Articles dans la presse septembre 2019

Lundi  30 septembre 2019 – Davis R
Andry Rajoelina à Ambalavao : Coup de pouce pour les agriculteurs
Au lendemain de sa descente dans la capitale du pays Betsileo où il a donné le lancement de plusieurs projets sociaux, le président Andry Rajoelina a poursuivi son périple dans la Région Haute Matsiatra par une visite dans le District d’Ambalavao samedi dernier. Un district à vocation agricole situé à 55km de Fianarantsoa. Dans le cadre de son ambition de promouvoir le secteur agricole pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire, le Chef de l’Etat a donné un coup de pouce aux agriculteurs des champs écoles paysans dudit District. Une circonscription pilote où les paysans s’activent à des pratiques agricoles. Les champs écoles paysans produisent des engrais pour 5 communes à Ambalavao. Samedi dernier, le président de la République a offert 74 tonnes d’engrais et une centaine de motoculteurs pour les agriculteurs locaux. D’après les explications, 1.599 ménages bénéficieront de ces dons. Grâce à ces nouveaux intrants, le rendement agricole est estimé à 5 tonnes par hectare, si actuellement, la productivité agricole est de 1,5 tonne par hectare. Lors de cette descente, le Chef de l’Etat a aussi annoncé la construction de différentes infrastructures à Ambalavao. Ce district bénéficiera aussi d’un marché aux normes et d’un « CEG manara-penitra ». Par ailleurs, accompagné par le nouveau Gouverneur de la Région Haute Matsiatra lors de ce déplacement, Andry Rajoelina a annoncé la réhabilitation des routes desservant les communes environnantes. Durant le week-end, le président de la République a aussi visité l’usine de construction automobile Karenjy et la Société Taratra spécialisée dans le triage des friperies.

 

 Lundi 30 septembre 2019- R Mathieu
Matsiatra Ambony-Fambolena: notolorana zezika 74 t sy fitaovana

Nanolotra zezika 74 t sy milina fampiasa amin’ny fambolena anjatony ny filoha Rajoelina ho an’ireo mpianatra mpamboly ao amin’ny Sekolin’ny tantsaha, distrikan’Ambalavao, ny 28 septambra 2019. Hanohanana ny fambolena sy hahatrarana ny fahavitan-tena amin’ny sakafo, araka ny politikan’ny fanjakana, ny nanolorana izany.

Tokantrano 1600 ny hahazo tombontsoa amin’ireo fanomezana ireo, ary hitombo 5 t/ha ny voka-bary raha 1,5 t izany ankehitriny. Nanamafy ny velirano nataony amin’ny vahoakan’Ambalavao ny filohan’ny Repoblika, hanamboarana fotodrafitrasa manara-penitra, toy  ny tsena, ny sekoly, ny lalana mampifandray ireo kaominina ao anatin’ny distrika. Vola avy amin’ny fitondram-panjakana ny hanaovana ireo tetikasa ireo homena tantanan’ny governora, hisian’ny fampandrosoana isam-paritra.

Tsy mety raha miandry famatsiam-bola lava avy amin’ny fitondra foibe ny any amin’ny faritra satria efa manana ny hetra tambatra, araka ny fanamarihan’ny Foibe fitantanana ny hetra sy ny PREA*. Nanisy teny filoha Rajoelina fa hoesorina izay governora tsy mahavita ny asany. Voatendry ho governoran’ny faritra Matsiatra Ambony Razafindrafito Lova Narivelo. Nitsidika ny orinasa mpanao fiara Karenjy ny filoha, nanamafy ny indostria malagasy, toy ny Karenjy, antoky ny fampivoarana an’i Madagasikara.

 

 Dimanche 29 septembre 2019- La redaction
Région de Haute Matsiatra – Le Président Rajoelina lance plusieurs projets

Rattraper les cinquante ans de retard sur le développement. C’est dans cette optique que le Président de la République s’est rendu dans la Région de Haute Matsiatra, en fin de semaine dernière, pour procéder aux lancements de plusieurs projets pour le développement de la Région. Le premier d’entre eux est le nouvel établissement carcéral dans la Commune de Volamena dans le District de Lalangina. Construit sur une surface de 9000m2, le nouvel établissement carcéral, aux normes, aura une capacité d’accueil de 900 détenus.

La construction de ce type d’infrastructure est la concrétisation des réformes pour la modernisation des services d’administration pénitentiaire tout en respectant les droits humains et l’amélioration des conditions de détention. Elle participera également au désengorgement des établissements carcéraux qui sont actuellement surpeuplés. Grâce aux ateliers de formation, les détenus pourront également bénéficier de la préparation à la réinsertion sociale post- carcérale. Vendredi, le Président de la République a notamment annoncé, durant la cérémonie, qu’il dispensera une grâce présidentielle à l’endroit de plusieurs détenus.

Par la suite, le Président Andry Rajoelina a procédé à la pose de la première pierre du projet de construction du nouveau système d’adduction d’eau potable de la ville de Fianarantsoa à Ankofafa. 40000 habitants bénéficieront directement de cette nouvelle station qui produira à terme 3600m3 par jour. Une nouvelle EPP manara-penitra sera également construite dans la Commune de Mahamanina. Elle comportera 12 salles de classe ayant une capacité de 50 élèves, des bureaux pour l’administration, une cantine scolaire, une bibliothèque, un terrain de foot ainsi que des aires de jeux pour les enfants. Le Président Andry Rajoelina a  également annoncé que des tablettes numériques seront remises aux élèves de ce nouvel établissement scolaire. En outre, le Chef de l’Etat a remis des tatamis pour la maison des arts martiaux à Anjoma ainsi qu’une cinquantaine de motos pour les CSB de la Région  de Haute Matsiatra.

Relever le défi de l’autosuffisance alimentaire

 

Vendredi 27 septembre 2019- Navalona R
MAEP : Création de huit Zones d’Emergence Agricole

Dans le cadre de son contrat-programme, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) s’est fixé des objectifs mesurables et quantifiables sur une période de cinq ans, soit entre 2019 et 2023.

Il s’agit entre autres, de l’atteinte de l’autosuffisance en riz avec une prévision de production additionnelle de paddy de l’ordre de 500 000 tonnes par an, ainsi que la création de 50 fermes agropastorales. Pour ce faire, « une stratégie sur l’agrégation agricole a été  mise en place avec la création de huit Zones d’Emergence Agricole dont quatre zones pour l’agriculture et le reste pour l’élevage». Ratsimbason Miora, directeur de la Communication et du système d’Informations au sein du MAEP, l’a expliqué hier lors de la participation de ce département ministériel aux journées portes ouvertes, pour faire connaître toutes les institutions publiques. Un événement qui se tient dans l’enceinte de la Bibliothèque nationale à Anosy.

Dispositifs incitatifs. Cette agrégation agricole consiste à mettre en relation des entreprises de transformation avec les coopératives de producteurs. Toujours au niveau du secteur de l’agriculture, une nouvelle superficie de 100 000 ha sera aménagée tout en renforçant l’adoption de la technique de production SRI, et en effectuant une extension des superficies de riziculture intensive pluviale. En outre, quatre dispositifs incitatifs permettant de faciliter l’implantation des investisseurs nationaux et étrangers dans ces Zones d’Emergence Agricole, seront mis en place.  En fait, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, envisage de créer 20 unités de transformation respectant les normes en l’espace de cinq ans. Parlant du secteur de l’élevage, 80% des bovins seront munis d’un système d’identification et de traçabilité par des puces électroniques en vue d’assainir la filière. A part cela, au moins 50% des districts seront dotés d’abattoirs aux normes sans oublier la mise en place d’une zone de pâturage étendue sur une superficie de cinq millions d’hectares. Quant au secteur de la pêche, une restauration de 10 000ha d’écosystèmes marins est en vue. Et 30 unités de débarquement et de transformation des produits halieutiques seront construites. En effet, ce département ministériel envisage de réaliser une production additionnelle de poissons d’eau douce de l’ordre de 600 tonnes, qui sera disponible à être écoulée sur le marché local.

 

Informations publiques. Par ailleurs,  tous les organismes rattachés au MAEP, ainsi que les projets et programmes sous sa tutelle sont représentés dans son stand, dans le cadre de cet évenement. L’objectif de cette porte-ouverte vise d’ailleurs à faciliter l’accès aux informations publiques. Tout promoteur de projet voulant se lancer dans l’exportation des produits agricoles pourra obtenir toutes les informations nécessaires pour entamer une démarche permettant l’obtention d’une autorisation délivrée par les autorités compétentes. Le Conseil National de la formation Agricole et Rurale attire également les gens qui veulent promouvoir l’entrepreneuriat rural à Madagascar.

