

Vendredi 22 mars 2019- Njaka A

Toliara: nogiazana ireo sambo sinoa miisa enina

Miantsona ao amin’ny seranan-tsambon’i Toliara ireo sambo miisa enina an’ilay orinasa sinoa mpanjono, Mapro Sud. Nogiazana izy ireo satria nanjono tsy ara-dalàna tany amin’ny manodidina an’Anankao, fari-dranomasin’i Toliara ary nampiataraina ny rehetra, indrindra ny mpanjono madinika malagasy. Nanamafy ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep), fa mifatotra tsara ao amin’ny seranan’i Toliara ireto sambo ireto ary tsara ambina koa ireo fitaovam-panjonoana marobe tao anatiny eo ambany fiahin’ny Foibe  mpanara-maso ny jono (CSP).

Nilaza Randriamialifidy Pierrot, mpanara-maso ny jono ao amin’ny CSP fari-piadidiana Atsimo Andrefana, fa marobe ireo fitaovam-panjonoana ireo, ka tsy maintsy natoby tamin’ny toerana samihafa. Misy ny napetraka ao amin’ny fari-piadidin’ny jono, ao ny notazonina ao amin’ny toeram-pitahirizan’ny Somacodis. Tsy misy mahazo alalana hamoaka ireo fitaovam-panjonoana ireo raha tsy baiko avy any amin’ny tompon’andraikitra ambony.

 

 Mercredi 20 mars 2019 – Navalona R

Programme DEFIS : 16 millions USD pour le FDA

Le programme DEFIS (Développement des Filières Agricoles Inclusives) et le Fonds de Développement Agricole (FDA) ont signé dernièrement un accord de financement de l’ordre de 16 millions USD, et ce, pour une période de cinq ans. Environ 135.000 exploitants aagricoles familiales en bénéficieront. Pour cette année, le FDA financera 1 170 projets et ce, au profit de 20.000 exploitants agricoles. Les activités contribueront à l’atteinte des objectifs du gouvernement tels que l’autosuffisance en riz ou la promotion de l’accès aux marchés des produits agricoles. En effet, « nous prévoyons d’aménager un périmètre de 4.000ha et d’obtenir un surplus de production entre 10.000 tonnes et 15.000 tonnes cette année », a déclaré Serge Pierrot Andrianaritiana, le coordonnateur national du programme DEFIS lors de la signature de cet accord de financement.

Lancement interrégional. Notons que l’objectif de ce programme est d’améliorer durablement les revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ruraux vulnérables dans huit régions situées notamment dans la partie Sud de Madagascar. Un atelier de présentation du programme DEFIS et du Fonds de Développement Agricole a été organisé à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Taolagnaro pour son lancement officiel interrégional. Pour le cas des régions Anosy et Androy, ses activités se focaliseront sur la gestion de l’eau et la promotion des secteurs d’activités prioritaires en vue d’assurer les revenus durables des paysans ainsi que sur le développement de la production rizicole à travers la distribution des semences qui y sont appropriées.

 

 Mercredi 20 mars 2019 – Njaka A.

Taolagnaro : natomboka ny tetikasa Defis

Nosantarina tany Taolagnaro, omaly 19 marsa, ny tetikasa fampandrosoana ny seha-pihariana fambolena andraisan’ny rehetra anjara (Defis), eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Fambolena, ny fiompiana ary ny jono (Maep).

Voakasik’ity fandaharanasa ity ny faritra valo, indrindra ny any amin’ny tapany atsimon’ny Nosy, ka anisan’izany, Anosy, Androy, Matsiatra Ambony, Amoron’i Mania, Atsimo Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Ihorombe.

Tanjon’ny Defis ny hanatsarana maharitra ny fidiram-bolan’ny tantsaha, ny hampandraisana anjara ny fianakaviana tantsaha (EAF) ao anaty tetikasa mba hampivoatra ny fiharian’izy ireo amin’ny alalan’ny Fikambanan’ny tantsaha eny ifotony (OPB) sy eny ambanivohitra (OPR).

Hamatsy vola ny Tahirimbola hampandrosoana ny fambolena (FDA) ny Defis, miara-miasa amin’ny Foiben’ny sampandraharahan’ny fambolena (CSA).

Manodidina ny 320.000 ny tantsaha EAF hahazo tombontsoa amin’ny Defis. Nanazava ny fiaraha-miasa eo amin’ny Defis sy ny FDA ny mpandrindra nasionaly, Andrianaritiana Pierrot. Nilaza ny tale jeneralin’ny Fiompiana, Anondraka Michel, nisolo tena ny minisitry ny Maep, fa hisy ny fandrindrana ny asa, mifameno ny asan’ny fanjakana, ny fikambanana tsy miankina na ONG, ny mpiara-miombon’antoka ara-bola sy ara-teknika , hoentina hanatrarana ny tanjona.

 

 Mercredi 20 mars 2019 – R.Mathieu

Distrikan’i Betroka : tsara ny voly vary noho ny orana

Ho afa-pahasahiranana ny tantsaha any Betroka satria tsara ny fambolem-bary vokatry ny hamaroan’ny rotsak’orana. Sahirana anefa izy ireo amin’ny famoaham-bokatra satria ratsy ny lalam-pirenena faha-13 mankany an-toerana.

Faly ny tantsaha any Betroka noho ny fahamaroan’ny orana, nanomboka ny volana janoary hatramin‘izao, ary firarian’izy ireo ny hitohizan’izany hatrany amin’ny volana avrily. Manampy azy amin’ny fambolem-bary izany, misy rahateo koa ny masomboly sy ny zezika, ka samy manao izay tandrify azy izy ireo. Misy ny afaka manitatra ny tanimbary, ao ireo tsy   afaka manao izany noho ny tsy fahampiana ara-bola.

Ny amin’izay lafiny izay indrindra, ny hitadiavan’ny tantsaha maro fanampiana avy amin’ny fanjakana, toy ny amin‘ny fikojakojana sy ny fanajriana ny tany sy ny fampitaovana. Ny fahefan’ny mividin’ny tantsaha rehetra manerana ny Nosy, tsy afahana manatratra ny fahaleovantena famatsiam-bary eto an-toerana. Ny any amin’ny distrikan’i Betroka, mifampiankina betsaka ny fambolem-bary sy ny tsenan’omby. Ny fananana omby no renivola voalohany hoenti-miasa.

