Documentation et Archives

Au service de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche

Echos mai 2019

 Vendredi 31 mai 2019

11ème édition de la FEPA : Ouverte jusqu’au 2 juin

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, RANARIVELO Lucien a procédé, le 30 Mai 2019 au stade Makis Andohatapenaka, l’ouverture officielle de la 11ème édition de la FEPA ou Foire de l’Elevage, de la Pêche et de l’Agriculture dont le thème est « L’élevage, la pêche, l’agriculture : bases du développement durable à Madagascar ». Beaucoup de stands ont montré de nombreuses innovations dans le domaine de l’EPA. La FEPA a pour objectif de sensibiliser les secteurs privés à travailler d’avantages avec les paysans pour qu’il y ait une synergie et une complémentarité afin de moderniser le monde de la productivité pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. Notons que la foire va durer jusqu’au 2 juin 2019.

 Vendredi 31 mai 2019 – Navalona R.

FEPA 2019 : Développer un modèle d’affaire entre exploitants agricoles et opérateurs

L’interdépendance des trois secteurs, à savoir, l’agriculture, l’élevage et la pêche est à l’honneur, dans le cadre de la 11e édition de la Foire de l’Elevage, de la Pêche et de l’Agriculture (FEPA), qui a débuté hier au stade Maki Andohatapenaka.

En fait, ces trois secteurs constituent le levier de développement du monde rural. Le principal employeur en milieu rural et source de revenu principal des exploitants agricoles familiaux. « Le grand défi de l’Etat est d’assurer une émergence économique fondée sur la forte croissance du secteur agricole moderne. L’engagement dans la transformation du système agricole n’est pas en reste. Cette foire cadre bien avec cette vision en développant un modèle d’affaires susceptibles de valoriser la production agricole entre les exploitants agricoles et les opérateurs économiques », a évoqué hier le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors de l’ouverture officielle de cet événement de grande envergure, co-organisé avec le « Malagasy Professionnels de l’Elevage » (MPE).

Diverses contraintes. Il a également soulevé qu’il y a une défaillance du secteur agricole en termes de production tant en qualité qu’en quantité pour satisfaire les besoins nutritionnels des Malgaches. Dans la foulée, le Représentant Résident de la FAO à Madagascar, Maurice, Comores et Seychelles, Patrice Talla Takoukam, a enchaîné que la demande d’aliments continuent de s’accroître. « Une production agricole durable s’impose ainsi en intensifiant les intrants et l’utilisation efficace de l’eau. Il faut également tenir compte des problèmes environnementaux », a-t-il poursuivi. Mais pour pouvoir satisfaire cette demande croissante, le PCA de « Malagasy Professionnels de l’Elevage », Rabearivelo Andriamananarivo, a exprimé que diverses contraintes ne permettant pas le développement des secteurs agricoles, celui de l’élevage et de la pêche, doivent être levées. Il s’agit entre autres de l’insécurité qui empêche les exploitants agricoles et les opérateurs à y investir davantage ainsi que de la difficulté d’accès aux intrants comme les semences certifiées et de l’inexistence de l’assurance agricole et de l’élevage.

Formation gratuite. Par ailleurs, le PCA de MPE a évoqué la hausse des prix des matériels de production et l’augmentation du coût de revient des exploitants agricoles ainsi que la faiblesse du taux de consommation des produits agricoles, de l’élevage et de la pêche. Le MPE ne ménage pas ses efforts pour promouvoir les produits dérivés de ces secteurs dans le cadre de cette foire. Les produits artisanaux y sont également exposés. A part les conférences- débats axées sur divers thèmes, une formation gratuite est aussi organisée aux visiteurs désirant se professionnaliser dans ces trois secteurs. La FEPA ne se terminera que le 02 juin 2019.

Conférence- débat sur le concept d’agrégation, l’accès au financement du FDA et FEL.

   Mercredi 29 mai 2019

Sisal : Exportations  constantes

Les exportations des fibres de sisal et fils de sisal (selon les statistiques reçues de la douane malgache) atteignaient au total environ 5.890 tonnes – un volume qui est presque en ligne avec l’année dernière 2017 : environ 5.830 tonnes).

Plus rapporte Wilhelm G . Clasen GMBH, les pays d’importation pendant la période janvier à décembre 2018 sont :  Chine : env. 2330 tonnes (39,5 %)  Maroc : env. 1.835 tonnes (31 %)  Espagne : env. 660 tonnes (11 %)  Inde : env. 310 tonnes (5 %)  Vietnam : env. 175 tonnes (3 %) Arabie Saoudite : env. 130 tonnes (2 %)  Allemagne : env. 120 tonnes (2 %).

Et l’identique source de détailler qu’aux mois de janvier et février de cette  année,  le sud du Madagascar (où les plantations de Sisal se trouvent) ont dû subir des fortes chutes de pluies et parties de ces plantations ont été inondées. Selon les derniers rapports les inondations ont reculé très vite et il est vraiment une circonstance bénéfique que les plantes ne souffraient pas un grand endommagement (le sisal n’aime pas des pieds humides). Pendant le mois d’avril les plantations ont vu des chutes de pluies brèves et on espère que le développement des nouvelles plantations va bien progresser cette année. Il y a des informations qu’une des plus grandes plantations a temporairement arrêté sa production. Ceci non seulement à cause du fait d’une exploitation abusive – il y a aussi des grands problèmes structurels dans le management de l’exploitation agricole.

Au mois de janvier, le nouveau président Andry Rajoelina a prêté son serment devant dix milles spectateurs dans le stade de la capitale Antananarivo et a promis de commencer immédiatement son travail. Il a 44 ans et avait déjà gouverné du 2009 à 2014. Pendant la campagne électorale il a promis de lutter contre la corruption et de combattre la pauvreté. La situation politique dans la capitale Antananarivo n’était pas stable depuis l’investiture du nouveau président et l’annonce de la composition du gouvernement le 25 janvier 2019. Les élections parlementaires sont prévues pour le 27 mai 2019. On ne peut pas exclure des émeutes pendant des démonstrations ou manifestations, même pas au préalable des élections.

Dans ce contexte, la même source fait état que Madagascar veut participer à 58e édition de l’exhibition «La Biennale di Venezia» avec son propre pavillon, pour la première fois dans son histoire. Pendant les dix ans derniers il y avait seulement peu des pavillons africains, i.e. Afrique de Sud et Côte d’Ivoire. Cette première participation à la «Biennale di Venezia» est un événement historique pour Madagascar. C’est un signe de dynamisme et modernité pour la nation malgache. Il reflète une image positive du pays sur un niveau national et international, car très souvent des images exotiques ou misérables prédominent.

 Vendredi 31 mai 2019- Rarivo

Vokatra any Alaotra: 100 000 Ar ny mandidy vary iray hekitara     

Tena tsara ny voka-bary tamin’ity taom-pambolena ity aty Alaotra”, hoy ny mpiasa ao amin’ny rafitra ifampindramam-bola any amin’iny Ambohitrarivo, Ampitandrefan’ny farihy iny. Nampoizina izany satria azo lazaina fa nahazoana izay nilaina ny rotsak’orana. Mbola eny an-tanimbary anefa izao ny vary,” miandry mpijinja avy aty Imerina”. Nifanojo tamin’ny fifidianana ho solombavambahoaka koa ilay izy ka somary voatery miandry fa mbola tsy nisy nidina ny mpijinja vary.

“Tsy araky ny mponina any an-toerana ny fijinjana satria be ny vokatra. Ary tsy maintsy atao haingana ny fanalàna ny vokatra eny an-tanimbary, atahorana hisy hangalatra. Hatreto, matory eny an-tanimbary mihitsy ny tompom-bokatra noho izany”, hoy ny nanome ny vaovao, izay nanohy hoe:” 100 000 Ar izao ny mandidy ny vary amin’ny velarana iray hekitara, miampy akotry fito vata”. Nambarany koa fa ambany dia ambany ny andraisan’ny mpijirika ny akotry, 700 Ar monja ny kilao.

Mamono antoka ny mpamboly ireo mpijirika, satria betsaka ny fandaniana, toy ny filàna zezika noho ny tany efa kotra, masomboly, famadihana bainga, vidin’ny fanafody lafo famonoana ahitra. Koa miezaka ny ankamaroan’ny mpamboly mampandidy ny variny hatao anaty sompitra iombonana, hiandrasana ny vidin’ny ankotry hiakatra.

 Mercredi 31 mai 2019- Riana R

11e édition de la Fepa: priorité au marché

Coup d’envoi de la 11e édition de la Foire de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture (Fepa), hier,  au stade Maki d’Andohatapenaka. 300 professionnels du secteur de l’élevage participent à cette nouvelle édition qui se tiendra jusqu’au 2 juin prochain.

Le ministre de l’Agriculture, de la pêche et de l’élevage, Lucien Ranarivelo a assisté au lancement officiel de la Fepa et a annoncé que « La Fepa est une plateforme destinée à promouvoir la professionnalisation des producteurs malgaches. Cette nouvelle édition vise plus de synergie entre les producteurs et les industries de transformation pour renforcer la production agricole tournée vers le marché ».

Pour sa part, le PCA de Malagasy professionnel de l’élevage (MPE), organisateur de la Fepa, Andriamananarivo Rabearivelo a exposé les difficultés auxquelles font toujours face les producteurs locaux, entre autres la recrudescence de l’insécurité en zone rurale, les prix élevés des outils de production et des intrants, la concurrence déloyale sur le marché et l’absence de garantie pour le développement des activités des producteurs.