Jeudi 26 septembre 2019- Solange R
Agriculture – Un nouveau calendrier cultural des paysans

Changement climatique oblige, les paysans s’adaptent. Un film de Movie Mada, financé par le Centre de recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et publié il y a une semaine, met en avant les effets du changement climatique sur l’agriculture. Etant donné que la saison de culture connue dans la période d’avant n’est plus d’actualité, les paysans s’adaptent désormais à un nouveau calendrier. « Auparavant, durant ma jeunesse, on récolte du riz au mois de mai. A cette période, tout le monde se sentait heureux car il y avait suffisamment de pluie.

Or, actuellement, en mai, il n’y a plus une goutte de pluie. Ce qui n’est donc pas favorable aux récoltes. Avant, le calendrier cultural était bien établi. Ainsi, la saison des récoltes a été bien définie. Maintenant, nous devons nous adapter au changement climatique pour survivre au risque de se retrouver dans la famine », explique M. Randriakavy, paysan dans la Région du sud-est.

« L’extrême violence du dernier cyclone a détruit toutes mes rizières que je venais de repiquer ainsi que mes autres cultures dans la colline. De surcroît, après cette période, les paysans de la région ont subi la sécheresse. La pluie n’était pas tombée pendant neuf mois. Dorénavant, celle-ci tombe trop tôt ou trop tard. Cette situation a fait basculer le calendrier cultural », continue M. Michel, cultivateur dans la même Région. 

Migration

Face à cette situation, les paysans font la chasse à la terre fertile. Ils migrent d’une région à une autre. « A cause de l’extrême sécheresse et les vents violents que nous subissons ici depuis de nombreuses années, beaucoup de familles sont parties à la recherche de terre beaucoup plus fertile et immigrent vers le nord.  Dans ma famille par exemple, il a fallu vendre tout ce qu’on possédait, que ce soient nos zébus, nos chèvres, et même les ustensiles de cuisine », explique un paysan du sud.

Les aires protégées restent la première cible de ces migrants pour pratiquer la culture sur brûlis et couper les bois en vue d’en fabriquer du charbon. C’est d’ailleurs le cas du Menabe Antimena et du Parc National d’Ankarafantsika. La forêt de Mikea a également été victime du même sort jusqu’à ce que tous les arbres disparaissent. « Avant, cet endroit a été recouvert de forêt, mais les migrants sont venus la défricher pour subvenir à leurs besoins. Plus tard, quand notre forêt a commencé à disparaître, tout défrichement est devenu formellement interdit. Par conséquent, tous ces migrants sont partis », rapporte M. José, habitant de la forêt de Mikea

 

 

Jeudi 26 septembre 2019- R Mathieu
Tsy fahampian-drano: mihena ny vokatra katsaka

Manodidina ny 100 000 taonina isan-taona ny vokatra katsaka tsy ampy eo amin’ny tsena. Voatery mitady lalam-barotra any ivelany ny mpandraharaha satria ambany ny fahefa-mividin’ny manjifa eto an-toerana.

Ambany lavitra no ho ny tany amin’ny 20 taona lasa ny vokatra katsaka azo ankehitriny, raha  ny fandihadiana momba ny fambolena nataon’ny ICS aty Madagasikara. Antony iray lehibe nampihena ny vokatra ny tsy fahampian-drano. Miankina betsaka amin’ny rano, indrindra amin’ny fotoam-pahavaratra, ny voly katsaka amina faritra maro. Ny toe-tany anefa, mety amin’ny karazana masomboly rehetra, saingy olana izay tsy fahampian-drano izay, miankina amin’ny faritra volena ny masomboly manome vokatra tsara.

100 000 t eo ho eo isan-taona ny vokatra tsy ampy. Tsy maharaka ny tsena ato anatiny izay miakatra. 447 948 t, vokatra tsara indrindra ny tamin’ny 2012 fa efa latsaka any amin’ny 320 000 t izany ankehitriny. Noho ny tsena maivana eto an-toerana, ny fahefa-mividy ambany, tsy vitsy amin’ireo mpandraharaha ny manangom-bokatra sy ny manondrana any ivelany.

Mahavokatra be indrindra ny any Bongolava

Mahavokatra katsaka betsaka indrindra ny any amin’ny faritra Bongolava, 10 hatramin’ny 15 % ny vokatra rehetra, mahatratra 130 000 t. Any amin’io faritra io, misy ny tambajotra mampifandray ireo mpamboly sy ny mpandraharaha. Mahafa-po ny mpamboly izany satria misy mandray avy hatrany ny vokarin’izy ireo, na ahitany tombombarotra kely aza. Tsy anjaran’ny mpamboly loatra ny mijery ho an’ny mpanjifa eto an-toerana.

Misy ihany koa anefa ampahany amin’ireo mpamboly miala amin’ny voly katsaka mivadika any amin’ny voly shorgo, nanomboka ny taona 2015. Ampanantenain’ny mpandraharaha azy ireo fa tsara vidy kokoa io vokatra iray io. Nisondro-bidy, noho izany, ny katsaka sy ny provandy, nampiakatra ny vidim-bokatra maro hafa. Mbola ny mpanjifa eto an-toerana ihany no mizaka izany. Raha atao indray mijery, mampidi-bola ho an’ny tantsaha ny katsaka sy ny shorgo, saingy olana ny tsy fahampian-drano. Noho ny fiovan’ny toetr’andro ihany ny mahatonga izany.

 

Mercredi 25 septembre 2019- Riana R
 

Périmètres cultivables : les travaux d’extension de 100.000 ha en cours

Un projet d’extension du périmètre cultivable, dans les zones rizicoles comme Ambilobe, Antsirabe, Vangaindrano, Farafangana, lazafo Vavatenina, Bealanana, Marovoay, Ambositra, Taolagnaro, Ambovombe, Port-Bergé, Alaotra, Bas-Mangoky, est maintenant en cours. Pour les cinq années à venir, 100.000 hectares sont en cours de réhabilitation afin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire.

«Pour mettre fin à l’importation de riz, 100.000 hectares de terres supplémentaires vont être aménagés dans les cinq années à venir. Les travaux ont déjà débuté. Le premier objectif est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire», a déclaré le chef du gouvernement à Tsimba­zaza, lors de la présentation de la Politique générale de l’Etat (PGE), en aout dernier.

«Les travaux ont débuté dans certaines zones et le ministère procède actuellement à des études plus détaillées»,  a confié Lucien Ranarivelo, ministre en charge de l’Agriculture. D’ail­leurs, le Conseil des ministres du 18 septembre a fait part de la réalisation des études pour Bas-Mangoky et Bekapila à Port-Bergé, afin de réhabiliter plus de 45.000 ha jusqu’à la fin de l’année prochaine.

Seulement, 45% des périmètres cultivables aménagés durant les 50 dernières an­nées sont opérationnels, ce qui justifie, entre autres, ces initiatives. Les autres nécessitent des réhabilitations, en particulier les in­frastructures hydroagricoles, comme le barrage de Bevava dans l’Alaotra ou encore de Sahamaloto, dont les travaux devront s’achever cette année

Les travaux proprement dits

Grâce au financement du Fonds international de développement agricole (Fida), de l’Union européenne et de la Banque mondiale, les travaux l’extension de 10.000 ha ont déjà débuté à Ambi­lobe, à Antsirabe, à Vangain­drano, à Farafangana, à lazafo Vavatenina, à Bealanana, à Marovoay, à Ambositra, à Taolagnaro et à Ambo­vombe.

11.000 ha de rizières se­ront également aménagés dans la plaine de Bekapila, dans le district du Port-Bergé, d’ici l’année prochaine avec l’appui du gouvernement indien, 4.000 hectares dans l’Alaotra grâce au gouvernement chinois.

Par ailleurs, la Banque africaine de développement (Bad) et le Fida financeront l’extension et le réaménagement de 50.000 ha dans la plaine du Bas-Mangoky.

Pour Itasy, Bongolova, Vakinankaratra, Amoron’i Mania et Matsiatra Ambony, 25.000 ha de rizières seront réaménagés, notamment pour servir de pépinières (tanin-ketsa) de la riziculture pluviale, avec des semences améliorées.

 

Mercredi 25 septembre 2019- Riana R
 

Artisanat : la filière mohair en perte de vitesse

La production de tapis mohair dans le district d’Am­panihy, région Atsimo Andrefana, est en perte de vitesse depuis des années. La dégradation de la qualité de la laine de chèvre angora, principale matière première utilisée dans la fabrication de ce produit artisanal, en est la raison. Pourtant, le tapis mohair fait la renommée d’Ampanihy.

La filière mohair constitue la principale source de revenus de 15 000 éleveurs d’Ampanihy, de 30 000 tisserands et de la majorité des habitants du district qui tirent profit directement ou indirectement de cette filière.

Pour cause, la chèvre angora commence à disparaître dans la localité, faute d’une politique d’élevage caprin. En effet, cette race est issue du croisement entre la chèvre angora malgache et la chèvre en provenance d’Afrique du Sud, introduit dans le pays il y a plus de 80 ans.