Ratsy ny lalana RN 13

Navoitran’ny mponina koa anefa ny faharatsian-dalana RN 13, Ihosy-Betroka, 130 km, lalovana mandritra ny roa andro amin’izao fahavaratra izao. Raha ny fanazavana avy any an-toerana, io no antony iray tsy mampazoto ny tantsaha hamboly ankoatra izay ho sakafony.  Matiantoka fotsiny izy ireo, raha misy mpandray aza ny vokatra, ambany ny vidiny noho izay faharatsian-dalana izay, na efa amin’ny fotoana main-tany aza ny fanangonana izany.

Dingana maro ny tsy maintsy lalovana amin’ny voly vary, mitovy ny faritra rehetra : manomboka amin’ny famadihana bainga, fanetsana, fiarovana ny voly, fijinjana, fitahirizana, ary raha mbola eo am-pelatanan’ny mpamboly, mitohy amin’ny fitotoana hatramin’ny fitaterana izany. Misy ny masonkarena iombonan’ny rehetra fa betsaka ihany koa ny fahasamihafana, araka ny fahefa-mividin’ny tantsaha. Any amin’ny firenena eoropeanina, mahazo fanohanana avy amin’ny fanjakana hatrany ny mpamboly.

 

 Mercredi 20 mars 2019 – R.R.

Développement agricole : le programme Defis mis en oeuvre dans le Sud

Après le lancement officiel en décembre 2018, le  programme Développement des filières agricoles inclusives (Defis) a été  lancé dans la région Anosy et Androy, le 19 mars.

L’objectif général de ce programme est d’améliorer de façon durable les revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ruraux vulnérables dans les huit  zones d’intervention à savoir Anosy, Androy, Haute Matsiatra, Amoron’i Mania, Ihorombe, Vatovavy Fitovinany et Atsimo Atsinanana.

La transformation des agricultures familiales par l’adoption à grande échelle des systèmes de production performants et résilients ainsi que l’intégration des Exploitations des agricultures familiales (EAF), des filières rémunératrices, sont les objectifs de développement fixés par le projet.

Deux approches  sont  fixées  pour la mise en œuvre des activités du programme. La première approche est axée sur la demande répondant aux initiatives des EAF, Organisations paysannes de base et des Organisations paysannes et  rurales (OPR). La seconde concerne les investisseurs structurants concentrés autour des filières prioritaires et  des pôles de développement.  Environ 320.000 EAF y compris les paysans de la région Anosy et Androy vont recevoir des services promus par le Defis.

 

 Mercredi 20 mars 2019

Changement climatique : Ressenti dans différentes régions

Bien que le pays dispose de documents politique et programmes nationaux sur le Changement Climatique, ils ne prennent pas en compte le genre dans leur orientation. L’absence de données/études qui font état des effets différenciés du changement climatique sur les femmes et les hommes, constituent des effets de cette neutralité. Pourtant, selon les données publiées par le groupe de la banque africaine de développement, l’impact du changement climatique pèse lourd sur les femmes malgaches, sans pour autant épargner les hommes, compte tenu de la division traditionnelle du travail (baisse de la productivité des terres, tarissement des cours d’eau, bouleversement des activités économiques, problèmes de santé dans les communautés avec le poids des soins aux malades sur les femmes, etc.).

L’une des principales causes de l’aggravation du changement climatique à Madagascar comprend la déforestation (à raison d’un taux moyen annuel de 0,55%) qui résulterait notamment de l’exploitation forestière, des feux de végétation, de la mauvaise maîtrise des exploitations minières, et des besoins de terres agricoles. Par l’utilisation massive du bois comme combustible de cuisson, les femmes y contribuent d’une certaine manière. Mais sur le plan économique et social, elles se trouvent surtout vulnérabilisées par le changement climatique. Ce dernier se fait ressentir dans différentes régions à travers la variabilité des précipitations et des températures, l’augmentation de l’intensité des cyclones et des zones touchées ainsi que la hausse du niveau de la mer.

Le bouleversement des conditions climatiques associées aux perturbations des précipitations et des températures habituelles devrait entraîner pour l’agriculture des changements de types de culture et/ou de modes de culture adoptés dans les stratégies d’adaptation au changement climatique dans le domaine agricole. Pratiquant moins de polyculture que les hommes – en moyenne trois cultures par ménage dirigé par une femme contre quatre par ménage dirigé par un homme, et respectivement 24% et 15% des ménages dirigés par une femme et un homme versés dans la monoculture – et ayant des superficies cultivées moindres, les femmes font face à plus de risques d’anéantissement de leurs sources de revenus et moyens de subsistance d’origine agricole. Leurs capacités d’adaptation aux changements se réduisent par ailleurs avec le taux d’analphabétisme, le manque de matériels agricoles et le poids de la tradition plus importants chez les femmes.

 

 Lundi 18 mars 2019

Priz du riz : Tendance à la fermeté

Le prix du riz au niveau national a connu une fermeté courant la semaine du 04/03/2019. Le paddy est vendu en moyenne cette semaine à 947 Ar/kg avec une légère baisse de 2% par rapport à la semaine du 25 février.

Pour les riz blancs locaux, les prix moyens ont été stables : 1 762 Ar/kg pour le « Vary gasy », soit en moyenne +11Ar/kg par rapport à la semaine du 04/03/19 ; 1 776 Ar/kg pour le riz « Tsipala », contre 1 768 Ar le kilo la semaine précédente ; et 1 975 Ar/kg pour le riz

« Makalioka ». Le prix du riz importé, a affiché également une certaine fermeté cette semaine, et même en baisse dans quelques localités.

Dans les grandes villes et les chefs-lieux de régions, une tendance de prix ferme a été observée cette semaine. En revanche, il convient de souligner une petite hausse de prix de l’ordre de 6% en moyenne à Morondava suite au retard d’approvisionnement du marché courant la semaine du 04 mars.

Dans les zones en difficultés alimentaires où les données ont été disponibles, les prix ont demeuré fermes cette semaine aussi bien au niveau des riz blancs locaux, que riz importés.

 

 Vendredi 15 mars 2019

Pisciculture : Davantage de sensibilisation

Ce projet AMPIANA financé par l’Union Européenne est une des quatre composantes du programme ASA d’appui à l’AgroSylviculture autour d’Antananarivo. Mis en œuvre par un consortium qui associe l’APDRA , le Cirad, le FOFIFA  et l’Association Malagasy Professionnel de l’Elevage , il vise à renforcer la filière piscicole en Région Analamanga par une approche résolument tournée vers l’innovation et la valorisation des dynamiques existantes. Il permettra à la fois de créer les conditions favorables à l’apparition de dynamiques piscicoles durables dans des régions où l’activité est encore inexistante ou pratiquée de manière peu efficace, mais aussi de réfléchir à des pistes d’intensification écologique de la production là où elle existe déjà.