Pour régler ces problèmes, les techniciens du ministère de l’Agriculture, de la pêche et de l’élevage réfléchissent actuellement sur certaines pistes afin de régler ces problèmes. La facilitation de l’accès au foncier ou la détaxation de certains matériels et outils de production en font notamment partie.

 Mardi 28 mai 2019- Riana R

Secteur porteur: une politique de l’agritourisme bientôt

L’atelier réunissant les techniciens de plusieurs ministères et le Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE (CTA), jeudi dernier, au parc Forello à Tanjombato, ouvre la perspective à la mise en place d’une politique de l’agritourisme à Madagascar.

En misant sur le concept de l’agritourisme, cet événement vise, entre autres, la mise en place d’une plateforme pour promouvoir les liens entre l’agriculture et le tourisme. Les parties prenantes à cette rencontre envisagent de faire des produits du terroir l’une des attractions du secteur du tourisme grâce à des politiques interventionnelles renforcées.

Bien que l’agritourisme soit encore peu connu à Madagascar, il constitue actuellement une activité très dynamique dans plusieurs pays du monde et représente le tiers de la fréquentation touristique en France.

Pratiquement, l’agritourisme associe l’activité touristique à l’agriculture. Il permet aux touristes et aux excursionnistes de découvrir le milieu agricole d’une région, d’un territoire ou d’un terroir. On constate actuellement l’engouement des citadins pour cette forme de tourisme qui vise à découvrir et à partager les savoir-faire d’un milieu à vocation agricole. En effet, il leur permet de découvrir les produits locaux et le monde des agriculteurs tout en prenant du bon temps.

 Mardi 28 mai 2019- R Mathieu

Seha-pihariana tantely: mila fanarenana ny hisian’ny vokatra « bio »

Miha mitotongana ny fihariana tantely manerana ny faritra rehetra. Fahasimban’ny tontolo iainana ny antony lehibe mahatonga izany, tsy mahavanona ny tantely, tsy ahafahany mivelona. Koa manentana ny rehetra ireo misahana ny varotra amin’ity lalam-pihariana ity hamelona indray ny fiompiana tantely sy ny fikajiana ny tontolo iainana. Mpandraharaha any amin’ny faritra Boeny, ohatra, mifanaraka amin’ireo mpiompy hanao ny fiompiana manara-penitra hitandro 100 % amin’ny maha vokatra voajanahary azy na “bio”. Miantoka ny fahatsaran’ny varotra izany, eto an-toerana sy any ivelany, indrindra ilaina ho an’ny fahasalamana.

Manamarika ireo mpandraharaha amin’ity fihariana ity fa mbola malalaka ny tsenam-barotra, saingy simban’ny hosoka ampidiran’ny sasany siramamy sy rano. Kely dia kely, tsy mihoatra ny 25 t isan-taona, ny vokatra avy eto Madagasikara tonga any amin’ny tsena iraisam-pirenena. Koa mitaky fanaraha-maso hentitra avy amin’ny minisiteran’ny Varotra, toy ny amin’ny vokatra hafa koa, ireo tantsaha mpiompy sy ny mpandraharaha mivondrona anaty kaoperativa. Tokony hanana taratasy fanamarinana ny mpivarotra rehetra fa voajanahary tokoa ny tantely amidiny.

Mahasolo ny fanaovana saribao

Ny 20 mey lasa teo, nankalazaina ny Andro eran-tany ho an’ny tantely, nanentanana ny rehetra ny maha sarobidy ny tantely ho an’ny tontolo iainana sy ny fahasalamana, indrindra fa fihariana mampidi-bola ny any ambanivohitra izany. Ny fiompiana azy io, mahasolo tsara ny fikapana ala fanaovana saribao, raha eo amin’ny sehatry ny fihariana. Loza ho an’ny zanak’olombelona ny faharavan’ny ala.

Noporofoina tamin’io Andro eran-tany io ireo singa rehetra ireo. Manome lanja izany izao tontolo izao izay mahakasika ny Malagasy. Manohana ireo mpiompy any amin’ny faritra maro ny SSM Talamaty, mamatsy fitaovana sy mampiofana amin’ny fomba fanodinana hanome vokatra manara-penitra takin’ny tsena iraisam-pirenena.

 Samedi 25 mai 2019- Njaka A

Mahajanga: tafidina 7.000 Ar ny kilaon’ny drakaka

Potika ny fihariana drakaka ataon’ny mpandraharaha malagasy any Mahajanga. Tsy misy afa-tsy telo ny orinasa mpanangona ny drakaka any an-toerana ary manondrana any ivelany, ny Maprochid, ny Jobrig ary ny MGYE. Araka ny fitarainan’izy ireo, manao didiko fehy lehibe ireto orinasa  sinoa ireto satria izy ireo ihany no manapaka sy mametra ny vidin’ny drakaka amin’ny mpandraharaha malagasy mpamatsy. Nihoatra ny 15.000 Ar ny kilaon’ny drakaka velona, ny taona 2010, ary zara raha 7.000 Ar/kg amin’izao fotoana izao.

Efa nisy fihaonana tamin’ny solontenan’ny minisiteran’ny fambolena sy ny fiompiana ary ny jono tany Mahajanga, ny volana avrily teo. Tapaka fa ajanona 8.000 Ar hatramin’ny 10.000 Ar ny andraisana ny vokatra, nefa nivadika nampidinina ho 7.000 Ar izao indray.

Voatery amidy

Mandrirarira koa ireo orinasa mpividy, ka ampidininy 6.000 Ar mihitsy fa raha tsy izany dia ajanony. Hany ka voatery manaiky, amidin’ny Malagasy amin’izy ireo satria entana mora simba ny drakaka mba tsy hihitsoka ny vola ampiasaina.

Manao antso avo ny mpandraharaha malagasy, araka izany, hanokafana ity sehatra ity amin’ny mpandraharaha vahiny hafa, mpanondrana any ivelany. Voalazan’izy ireo fa misy mahazo tombontsoa manokana amin’ny fanakatonana ity sehatra ity, izay mamono ny mpandraharaha madinika malagasy. Mandeha ny feo fa ireo orinasa telo ireo ihany no hahazo ny fahazoan-dalana hanondrana drakaka velona ho an’ny roa taona manaraka.

 Vendredi 24 mai 2019 – Navalona R.

11e édition de la FEPA : Près de 300 stands érigés

Le Malagasy Professionnel de l’Elevage (MPE) organise la Foire de l’Elevage, de la Pêche et de l’Agriculture (FEPA) dans sa 11e édition du jeudi 30 mai au 02 juin 2019 au stade Makis à Andohatapenaka. « Cette fois-ci, il y aura près de 300 stands érigés. A part l’exposition des produits issus des trois secteurs porteurs, à savoir l’agriculture, l’élevage et la pêche, le secteur de l’artisanat et les activités contribuant à la préservation de l’environnement, les diverses prestations de service, les nouvelles technologies, seront également à l’honneur dans le cadre de cet événement », a expliqué Rabearivelo Andriamananarivo, le Président du Conseil d’Administration du MPE, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à l’Astauria à Antanimena.

Taux de consommation faible. En outre, la consommation des poulets de chair et des œufs sera promue. Une conférence-débat sur la qualité et la valeur nutritive de ces produits d’origine animale, aura d’ailleurs lieu dans le cadre de cet événement pour lever les doutes du grand public concernant les effets néfastes de leur consommation à la santé humaine et le souci sur la présence d’hormone dans la viande de poulet. Le MPE s’y mettra en collaboration avec le ministère de tutelle. En effet, le taux de consommation de poulet de chair et des œufs reste encore très faible à Madagascar. Cela a atteint 20 œufs par habitant par an contre une centaine d’œufs par habitant par an dans les autres îles voisines. Et la population malagasy consomme 1kg par personne par an si c’est à plus de 12kg par personne par an en moyenne dans le monde.

Formation gratuite. Par ailleurs, les organisateurs veulent démontrer la complémentarité et l’interdépendance des secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, toujours dans le cadre de cette foire. « Les visiteurs pourront bénéficier des échanges d’expériences et formations gratuites concernant les activités agricoles, à part la tenue des conférences thématiques », a évoqué le PCA de MPE. Les passionnés de la race canine seront également satisfaits durant cet événement, sans compter les nombreuses surprises réservées par les organisateurs.

 Vendredi 24 mai 2019 – Njaka A

« Fepa 2019 » : hisy fampiofanana maimaimpoana ho an’ny mpitsidika

Ankoatra ny fampiarahana ireo seha-pihariana amin’ny fambolena, ny fiompiana ary ny jono, hampiavaka ny “Fepa andiany faha-11” koa ny fizarana traikefa sy ny fampiofanana maimaimpoana ny mpitsidika.

Hatao, ny 30 mey hatramin’ny 2 jona ho avy izao, ny “Foaran’ny fiompiana, ny jono ary ny fambolena” (Fepa), eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka. Mikarakara azy ny Malagasy matihanina amin’ny fiompiana (MPE) eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep). Tsy mionona amin’ny sehatry ny fiompiana toy ny tany aloha ity andiany faha-11 ity fa hivelatra amin’ny fambolena sy ny jono ihany koa. Hampiavaka azy koa ny fizarana traikefa sy ny fampiofanana maimaimpoana ny mpitsidika liana amin’ireo sehatra ireo.