A ce propos, «La dégradation génétique de la chèvre est due aux changements climatiques et aux mauvaises gestions de l’élevage», a révélé un responsable au niveau du Maep. Ce département ministériel prévoit ainsi d’appuyer les éleveurs d’Ampanihy à travers la restructuration de la filière.

A titre de rappel, l’introduction d’une race de chèvre angora était prévue en 2008, mais le projet est tombé à l’eau, à cause de la crise politique de 2009. Par ailleurs, le ministère en charge de l’élevage a également mis en place une ferme destinée à développer l’élevage caprin dans le district de Betioky en 2017. Cette ferme d’Etat dispose actuellement d’une soixantaine de chèvres de race angora.

 

Mardi 24 septembre 2019- Solange H
Filière haricot vert – Madagascar deuxième exportateur mondial

Une renommée de plus  pour la Grande île. La filière haricot vert porte haut le nom du pays sur le commerce international. Le groupe Basan à travers sa société Lecofruit se trouve au deuxième rang en matière d’exportation de cette variété de légumes dans le monde et premier exportateur à Madagascar. Avec une exportation de 8000 tonnes par an, l’entreprise se trouve derrière le Kenya. « Nous écoulons chaque année 8000 tonnes de haricot vert sur le marché européen notamment en France.

Cette quantité nous place juste derrière le Kenya qui se trouve à la tête du classement mondial avec 10 000 tonnes de quantité produite chaque année. En ce moment, le cours mondial tourne aux alentours de 32 928 ariary (8 euros)  le kilo. Bien que notre société œuvre dans la filière depuis une vingtaine d’années, l’offre n’arrive toujours pas à honorer toutes les demandes au niveau du marché. La demande reste forte  en Europe, Asie et aux Etats- Unis  », relate Andriniaina Rasoarahona manager communication du groupe lors d’une discussion téléphonique.

15 000 paysans

Pour atteindre ses objectifs annuels, la société collabore avec les paysans. En effet, Lecofruit fait vivre 15 000 cultivateurs. « Nous prenons en charge la culture jusqu’à la vente du haricot vert. Pour produire 8000 tonnes par an, nous avons établi une agriculture contractuelle avec les paysans dans trois zones à savoir la Région d’Itasy, du Vakinankaratra et d’Amoron’i Mania. En ce moment, la filière fait vivre 15 000 cultivateurs. Ces derniers se chargent de la culture  du légume. Aucune machine agricole n’est utilisée pour les cultures. Cueillis à la main, à bonne maturité, les légumes sont acheminés quotidiennement vers les centres d’agréage puis transportés directement à l’usine dans les plus brefs délais. Nous attachons une importance extrême à la fraîcheur de nos produits. L’expédition des conserves de légumes se fait ensuite en container par voie maritime », poursuit-il. Dans sa vision, le groupe prône la promotion de l’agriculture comme pilier du développement de l’économie de Madagascar

 

Mardi 24 septembre 2019- CR

Cacao : Production de 6.000 Tonnes par an

La production ainsi que l’exploitation de la filière Cacao est en plein essor actuellement à Madagascar. Un produit alimentaire d’exportation et qui fait la fierté du pays dans la mesure où c’est même le fleuron du label Vita malagasy.

La Grande île produit environ 6000 tonnes de cacao dans l’année, selon les précisions apportées hier par Fredy Rajaonera, de la Chocolaterie Robert. Une telle production est faible par rapport à celle de la Côte d’Ivoire qui atteint 1,4 million de tonnes. Du point de vue de la qualité, le cacao de Madagascar est pourtant classé parmi les meilleurs du monde et labellisé «Cacao Fin» par l’ICCO (International Cocoa organization – UK)
Selon les précisons de Bako Rasoarifetra, enseignant chercheur, le cacao a été introduit à Madagascar en 1900. Des expérimentations ont été effectuées dans l’Est et dans le Nord-Ouest du pays et c’est à partir de 1952 que les plantations de cacao ont commencé à gagner du terrain. Selon ses dires, il importe d’apprécier le «vita malagasy». Ces précisions ont été apportées hier lors du lancement de la Semaine du cacao et du chocolat, au Café du Musée.

Semaine du cacao et du chocolat

La Semaine du cacao et du chocolat se tiendra du 1er au 05 Octobre prochain au musée de la photographie, d’Anjohy. Exposition, démonstrations, atelier, dégustations, figurent au programme. Une autre annonce a été faite hier, la nomination du Chef Johary Mahaleo du «Café du Musée», en qualité d’ambassadeur de la Chocolaterie Robert. Passionné de chocolat, il est sans doute l’unique chef à proposer des plats succulents agrémentés de sa touche personnelle au chocolat. Un véritable délice pour les papilles et surtout une aventure et découverte gustatives! Nous en reparlerons.

 

Lundi 23 septembre 2019- Rova Randria
Commission de l’océan Indien – Faire de Madagascar un grenier alimentaire régional

Les îles de l’océan Indien consomment en majorité des produits importés. Une vraie nuisance pour la production locale et en particulier pour la sécurité alimentaire. En effet, ces aliments sont hautement transformés, avec des additifs alimentaires excessifs mais de faible teneur en nutriments étant donné leur long processus de conservation et de transport. « Ces aliments, quoique joliment emballés et aux allures modernes, sont en fait à l’origine de beaucoup de maladies, celles appelées non transmissibles, comme le diabète, les maladies cardio-vasculaires mais aussi artérielles, l’anémie et certains cancers.

Le taux de ces maladies a connu une hausse alarmante au niveau des îles ces dernières années. Il est donc plus que nécessaire d’agir vite », soutient le représentant de la Commission de l’océan Indien (COI). Avec le projet PRESAN, les pays membres se concertent alors pour que les produits agricoles et alimentaires soient dorénavant produits et échangés entre les îles.

Toutefois, certains systèmes alimentaires des pays concernés sont presque majoritairement dépendants des importations alimentaires que ce soit en provenance de l’Amérique Latine, de l’Europe mais surtout de l’Asie. « Il est vrai que ces îles peuvent produire localement les aliments pour leurs populations, mais pour les petites îles cette production serait en quantité limitée. Mais Madagascar, avec son potentiel tant sur le plan de l’espace que de la main-d’œuvre, peut nourrir tout l’ensemble de la Région  à condition que les normes soient respectées et que la solidarité entre les îles soit renforcée » a affirmé le représentant de la FAO, organisation des Nations-unies pour l’alimentation et l’agriculture, hier, lors d’un atelier régional tournant autour du PRESAN, un projet pour la sécurité alimentaire des Etats membres de la COI comme Les Comores, La Réunion, Les Seychelles ainsi que Maurice et Madagascar.

Etant un pays à vocation agricole, Madagascar dispose des atouts nécessaires pour développer cette filière avec ses terres cultivables estimées à ce jour à une dizaine de millions d’hectares, sans oublier que plus de 80% de la population active travaillent dans la filière.

 

Lundi 23 septembre 2019- Antsa R

Foire économique de la SAVA : Fusion de quatre événements économiques internationaux 

Les secteurs les plus pourvoyeurs de richesses au niveau national, seront fortement représentés durant la première édition de la Foire économique de la SAVA. 70 exposants et plus de 20.000 visiteurs seront au rendez-vous.

Un événement quatre en un. La Foire économique de la SAVA se tiendra du 24 au 27 octobre prochain à Sambava et regroupera festivals et foires qui ont déjà affiché leurs succès durant les années précédentes, selon la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Région. En effet, les acteurs économiques de diverses compétences ont décidé de réunir leurs efforts pour la promotion de l’économie, afin de mieux valoriser les produits de Madagascar. D’après leurs dires, ces produits ont de fortes potentialités, mais restent peu compétitifs sur le marché mondial. « La biodiversité de la région SAVA (Sambava, Antalaha, Vohémar, Andapa) constitue des ressources importantes pour l’essor économique de la région en particulier et de Madagascar, d’une point de vue générale », ont-ils soutenu, lors d’une conférence de presse organisée au Tamboho Suites Ambatonakanga, vendredi dernier.
Programme. Des expositions, des conférences, des rencontres B2B et des rencontres B2C sont au programme durant les quatre jours de l’événement, sous le thème « Assurer la qualité, garantir les ventes ». A noter que la Foire économique de la SAVA inclut également trois événements. Le premier est à sa troisième édition. Il s’agit du Coco Festival ou la « Fête de la noix de coco ».   Ce festival est initié par la société Soavoanio de Sambava, l’une des plus grandes cocoteraies du monde, qui profitera de la Foire économique pour célébrer son 40e anniversaire. Pour son organisateur, l’objectif du Coco Festival est de promouvoir le cocotier de Madagascar et de mettre en exergue les bienfaits et vertus des produits de la noix de coco. Le deuxième événement est la foire intitulée « Madagascar Vanilla Fair – Sweet Smelling Fair », organisé par FairTrade Africa. Celle-ci entame sa deuxième édition d’évènement du commerce équitable. « Les associations et coopératives producteurs et traders dans le système Fairtrade feront présenter des produits certifiés FairTrade, tels que la vanille et d’autres herbes et épices, des fruits transformés, ainsi que d’autres produits du territoire. Ils présenteront également les réalisations d’impacts socio-économiques de leurs activités. Des collaborateurs de la première édition de cette foire et des acteurs clés du secteurs de la vanille sont invités à prendre part à cet événement », ont indiqué les représentants de  FairTrade Africa. Enfin, le troisième événement inclus dans la Foire économique de la SAVA est la Festivanille, une manifestation culturelle qui sera à sa 10e édition. Pour la région, il s’agit d’un événement incontournable, organisé par l’ONG COFSAT (Collectif des organisateurs du FestiVanille Satrahagna).
Rencontres. Certes, la Foire économique de la SAVA présentera des opportunités pour les opérateurs économiques, surtout les producteurs et les commerçants qui œuvrent dans  le commerce international. Pour ses organisateurs, cette manifestation économique vise la promotion des produits du territoire, le partage d’idées sur les facilités permettant aux coopératives et les opérateurs économiques de valoriser les produits, la présentation de recommandations pour maintenir la haute qualité de la vanille de Madagascar, et le développement des réseaux commerciaux. Outre les touristes, les opérateurs économiques et la population de la région SAVA, des représentants d’entreprises de grande envergure au niveau international sont attendus à l’événement. Raison pour laquelle les grands partenaires comme DHL Madagascar et le groupe SMTP appuient l’événement. La station Radio Vanille figure également parmi les partenaires de la Foire, d’après les organisateurs. Bref, même s’il s’agit d’une première édition, cet événement quatre en un est très prometteur, selon ses promoteurs.