Ci-dessous un extrait de la voix des rizipisciculteurs (LVRP)  n° 41 « Analamanga

Sensibiliser ses voisins pour lutter contre le vol de poissons »

Raymond Rajaonarison, alevineur et grossisseur du fokontany Ankadivory, commune Nandihizana, district de Manjakandriana, produit des poissons depuis 4 ans. Il a commencé à travailler avec le projet AMPIANA en 2017. Raymond nous révèle dans cette interview sa stratégie pour lutter contre le vol de poissons dans son fokontany.

LVRP : Pourquoi sensibilisez-vous vos voisins à la pisciculture ?

Raymond : Au début, j’étais le seul à faire de la pisciculture dans mon fokontany et j’ai rencontré de gros problèmes de sécurité car mes poissons étaient fréquemment volés. Je me suis dit que si le nombre de pisciculteurs augmentait, le vol diminuerait progressivement ainsi que les sabotages. Alors j’ai décidé de sensibiliser mes voisins à la pisciculture.

LVRP : Comment vous effectuez la sensibilisation ?

Raymond : En tant que producteur d’alevins, j’ai donné à ceux qui voulaient faire du grossissement des conseils sur les techniques d’élevage : densité, alimentation et fertilisation. Lorsque le technicien vient me distribuer le journal [LVRP], j’aime aussi partager mes connaissances et discuter avec les autres producteurs. J’ai même donné des géniteurs à certaines personnes qui n’en avaient pas pour qu’elles se lancent dans la production d’alevins. En retour, j’ai reçu des alevins ou des gros poissons au moment de la pêche. Je souhaite remercier l’APDRA pour la formation que j’ai reçue et qui m’a permis de transmettre les techniques piscicoles autour de moi.

LVRP : Comment étaient les résultats après la sensibilisation ?

Raymond : Aujourd’hui, il y a 11 pisciculteurs dans notre fokontany. Lors de la campagne de mise en pose, j’ai constaté que le vol de géniteurs avait diminué jusqu’à 30 % chez tous les pisciculteurs de ma localité. Ceux qui ont obtenu des bons résultats à la fin de leur campagne m’ont également donné des poissons.

Cependant, malgré la sensibilisation et les formations, le vol, l’inondation et le climat (le froid, la grêle…) constituent encore des blocages pour la pratique de la pisciculture dans notre localité. Les pisciculteurs d’ici visent donc à créer une association pour collaborer et résoudre ces problèmes. La vie est une quête de progrès et je souhaite encore suivre une formation sur le transfert de compétence et les techniques de suivi et d’animation en vue d’élargir mes connaissances et de développer la pisciculture dans mon fokontany.

 

Mardi 19 mars 2019- Marc A

Pêche : 6 bâteaux chinois à quai, les équipements saisis

Le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche maintient le cap dans le cadre de l’assainissement de la filière pêche. Hier, le Centre de Surveillance de la Pêche de Toliara a procédé à la saisie des équipements de pêche de la société MAPROSUD qui se trouvait depuis le début de cette année en infraction. Les 6 bateaux de pêche de cette société à capitaux chinois ont été maintenus à quai dans la capitale du Sud de Madagascar.
Rappelons que la fin de la semaine dernière, Lucien Ranarivelo, Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a souligné que les bateaux chinois faisant l’objet de critiques dans les réseaux sociaux n’opèrent plus depuis le mois de février dernier. Pendant une conférence de presse organisée par le MAEP, le Ministre a souligné que la saisie des équipements, l’évacuation des marins sur terre et le retour à quai des bateaux étaient prévus pour éviter tout soupçon d’opération clandestine de cette société de pêche. Toutefois, le Ministère a accordé un sursis d’un mois à ladite société pour se conformer à l’accord signé en 2017 et aussi pour présenter son plan d’affaires dans le cadre de ses activités.
Le MAEP, avec le concours des Centres de Surveillance de Pêche, reste vigilant quant au suivi des activités de pêche sur l’ensemble du territoire. Une vigilance qui vient en renfort aux travaux d’assainissement de cette filière.

 

Mardi 19 mars 2019- Arh

Bateaux de pêche à Toliara: saisie des équipements

 « Les marins ont déjà évacué les bateaux qui sont maintenant à quai. Le Centre de surveillance de la pêche continue de saisir les équipements de pêche », a indiqué le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, hier.

Face aux inquiétudes des riverains quant à la continuité des activités de ces six bateaux de pêche chinois, le ministre Lucien Ranarivelo avait bien confirmé devant la presse vendredi que ces embarcations avaient bien arrêté d’opérer depuis le 22 février dernier.

Le non-respect du protocole d’accord signé en 2017 par ces chalutiers serait, entre autres, la raison de cet arrêt… Selon le ministre, les responsables de ces bateaux sont aujourd’hui appelés à suivre et respecter les conditions fixées par ledit protocole. Autrement, ils seront privés  de leur licence, voire expulsés de la zone de pêche de Madagascar.

 

 Lundi 18 mars 2019 – Arh.

Toliara : cessation d’activités pour 6 bateaux

La circulation de plusieurs bateaux aux larges des côtes du sud-ouest de l’île n’a pas manqué de soulever des interrogations ces dernières semaines, voire ces derniers jours. Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche a apporté des explications devant la presse en fin de semaine.

«Les six bateaux de pêche amarrés dans le port de Toliara ont cessé leurs activités. Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche à travers le Centre de surveillance de pêche effectue régulièrement des contrôles et veille à ce que ces bateaux ne reprennent plus leurs activités», a déclaré le ministre Lucien Ranarivelo. Celui-ci a bien confirmé la cessation d’activités desdits bateaux depuis le 22 février dernier.

Cet arrêt est généralement dû à un non-respect du protocole d’accord signé en 2017. Selon le ministre, les responsables de ces bateaux sont aujourd’hui appelés à suivre et respecter les conditions fixées par ledit protocole. Autrement, ils se verront retirer leur licence et leur expulsion de la zone de pêche de Madagascar.

 

 Samedi 16 mars 2019 – Njaka A.