Maherin’ny 300 ny tranoheva handray anjara amin’ny “Fepa 2019”. Ahitana ny vokatra avy any amin’ny mpamokatra, ny fitaovana sy ny kojakoja, ny zezika sy ny masomboly, ny zana-kazo. Eo koa ny vokatra voahodina, ny asa tanana, ny sehatra manohana ny fihariana sy ny fiarovana ny tontolo iainana, ny tetikasa samihafa, ny rafitra isan-tsokajiny momba ny vola, ny serasera sy ny fifandraisan-davitra, sns.

Fandrisihana hanjifa

Hihaona mivantana ny samy mpandraharaha sy ny mpamokatra, ny mpamatsy sy ny mpanjifa, hanitarana ny fihariany avy. Eo koa ny famelabelaran-kevitra. Fotoana handrisihana ny Malagasy hanjifa ny vokatra samihafa eto amintsika koa ny “Fepa”. Nisy famelabelarana, omaly, mikasika ny atody sy ny henan’akoho. Fantatra fa tsy ampy ny fihinanantsika akoho sy ny atody. Zara raha mihinana atody 20 sy hena iray kilao isan’olona ny Malagasy isan-taona. Tokony ho atody roa na telo isan’andro isan’olona no hohanina, mahafeno ny otrikaina ilaina sady mahasalama anefa ny atody.

 Jeudi 23 mai 2019 – Navalona R.

Programme DEFIS-ONN : Une convention pour améliorer la sécurité alimentaire

Atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en mettant sur le marché des produits transformés. Tel est l’objectif fixé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour ce faire, une augmentation de la productivité par les agents économiques et les paysans s’impose afin de faire face en même temps aux contraintes et aux exigences du marché. Le programme DEFIS (Développement des Filières Agricoles Inclusives) y contribue cette année par le biais de l’aménagement de 4 500ha de périmètres irrigués, la fourniture de semences et engrais ainsi que  l’encadrement des paysans sur l’appropriation des techniques améliorées. Le but est d’augmenter le rendement de productivité à 5 tonnes à l’hectare au minimum. En outre, le programme DEFIS prévoit d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans ses régions d’intervention. Raison pour laquelle, il a signé une convention de partenariat avec l’Office National de la Nutrition (ONN) hier au siège du ministère de tutelle à Anosy.

350 millions Ar. Cette convention entre les deux parties vise à améliorer le comportement des mères ciblées par le programme en matière de nutrition de la mère et de l’enfant, de la santé maternelle et infantile ainsi que l’hygiène. L’amélioration des pratiques alimentaires familiales, de la nutrition, des enfants par le développement et la dissémination des recettes nutritives ainsi que le renforcement de l’accessibilité des ménages bénéficiaires, aux principes d’aliments nutritifs, ne sont pas en reste. Plus précisément, un budget de l’ordre de 350 millions d’Ariary sera alloué pour atteindre cet objectif cette année. Et environ 3 500 ménages ainsi que 1 500 femmes et jeunes bénéficieront de la transformation et de la conservation des aliments. Il y aura également une mise en place de 75 jardins potagers servant à assurer la diversification de leurs aliments.

Indicateur de résultat. Par ailleurs, le programme DEFIS octroie en même temps des subventions pour les paysans vulnérables, à part l’éducation financière à travers la mise en place des Greniers Villageois Communautaires. Des unités de transformation seront également promues afin de fournir des aliments plus conservables. A terme, le programme DEFIS avec l’appui de l’ONN, a comme indicateur de résultat, la réduction de 15 points du taux de malnutrition chronique dans ses zones d’intervention visant 270.000 exploitations familiales sur 10 ans.

Jeudi 23 mai 2019- RR

Lutte contre la pêche illicite: l’amélioration des conditions de travail comme solution

Le dialogue régional sur la pêche illicite qui se tient actuellement à Mahé (Seychelles) concerne essentiellement le monde du travail dans le secteur halieutique. La rencontre soutenue par la FAO réunit dix pays africains riverains de l’océan Indien (Kenya, Maurice, Mozambique, La Réunion, Seychelles, Somalie, Afrique du Sud, Tanzanie, Zanzibar et Madagascar).

Pour la FAO, le respect des droits des travailleurs de la pêche devrait contribuer à réduire les activités de pêche illicite. Toutefois, l’évaluation de l’emploi dans ce secteur reste complexe, compte tenu du nombre important d’activités associées à ses chaînes de valeur, soutient la FAO. Les emplois vont de la production et de la vente d’intrants (navires, engins de pêche, appâts, etc.) à l’élevage, la récolte, la transformation, la commercialisation et la distribution du poisson ou du produit halieutique.

Cette branche des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture avance également que « Dans les communautés dépendant de la pêche et de l’aquaculture, la pauvreté revêt un caractère multidimensionnel causé non seulement par des déficits de travail décent, mais aussi par d’autres facteurs empêchant la pleine jouissance des droits humains ».

Après l’évènement de Mahé, une troisième réunion des pays de la COI sur la sécurité maritime est prévue à Madagascar pour définir une stratégie de lutte contre les crimes maritimes (trafic de drogue, bois précieux, etc.).

Jeudi 23 mai 2019- Njaka A

Riziculture: la production en hausse de 20%

La production rizicole pour la campagne 2017-2018 a connu une hausse de 20 % à 30 % par rapport à la campagne précédente, a annoncé hier le Directeur général de l’agriculture (DGA) auprès du ministère de l’Agriculture, l’élevage et la pêche (Maep), Lantonirina Ramaroson, à

l’occasion d’une rencontre qui s’est tenue hier, à Anosy. La production rizicole de la dernière campagne est donc estimé  à 4.800.000 tonnes, à en croire le ministère de l’Agriculture.

Selon les explications, l’abondance de pluie dans les principales zones rizicoles, l’an dernier, explique cette hausse de la production. Lantonirina Ramaroson avance également que « les nouvelles techniques de production lancée par le Projet d’amélioration de la productivité rizicole (Papriz) dans onze régions de l’île ont porté ses fruits ».

Questionné sur l’objectif d’atteindre l’autosuffisance en riz d’ici l’année 2020, c’est-à-dire l’an prochain, ce responsable au niveau du Maep a tout simplement avancé que « les importations en riz ne sont pas des indicateurs pour déterminer l’autosuffisance en riz dans le pays ». « L’importation de riz est un secteur libéral que l’Etat ne peut pas interdire. D’autant plus qu’avec la baisse des taxes sur l’importation de riz, les importateurs trouvent leur compte », poursuit-il.

Pour cette nouvelle campagne, le Maep lance un concours rizicole dans plusieurs régions et compte primer les meilleurs riziculteurs en termes de production.

Mercredi 22 mai 2019- Arh

Fandraharahana ambanivohitra: hanampy voka-bary 500 000 t amin’ny taona 2020

Anisan’ny veliranon’ny filoham-pirenena sy ao anatin’ny Politika ankapoben’ny fanjakana (PGE) ny fahavitantena amin’ny sakafo sy ny haha sompitra an’i Madagasikara aty amin’ny ranomasimbe Indianina. Ilaina ny fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina hanatrarana izany.

Natao, omaly, ny atrikasa hamolavolana ny paikady amin’ny fandraharahana ambanivohitra (agri-business) ho an’ny fambolena. Niarahan’ny fanjakana sy ny mpandraharaha tsy miankina, hanatrarana ny fahaleovantena amin’ny sakafo. Anisan’ny tanjona ny hamokarana vary akotry 500 000 t (ho lasa vary fotsy 325 000 t) fanampiny, ankoatra ny efa vokarin’i

Madagasikara isan-taona. Farafahakeliny koa, hisy katsaka 300 000 t hamatsy ireo orinasa mpanodim-bokatra mifototra amin’ny katsaka eto an-toerana sy hamatsiana ny tsena anatiny.

Nambaran’ny talen’ny Fambolena ao anatin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep), Ramaroson Lantonirina, fa ilaina ny fifampitokisan’ny fanjakana sy ny tsy miankina, matoa natao ity atrikasa ity.

Haverina ny fifaninanana mamboly vary

Nilaza koa izy fa manamora ny fanatrarana ny tanjona ny fanjakana, toy ny fametrahana ny lalàna sahaza, ny fananganana fotodrafitrasa toy ny fanajariana ny lemaka sy ny lakandrano, ny lalana, sns. Zavatra tsara koa ny famerenana ny fifaninanana mamboly vary, toy ny efa natao tany amin’ny 10 taona lasa, hamparisika ny tantsaha hampiakatra ny vokatra.

Ho an’ny tsy miankina, nilaza ny filoha lefitry ny fikambanan’ny mpandraharaha malagasy (Fivpama), Razafiarison Andrianavalomanana, fa “efa nakana ny hevitry ny tsy miankina avokoa ny hevitra fonosin’ny “agri-business” fa ny fanatanterahana azy no tena andrasana”.

Hisy atrikasa toy izao koa ho an’ny fiompiana sy ny jono atsy aoriana.