 

Samedi 21 septembre 2019- Riana R
 
Agriculture : des subventions disponibles pour les opérateurs d’Analamanga et Itasy

8 millions d’euros destinés aux opérateurs dans 50 communes des régions Analamanga et Itasy, sur un total de 12 millions d’euros du programme Afafi-Centre, sont maintenant disponibles à titre de subventions. 

Signé le 29 août entre le gouvernement malgache et l’Union européenne (UE), le programme d’Appui au financement de l’agriculture et filières inclusives (Afafi-centre) financé par l’Union européenne (UE), s’inscrit dans le cadre du Programme indicatif national du 11e Fed.

Ainsi, les opérateurs et organisations intergouvernementales dans 50 communes des régions Analamanga et Itasy, pourront  bénéficier d’une subvention à travers ce fonds. A ce sujet, le Bu­reau d’appui à la coopération extérieure (Bace) et la délégation de l’UE à Mada­gascar, ont tenu une séance d’information réservée aux demandeurs de subventions hier, au Bace Antsahavola.

Le programme Afafi-centre vise essentiellement à améliorer les revenus des ménages ruraux. Cela à travers l’intensification et la diversification de la production des filières cibles (ma­raî­chage, aviculture, riz, pisciculture, bois et énergie), le renforcement de la commercialisation des produits res­pectueux des normes agro-écologiques et la sécurisation des investissements dans le secteur agricole et le bois énergie. L’appel à proposition de subvention a été lancé suivant ces trois thèmes.

25% du 11e Fed destinés à l’agriculture

En effet, le secteur agricole fait partie des trois domaines d’intervention de l’UE à Madagascar, outre la gouvernance et le développement des infrastructures. 132 millions d’euros, soit 25% de l’enveloppe du 11e Fed, sont consacrés au développement du secteur agricole.

Par ailleurs, le programme Afafi intervient déjà dans trois régions de la partie nord de Madagascar et trois autres dans la partie sud. Un financement de 50 millions d’euros a été accordé à la mise en œuvre du programme dans le nord et 30 mil­lions d’euros ont été investis dans le sud.

«L’UE a choisi ses interventions dans ces trois zones géographiques en fonction des défis qu’elles représentent en termes de pauvreté, de croissance démographi­que, mais aussi de potentialités pour le développement économique du pays», a fait savoir Marion Michou, Char­gée de programme à la délégation de l’UE.

 

 

Vendredi 20 septembre 2019- Rova Randria
Riziculture – Digitalisation de la production dans tout Madagascar

Le riz représente le principal aliment de la population malagasy. De ce fait, la riziculture occupe une position stratégique dans le système de production du pays. Pour une meilleure rentabilisation de la filière, un projet de digitalisation de la riziculture à Madagascar sera bientôt initié par Atos, leader international de la transformation digitale et Bearing Point, un cabinet de conseil en management et technologie indépendant aux racines européennes avec une couverture  mondiale. Cette digitalisation se fera par l’apport des solutions intégrées d’Applications métiers et environnement de travail connecté.

« Ce projet est une plateforme à double enjeux pour les agriculteurs, premièrement une contribution à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à Madagascar, et deuxièmement l’amélioration des conditions de vie des riziculteurs malagasy à travers l’augmentation des rendements agricoles, la diminution des pertes et gaspillages tout au long de la chaîne de valeur, une meilleure distribution du riz d’une région excédentaire vers des localités déficitaires, ainsi que la réduction des asymétries d’information sur les prix lors de chaque transaction », a détaillé le responsable du projet, lors de sa présentation la semaine dernière à la Foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness-Agroalimentaire à la zone Forello Expo située à Tanjombato.

Ainsi, la plateforme disposera des fonctionnalités de base telles que le référencement des agriculteurs, le paiement mobile, des informations sur la météorologie et le prix, une formation élémentaire aux pratiques agricoles, une évolution de l’éligibilité aux microcrédits. « L’objectif étant de permettre aux agriculteurs d’accéder à des services facilitant leurs  activités économiques comme les semences de qualité, les amendements ainsi que les prêts bancaires et les assurances », ajoute le responsable.

Etude

Pour le moment, les initiateurs du projet conduisent une étude de faisabilité financière et technique de ce modèle, sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et financé par le ministère de l’Economie et des Finances, afin d’évaluer la possibilité et les modalités de sa concrétisation d’ici deux ans au maximum. Ils souhaitent notamment d’être au plus près de la réalité des pratiques et du terrain malagasy. En tout cas, un prototype sera bientôt testé en conditions réelles, représentatives des pratiques culturales au sein de la filière riz.

 

Mercredi 18 septembre 2019 – Arh.

Renforcement de la résilience des pêcheurs : 4,4 millions de dollars alloués par le gouvernement du Japon

Le Gouvernement du Japon finance un projet à hauteur de 4,4 millions de dollars visant à rendre plus efficaces les chaînes de valeur du poisson et des crustacés dans les pays de l’océan Indien (Madagascar, Comores, Maurice, Seychelles) et au Kenya, à travers un partenariat avec l’Orga­nisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Pour Madagascar, la signature de l’accord de projet s’est déroulée hier à Anosy, entre le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep), la FAO et l’Ambassade du Japon à Madagascar. «Le projet sera effectif dès le mois de novembre», a fait savoir le ministre Lucien Ranarivelo, avant d’ajouter qu’«Il y aura des activités spécifiques dans chacun de ces cinq pays».

Initié lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad 6) en 2016, le projet a été renforcé lors de la Ticad 7 du 28 au 30 août. Il s’agit d’améliorer les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la sécurité maritime, grâce au renforcement de la résilience des communautés de pêcheurs tributaires de la pêche en récif corallien.

 «(…) Ce projet à hauteur de 4,4 millions de dollars américains, exécuté pendant trois ans, vise à renforcer la résilience des communautés de pêcheurs, non seulement à Madagascar mais aussi au Kenya, aux Comores, à l’île Maurice et aux Seychelles», a précisé  Yorio Ito, chargé d’Affaires a.i. de l’Ambassade du Japon à l’occasion de la cérémonie de signature d’hier.

Patrice Tala Takoukam, représentant de la FAO à Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles, a ajouté pour sa part que «Nous aurons l’opportunité de travailler avec les administrations mais également avec l’Ambassade du Japon pour déterminer les sites pilotes dans lesquels le projet sera mis en œuvre ainsi que les communautés qui seront appuyées dans ce programme».

Les techniciens malgaches avec l’ensemble des parties prenantes, s’attèleront effectivement à cette identification après cette signature officielle.