Fandaharanasa Defis-FDA : hamokatra vary 250.000 t

Natao sonia, omaly, ny fiaraha-miasa eo amin’ny fandaharanasa hampandrosoana ny seha-pihariana fambolena iombonana (Defis), sy ny Tahirimbola hampandrosoana ny fambolena (FDA). Votoatin’ny fiaraha-miasa ny famatsiana vola avy amin’ny Defis ireo tetikasa volavolain’ny FDA. Ao anatin’izany ny fananganana fotodrafitrasa, toy ny tohodrano, ny lakandrano, famatsiana zezika sy masomboly, fananganana trano fitahirizam-bokatra. Eo koa, ny famokarana mitodika amin’ny tsena, hikarohana lalam-barotra, fanamboarana na fanarenan-dalana hamoahana ny vokatra, fanodinam-bokatra, sns.

Nilaza ny mpandrindra ny Defis, Randrianaritiana Pierrot Serge, fa voakasik’ity fandaharanasa ity ny faritra valo, indrindra ny any amin’ny tapany atsimon’ny Nosy, ka anisan’izany ny any Amoron’i Mania, Androy, Anosy, Atsimo Andrefana, sns. Nanamafy ny tale jeneralin’ny FDA, Rtoa Rahantamalala Fanja, fa antony nisafidiana ireo faritra ireo, ny fahasahiranan’ny mponina sy ny fahantrana ary ny fiantraikan’ny fiovaovan’ny toetr’andro.

Fomba vaovao hitahirizan-drano

Anisan’ny zava-baovao hataon’ny tetikasa ny fampiasana teknika vaovao fitahirizan-drano any ambanin’ny tany, hitsitsiana ny rano azo mandritra ny rotsak’orana.

Manodidina ny 4.000 ha ny velaran-tany hijariana ary laharam-pahamehana ny fambolem-bary. Tanjona ny hahazoana vokabary 10.000 t hatramin’ny 250.000 t  fanampiny amin’ity taona 2019. Eo koa ny famokarana katsaka, araka ny kabarin’ny filoha Rajoelina tany Maorisy, hanondranana azy any ivelany.

Namatsy vola 16 tapitrisa dolara ny Defis ny Tahirimbolam-pampandrosoana ao amin’ny Banky iraisam-pirenena (Fida), ho ampiasain’ny tetikasa FDA, mandritra ny dimy taona. Mitentina 2,5 tapitrisa dolara ny famatsiam-bola ampiasaina amin’ity taona 2019 ity.

 

 Jeudi 14 mars 2019 – Marc A.

Pêche crevettière : Les acteurs formés par le projet Swiofish 2

Le projet SWIOFISH2 (Second South West Indian Ocean Fisheries 2) financé par la Banque Mondiale, a organisé du 05 au 08 mars dernier un atelier d’appui à l’amélioration de la pêcherie crevettière de Madagascar, au Le Pavé d’Antaninarenina. Une initiative qui a pour objectif d’appuyer la gestion de cette filière à Madagascar. L’atelier s’est focalisé sur trois points importants, à savoir, l’analyse des résultats de l’enquête menée par le Consortium UQARISMER RESOLVE et le projet SWIOFish2 ; la mise en place d’un modèle de suivi-évaluation de stock, des points-indicateurs de référence de stock ; et l’étude de la pêche crevettière traditionnelle à Madagascar.

Des stratégies nécessaires à la pêche crevettière et des nouveaux systèmes de suivi de la pêche crevettière traditionnelle ont été au terme de l’atelier. Plusieurs acteurs de la pêche crevettière ont ainsi participé à cet atelier, dont des chercheurs, des pêcheurs locaux, des acteurs administratifs dans le secteur pêche et notamment la GMPCM (Gens de la Mer des Ports Coudouliere et Méditerranée).

 

  Jeudi 14 mars 2019 – Navalona R

Développement rural : Plus de 50% des femmes rurales bénéficiaires des projets et programmes

Dans le cadre de la mise en œuvre des projets et des programmes relatifs au développement rural, qui sont sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, près de 30% des femmes rurales doivent en bénéficier. « Actuellement, les femmes rurales bénéficiaires sont estimées à plus de 50%. En dépit de tout cela, elles manquent encore de qualification ne leur permettant pas de s’épanouir », a déclaré le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors de la célébration de la Journée Mondiale de la Femme dernièrement à Mahajanga. Et lui de rajouter, qu’une collaboration avec le ministère en charge le Ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel est en cours afin de renforcer la capacité de ces femmes rurales.

« Innover pour le changement ». Rappelons que le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche s’engage à accroître et à renforcer l’égale participation des femmes et des hommes, en particulier des femmes vivant en milieu rural dans le cadre de la mise en œuvre de ces projets et programmes relatifs au développement rural. La production à forte valeur ajoutée et la facilitation des femmes rurales à avoir accès à la formation et à l’emploi décent, constituent d’autres engagements de ce département. En parallèle, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) a organisé une cérémonie à Anosy pour marque cet événement. Le thème de la célébration a été axé sur « Innover pour le changement ». A cette occasion, le Directeur de cabinet du ministère, Ramaroson Lovatiana, a déclaré qu’il ne s’agit pas d’une simple célébration mais d’un rappel des droits de la femme. Les femmes du MAEP ont été interpellées sur l’importance de l’innovation pour accéder au changement, au développement et à l’accomplissement de leur rôle et leur responsabilité tant au niveau familial que professionnel. Pour témoigner de la solidarité, les femmes auprès du MAEP ont participé à une séance de Zumba.

 

 Lundi 11 mars 2019 – R.Mathieu

Fambolena : hisy fiaraha-miasa amin’i Korea Atsimo sy Israely

Firenena roa hanampy an’i Madagasikara eo amin’ny sehatry ny fambolena : I Korea Atsimo sy Israely. Nisy fiaraha-nidika tao amin’ny minisitera mpiahy eo Anosy, hanatanterahana izany fiaraha-miasa izany, ny faran’ny herinandro teo, 

Vonona hanampy an’i Madagasikara eo amin’ny sehatry ny fambolena ny Koreanina Tatsimo. Hahamora ny fiaraha-miasa, mangataka an’i Madagasikara hiditra ao amin’ny tambajotra afrikanina miara-miasa amin’i Korea, ny masoivoho Koreanina tatsimo eto amintsika, i Lim Sang-woo. Hisy tetikasa ho faritana hiarahan’ny teknisianina malagasy sy  ny koreanina, hofaritana hatomboka amin’ny volana desambra 2019 na janoary 2020. Mialoha izany, hametraka birao ho fanohanana izany fiaraha-miasa izany i Korea.