    Mercredi 22 mai 2019- Velo Ghislain

Economie rurale : Rencontre entre le Ministère de l’Agriculture et le secteur privé

Le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche s’est mis hier autour de la table avec le secteur privé œuvrant dans l’agro-business et le développement rural. Les deux parties ont pu débattre sur les problèmes mais également les solutions pérennes à entreprendre afin de développer l’économie rurale.
Le directeur de l’appui à l’agro-business Marina Rakotoniana, a souligné que le ministère est prêt à œuvrer de concert avec le secteur privé dans cette optique, puis d’ajouter que ce premier est disposé à donner des titres verts aux jeunes désireux de se tourner vers les activités rurales. «Des stratégies et des politiques sont déjà à l’étude pour aider le secteur privé dans cette optique», a-t-elle justifié.
Cette rencontre constituait également un moyen de recherche des débouchés pour le secteur privé. En effet, «le marché est encore ouvert», selon Marina Rakotoniaina mais «il faut que nos produits et nos producteurs puissent être en norme avec le marché international».

 Mardi 21 mai 2019 – Hanitra R.

PRESAN – COI : Madagascar capable de répondre aux besoins en riz, maïs et bovins

Quelles opportunités de production, de transformation et de commercialisation agroalimentaire pour les îles du sud-ouest de l’Océan Indien ? La question a été largement abordée lors de la troisième réunion du comité de pilotage du Programme régional de sécurité alimentaire et de nutrition (PRESAN) de la Commission de l’Océan Indien (COI), le 15 mai 2019.

L’heure était à l’évaluation pour le PRESAN lors de la troisième réunion de son comité de pilotage qui s’est tenue à La Réunion le 15 mai dernier. Le moment pour l’équipe de l’Unité régionale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (URSAN) de la COI, basée à Antananarivo, de présenter les avancées du PRESAN, et pour les participants à la réunion, de discuter notamment des résultats des études sur les chaînes de valeurs qui établissent un diagnostic des avantages comparatifs de production, transformation et commercialisation de denrées alimentaires dans chacun des États membres de la COI. Ce, dans la perspective d’une dynamisation des échanges agroalimentaires au niveau régional. Favoriser les échanges intra-régionaux en matière d’agroalimentaire figure, en effet, parmi les préoccupations dans la mise en œuvre du PRESAN, et préférer les productions au niveau régional aux produits importés de l’autre bout du monde, avec ce que cela implique de conséquences économiques et environnementales. Le secrétaire général de la COI, Hamada Madi, n’a pas manqué de souligner cette possibilité de concrétiser ces échanges, suite à la présentation des études sur les chaînes de valeurs. « Il ressort de ces études un potentiel concret d’échanges inter-îles de nature à renforcer le commerce régional et, par effet de levier, à abaisser la facture des importations lointaines, à réduire l’empreinte carbone de notre dépendance alimentaire, et surtout à valoriser des filières nationales… ».

Potentiels. Le potentiel malgache et celui des îles voisines dans ces échanges commerciaux dans le domaine agroalimentaire ont été clairement identifiés. « Madagascar a la capacité de répondre aux besoins des autres îles en riz, maïs et bovins, entre autres. Pour Maurice, c’est sa filière avicole bien développée qui pourrait trouver des débouchés supplémentaires aux Comores, aux Seychelles et à La Réunion en même temps qu’elle nécessite un approvisionnement stable, compétitif et pérenne en céréales. Les importations d’oignons de l’Inde ou d’autres contrées lointaines pourraient être largement remplacées par la production malgache et réunionnaise. Aux Comores, le cheptel ovin et caprin constitue une ressource pouvant intéresser les marchés mauricien, seychellois et réunionnais. Enfin, la production halieutique des Seychelles pourrait trouver une place privilégiée sur les étals de la région au-delà de la seule industrie thonière », a détaillé le secrétaire général de la COI.

Législation et normes phytosanitaires. « Ces premières études diagnostiques devront être approfondies et complétées notamment par un panorama des législations et des moyens entourant les normes phytosanitaires. A cela s’ajoute une réflexion sur la collecte et le partage des données agroalimentaires et sur les moyens de promouvoir les opportunités dans le secteur agroalimentaire dans chacun des territoires afin d’impliquer davantage encore les opérateurs privés et partenaires du développement pour une meilleure appropriation du PRESAN », a-t-il été souligné. Pour Patrice Talla, représentant de la FAO pour les îles de l’Indianocéanie, « Les défis posés par ce programme sont énormes, et nous devons nous atteler à mettre en œuvre cette approche innovante dans la manière d’envisager les interventions pour atteindre de meilleurs résultats. Les perspectives que nous devons construire reposent sur l’amélioration de notre façon de travailler, autant au niveau de chaque pays membre de la COI, qu’au niveau régional pour un effort collectif pour l’Indianocéanie. » A la suite de cette rencontre, les membres du comité de pilotage ont participé à la seconde conférence régionale sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle organisée dans le cadre de la Foire agricole de Bras-Panon, dont le thème « Produire et consommer péï », rejoint la philosophie du PRESAN.

 Lundi 20 mai 2019 – R.R.

Fihariana : BNI Madagascar accompagne le programme présidentiel

Le président Andry Rajoelina a lancé officiellement, le 18 mai, le programme d’appui national Fihariana  pour développer l’Entrepreneuriat.

De par son partenariat avec les Chambres régionales de commerce et d’industrie, sa plateforme intégrée de développement des PME, ses produits et services, notamment dans les financements aux entreprises, BNI Madagascar a décidé de soutenir le programme, en accompagnant les entrepreneurs dirigeants de TPME porteurs de projets créateurs de valeur.

Pour matérialiser cette synergie entre les deux entités, un protocole d’accord entre le directeur général de la banque,  Alexandre Mey, et le secrétaire exécutif du programme « Fihariana », Valérie Zafindravaka, a été signé lors de ce lancement de programme, samedi dernier, à Anosy.

«  BNI mobilisera ses ressources pour répondre aux besoins des jeunes entrepreneurs, par l’éducation financière des jeunes entrepreneurs d’une part, et le financement des activités à un taux très raisonnable, d’autre part, dans des délais relativement courts.  Maintenant, ce seront aux jeunes de déposer des projets crédibles qui mériteront d’être soutenus à travers un comité de présélection sous la gouvernance de Fihariana », peut-on lire dans le communiqué de la BNI.

 Lundi 20 mai 2019 – R.Mathieu

Fandaharanasa « Fihariana » : hahazoana famatsiam-bola 1 hatramin’ny 200 tapitrisa Ar

Fandaharanasa “Fihariana” : famatsiam-bola avy amin’ny fitondram-panjakana hanohanana ny tanora. Nitondra izany fandaharanasa izany ny filoha Rajaoelina, ny faran’ny herinandro teo, tao amin’ny Carlton, ho fantatry ny tanora rehetra te hiditra amin’ny fandraharahana. Hahazoana famatsiam-bola 1 tapitrisa ariary hatramin’ny 200 tapitrisa ariary izy io, miankina amin’ny tetikasa aroso hita fa matotra. Ho an’ny 18 hatramin’ny 58 taona manerana ny Nosy, namolavola hevitra momba ny fihariana afaka mametraka izany any amin‘ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria misy azy avy.

Inona avy ireo singa hamaritana ny tetikasa ?

200 miliara ariary ny vola atokana ho amin’izany “Fihariana” izany avy amin’ny Sonapar (Société nationale de participations), ny fanjakana ny tompon’antoka, ary ny banky BNI sy ny BOA no mpampindrana amina zanabola ambany (?). Karazana tetikasa rehetra : fambolena sy fiompiana, indostria, famokarana herinaratra, sns… afaka mindrana amin’ity “Fihariana” ity. Mivoaka ao anatin’ny 15 andro ny vola, raha hita azo antoka ny tetikasa. Inona avy ireo singa hamaritana ny tetikasa ary iza no mijery azy, ireo banky ireo sa ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria ?

Vahaolana iray hanampian’ny fanjakana ny tanora tonga eo amin’ny sehatry ny asa, mahatratra efatra hetsy hatramin’ny dimy hetsy isan-taona, ny “Fihariana”. Olana ho azy ireo anefa ny tsy fananana asa ka zary vesatra ho an’ny firenena sy miteraka olana isan-karazany any amin’ny fiarahamonina.

Mampanahy ny “Kiantranoantrano” 

Mba hananan’ny tanora toe-tsaina hamorona asa ho fampandrosoana ny “Fihariana” fa tsy miandry asa. Tafiditra ao anatin’ny politika ankapobeny ny fitondram-panjakana rahateo izany. Koa nampirisika ny tanora ny filoha Rajoelina, hamorona ny tetikasany, hiaro ny zava-bitany, sy ny fanavaozana hoentin’izy ireo. Ny tena mampanahy amin’ny tolotra toy izao ny “Kiantranoantrano”, ka izay tiana homena ihany no mahazo. Iza no afaka manome toky ny tsy hisian’izay endrika kolikoly izay ?