 

Jeudi 19 septembre 2019- Jemima R

Secteur pêche : 880.000 dollars du Japon pour les récifs coralliens

Face au changement climatique, les hommes et leurs activités avec les méthodes qui mettent en péril la biodiversité des récifs coralliens (utilisation des filets à mailles réduites, des moustiquaires qui font office de filet, le recours aux poisons laro pour tuer les poissons, l’utilisation de filet pour la pêche dans les récifs), ces derniers sont en danger à Madagascar.
Madagascar figure parmi les 05 pays bénéficiaires du projet portant le nom de «Améliorer les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la sécurité maritime grâce au renforcement de la résilience des communautés de pêcheurs tributaires de la pêche en récif corallien». Il s’agit de 05 pays au Sud-Est du Continent Africain à savoir, Comores, Seychelles, Maurice, Kenya et Madagascar, lesquels sont des pays bénéficiaires de ce projet financé par le gouvernement Japonais d’un montant de 4 400 000 dollars dont 880 000 dollars alloués à Madagascar.
Pour la grande île, la signature de l’accord de projet s’est déroulée hier entre le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Lucien Ranarivelo, le Représentant de la FAO à Madagascar Patrice Tala Takoukam et le Représentant du gouvernement Japonais hier à Anosy.
Des experts et techniciens de la FAO et du Japon ainsi que des techniciens malagasy vont définir ensemble les travaux à effectuer dans le pays et également les zones bénéficiaires. Ce projet vise à améliorer et protéger les récifs coralliens afin de revaloriser les chaines de valeur du poisson et des crustacés ainsi de contribuer à conserver et utiliser durablement les océans, les mers et les ressources marines au service du développement durable, a souligné le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Lucien Ranarivelo. Le projet durera trois ans et débutera à partir du mois de novembre
Un projet qui contribue à la promotion de l’économie bleue avec l’Afrique. Selon le Ministre délégué auprès du Ministère des Affaires Etrangères du Japon «L’économie bleue englobe les deux aspects de la prospérité économique et de la sécurité maritime».

 

Mercredi 18 septembre 2019- Riana R

Sahanala : 7000 agriculteurs accompagnés dans une démarche éco-responsable

L’ ’entreprise sociale Sahanala avance dans ses perspectives d’accompagner les communautés autour des aires protégées, à améliorer leurs conditions de vie tout en respectant l’environnement. Créée en 2010, Sahanala travaille actuellement avec 7000 agriculteurs, 58 associations de producteurs et artisans ainsi que des opérateurs privés. «L’accompagnement de ces paysans à trouver des débouchés sur le marché extérieur, a permis d’augmenter leur revenu jusqu’à 400%», a fait savoir Ny Anjara Ra­falimanana, responsable communication de l’entreprise sociale.

Mettant en priorité la culture biologique des produits  de rente (vanille, poivre, girofle, gingembre…), cette collaboration entre Sahanala et des producteurs locaux a rapidement réussi à percer le marché extérieur. «Le sourcing responsable est en plein développement sur le marché extérieur actuellement. Les multinationaux comme Mars et Danone, avec qui nous travaillons, vont dans ce sens. Et des consommateurs finaux viennent à Madagascar pour constater les activités de Sahanala avec ces communautés».

La pression sur l’environnement réduite

Outre l’augmentation des revenus des communautés locales, cette action de Sahanala a également permis de réduire la pression sur l’environnement dans les aires protégées. «On a pu constater l’augmentation de la population des black lemurs, une espèce menacée dans le site d’Andavakoera, depuis notre collaboration avec les communautés dans cette localité. La consommation de lémuriens dans cette partie nord de l’île a également diminué», a poursuivi Ny Anjara Rafalimanana.

Si 80% des chiffres d’affaires des membres de Sahanala proviennent de l’exportation de vanille, l’entreprise sociale compte mettre en avant les autres produits, comme le gingembre et le poivre, à partir de cette année. Par ailleurs, 50% des bénéfices issus des exportations reviennent aux paysans producteurs, 40% aux associations de paysans et 10% à l’entreprise Sahanala.

 

Mercredi 18 septembre 2019- R Mathieu

FAO sy Japana: mahazo tohana ny jono an-dranomasina

Iray amin’ireo firenena efatra mahazo fanohanana ho an’ny mpanjono madinika i Madagasikara, miaraka amin’i Kenya, Comores, ary Seychelles. Famatsiam-bola avy amin’ny governemanta japoney, iarahan’ny FAO miasa amin’ny minisiteran’ny Fambolena, fiompiana ary ny jono. 4,4 tapitrisa dolara ny hanohanana ny jono amin’ireo firenena efatra ireo, mandritra telo taona.

Navoitra momba ny toekarena manga mifandraika amin’ny jono ny fitrandrahana azy ara-dalàna nandritra ny fivorian’i Japana sy i Afrika, Ticad 6 tany Kenya. Azo atao tsara ny mampandroso  maharitra ny toekarena avy amin’ny harena an-dranomasina, farihy, na rano hafa. Miaraka amin’ny fahaizana miaro ny tontolo iainana anefa izany ho an’izay firenena mihevitra ny hahazo tombontsoa amin’io lalam-pihariana io”, hoy ny solontenan’ny masoivoho japoney, Yorio Ito.

Mbola nohamafisina izay toekarena manga izay nandritra ny Ticad 7 natao farany teo tany Japana. Niadian-kevitra amina firenena 12 aty Afrika ny fiarovana ny fari-dranomasina misy azy ireo. Mpitondra teny ny filoha Rajoelina Andry, nilaza ny mahasarotra ny fiarovana  morontsiraka 5000 km sy ny tombontsoa azon’ny Nosy avy amin’izany. Nilaza ny Japoney fa vonona hanampy nandritra ny Ticad 7.

Ny FAO kosa manantitrantitra ny hisian’ny fitondrana tsara tantana, fanapahan-kevitra hentitra sy fampiharana izany amin’ny sehatry ny jono, ary fanatsarana hatrany ny kalitaon’ny vokatra, hampihenana ireo ariana fotsiny aorian’ny fanjonoana. Mandalo fotoan-tsarotra raha ny mpanjono madinika : tontolon’ny ranomasina tsy voaaro amin’ny loto, misy ihany koa ireo sambo mpanjono vaventy miditra amin’ny faritra tsy tokony hisy azy. Mbola ratsy fiarovana ny fari-dranomasina na misy aza ny foibe mpanara-maso ny jono. Izao fiaraha-miasa izao, tokony hampiova izany.

 

 Mercredi 18 septembre 2019- Rova Randria

Résilience des communautés – Un juste équilibre entre pêche économique et pêche responsable.

30 % de la population malagasy vit aujourd’hui de la pêche. De ce fait, il est important que les petits pêcheurs puissent trouver un juste équilibre entre pêche économique et pêche responsable. L’objectif étant de renforcer la résilience des communautés de pêcheurs tout en préservant les ressources halieutiques. Mais cela reste encore un grand défi à relever pour le pays. Effectivement, jusque-là, l’intégration adéquate du rôle humain dans son environnement n’est pas encore évidente, plus particulièrement parce qu’ils pensent avant tout à leurs moyens de survie qu’à leur environnement.

Aussi, il est primordial d’améliorer la gouvernance de la pêche, la diversification des activités génératrices de revenus pour les pêcheurs vivant près des récifs coralliens et surtout de protéger les 5 000 km de littoral du pays. Pour cela, le Gouvernement malagasy et celui du Japon, en partenariat avec la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), ont convenu de signer ensemble le projet GCP /RAF/520/JPN. Ce projet veillera à améliorer les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la sécurité maritime, et cela grâce au renforcement de la résilience des communautés de pêcheurs tributaires de la pêche en récif corallien dans la partie africaine de l’océan Indien, à savoir Kenya, Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles.

Comme prévu, 4 millions de dollars seront alloués pour trois ans par le Gouvernement japonais pour ces cinq pays.

 

 Mardi 17 septembre 2019 – Navalona R.

AVITECH : Appui aux 5 000 éleveurs à devenir des entrepreneurs

Le groupe Avitech a réussi l’intégration verticale de la filière avicole à Madagascar. En effet, il ne se contente pas de produire des poussins d’un jour chair et ponte, mais il prodigue en même temps des formations permettant de professionnaliser les éleveurs avicoles via son Avischool qui est actuellement à sa 3e promotion. « Nous produisons des poussins d’un jour de race plus performante dénommée « Hubbard », qui a été testée il y a plus de 20 ans. Ces poussins, qui ont reçu trois vaccins au couvoir leur permettant d’être plus résistants aux maladies affectant la filière, auront une croissance normale durant leur cycle de vie. Leur coût est également le plus compétitif sur le marché », a expliqué Servane Razafimahefa, le responsable de communication du groupe Avitech, lors d’une rencontre avec la presse.

Ligne verte. Entre-temps, une ferme école est installée à Tombontsoa à Antsirabe afin de mettre en application toutes les formations acquises par les apprentis. Ces futurs éleveurs bénéficient également des encadrements des experts du groupe Avitech. Ce n’est pas tout ! La mise en place du Farmshop avec plus de 90 points de vente dans tout Madagascar, facilite l’appui aux éleveurs grâce à ses services gratuits offerts. « Il s’agit entre autres, du suivi véto, des conseils et des formations en conduite d’élevage. Une ligne verte est d’ailleurs installée pour que ces éleveurs avicoles puissent demander une assistance. Jusqu’ici, nous avons pu appuyer 5 000 éleveurs à devenir des entrepreneurs en aviculture », a-t-elle enchaîné.