Tsara ny fidirana ao amin‘io tambajotra io hanamafy ny fiaraha-miasa amin’i Korea, izay efa nambaran’ny Banky afrikanina momba ny fampandrosoana (BAD) ihany koa. Tokony hampifandraisina ny vola sy ny teknolojia koreanina aty Afrika, raha nihaona tamin’ny mpandraharaha, tompon’andraiki-panjakana, sy manampahaizana manokana momba ny fambolena avy any Séoul, ny volana febroary lasa teo, ny BAD.

Nomarihin’ny filohan’ny BAD, Akinwumi Adesina, ny tetikasa fampiharana teknolojia ho fanodinana ny vokatry ny fambolena aty Afrika, sy ireo faritra hanaovana izany, mety hiarahan’ny orinasa koreanina sy afrikanina. Vonona ry zareo Koreanina hizara ny traikefany aty amintsika, ohatra, eo amin’ny fambolem-bary, fananganana tetikasa samihafa hampiasam-bola any amin’ny fambolena.

Israely, hijery ny tany tsy ampy rano

I Israely kosa nilaza ny hamerina indray ny voly voasary any amin’ny faritra atsimo, toy ny any Bezezika, Morondava, tamin’ny Repoblika voalohany. Manana itoviana amin’ny toetry ny tany maina tsy ampy rano any atsimo ny any Israely, nefa mamokatra betsaka ry zareo. Voafehin’ny teknisianina israelianina ny fampidiran-drano sy ny fanondrahana velaran-tany volena. Koa hisy teknisianina malagasy halefa hiofana any Israely amin’ny volana mey na jona amin’ity taona ity, hijery ny fomba fampiasana ny tany tsy ampy rano. Hametrahana  tetikasa andrana any atsimo momba izany.

 

  Samedi 9 mars 2019 – Antsa R

Projet CASEF : 500 000 certificats fonciers, pour favoriser la croissance agricole

Il faut favoriser les petits, moyens et grands investissements pour promouvoir le développement du secteur agricole, selon les promoteurs du Projet CASEF (Croissance Agricole et Sécurisation Foncière). 800 000 ménages seront bénéficiaires, grâce à un financement additionnel.

Améliorer la sécurisation foncière et l’accès aux marchés des ménages agricoles en milieu rural ! Tel est l’objectif principal du projet CASEF, initié par le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en partenariat avec le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP). En effet, les actions menées dans le cadre de ce projet se font au sein de chaînes de valeur spécifiques. Le projet consiste également à déployer une intervention immédiate et efficace face à une crise ou urgence éligible, d’après les explications. A noter que le projet CASEF a débuté en 2016 et s’étale sur 5 ans, jusqu’en juin 2021, sur financement de la Banque Mondiale. Il cible directement 228 000 ménages ruraux répartis dans les Régions Analamanga, Itasy, Vakinakaratra, Atsinanana, Analanjirofo, Anosy et Androy.

Sécurisation. Le volet foncier de ce projet est mise en œuvre conjointement avec le MAHTP. Selon les techniciens au sein de ce département ministériel, il consiste spécifiquement en l’appui au processus de réforme foncière, à l’enregistrement local des droits fonciers et à l’administration foncière. « Pour cela, 500 000 certificats fonciers seront enregistrés au terme du projet CASEF en 2021, et 195 guichets fonciers seront opérationnels. A l’issu de ce projet, est prévue la réalisation de  10 accords fonciers avec le secteur privé respectant les principes d’investissements agricoles responsables ainsi que de réaliser 10 schémas d’aménagement communal », ont-ils expliqué. En effet, de 2016 en 2017, 17 000 certificats fonciers ont été enregistrés dans le cadre de l’apurement de la certification foncière en instance. En 2018, dans le cadre de l’opération « Hetsikaratany », 117 000 certificats fonciers sont inscrits auprès de 21 guichets fonciers communaux ciblés par CASEF au profit de 38 141 bénéficiaires dont 9 749 sont des femmes, alors que de 2006 en 2017 c’est-à-dire avant Hetsikaratany, au total 142 500 certificats fonciers seulement sont inscrits depuis la réforme foncière. Il s’agit de la plus grande opération de sécurisation foncière jamais réalisée à Madagascar grâce à un dispositif spécial qui est à l’origine de cette réussite, selon les informations émanant du ministère de tutelle.

Actions 2019. Pour cette année, le projet CASEF nécessite une mobilisation effective d’un financement additionnel de 52 millions USD, soit près de 184,8 milliards Ariary, dont 34 millions USD sera affectée au volet foncier, qui se fera dès le mois d’avril 2019. A ce titre, le projet prévoit d’élargir les bénéficiaires jusqu’à 800 000 ménages ruraux réparties dans neufs nouvelles Régions (Sava, Diana, Boeny, Betsiboka, Sofia, Alaotra-Mangoro, Bongolava, Haute Matsiatra et Amoron’i Mania), soit 16 régions au total ciblées par CASEF afin de délivrer 2 millions de certificats fonciers supplémentaires. Par ailleurs, le 1er mars dernier, le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale a approuvé le financement additionnel du projet de Croissance Agricole et Sécurisation Foncière (CASEF) de l’ordre de 52 millions USD dont 12 millions USD alloué au volet Foncier. Ce financement additionnel renforcera le programme de certification foncière du Gouvernement et visera la distribution de 2 millions de certificats fonciers supplémentaires d’ici juin 2022 et appuiera 309 guichets fonciers communaux supplémentaires, selon le MAHTP.

 

 Vendredi 8 mars 2019 – R.Mathieu

Voly kakao any Sambirano : mila tohizana ny fanavaozana fototra sy ny fanitarana tany

Tsy mitsahatra miantso ny fanjakana ny fikambanan’ny mpamboly kakao any amin’ny distrikan’Ambanja hanampy azy ireo, hanatsara ity vokatra ity. Ho fanatsarana  ny fidiram-bolan’izy ireo izany sady tombontsoa ho an’ny toekarem-pirenena.

Mihatsara ny vidin’ny kakao eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, nanomboka tamin’ity taona ity. Amin’izao volana marsa 2019 izao, manodidina ny 2 246 dolara/t ny vidny, raha ny tarehimarika navoakan’ny tsena iraisam-pirenena any Londres ; ny volana oktobra 2018, mbola teo amin’ny 1 900 dolara/t izany. Hiakatra hatrany ny vidin’io akora fototra io ka izay ny hanairan’ny fikambanan’ny mpamboly madinika ny minisitera tompon’andraikitra.