 Lundi 20 mai 2019 – José Belalahy

Journée Mondiale des Abeilles : Faire de l’apiculture un enjeu national

Le monde célèbrera demain la journée mondiale des abeilles. Une journée qui entend sensibiliser sur l’importance qu’ont les abeilles sur la sauvegarde de l’environnement. Mais également et surtout, sur le développement local des communautés et zones  reculées du pays. Oui, les abeilles participent à la sauvegarde de l’environnement par le travail qu’elles font par l’intermédiaire de la  pollinisation des plantes. Un processus crucial dans la reproduction de ces dernières. Une sensibilisation qui consisterait à démontrer les avantages écologiques et économiques des abeilles sera donc effectuée le jour venu. Ce, par la promotion de l’apiculture et des apiculteurs. Une promotion qui devrait être l’affaire de tous les acteurs, étant donné l’enjeu qu’elle représente. La journée mondiale des abeilles serait donc l’opportunité pour lesdits acteurs de toucher le maximum de  Malgaches pour les convaincre de rejoindre la cause.

Sauvons​.  Sans miel, il n’y aurait plus d’arbres et de forêts. Et sans forêts, l’homme est voué à disparaître  . Une évidence que certains acteurs tentent tant bien que mal de partager et de faire connaître  . La miellerie SSM Talatamaty figure parmi les fervents défenseurs de la cause des abeilles. Promouvant l’apiculture, celle-ci soutient les apiculteurs de trois régions du pays en leur fournissant des matériels, en les formant et en participation à la transformation des produits de sorte à leur donner une qualité répondant aux normes et besoins du marché international. Une initiative qui entend hisser haut le miel malgache. Mais surtout une ambition d’être un acteur clé de la sauvegarde de l’environnement. Il conviendrait de noter que malgré les demandes du marché international, Madagascar n’a pu exporter que 28 tonnes de miel cette année. Au vu de toutes les opportunités qui s’offrent au pays, la filière nécessite toutefois un cadrage institutionnel des acteurs gouvernementaux. Une normalisation peut-être ? Quoi qu’il en soit, l’apiculture se positionne comme une solution de substitution de la production de charbon de bois. Si les communautés sont suffisamment sensibilisées  et impliquées  dans le processus, ils épargneront les bois. Que demande-t-on de  plus ?

 Lundi 20 mai 2019 – Navalona R.

« Tagnamaro » : Le MAEP promeut le reboisement des plantes d’ornement

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) s’est associé aux autres départements ministériels dont ceux en charge de la Population et de la Culture et de la Communication pour mettre en œuvre le « Tagnamaro ». Ce projet est placé sous le thème de la Protection sociale que Madagascar va célébrer durant ce mois de mai. L’initiative a été organisée samedi dernier à l’Ecole Primaire Publique d’Anatihazo Isotry en faveur des familles démunies et des élèves. A cette occasion, le MAEP promeut, par le biais de ces techniciens, le reboisement des plantes d’ornement aux alentours de cet établissement scolaire. En outre, des actions de sensibilisation sur la pratique de l’agriculture en zone urbaine et sur les notions de vase en aviculture et en apiculture, via un radio crochet, ont été réalisées. En effet, ces activités agricoles sont très pratiquées dans la région Analamanga. « L’initiative « Tagnamaro » ne se limite pas aux activités de nettoyage, mais c’est également un moyen de véhiculer l’esprit patriotique et le sens de responsabilité de tout un chacun dans la transformation et de l’amélioration de l’environnement », a fait savoir le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo aux élèves et aux instituteurs de cet établissement scolaire.

Samedi 18 mai 2019 – Antsa R.

FIM 2019 : Un atelier prévu sur l’Agritourisme

Ce sera une grande première. L’agritourisme fera l’objet de concertation de trois jours, dans le cadre de la 14è édition de la FIM 2019.  De ce fait, l’objet de cet atelier sera l’élaboration de politiques visant à améliorer les liens entre l’agriculture et le tourisme, et renforcer le secteur agroalimentaire local et promouvoir des aliments sains dans l’agritourisme. Des fonctionnaires des Ministères et représentants du secteur privé dans les secteurs des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, ainsi que celui de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, de l’hôtellerie, des membres de la société civile et des intellectuels seront au rendez-vous, tout comme les partenaires internationaux et régionaux.

 Mardi 14 mai 2019 – Arh.

Pêche crevettière : vers un renouvellement des contrats avec les pêcheurs

Le ministère en charge de la pêche prévoit de renouveler les contrats avec les groupements professionnels des pêcheurs de crevettes d’ici l’année prochaine. L’étude sur « L’appui à l’amélioration de la pêcherie crevettière à Madagascar » réalisée dans le cadre du projet Swiofish 2 vient en appui au processus décisionnel allant dans ce sens.

Suite à l’atelier tenu en mars, la restitution des résultats de l’étude sur « L’appui à l’amélioration de la pêcherie crevettière à Madagascar » a été réalisée la semaine dernière en collaboration avec le consortium Resolve/Uquar-ISMER. Ce dernier a été mandaté, dans le cadre du projet Swiofish 2, à réaliser l’étude qui comporte deux volets : (i) évaluation des stocks de crevettes à Madagascar et développement d’indicateurs et de points de référence ; (ii) révision du système de suivi de la pêche crevettière traditionnelle (PCT) et élargissement à toutes les zones de pêche.

En effet, cette étude vient en appui au processus décisionnel. « L’on sait effectivement que les accords établis avec les groupements de pêcheurs et les professionnels de la pêche crevettière, qui ont duré 20 ans, expirent cette année. L’Etat devra donc renouveler les contrats de pêches d’ici l’année prochaine », a expliqué Etienne Bemanaja, directeur du développement de la pêche au niveau du MAEP.

Redressement de la filière

Les résultats de cette étude ont montré que la pêche crevettière artisanale a complètement disparu vers la fin des années 2000. Quant à la pêche crevettière industrielle, elle s’est continuellement développée pour atteindre un maximum de 79 bateaux en 2001 avant de chute à 41 en 2018.

Par ailleurs, la production a considérablement diminué ces dernières années, comme l’a indiqué Etienne Bemanaja. Si Madagascar produisait près de 10.000 tonnes de crevettes dans les années 2000, la production a chuté de près du quart. Par contre, l’aquaculture, qui contribue énormément à la production de la pêche, se développe et tire la filière vers le haut. La pêche crevettière a affiché un résultat plus de notable au cours de l’année 2017 grâce à des exportations évaluées à 9.280 tonnes contre 8.600 tonnes en 2016. Toutefois, en termes de valeur, l’Observatoire économique de la pêche et de l’aquaculture (OEPA) note une progression de 18,81 %.

En somme, cette étude servira à l’élaboration d’un outil de suivi et de diagnostic des stocks de crevettes à Madagascar autant pour la pêche crevettière industrielle que pour la pêche crevettière traditionnelle. Cette perspective contribue à la gestion durable des ressources tout en évitant une surexploitation.

 Mardi 14 mai 2019 – R.R

Fin de la période de soudure : baisse du prix du riz

Le prix moyen du riz local connaît une tendance à la baisse depuis fin avril. On a observé une baisse de 5 % sur le prix du riz local dans les grandes villes, selon le dernier rapport de l’Observatoire du riz. Cette entité précise que l’arrivée de la période de la récolte dans les zones productrices, marquant la fin progressive de la période de soudure, explique la baisse des prix du riz que l’on constate actuellement.

A ce sujet, les riziculteurs procèdent actuellement à la récolte du « vary vakiambiaty » (riz de deuxième saison), repiqué au mois d’octobre et novembre et moissonné au mois de mars jusqu’en juin, selon les possibilités des paysans. Le « vary aloha » (riz de première saison) est cultivé aux mois de juin et juillet, puis récolté en novembre, en décembre et en janvier.

Selon les chiffres de l’ODR, le prix du Makalioka a passé de 1898 ariary le kilo à 1838 ariary entre la semaine du 22 avril et celle du 29 avril, soit une baisse de 60 ariary par kilo. Le Tsipala a connu une baisse plus significative de 97 Ar par kilo en une semaine, avec un prix de 1 657 ariary le kilo depuis fin avril. Enfin, pour le riz importé, le prix reste presque au même niveau depuis maintenant quelques semaines.

 Mardi 14 mai 2019 – Njaka A.

Vokatra ny vakiambiaty : midina tsikelikely ny vidim-bary

Tsara ny voka-bary tamin’ity taom-pambolena ity amin’ny ankapobeny ka mampidina ny vidiny. Tsy tena mbola miakatra kosa ny any Alaotra, Ambatondrazaka.

Tapitra ny fotoan’ny maitsoahitra! Satria miaka-bokatra tsikelikely ny vary vakiambiaty, anisan’ny tena miantoka ny famatsiam-bary vokarina eto an-toerana. Araka ny fanadihadian’ny Masoivoho mpanara-maso ny vary (ODR), farany teo, lah.540 ST-PADR, tsikaritra fa midina tsikelikely ny vidim-bary eny an-tsena: ny vary akotry, ny fotsim-bary, amin’izao fotoam-pararano izao. Manodidina ny 3% ny salanisan’ny fihenam-bidy nandritra ny herinandro farany ny volana avrily 2019 teo.

Nidina ho 910 Ar ny kilaon’ny akotry ny herinandron’ny 29 avrily raha 942 Ar ny herinandron’ny 22 avrily, nahitana fihenam-bidy 33 Ar/kg.

Mihamihena koa ny vidin’ny fotsim-bary ka lasa 1 629 Ar/kg ny vary gasy ny  herinandron’ny 29 avrily raha 1 661 Ar/kg ny herinandron’ny 22 avrily, nahitana fihenana -33 Ar/kg. Nidina ho 1 838 Ar/kg koa ny makalioka raha 1 898 Ar/kg teo aloha, nihena -60 Ar/kg. Nisongadina kosa ny fihenam-bidin’ny tsipala, nihena -97 Ar/kg, satria lasa 1 657 Ar/kg raha 1 754 Ar/kg tany aloha.