Formation gratuite. Et dans le cadre de la participation du groupe Avitech à la Foire Internationale de l’Agriculture, une formation gratuite de 2 heures a été prodiguée aux visiteurs qui veulent investir dans la filière avicole. Par ailleurs, « la société LFL faisant partie du groupe, produit une première formulation de provendes de poulet de qualité, garantissant la conduite d’élevage des entrepreneurs. Il y a également une gamme complète de provendes adaptée aux élevages de petits ruminants, de porcs, de canards et de poissons », a-t-elle conclu.

 

 Mardi 17 septembre 2019 – D.R

Belo sur Tsiribihina : Mamelona olona maro ny fambolena voanjo

Isan’ny fidiram-bolan’ny olona maro ao amin’ny distrikan’ny Belo amoron’ny Tsiribihina ny fambolena voanjo izay ataon’ny mponina ao an-toerana. « Izany aza dia mainka maika koa mampiroboro ny ala ny fambolena voanjo noho ity vokatra ity mitaky rano’orana » raha araka ny nambaran’ny solombavam-bahoaka voafidy tany an-toerana. Notohizany fa ny voly hafa toa ny katsaka no isan’ny manimba ny ala any an-toerana fa tsy ny voly voanjo akory. Tsy mametraka olana eo amin’ny tantsaha sy ny mpanangom-bokatra ny fambolena voanjo sy ny famarotana izany, raha ny fanazavan’ity solombavam-bahoaka ity hatrany.

 

  Mardi 17 septembre 2019 – R. Mathieu

« Puces – Bolus ruminal »: vitan’ny orinasa GTC ny fiarovana ny omby

Hamafisin’ny orinasa Genius Technology Company (GTC) ny fanatanterahana ny tetikasan’ny filoha Rajoelina amin’ny fametrahana “puces électroniques–bolus ruminal”, hoentina miady amin’ny halatr’omby. Betsaka ny nangataka fanazavana bebe kokoa liana amin’izany, nandritra ny “Foara iraisam-pirenena momba ny fambolena”, ny herinandro lasa teo.

Notsiahivin’ny GTC, omaly, ny fanombohana izany tetikasa izany tany Tsiroanomandidy ny volana mey tamin’ity taona ity, natrehin’ny filohan’ny Rajoelina.i  Tsiroanomandidy, renivohitr’i Bongolava, anisan’ny faritra mena amin’ny asan-dahalo sy halatr’omby, ka iray amin’ireo faritra telo hanaovana andrana, miaraka amin’i Melaky sy i Menabe. Mbola hatao any amin’ny faritra hafa. Taorian’io volana mey io, mbola tsy natomboka ny fanatanterahana azy fa nanatsara ny fikarohany ny orinasa GTC, teknisianina malagasy avokoa, vita malagasy, manana fanamarinana any anivon’ny Omapi (Office malgache de propriété intellectuelle) ho fiarovana izany. 10 000 puces aloha ny hatao andrana voalohany.

Amin’ny volana novambra sy desambra ho avy izao, heverina ny tena hanatanterahana ny fametrahana izao andrana izao. Ny volana jona hatramin’ny jolay teo, nisy ny fampiofanana ireo mpisehatra samihafa, ny veterinera, ny zandary, ny delege any amin’ny kaominina. “Ireo ihany ny mahalala ny fomba fampiasana ny fanarahan-dia ny omby misy ireo « puces » ireo. Ao amin’io ny singa rehetra momba ny omby: anaran’ny tompony, ny fiaviany, ny lokony,ny vaksiny, ny fahafantarana ny toerana misy azy (GPS). Marihina fa ny veterinera ihany no afaka mampiditra azy io anatin’ny vavonin’ny omby. Tsy misy mampanahy izany”, hoy Rasolofomandimby Eric, ao amin’ny GTC.

 

 Mardi 17 septembre 2019 – Riana R.

Puces électroniques pour les bovidés : une série de séances de formation dans quatre régions

L’entreprise Genius technology company (GTC), en charge de la distribution des puces électroniques pour les bovidés, a apporté plus de détails sur ce projet présidentiel, destiné à mettre un terme à l’insécurité liée au vol de zébus, lors d’une rencontre avec la presse, hier à Tsaralalàna.

« Nous avons constaté un fort engouement des exploitants ruraux à obtenir ce bolus ruminal. Voilà pourquoi nous tenons à apporter plus de précisions sur ce projet », a annoncé Dera Valisoa Rakotoarivelo, de l’entreprise GTC, hier.

Suite au lancement officiel du projet à Tsiroano­man­didy, en mai dernier, le comité de pilotage a déjà formé plusieurs acteurs, entre autres les vétérinaires, les membres de la gendarmerie et les délégués d’arrondissement pour la gestion du logiciel permettant de géolocaliser les bovidés, dans les régions pilotes (Bon­golava, Menabe, Me­laky et Anosy).

A ce propos, Dera Valisoa Rakotoarivelo a indiqué que « Seuls les vétérinaires de GTC peuvent mettre le  bolus ruminal à l’intérieur du zébu pour éviter des incidents ».

Pour rappel, 10.000 puces électroniques seront distribuées gratuitement dans trois régions d’ici la fin de l’année. « L’acquisition de la puce sera payante après cette phase pilote. Le prix du bolus n’est pas encore fixé », a conclu le technicien de la GTC.

 

 Lundi 16 septembre 2019 – Jean Riana

Meilleure production agricole : La mécanisation inévitable !

Madagascar est un pays à vocation agricole, pourtant sa production reste limiter vu que les productions du pays n’arrive pas à subvenir aux besoins internes raison pour laquelle on a recours aux importations pour pallier le manque. L’agriculture dans le pays est restée figée dans le temps. Autrement dit, l’agriculture dans le pays n’a connu aucune avancée majeure. En effet, les pratiques agricoles pratiquées dans le pays datent du moyen âge et aucun changement n’a été enregistré ce qui est assez triste d’autant plus que plus de 80 % de la population vivent de la ruralité. Cela a toujours été le cas et ce n’est pas prêt de changer d’autant plus qu’on n’a enregistré aucune politique pour changer la situation. Si la Grande Ile entend améliorer un jour sa production agricole, elle doit penser à activer une politique de facilitation de l’accès à la mécanisation agricole pour enfin espérer une réelle augmentation de la productivité. Et oui, la mécanisation agricole est inévitable en vue d’une meilleure production et personne ne peut dire le contraire. Madagascar ne peut et ne doit pas négliger le secteur agricole vu que le secteur emploie plus que 80 % de la population active et cela est loin d’être négligeable.

 

 Lundi 16 septembre 2019 – Riana R.
Sg Madagasikara : appui au secteur agricole

La banque Société générale Madagasikara (SG Mada­gasikara) s’investit pour accompagner les professionnels dans le secteur agricole, à travers des produits qui s’adaptent aux besoins des exploitants œuvrant dans ce secteur. Outre les prêts et offres bancaires, la banque a décidé d’accompagner les intervenants dans le secteur, en travaillant avec l’association Care Madagascar à travers le projet Ombona. Ce dernier consiste à capter et relier l’épargne collectée par les Associations villageoises (Voamami) de manière traditionnelle vers un compte bancaire formel, afin de sécuriser les fonds de la micro épargne commune des membres. Pour ce lancement, cinq Voamami ont été embarquées et utilisent déjà Ombona et 20 autres suivront pour 2019.

Par ailleurs, cette démarche se poursuit actuellement à travers l’implantation des agences de la banque dans les zones à forte croissance du secteur tertiaire dans le pays, entre autres à Ambatondrazaka, Mahanoro…

Pour accompagner les professionnels du secteur, la banque a proposé plusieurs offres durant le salon consacré au secteur agricole, qui s’est tenu à Tanjombato  du 12 au 15 septembre. Il s’agit des prêts à moyen terme et du crédit de trésorerie amortissable pour le financement de matériel, l’investissement, le refinancement, ou encore l’acquisition de matériel agricole. Et cela avec des conditions préférentielles.