Tao anatin’ny fanadaharanasa Pic (Pôle intégré de croissance) any amin’ny faritra Diana, teo ny fanatsarana voly kakao, ny fanoloana ireo fototra efa antitra sy ny fanitarana ny velaran-tany volena. Satria voly fanaon’ny fianakaviana ny kakao hatramin’ny taona maro, kely ny velaran-tany voavolin’izy ireo, 2 na 3 ha isam-pianakaviana.

Etsy andaniny, saika efa antitra avokoa ny fototra. Noho ny tsy  fahafahan’ireo fianakaviana mpamboly manavao sy manitatra ny velaran-tany, tsy misy afa-tsy 6 000 t na 7 000 t isan-taona ny avy eto amintsika amin’ny vokatra rehetra maneran-tany 4 tapitrisa t.

Nosokajin’ny International Cacao Organization any Londres ho tsara kalitao indrindra, « cacao fin », anefa ny kakao avy eto Madagasikara. Koa ny hitazonana izany lazan’ny vokatra malagasy izany ny hanentanana ny tanora any amin’iny faritra iny, indrindra ireo mpandraharaha. Malaza indrindra ny Ramanandraibe Export, misy ny Chocolaterie Robert, tsara kalitao mahafeno ny fenitra iraisam-pirenena.

 

   Vendredi 8 mars 2019

Egalité femmes-hommes dans l’agriculture : Encore à promouvoir

Vendredi 8 mars, les femmes du monde entier se mobilisent pour lutter contre les inégalités et faire entendre leurs revendications lors de la Journée Internationale des Droits des Femmes . Le thème de l’ONU pour la Journée internationale des droits des femmes 2019 est : “Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement”.

Mais dans le pays, la réalité est tout autre. Comme mentionne, surtout, le groupe de la banque africaine de développement, le droit de propriété commune des biens (dont les terrains) acquis dans l’union se contourne et se perd dans les mariages traditionnels ou coutumiers qui sont les plus fréquents. La transmission par héritage des terrains des parents se fait le plus souvent au détriment des femmes. Celles-ci s’en trouvent dépossédées en étant compensées, au mieux, en numéraires ou en petites parcelles jugées adéquates à la force et capacité de travail des femmes ou en cas d’infortune dans le mariage. Trois quarts (73,5%) des ménages dirigés par une femme sont catégorisés dans les petits exploitants agricoles (superficie totale exploitée inférieure à 1,5 hectare) contre 61% des ménages dirigés par un homme. La mécanisation se trouve ainsi limitée par l’exigüité des superficies cultivées mais elle reste aussi et davantage inaccessible aux femmes. En effet, l’acquisition et l’utilisation des matériels plus importants que la bêche demeurent l’apanage des hommes. Quatre ménages sur dix dirigés par une femme sont privés d’équipements agricoles contre trois sur dix pour les ménages dirigés par un homme.

Dans tous les cas, indique la même source, lles ménages dirigés par une femme tirent des activités agricoles moins de revenus que ceux dirigés par un homme. Leurs revenus agricoles annuels moyens s’élèvent respectivement à 195 USD et 343 USD. Les contraintes et facteurs limitant le développement des activités agricoles en général affectent davantage encore plus les femmes. Différentes observations les rapportent d’une part, à la difficulté d’accès aux semences et aux engrais, l’insuffisance de la superficie cultivée et la faiblesse du prix de vente, et d’autre part, aux faibles niveaux de capital humain, au délabrement des installations de production et de transport (particulièrement les routes rurales), à une forte exposition aux effets climatiques et, à la déficience des infrastructures d’irrigation.

La promotion de l’égalité femmes-hommes dans l’agriculture passerait ainsi par des appuis dans différents domaines, dont un plus libre accès des femmes à la propriété foncière, nécessitant la sensibilisation ciblant les gardiens des traditions sur les pratiques d’héritage et sur les droits des couples unis par le mariage traditionnel/coutumier; l’information et l’éducation à l’endroit des femmes et des couples sur les droits et procédures de certification foncière;  un plus grand accès des femmes aux techniques améliorées de production (semences, engrais, intrants, matériels, transformation, conservation, commercialisation, gestion, etc.), requérant formation et facilités de financement ;  une plus grande capacité des femmes à réguler et vendre leurs produits, renvoyant à des besoins de mise en réseau aux marchés ; iv) un plus grand accès des femmes à leurs revenus, qui demanderait des actions de sensibilisation à l’endroit des couples.

En tout état de cause, l’identique source fait état, notamment, que le caractère actuellement agricole de Madagascar, la disponibilité d’espaces à grande échelle propices à l’agriculture (et à l’industrie) et de notables ressources naturelles représentent une opportunité de transition vers une industrialisation qui se construirait avec et autour de la modernisation de l’agriculture. Cette dernière requiert des activités de production industrielle aussi bien en amont de la culture (engrais, insecticides, intrants, matériels et équipements, etc.) que pendant et après la transformation des produits agricoles (packaging, transport, etc.). Des appuis au développement et à la promotion non seulement de grandes industries mais aussi, et notamment, d’entreprises agro-industrielles de très petite, petite et moyenne taille, libèreraient les potentialités des femmes qui représentent plus de la moitié (53%) de la population agricole. Le Programme Sectoriel Agriculture, Elevage et Pêche (PSAEP) 2016-2020 a adopté cette voie en prévoyant de « renforcer les capacités des femmes en termes d’agrobusiness, d’entrepreneuriat agricole et de développement de chaînes de valeur ; assurer 50 formations pour les femmes sur l’amélioration de la qualité des produits ; créer et équiper 180 espaces d’échange pour les femmes rurales ; mettre en place 70 000 nouvelles activités entreprises par les femmes (AGR, agro-industrie) ; former et équiper 500 000 femmes sur les nouvelles technologies agricoles ».

 

Jeudi 7 mars 2019- Marc A

Développement agricole : La Chine un partenaire incontournable

La Chine représente un partenaire de grande envergure pour Madagascar lorsqu’on parle de développement agricole. Un renforcement de cette coopération entre les deux pays serait envisagé.