Tsy ampy ny tolotra any Ambatondrazaka

Niakatra kely (+10 Ar/kg) kosa, etsy andaniny, ny vary hafarana avy any ivelany, lasa 1 686 Ar/kg raha 1 676 Ar ny herinandro talohany, ary nitombo +15 Ar/kg ny eto Antananarivo, afa-tsy ny any Antsirabe sy ny any Manakara Atsimo, samy nihena -3%.

Araka ny voalaza etsy ambony, nidina amin’ny ankapobeny ny vidim-bary avy eto an-toerana saika manerana ny faritra eto Madagasikara. Nahitana fisondrotana kosa anefa any amin’ny toerana vitsivitsy, toy ny any amin’ny distrikan’i Maevatanàna (+4%), ny distrikan’Ambatondrazaka (+6%). Araka ny fanazavan’ny ODR, nahatonga io fisondrotana io ny tsy fahampian’ny tolotra eo amin’ny tsena miohatra amin’ny tinady. Tsy nihetsika kosa ny eto Antananarivo sy ny manodidina.

 Samedi 11 mai 2019 – Riana R.

Invasion acridienne : les zones infestées augmentent

L’invasion acridienne dans l’ensemble du pays, est globalement maîtrisée, après les opérations « Angaredona » et « Rodobe » menées par le centre de lutte antiacridienne de Madagascar en 2018. Toutefois, la vigilance est de mise car « La situation acridienne ne manque pas de surprise, elle dépend surtout des conditions météorologiques », a affirmé le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche.

Ce département ministériel a expliqué que les conditions météorologiques depuis janvier 2019, ont favorisé la dispersion des résidus de la population de criquets dans des zones reculées et inaccessibles. D’après le ministère de l’Agriculture, « Le passage successif d’intempéries, a rendu difficiles et a affaibli les actions de surveillance et les interventions ».

Par conséquent, les surfaces infestées ont augmenté jusqu’à 210.060 ha dont 185.588 ha ont été traitées, soit six fois plus que les surfaces infestées en 2018. Le ministère a toutefois rassuré que ces zones infestées sont actuellement maîtrisées à 88%. Les zones les plus touchées par l’invasion acridienne sont les régions Menabe, Atsimo-Andrefana et Androy.

Le centre de lutte antiacridienne poursuit ainsi les actions et entame actuellement sa troisième campagne de lutte, « Savahao ». Le centre a mis en place des dispositifs de lutte anti-essaim afin de prévenir d’éventuelle  expansion des criquets en dehors de l’Aire grégarigène (AG).

 Samedi 9 mai 2019 – Njaka A.

Jica-Fofifa : laboratoara ho an’ny fambolem-bary

Nanomboka ny taona 2017  ny tetikasam-pikarohana Fy Vary, iarahan’i Madagasikara sy  i Japana. Tetikasa miompana amin’ny fikarohana teknika fambolem-bary, azo aparitaka amin’ny tantsaha sy ny mpamboly tsy ankanavaka.

Natao, omaly, ny fanolorana ireo fitaovana sy fotodrafitrasa ilaina amin’ny fikarohana siantifika mikasika ny vary teny amin’ny Laboratoara Radioisotopes Ambohimirary (LRI) sy teny amin’ny foibe Fofifa Ambatobe. Miara-miombon’antoka amin’ny fanatanterahana ny asa ny Minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep), ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika (Masureps), ny Fofifa, ny LRI, ny ONN ary ny Foibe fikarohana iraisam-pirenena mikasika ny fambolena japoney (Jircas).

Masomboly vaovao

Tanjona ny hampiakarana ny voka-bary eto Madagasikara, ka anisan’ny hifantohana ny hikarohana karazana masomboly vaovao, ho an’ny karazan-tany ratsy tsiro sady tsy ahazoam-bokatra tsara.

Hisy ny tranoheva manokana hatsangana hanaovana ny andrana sy laboratoara manokana handalinana ny karazam-bary eny amin’ny foibe Fofifa Ambatobe. Misy koa ny fitaovam-pitiliana sy fanadihadiana ny karazana nofon-tany eny amin’ny LRI Ambohimirary sy ny Oniverisite Antananarivo.

Voakasiky ny tetikasa ny faritra Analamanga, Vakinankaratra ary Alaotra Mangoro. Nanomboka ny taona 2017 ny tetikasa ary hifarana amin’ny taona 2022.

 Samedi 11 mai 2019-  Navalona R.

Situation acridienne : Des éclosions massives de criquets avec 210 060ha infestés

L’IFVM (Ivon-toerana Famongorana ny Valala eto Madagasikara) entame actuellement sa troisième campagne de lutte antiacridienne appelée « Savahao ».

Le centre reste méfiant et son équipe continue à intercéder, a-t-il communiqué étant donné que la situation acridienne ne manque effectivement pas de surprises. En fait, depuis le début de cette année, la condition météorologique a amplement favorisé l’éclosion des criquets migrateurs et leurs développements, et ce, en raison des passages de la zone de convergence intertropicale au Nord de Madagascar suivie du cyclone tropical DESMOND et de la tempête tropicale modérée EKETSANG dans le Canal de Mozambique. Cette dernière a amené des pluies abondantes dans toute l’île, particulièrement dans les régions Atsimo Andrefana, Androy et Anosy. Ainsi, la majeure partie de l’aire grégarigène a subi un excès de pluviosité.

Excédents de pluies. En février dernier, des pluies excédentaires ont encore été enregistrées dans la majeure partie de cette aire grégarigène et l’aire grégarigène transitoire. La région d’Ihorombe, Androy, la plaine de Toliara, le plateau de Karimbola et le littoral Sud, ont bénéficié de pluviosité supérieure à la normale. Et en mars dernier, il y avait également le passage d’IDAI et un autre cyclone tropical, JOANINHA. Ce qui a provoqué des excédents de pluies de 213,3 mm en 20 jours dans les régions de Sofia et Ihorombe. Du coup, des éclosions massives des criquets se manifestent, d’après les informations publiées par l’IFVM. Ces criquets développent congrûment des larves aux ailés. Aussi, les surfaces infestées augmentent actuellement jusqu’à 210.060 ha dont 185.588 ha sont traités, soit un taux de réalisation de 88%.

Lutte anti-essaim. Les infestations touchaient surtout les régions de Menabe et d’Atsimo Andrefana. Face à cette situation, le Centre a mis en place des dispositifs de lutte anti-essaim afin de prévenir d’éventuelle expansion des criquets en dehors de l’Aire Grégarigène. Chaque base mobile est pourvue d’une équipe composée d’un chef de file, d’un prospecteur et de trois agents de traitement avec une voiture et une moto. Elle se déplace selon le mouvement des ailés. Parallèlement, les traitements larvaires et des vols clairs continuent. Et à part les descentes sur terrain, l’IFVM incite également la participation effective des citoyens et des autorités locales à signaler ses agents lorsqu’ils repèrent des criquets en appelant le numéro vert 145. Il a également rappelé qu’il est strictement interdit de manger ou de vendre des criquets déjà traités par des pesticides. En bref, la situation est maîtrisée sans débordement vers l’aire d’invasion malgré l’ampleur de la population acridienne dans l’aire grégarigène lors de cette campagne, a-t-on conclu.

 Vendredi 10 mai 2019- Manou

Andramasina: projet de développement agricole

La redynamisation de l’agriculture est à l’étude dans le district d’Andramasina. Le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Lucien Ranarivelo, a effectué récemment une descente sur les lieux, pour s’enquérir personnellement des réalités.

Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche envisage un vaste projet de développement rural, dans le district d’Andramasina, après la visite d’une délégation conduite par le ministre Lucien Ranarivelo dans la Commune rurale de Tankafatra, la semaine dernière. Une ébauche de programme a déjà été tracée globalement. Les techniciens ont pu ainsi relever que 2.000 hectares de terres arables nécessitaient un système d’irrigation.

La production rizicole souffre du manque de barrages hydrauliques pour la maîtrise de l’eau, tandis que la culture de pomme de terre est dévastée par des insectes. Les paysans ont exposé directement au ministre Lucien Ranarivelo les problèmes rencontrés par les agriculteurs dans ce district, où le prix élevé des intrants fait obstacle à l’amélioration du taux de rendement agricole et l’extension de terrains cultivés.

Le réaménagement des infrastructures est une priorité pour la commune, selon la demande de la population locale, après cette visite des périmètres effectuée par la délégation, conduite par le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche dans la Commune rurale de Tankafatra.

Mercredi 8 mai 2019-  JR

Lecofruit: une entreprise engagée dans le développement rural   

L’entreprise agroalimentaire Lecofruit s’est démarquée par son engagement dans le développement du monde agricole, durant la visite du président de la Banque mondiale, David Malpass, à Madagascar, la semaine dernière.

Le développement du monde rural et le secteur de l’éducation sont deux domaines prioritaires des interventions de la Banque mondiale à Madagascar. Outre les rencontres avec les autorités étatiques, la visite officielle de son président, David Malpass, dans la Grande île, la semaine dernière, s’est portée notamment sur l’intervention de l’institution dans ces deux secteurs.