 

 Lundi 16 septembre 2019 – L.R

FIA : Satisfaction des organisateurs et des participants

Effectivement, produire transformer, on va pouvoir rapidement mettre en place des industries agroalimentaires sur l’ensemble du territoire, c’est beaucoup plus simple que de mettre en place de grosses industries…

“Satisfaction sur toute la ligne“, c’est en ces termes que Michel Domenichini Ramiaramanana, le numéro un de l’agence Première Ligne, a défini les 4 journées de la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA), qui s’est tenue du 12 au 15 septembre 2019 au Forello Expo de Tanjombato. Le rideau est effectivement tombé hier sur cet événement, qui en est à sa 3ème édition cette année. La FIA était une plateforme économique ou l’agence Première Ligne, en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, voulait remobiliser toutes les énergies. Michel Domenichini Ramiaramanana a ainsi voulu résumer ça en quelques phrases : du paysans au capitaine d’industrie. Effectivement, les organisations paysannes sont venues en masses des 4 coins du pays, pour ne citer que de l’Androy, Ambilobe, Mahafaly, Betsimisaraka, bref, ils ont tous répondus présent. Les industriels également n’ont pas été en reste puisqu’ils ont affiché une présence massive. Cette rencontre est essentielle puisqu’il s’agissait d’harmoniser cette relation, pour que le paysan ne se limite plus au stade de production, mais également contracter des marchés, ils ont été en contact direct avec non seulement les acteurs locaux, mais également des acteurs internationaux qui ont été extrêmement surpris par l’efficience de nos paysans qui sont finalement très pragmatique. Il s’agit d’avoir la bonne démarche, ils ont les capacités et potentiels de contribuer à la vision présidentielle « Madagascar puissance verte », se réjouit notre responsable.
Pendant cette édition, tout le monde a eu le regard tourné vers ce que l’on appelle le mesurable. « Effectivement, produire transformer, on va pouvoir rapidement mettre en place des industries agroalimentaires sur l’ensemble du territoire, c’est beaucoup plus simple que de mettre en place de grosses industries tel que dans l’extraction minière, qui n’est pas évident, mais là nous touchons 83% de la population, et 30% d’entre elle est sur l’économie bleue, or, c’est une filière qu’il faut encore structurer mais c’est une véritable richesse, incroyable, malheureusement, nous sommes pillés chaque jour mais la sécurité se met progressivement en place », a ajouté Michel Domenichini Ramiaramanana, qui estime que dans les 3 années à venir, nous serons en mesure de présenter des résultats palpables, ainsi qu’un Madagascar l’île verte, qui va devenir de plus en plus verte. «N’oublions pas un aspect ; l’agritourisme, avec 500 000 touristes, c’est très bien certes mais il faut les nourrir, ce message a été visiblement bien reçu», a souligné ce premier responsable de l’agence Première Ligne.
Les visiteurs professionnels autant que le grand public ont ressenti une véritable satisfaction à l’issue de la 3ème édition de la FIA. Michel Domenichini Ramiaramanana a fait état d’un travail de redevabilité, incluant les bailleurs de fonds, ayant été effectué durant cet événement durant lequel tous les projets ont été présents.

« Les séries de conférences qui ont à tous les coups affiché complets, témoignent de l’intérêt accordé au secteur de l’agriculture par le public. Nous pouvons affirmer dès lors : que de satisfaction », a conclut ce responsable.

Le Salon International de l’Habitat constitue le prochain événement signé Première Ligne.

 

 Dimanche 15 septembre 2019 – Solange Heriniaina

Aviculture – Une filière prometteuse pour l’agro-industrie

L’offre n’arrive pas à honorer toutes les demandes. La filière poulet de chair et œuf à Madagascar offre des opportunités d’emploi pour les uns et permet d’arrondir la fin du mois pour les autres. Sa rapidité de rendement permet de gagner facilement de l’argent. Elle représente alors une grande opportunité d’affaires dans le secteur de l’agro-industrie. « L’aviculture est une source de revenus et un métier fiable. On a juste constaté qu’un dysfonctionnement s’installe au niveau de la production et du commerce par manque de formation des éleveurs pour son exploitation, l’instabilité du prix sur le marché et la qualité des produits pour la sécurité alimentaire des consommateurs. En plus, les aviculteurs ne développent pas leur filière.

Ainsi, ils n’élèvent pendant des années qu’une dizaine de poulets au lieu d’une centaine. Cela est dû à leur faible pouvoir d’achat. En outre, ils n’investissent pas dans la culture de maïs afin de réduire leurs dépenses en provendes. Toutefois, la filière reste prometteuse dans le domaine de l’agro-industrie », avance Razafindramanana John, technicien au sein de Farmshop lors d’une interview à la Foire internationale de l’agriculture.

Selon ce technicien, la viande de poulet s’avère la plus abordable sur le marché. « Un kilo de viande de poulet de chair tourne autour de 10 000 ariary, tandis que les poulets vivants s’achètent à 7 000 ariary chez les grossistes. A noter qu’un Malagasy consomme en moyenne 2,5 kilos par personne par an de viande de poulet, alors qu’un étranger arrive à en manger jusqu’à 20 kilos par an », poursuit-il.

La filière poulet de chair et œuf apporte ainsi une importante contribution à l’économie de Madagascar. Le Gouvernement actuel prévoit de faire procéder à un élevage de 20 millions de poussins qui seront destinés à devenir des poules pondeuses ou des poulets de chair. Cette année, 150 jeunes issus des Districts de Mahajanga I et Mahajanga II, Antsiranana I et II et Brickaville  bénéficient d’une formation sur cette filière.

 

 Dimanche 15 septembre 2019 – Rova Randria

Foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness-Agroalimentaire – Rallier les paysans aux capitaines d’industrie

Pari tenu ! Pour cette année, cette troisième édition de la Foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness-Agroalimentaire (FIA) a réussi à mobiliser, autant les professionnels que le grand public. En effet, pour cette édition, la FIA s’est fixé comme objectif de rallier les paysans aux capitaines d’industrie. « Au début de cet événement, nous voulions que les deux parties tissent des liens à travers cette plateforme d’échanges. Et nous l’avons fait. A travers les rencontres « B to B » ou tout simplement à travers les rencontres dans les différents stands d’exposition, ils ont en effet pu échanger et discuter pour voir les possibilités de collaboration.

C’est vrai que la structuration de la filière doit également se faire, mais cette première partie est déjà une esquisse amenant vers le développement de la filière », s’enthousiasme Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’événement, hier, lors de la présentation du bilan de cette 3e édition, à Tanjombato. Dans les différents échanges, les industriels ont notamment affirmé leur volonté d’apporter des solutions pour permettre l’émergence du monde agricole. « Ils ont montré aux paysans qu’ils sont là, aux côtés des paysans, du début en fournissant les intrants dans la mise en place de la production jusqu’à la fin en achetant leurs produits. L’idée étant de leur permettre de vivre de leurs activités », poursuit-il.

Professionnalisme

En tout cas, cette plateforme a également permis aux industriels de se rendre compte de la bonne volonté des agriculteurs à travailler. « Les industriels et les opérateurs, à ne citer que DM Import, ont été touchés par le professionnalisme ainsi que la maturité des paysans. Malgré le fait que certaines normes doivent encore être mises en place, les paysans ont su montrer qu’ils savent ce qu’ils font, ce qu’ils veulent et où ils vont. Ils ont notamment compris les enjeux qui se posent à eux. Ils savent donc qu’ils arriveront à changer leur quotidien par le travail », affirme le président du comité d’organisation. En tout cas, la FIA a permis aux acteurs de comprendre que la situation actuelle de la filière agricole n’est pas une fatalité. Il suffit juste de mobiliser toutes les énergies pour œuvrer vers l’émergence du pays. Si chacun a ce même état d’esprit, nous n’aurons que de bonnes surprises.

 

 Samedi 14 septembre 2019 – Njaka A.

Sg Madagasikara: tohanana ny fambolena

Miara-miasa amin’ny mpiara-miombon’antoka samihafa ny banky Société générale (SG) Madagasikara hampandrosoana ny sehatry ny fambolena eto Madagasikara. Ankoatra ny fampindramam-bola ny mpandraharaha amin’ny fambolena, ny fanodinam-bokatra, sns, misy koa ny fanohanana mivantana ny tantsaha mpamokatra. Iarahan’ny SG Madagasikara sy ny fikambanana Care Madagasikara ny tetikasa Ombona, fomba fitahirizam-bola iombonan’ny fikambanana tantsaha Voamami, ka hafindra ho lasa kaonty amin’ny banky. Azo antoka ny fitahirizam-bolan’ny mpikambana sady manara-penitra. Ho an’ity taona 2019 ity, nahatratra dimy ny Voamami nampiasa ny kaonty iombonana ary hisy 20 hafa ihany koa.

Tolotra manokana

Mandray anjara amin’ny foara iraisam-pirenena ho an’ny fambolena, atao eny Tanjombato (12 hatramin’ny 15 septambra), ny SG Madagasikara, hanehoany an’izay fanohanany ny sehatry ny fambolena izay. Ezahiny koa ny manangana masoivoho sady manakaiky ny mpamokatra sy ny toerana manana otrikarena amin’ny fambolena sy ny varotra, toy ny any Ambatondrazaka, Mahanoro, sns. Tanjona ny hamaliana ny filàn’ny mpanjifa.

Mandritra ity foara ity, maro ny tolotra manokana ho an’ny mpitsidika sy ny matihanina  amin’ny fambolena mikasika ny fampindramam-bola mandritra ny fotoana antoniny, ny famatsiam-bola hividianana fitaovam-pamokarana, na hampitomboana ny renivola, sns.

 

 Samedi 14 septembre 2019 – Navalona R.