La coopération entre Madagascar et la Chine sera davantage renforcée dans le domaine du développement agricole. C’est ce qui ressort de la rencontre entre Lucien Ranarivelo, Ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche et Yang Xiaorong, Ambassadrice de la République Populaire de Chine à Madagascar à Anosy. Une rencontre qui s’est focalisée sur les projets de coopération en cours. La question de l’augmentation de la productivité rizicole, à travers l’amélioration des semences et la promotion du riz hybride ainsi que le renforcement de capacité des techniciens agricoles ont été entre autres approfondies lors de cet entretien. D’ailleurs, 300 tonnes de semences seront fournies par le gouvernement chinois ce mois d’octobre 2019 en vue de renforcer l’appui aux paysans malagasy.
Toujours dans le cadre de cette coopération entre les deux pays, le Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche participera à la Foire Internationale de la Production Rurale en Chine qui se tiendra vers la fin du premier semestre de cette année 2019.

 

Mardi 5 mars 219- Navalona R

Marché de l’AGOA : Un plan de maîtrise sanitaire conforme aux nouvelles lois américaines

Sur l’initiative de l’USAID (Agence des Etats-Unis pour le Développement International), un atelier de formation sur la réglementation américaine relative à la sécurité sanitaire des aliments est organisé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en partenariat avec le COMESA, à l’hôtel Carlton

Madagascar entre dans la diversification de ses produits exportés vers le marché de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act). A part les produits de textile, la vanille, le girofle, le café, les crevettes, les gambas, le thon préparé et conservé ainsi que les huiles essentielles, les autres épices, le cacao et ses dérivés, ont un fort potentiel d’exportation sur ce marché américain. Force est pourtant de reconnaître qu’il y a un manque de compréhension des exigences réglementaires des Etats-Unis en matière de sécurité sanitaire des aliments, ne nous permettant pas de booster nos exportations vers ce pays partenaire. Raison pour laquelle, un atelier de formation sur la réglementation américaine relative à la sécurité sanitaire des aliments est organisé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en partenariat avec le COMESA, à l’hôtel Carlton, et ce, sur l’initiative de l’USAID (Agence des Etats-Unis pour le Développement International).

« L’objectif consiste à renforcer les capacités des producteurs et des exportateurs de Madagascar pour qu’ils puissent répondre aux exigences inscrites dans les nouvelles lois américaines dites Food Safety Modernization Act (FSMA) en matière de sécurité sanitaire des produits alimentaires. A l’issue de cette formation, toutes les parties prenantes, notamment les exportateurs de produits agroalimentaires auront l’opportunité d’élaborer et de mettre en œuvre un plan de maîtrise sanitaire conforme à ces nouvelles lois américaines qui entrent en vigueur en octobre 2017, au niveau de leurs établissements respectifs », a expliqué le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo, lors de l’ouverture de cet atelier de formation sur la réglementation américaine relative à la sécurité sanitaire des aliments hier. « Ce qui permettra de soutenir les producteurs et les exportateurs en matière de respect des normes et de la qualité, afin de booster les exportations des produits alimentaires vers le marché des Etats-Unis. A titre d’illustration, ces nouvelles lois américaines interdisent l’utilisation de certaines pesticides durant la campagne de production », a-t-il poursuivi.

Transformer les produits. Notons qu’au cours de cette formation qui durera une semaine, les participants auront l’occasion de visiter deux laboratoires nationaux œuvrant dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. Il s’agit du Laboratoire d’Hygiène des Aliments et de l’Environnement de l’Institut Pasteur de Madagascar et du Laboratoire des aliments et de l’eau du Centre National de la Recherche sur l’Environnement. « Leur mission vise d’ailleurs à appuyer les sociétés exportatrices, à se conformer aux exigences sanitaires du marché des Etats-Unis », a-t-il enchaîné. De son côté, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala, a soulevé qu’une réorganisation de chaque filière destinée à l’exportation s’impose. « Une fois que les producteurs parviennent à respecter les normes, il est plus facile pour les exportateurs de se conformer à ces exigences du marché américain. D’autant plus, nous sollicitons le secteur privé à transformer d’abord les matières premières avant de les exporter, afin de créer plus de valeur ajoutée pour Madagascar. Pour l’heure, notre part de marché vers les Etats-Unis reste encore faible.

Il y a ainsi plus d’opportunité pour la Grande île », a-t-elle fait remarquer.

Inexistence d’un laboratoire. Quant aux opérateurs participants à cet atelier de formation, la société Jacarandas exporte déjà des épices et une dizaine de variétés d’huiles essentielles vers l’Europe. « Nos clients européens en réexportent vers les Etats-Unis. Nous prévoyons ainsi d’expédier directement nos produits vers le marché américain. Mais cette mise en conformité aux normes américaines constitue un facteur bloquant, pour ne citer que l’inexistence d’un laboratoire agréé garantissant l’inexistence de produits chimiques dans nos produits. La mise en place de ce laboratoire est encore en cours. Le coût de cette analyse s’élève à 400 000 Ar par produit dans un laboratoire à l’étranger », a évoqué Mima Chateauneuf, manager de Jacarandas. Par ailleurs, « tous les processus de traitement et de transformation des produits seront contrôlés. Et nous allons étudier davantage le standard américain FSSC 22 000, qui est spécifiquement destiné aux fabricants de produits alimentaires. Ce protocole de certification permettra de sécuriser les normes en matière de sécurité des aliments dans les procédés de fabrication de la chaîne d’approvisionnement. Autrement dit, cela garantit que les produits finis ne comportent aucun additif pouvant mettre en danger la santé des consommateurs », a-t-elle conclu.

 

Mardi 5 mars 2019 – Harilalaina Rakotobe

Exportation – Les produits aux normes américaines

Conformité. C’est l’objectif commun du ministère de l’Agriculture et l’Agence des Etats-Unis pour le développement international en organisant, à Anosy, depuis hier, un atelier de formation sur la règlementation américaine relative à la sécurité sanitaire des aliments. Depuis la reprise de l’éligibilité de Madagascar à l’AGOA, la part de marché des Etats-Unis sur les exportations malgaches ne cesse de progresser en termes de quantité.

Le volet qualité est pourtant un facteur de blocage pour certains produits comme les épices, si le café, la crevette, et les huiles essentielles sont déjà en bonne position. « Bien que le pays soit reconnu dans le monde entier comme un des principaux producteurs d’épices haut de gamme, bon nombre d’entre eux ne sont pas encore exploités à leur plein potentiel en raison d’un manque de compréhension des exigences réglementaires américaines en matière de sécurité sanitaire des aliments (SSA), déplore un opérateur participant à la formation. Ce dernier assiste à la formation dans l’objectif de renforcer ces capacités de production et d’exportation dans un effort visant à répondre aux nouvelles lois américaines ou Food Safety Modernization Act (FSMA).