La visite de David Malpass  à Lecofruit, une branche du groupe Basan, dans la région Vakinankaratra, le 29 avril dernier, est emblématique de l’exemplarité du travail réalisé par cette entité. L’entreprise comprend actuellement l’enjeu d’une croissance inclusive à Madagascar. Cela passe par l’enclenchement d’un cercle vertueux qui commence par le monde agricole où vit la majorité de la population Malgache.

L’entreprise, une des divisions du groupe Basan, fait partie des leaders dans le secteur de l’agro-industrie à Madagascar. C’est aussi un acteur responsable et engagé du développement du pays.

Lecofruit est un producteur malgache et exporte des légumes frais ou en conserve, vers le marché de l’Union européenne. Sur la catégorie haricots verts par exemple, 1 bocal sur 2 vendus en France est un produit Lecofruit. 1 bocal sur 3 est produit par l’entreprise dans l’ensemble du marché européen.

Ambassadeur de la qualité malgache

A travers la mise en place d’une chaîne de valeur comprenant l’encadrement des partenaires agricoles, la collecte, la transformation et la commercialisation des produits jusqu’en Europe, Lecofruit constitue non seulement un acteur majeur du développement de l’agro-industrie à Madagascar, mais également un ambassadeur de la qualité malgache sur le marché  international.

Par ailleurs, l’entreprise  est en partenariat avec 15.000 paysans actuellement. Outre le savoir-faire technique qu’elle apporte chez les paysans, Lecofruit achète tout le volume produit par les paysans partenaires, et les productions sont réalisées suivant un cahier des charges rigoureux.

Ce qui permet à ses paysans partenaires de gagner des revenus complémentaires significatifs durant la période de soudure, contribuant à améliorer leur bien-être.

En termes de chiffre, l’entreprise investit dans les 20 milliards d’ariary dans le monde rural à travers ce partenariat avec les paysans producteurs.

 Mercredi 8 mai 2019-  R Edmond

Lecofruit : 20 milliards ariary injectés dans le monde rural

Outre les rencontres avec les hauts responsables étatiques, la délégation de la Banque Mondiale conduite par son Président David Malpass, a aussi visité des entreprises, parmi lesquelles a figuré Lecofruit.

Un choix qui n’est pas fortuit puisque Lecofruit fait partie de ces entreprises qui opèrent dans le monde  agricole lequel constitue l’un des principaux secteurs de concentration des aides de la Banque Mondiale.

Rôle primordial. Lors de cette visite, David Malpass a pu constater le rôle primordial joué par ce genre d’entreprise dans la réalisation de l’Objectif de Développement Durable (ODD) en matière d’autosuffisance alimentaire et de travail décent notamment.  Une visite qui a en tout cas, démontré l’exemplarité du travail fait par cette unité agro-industrielle qui a injecté plus de 20 milliards ariary dans le monde rural.  En effet, Lecofruit est parti du principe selon lequel, le développement de Madagascar passe   par la nécessité de prendre en considération les intérêts de toute la population et de tous les secteurs d’activité. Et ce, en commençant par le monde agricole.  Lecofruit est une des divisions de BASAN, un groupe majeur de l’agro-industrie, qui fait ainsi partie de ces acteurs responsables et engagés pour le développement de Madagascar. Il se distingue notamment par le fait que sa production est basée sur un partenariat avec 15.000 paysans. Il apporte ainsi  son savoir-faire technique,   et des intrants,  tout en procédant à un suivi régulier  de la compétence des techniciens et des paysans  partenaires.

Revenus complémentaires. En effet, c’est auprès de ces paysans partenaires  que Lecofruit  achète les produits agricoles de base, et  les productions sont réalisées suivant un cahier des charges rigoureux.  Ce partenariat procure des revenus complémentaires significatifs pour les paysans partenaires pendant la période de soudure, contribuant à améliorer leur bien-être.  Cet acteur du  développement agro-industriel fait aussi office d’ambassadeur de la qualité malgache, à travers une chaîne de valeurs comprenant l’encadrement des partenaires agricoles, la collecte des produits, leur transformation jusqu’à la commercialisation en Europe.  En tout cas, les produits  de cette entreprise malgache  sont très demandés sur le marché français par exemple, où pour les haricots verts, un bocal sur deux est un produit Lecofruit.

 Mardi 7 mai 2019 – R. Mathieu

Tatamalaza – Fandriana : marary ny voly ovy

Velon-taraina ny mpamboly any amin’ny kaominina Tatamalaza, distrikan’i Fandriana, noho ny aretina mamely ny voly ovy any an-toerana. Fantatra izany nandritra ny “Tsenabe Ezaka”, natao ny faran’ny volana avrily teo, nitondran’ny solontenan’ny mpamboly ny feon’izy ireo noho izany aretina mamely ny voly izany. Miseho amin’ny endriny maro ilay aretina : feno mainty ny raviny na ny fotorany,  na koa malazo avy hatrany. Tsy misy antenaina ny vokatra, nefa ireo tantsaha nanao ezaka tamin’izany karazam-boly izany. Koa miantso ny teknisianina izy ireo hijery akaiky izay fanafody hisorohana ny aretina.

Tsara ho fantatra fa io kaominina io no anisan’ny mamatsy betsaka ovy any amin’ny distrikan’i Fandriana. Koa ilaina fanadihadiana lalina ny mahatonga ny aretina. Taona maro izay, mpamboly ovy ny faritra Amoron’i Mania, tokony hisy fanavaozana ny teknika hoentina mamboly izany, hamokatra bebe kokoa, indrindra ho fisorohana ny aretina toy izao.

Tsara kosa ny vokatra hafa, toy ny vary, mangahazo na haninkotrana hafa. Nitombo ireo vokatra ireo ary tsara ny kalitao Ny mangahazo, ohatra, valo volana izao efa azo hadiana, raha telo taona izany tany aloha. Koa ho fiarovana ireo vokatra hafa ireo no tokony hitadiavana vahaolana amin’ity  aretina mamely ny voly ovy mba tsy hitatra. Na izany aza, notoloran’ny kaominina loka ireo tantsaha nahavita ezaka betsaka nandritra ny “Tsena Ezaka”.

 Mardi 7 mai 2019 – R. Mathieu

Faritra Betsiboka : takon’ny harena an-kibon’ny tany ny fambolena

Nandray ny asany ny tale vaovaon’ny foibem-paritra momba ny fambolena, fiompiana ary ny jono any Betsiboka, Rtoa Rakotoarizafy Anjaratongasoa. Tanjona napetrany ny hanatanterahana ny vina napetraky ny filohan’ny Repoblika. Koa ny fanandratana ny sehatra sahaniny miara-miasa amin’ny rehetra no entiny hanatanterahana izany. Ireo tantsaha vonona amin’izay fiaraha-miasa izay, mila fanohanana avy amin’ny foibem-paritra, indrindra momba ny fampitaovana. Hisy fandaminana hatao momba izany, araka ny nambaran’ny talem-paritra vaovao.

Ny faritra Betsiboka, saika variana any any amin’ny harena an-kibon’ny tany ny maro, na ireo mpamboly ireo aza, karazana manao ambanin-javatra ny fambolena sy ny fiompiana.  Takon’ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany, indrindra ny volamena, ny fambolena, izay lasa vadin’asa. Ny ankamaroan’ireo mpitrandraka ireo anefa manao izany tsy misy fanambarana amin’ny fanjakana (informel). Koa ilaina ny fandaharanasa matotra aroson’ny foibem-paritra momba ny fambolena sy fiompiana ary ny jono, izay tokony hiara-hiasa akaiky ihany koa amin’ny foibem-paritra misahana ny harena an-kibon’ny tany.

 Mardi 7 mai 2019 – Njaka A.

Lecofruit : orinasa mpanondrana legioma any ivelany

Maherin’ny 15.000 ny tantsaha miara-miasa amin’ny orinasa Lecofruit, sangany amin’ny fanondranana legioma any Eoropa ny orinasa Lecofruit. Nahita maso izany ny filohan’ny Banky Iraisam-pirenena Malpass.

Anisan’ny notsidihan’ny filoha vaovao mitantana ny Banky Iraisam-pirenena, David Malpass, ny herinandro lasa teo, ny orinasa Lecofruit. Sampana orinasa ao anatin’ny vondrona Basan, ny Lecofruit, vondrona sangany eo amin’ny sehatry ny fanodinam-bokatra. Tsapany fa fanoitra iray mampandroso an’i Madagasikara ny fihariana mahakasika mivantana ny vahoaka, indrindra ny fambolena.

Sangany sady voalohany amin’ny famokarana sy fanondranana legioma manta sy atao anaty ambifotsy any amin’ny vondrona eoropeanina (UE) ny orinasa Lecofruit, miara-miasa mivantana amin’ny tantsaha maherin’ny 15.000.

Manatsara ny fidiram-bolan’ny tantsaha

Manohana azy ireo amin’ny fomba fambolena manaraka ny fenitra sy ny teknika, ny zezika sy ny masomboly, ny fikojakojana sy ny pitsompitsony rehetra. Vidiany manontolo amin’ny mpamboly ny vokatra, izay mifanaraka amin’ny bokin’andraikitra. Manampy sy manatsara ny fidiram-bolan’ny tantsaha izany fiaraha-miasa izany, indrindra mandritra ny fotoan’ny maitsoahitra. Manodidina ny 20 miliara Ar ny fampiasam-bolan’ny Lecofruit amin’ny lafiny fampandrosoana ny fihariana eny amin’ny tontolo ambanivohitra.