 

 Mardi 5 mars 2019 – Riana R

Exportation agroalimentaires: formation sur les normes sanitaires

Un atelier de formation destiné au exportateurs malgaches dans l’agroalimentaire a débuté, hier,  au Carlton Anosy, jusqu’à vendredi. La formation porte sur les exigences du marché américain en termes de normes sanitaires, depuis la mise en vigueur de la nouvelle loi américaine, notamment le Food safety modernization act (FSMA),  en octobre 2017.

7000 lignes de produits sont identifiées dans le cadre de l’African growth and opportunity act (Agoa), l’accord commercial entre les Etats Unis et les pays d’Afrique subsaharienne, auquel Madagascar a réintégré en 2014.

Mais force est de constater que les exportations malgaches vers les Etats Unis sont constituées, en grande partie, par des produits textiles, en dépit des forts potentiels du pays dans les produits de rente (vanille, café, girofle), des produits halieutiques (gambas, thon), ou encore les huiles essentielles.

D’après le ministre de l’Agriculture, l’élevage et la pêche, Lucien Ranarivelo, plusieurs produits ne sont pas encore exploités à leur plein potentiel à Madagascar, en raison d’un manque de compréhension des exigences règlementaires en matière de Sécurité sanitaire des aliments (SSA). Avant de poursuivre que tout incident en matière de SSA entraîne des effets préjudiciables dans plusieurs domaines, santé, commerce, économie… .

L’atelier de formation fait partie du programme régional du Comesa, visant à soutenir ses Etats membres à se conformer aux dispositions de l’Accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ainsi qu’aux règlementations SPS de leurs partenaires commerciaux.  Outre Madagascar, six autres Etats membres du Comesa bénéficient de ce programme de formation.

 

  Mardi 5 mars 2019 – Njaka A.

Agoa : fenitra amerikanina amin’ny sakafo

Anisan’ireo firenena manondrana vokatra any Etazonia i Madagasikara, ao anatin’ny tsena Agoa. Tafiditra ao anatin’izany ny vokatra avy amin’ny fambolena, toy ny lavanila, ny jirofo, ny kafe, ny makamba, ny lamatra (thon), ny ilomenaka, sns. Sarotra sady be pitsopitsony ny fepetra takin’izy ireo amin’ny vokatra hafarany, ary anisan’izany ny vokatra avy amin’ny fambolena. Izay ny nahatonga ny atrikasa atao eto Antananarivo, ny 4 hatramin’n 8 marsa ho avy izao, ampahafantarana ny fepetra amerikanina amin’ny fahasalamana sy ny fahadiovana mikasika ny vokatra avy amin’ny fambolena. Manohana ity atrikasa ity ny rafitra amerikanina ho an’ny fampandrosoana (USAID), miaraka amin’ny tsenam-paritra aty Afrika, ny Comesa.

Hampitombo ny vokatra aondrana

Nambaran’ny minisitry ny Fambolena, ny fiompiana ary ny jono (Maep), Ranarivelo Lucien, fa tanjona amin’ity atrikasa ity ny hanatraran’ny mpandraharaha eto Madagasikara ny fenitra sy ny kalitao takin’ny Amerikanina. Hampitombo ny vokatra aondrantsika koa izany, sady hampandroso ny fandraharahana eto amintsika. Tafiditra ao anatin’ny kalitaon’ny vokatra aondrana koa ny fenitra arahina amin’ny karazana singa samihafa ao anatin’ny vokatra, toy ny fanafody nampiasaina na tsia amin’ny famonoana bibikely, ohatra, ny zezika ampiasaina satria anisan’ny be mpanjifa any Etazonia ny vokatra voajanahary na biolojika, tsy ampiasana singa simika.

Aorian’ity atrikasa ity, dingana manaraka ny fanofanana sy fanamafisana ny fahaiza-manaon’ny mpisehatra isan-tsokajiny eto Madagasikara. Hisy

koa fampitoviana ny fahalalana ny fenitra takin’ny Agoa ho an’ireo firenena mpikambana ao anatin’ny Comesa aty Afrika.

 

  Lundi 4 mars 2019 – Rova Randria

Qualité des produits – S’attaquer en premier à la chaîne agricole

Produit de qualité rime avec production bien assurée. La qualité des produits agricoles malagasy est souvent remise en cause, surtout quand ils sont destinés à l’exportation. La vanille figure parmi les filières les plus concernées. Avec la cueillette précoce par exemple, les gousses de vanille n’atteignent pas leur maturité. Le taux de vanilline ne respecte donc pas les normes imposées par le marché international, en termes de qualité de produit. Cette manque de qualité fait particulièrement gémir les principaux importateurs. Pourtant, la vanille n’est pas le seul produit concerné par ces mauvaises pratiques. Pour remédier à ce problème, il est nécessaire de s’attaquer en premier à la chaîne agricole. « Pour pouvoir exporter vers le pays de notre choix, il est nécessaire de modifier tout notre système de production agricole.  Notre terre est riche. Plusieurs filières peuvent donc très bien s’y développer. Il ne faut pas oublier qu’actuellement, Madagascar est considéré comme étant la principale source d’épices haut de gamme du monde entier. Mais c’est au niveau du savoir-faire qu’il faut apporter une grande évolution pour pouvoir s’adapter aux normes requises pour chaque pays », a soutenu Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, hier au Carlton, Anosy, lors de l’ouverture officielle de l’atelier de formation sur « la règlementation américaine relative à la sécurité sanitaire des aliments ».

 Renforcer les compétences

Ainsi, pour pouvoir évoluer dans ce sens, il est nécessaire de renforcer les compétences de tous les acteurs concernés, allant de la chaîne de plantation à celle de transformation. En effet, il ne suffit pas seulement de transformer les méthodes de production. Il faudra surtout adapter le système de production aux normes exigées des pays où le producteur ou l’exportateur en question veut vendre ses produits. « Pour pouvoir exporter, nous devons d’abord connaître les besoins ainsi que les normes exigées par le pays importateur et de les repecter par la suite ». Telle est la meilleure des stratégies selon Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’artisanat. Ainsi, les actions des ministères concernées s’orienteront davantage vers cet axe. 

 

 

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