Manampy izany, mitondra avo ny fahaiza-manao sy ny kalitaon’ny vita malagasy eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ity orinasa ity. Ao anatin’izany ny fanajana sy ny fametrahana ny lalam -pihariana, miainga any amin’ny famokarana, ny fanangonam-bokatra, ny fanodinana ary ny fanondranana any Eoropa. Tsara ho fantatra, fa avy amin’ny Lecofruit, ny antsasaky ny vokatra “haricot vert” eo amin’ny tsenan’ny UE.

Mardi 07 mai 2019 – Marc A

Madagascar – Chine : Une délégation du gouvernement chinois de Hunan au MAEP

La coopération bilatérale entre Madagascar et la République populaire de Chine n’a de cesse de se raffermir notamment dans le domaine économique. Cette fois, c’est le volet Agriculture qui est soutenu par la Chine.

Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) a reçu une délégation du Gouvernement provincial de Hunan, de la République Populaire de Chine. Une délégation conduite par Zhongchen Sui, Vice-gouverneur. Il s’agit d’une visite en vue de renforcer la collaboration entre le MAEP et le Gouvernement Provincial de Hunan, notamment dans le domaine du développement de l’agriculture, du transfert de technologie, des formations et renforcement de capacité des techniciens et du partenariat avec la société YUAN’S promoteur du riz hybride à Madagascar.

Rappelons que Madagascar et la Chine ont renforcé leur coopération sous plusieurs formes depuis ces 3 dernières années. Le développement du volet de l’agriculture et de l’élevage, ainsi que de la pêche, entre autres, a été le plus soutenu de ces dernières années.

 Lundi 6 mai 2019 – Rarivo

Alaotra-Mangoro sy ILLe-et-Vilaine: mampidi-bola 3,2 mialiara ariary ny famokarana ronono

Miara-miasa amin’ny faritra Alaotra-Mangoro ny departemanta iray any Frantsa,  ILLe-et-Vilaine eo amin’ny seha-pihariana famokarana ronono. Mahomby ny tetikasa, mampidi-bola, ary heverina izao ny hanitarana ny tetikasa any Toamasina. 

Voahevitra tsara ny tetikasa sy ny sori-dàlana iasana ka mahomby. Ny lalam-pihariana mifototra amin’ny famokarana ronono avy amin’ny ombivavy be ronono no ahazoan’ny faritra Alaotra-Mangoro 3,2 miliara ariary isan-taona ! Naka mpanadihady mihitsy i Pauret Guillaume nampanao tombana ny fiantraikan’ny ezaka famokarana ronono ao amin’ny faritra iasan-dry zareo.

Roa karazana ny fihatsarana misongadina. Voalohany, marina fa mbola ny fambolem-bary aloha no tena maharevo ny olona, indrindra eny Ambanivohitra, saingy fihariana tsy sarotra ny famokarana ronono ka azo raiketina ho isan’ny anton’asa fanampiny. Matetika ny renim-pianakaviana no mifototra amin’ny fiompiana ombivavy be ronono. Fa ireo mpiasa efa misotro ronono koa, tsy vitsy no mirotsaka manao azy.”Mahavelona tsara ny fananana ombivavy roa”.

Faharoa, mihamaro ny tanora manao ho anton’asa ity lalam-pihariana ity rehefa mahita ny fahombiazan’ireo manao izany.”Manjary manana ambim-bava atao vola tahiry ny tokan-trano mirotsaka ao amin’ny zotra nosoritan’ny IILe-et-Vilaine” i Guillaume Pauret, hoy ny mpandrindra io fiaraha-miasa io. Lanin’ny tsena any an-toerana tsara ny ronono. Efa eo am-pikarakarana ny hanitarana ny tsena any Toamasina, ankehitriny, Ingahy Guillaume Pauret sy ireo mpamokatra ronono miara-dalana anaty kaoperativa.

Marihina fa karazana ombivavy hita any Eoropa no ompian’ny olona. Tsirin’aina afarana avy any ampita atao amin’izy ireo hahatonga azy hiteraka sy hanome ronono betsaka.. Efa misy ny”Fromage de l’Alaotra” sy ”Fromage du Mangoro”. Ireo vokatra ireo miaraka amin’ny ronono manome 3,2miliara ariary any Alaotra-Mangoro.

Tsy ity famokarana ronono ity ihany ny fampivoarana mety hateraky ny fiaraha-miasa ILLe-et-Vilaine sy Alaotra-Mangoro. Saingy  velon-taraina ry zareo vazaha fa toa miasa irery.”Tsy misy tompon’andraikitra tonga miresaka, izahay  no hany mba mandalo sy maka vaovao !

  Samedi 4 mai 2019 – R. Mathieu

Distrikan’Ikongo: tsy misy mpividy ny vokatra ravintsara

Nandiso fanantenana ny mpamboly any amin’ny distrikan’Ikongo, faritra Vatovavy Fitovinany, ny fampirisihana azy ireo hamboly ravintsara hanaovana lohamenaka (huile essentielle). Maro ny tantsaha any Ikongo nirotsaka amin’izany, namboly ravintsara amina velaran-tany midadasika, saingy tsy misy mpandray ny vokatra amin’izao fotoana izao noho ny faharatsian-dalana. Naharitra ny fotoana nifantohan’izy ireo amin’izany karazam-boly izany, tombanana ho amina taonina ny vokatra any an-toerana, nefa izao tsy misy mpividy izao. Kivy tanteraka ireo tantsaha.

Betsaka anefa ny mitady lohamenaka ravintsara eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, mahatratra 200 euros ny 1 kg. Malalaka ny tsena any Eoropa, mila tolotra  hatramin’ny 600 t, saingy zara raha misy ampahany kely amin’izany ny avy eto Madagasikara. Misy ny tambajotra miasa amin’io seha-pihariana io nametraka laharam-pahamehana ny fanaraha-maso sy ny fitrandrahana izany any amin’ny faritra misy azy avy. Ny any Ikongo io mikatso tanteraka io.

Mila tohana ireo mpamboly

Seha-pihariana iray mora ampiasam-bola ny fambolena ravintsara, efa azo alaina izany, iray taona aorian’ny nambolena azy, mitombo avo roa heny hatrany izany isaky ny roa taona, ary maharitra taona maro ny fahavelomany. Manodidina ny 500 hatramin’ny 700 Ar ny kilaon’ny raviny any amin’ny mpamboly. Mila tohana ireo mpamboly ireo manomboka amin’ny fanofanana hatramin’ny fandraisana ny vokatra.

Vokatra tsara kalitao ny lohamenaka ravintsara avy eto Madagasikara nefa tsy maharaka ny tinady eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Na eo aza ny ezaka ataon’ny mpamboly sy ny mpandraharaha, tsy hita manampy tosika ny fanjakana miantoka ny fanamboaran-dalana, mampikatso vokatra maro. Sakana iray lehibe ho an’ny fampandrosoana ny asa mandeha ila toy ny any Ikongo io.   

  Vendredi 03 mai 2019 – Navalona R.

Secteur de l’agri-business : Des compétences de main d’œuvre insuffisantes

La compétitivité des entreprises constitue un enjeu commun ciblé par le programme PROCOM financé par l’Union européenne et la Politique Nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. C’est pourquoi, une étude diagnostique, un état des lieux, et une proposition de dispositif de labellisation de la formation professionnelle continue à Madagascar, ont été réalisés. Le Consortium FTHM Consulting / SFERE est mandaté par ce programme pour ce faire. L’objectif est de contribuer au renforcement des capacités techniques, managériales et commerciales des Micros et PME opérant dans cinq secteurs d’activités, dont l’agri-business en améliorant la qualité des offres de formations professionnelles continues des institutions.

Coûts des offres. Parlant de l’agri-business, un des problèmes majeurs qui impacte négativement le développement et la compétitivité du secteur est l’insuffisance en compétences et en degré de technicité de la main d’œuvre. Et ce, en raison de l’abandon scolaire au niveau secondaire. Près de 14,1% des jeunes n’ont même pas été scolarisés. Le Fonds Malgache de Formation Professionnelle (FMFP) est maintenant lancé pour financer des formations professionnelles continues (FPC). Les petites et moyennes entreprises sont d’ailleurs conscientes que la compétence des ressources humaines est un facteur important pour améliorer leur performance. Mais du coté des prestataires de services de formation rurale, on note une rareté des prestataires de qualité. En plus, ceux-ci se concentrent dans la capitale. Il y a également une grande disparité des coûts des offres de formation, allant de 50.000 Ar à 1.000 000Ar la journée, selon les bailleurs, les prestataires et les clients.

Base de données. Par ailleurs, l’existence des prestataires privés de formation informels et la faible capacité de financement des formations par des MPME constituent un des problèmes majeurs pour développer la formation professionnelle continue dans ce secteur porteur. Par contre, la mise en œuvre de la Stratégie nationale de Formation Agricole Rurale par différents acteurs comme le réseau de centres de formation FARMADA et l’existence de plusieurs organismes ou projets d’appui à cette FPC, prenant en charge la formation des paysans producteurs, constitue une grande opportunité. Notons qu’une base de données des prestataires de la FPC sera bientôt disponible.

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