Tozzi : Green Promotion d’une agriculture durable et inclusive dans le Sud

Depuis 2010, Tozzi Green Madagascar, la filiale de la holding italienne Tozzi Green, se lance dans une exploitation agricole à grande échelle dans la partie Sud du pays, qui est une zone réputée pour ses terres arides et dures, difficiles à cultiver.

Et grâce à ses expériences sur la revalorisation de sols, elle a fertilisé plus de 6 800 ha destinés notamment à la culture de maïs, sans oublier la plantation de légumineuses et de géranium, dans la commune de Satrokala, à Ihorombe. « Nous promouvons en fait l’agriculture durable et inclusive. Et en tant qu’exposant à la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA), nous voulons partager cette approche via la présentation du livre pour enfant intitulé « Le soin de la terre », écrit par un dessinateur italien et édité par Tozzi Green Book », a déclaré Alessandro Berti, le directeur général de Tozzi Green Madagascar.

Solutions. « Ce livre de 24 pages retrace les techniques agronomiques appliquées ainsi que les étapes suivies au cours des cinq années pour rétablir la fertilité de sols et leur conservation. Il décrit toutes nos activités en matière de développement durable et inclusive, y compris la préservation de l’environnement, et ce, à travers les yeux des enfants. Le lien entre la promotion des énergies renouvelables et l’agriculture à grande échelle, y est également évoqué », a-t-il rajouté. Il faut savoir que la partie sud de l’île est entre-­­­­temps une zone sèche tout au long de l’année, mais Tozzi Green a su apporter des solutions en installant un barrage de rétention d’eau pour pratiquer le système d’irrigation de goutte à goutte dans sa zone d’implantation. « Nous avons produit  à peu près 20 000 tonnes de maïs en une année. Cela a été épargné par les chenilles légionnaires. Et c’est destiné à la production de provendes », a-t-il enchaîné.

3 600 emplois directs. Et dans le cadre de ses activités de RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprise), cette société italienne a contribué au développement socio-économique local en prenant en charge la scolarisation de plus de 850 enfants, en soignant gratuitement plus de 200 000 personnes au centre de santé de base de la commune de Satrokala. « Nous avons aussi assuré l’accès à l’eau potable à plus de 200 ménages et l’électrification de tous les villages, soit au profit de 1 500 bénéficiaires au niveau de notre ferme de production, sans compter la création de 3 600 emplois directs pour les paysans qui travaillent avec nous », a évoqué Alessandro Berti.

Géranium Bourbon. Par ailleurs, Tozzi Green Madagascar a redoré l’image de la Grande  Ile en tant qu’exportateur de l’huile essentielle de géranium. « On cultive cette plante sur une surface de 120ha via une technique agronomique plus moderne. L’amélioration génétique n’est pas en reste. On a ainsi recréé le géranium bourbon, qui est très prisé sur le marché international. C’est ainsi une fierté nationale. Nous exportons actuellement 5 tonnes d’huiles essentielles de géranium bourbon à destination des grandes parfumeries en France », a déclaré le directeur général de Tozzi Green. Parlant du livre vert, il projette de demander le parrainage du ministère de l’Education  nationale en vue de le distribuer gratuitement dans toutes les écoles à commencer par celles d’Ihorombe. « Il faut transmettre aux enfants cette approche d’agriculture durable et inclusive», a-t-il conclu.

 

 Vendredi 13 septembre 2019 – T.B

Foire Internationale de l’Agriculture : Raz-de-marrée des exposants locaux

La deuxième édition de la Foire Internationale de l’Agriculture a débuté officiellement hier au Forello Expo Tanjombato. La Foire répond exactement à l’ambition que les organisateurs ont lancée, à savoir une plateforme agro à la hauteur des ambitions énergétistes. Le rapprochement entre les investisseurs directs et les exposants, dont les paysans, a tout de suite été remarqué. Le secteur agricole est le secteur prometteur dans une optique d’autosuffisance alimentaire et devenir à terme le grenier alimentaire indianocéanique. Prometteur, c’est le mot. Le secteur nécessite la participation d’un grand système le permettant d’évoluer et de contribuer au réel développement de Madagascar. Un système comprenant plusieurs acteurs et parties prenantes interdépendantes contribuant à faire avancer le secteur. C’est pour cela que la BOA est sponsor officiel de l’évènement, car la banque, héritière de l’ancien BTM ou la banque des paysans, est conscient du potentiel agricole de Madagascar. Ce salon, c’est aussi la démonstration de la fusion entre le moderne et le traditionnel avec des stands proposant des solutions dans les machineries, les systèmes de communication et la production. Des exposants provenant des 4  coins de l’île se sont rués vers ce salon et la plus grande salle d’exposition de l’Océan Indien n’a plus suffi pour les contenir.  Cette année, les stands s’étendent vers l’extérieur. Un vrai raz-de-marrée d’exposants.

 

 Vendredi 13 septembre 2019- Navalona R

3e édition de la FIA : L’agri-business et l’agroalimentaire à l’honneur !

Les produits bruts et transformés des trois secteurs, à savoir l’agriculture, l’élevage et la pêche, sont exposés dans le cadre de la Foire Internationale de l’Agriculture, dans sa 3e édition, qui a débuté hier au parc des Expos à la zone  Forello Tanjombato.

Près de 600 stands y sont érigés. Des groupements de producteurs et d’éleveurs venant de toutes les régions de l’île, des industries de transformation et agroalimentaires, des sociétés de pêche, des fournisseurs d’intrants agricoles, des sociétés spécialisées dans l’exploitation agricole à grande échelle, le domaine de l’élevage et d’équipements agricoles ainsi que des PME œuvrant dans le domaine des cosmétiques et du bien-être, y ont participé. Les sociétés de provenderie, les institutions financières et bien d’autres entreprises ont apporté des innovations dans le cadre de cet événement. En tout, l’agri-business et l’agroalimentaire y sont à l’honneur ! Lors de l’ouverture de cette 3e édition de la FIA, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Lucien Ranarivelo, a soulevé que l’Etat va soutenir les exploitations agricoles familiales qui assurent la sécurité alimentaire des 25 millions d’habitants à Madagascar. Pour ce faire, « une loi sur l’agriculture contractuelle ainsi qu’un texte réglementaire régissant les Zones d’Investissements Agricoles qui seront mises en place dans toutes les régions, seront promulgués », a-t-il annoncé.

Innovations. En outre, le ministre de tutelle a évoqué que la participation des exploitants agricoles à une telle manifestation économique leur permettra de trouver un débouché à leurs produits. L’implication du secteur privé n’est pas en reste. L’objectif consiste à valoriser le potentiel agricole et l’exportation des produits labélisés et transformés, via la mise en réseau de tous les acteurs dans les chaînes de valeurs. Dans le cadre de cette foire qui durera encore trois jours, de nombreux produits innovants y ont été exposés. On peut citer entre autres, les fruits ,les légumes et épices bio, l’huile de beauté et soins naturels, la vannerie et la broderie avec des modèles innovants, des provendes fabriqués avec des matières premières 100% locales par Feed Mill. Une coopérative à Boeny, a exposé des produits de pêche faisant la particularité de cette région, suivi de dégustation de salade de thon fumé. Une société malagasy dite « Manao », a également présenté ses propres logiciels servant à accompagner les entrepreneurs ruraux dans le contrôle de leurs entreprises. Elle facilite la gestion de la comptabilité, de la facturation, de la relation clients jusqu’à la paie des employés, même si ces entrepreneurs ruraux ne sont pas connaisseurs. Vohitra Environnement, quant à lui, se veut être un partenaire contribuant à l’atténuation du changement climatique par le traitement des déchets industriels. Tozzi Green, une société italienne, qui œuvre dans l’exploitation agricole à grande échelle, vient de lancer son livre vert pour les enfants, montrant ses activités tenant compte du respect des sols et de l’environnement. Ce sont des innovations qui vont contribuer au développement rural.

 

 Vendredi 13 septembre 2019- Rova Randria

Foire internationale de l’Agriculture-Agrobusiness-Agroalimentaire – Favoriser la mécanisation du système de production

La troisième édition de la Foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness-Agroalimentaire (FIA) a ouvert ses portes hier, à la Zone Forello Expo Tanjombato. Durant ces quatre prochains jours, la filière sera donc au centre des discussions. Effectivement, avec près de 80% de la population active travaillant dans la filière agricole, il est important de trouver des solutions pérennes pour favoriser son développement.
Une agriculture plus moderne. Pour atteindre les objectifs que Madagascar s’est fixé, des changements radicaux s’imposent dans le système de production. « Pour ce faire, la normalisation de toute la filière agricole est indispensable notamment  pour la sécurité alimentaire au niveau du marché intérieur mais aussi pour se mettre en situation d’exportation et pouvoir ainsi aborder les marchés internationaux. La mécanisation de la production doit impérativement figurer dans ce processus de normalisation, surtout que nous souhaitons accroître au fur et à mesure nos exploitations agricoles. Pour un terrain inférieur à un hectare, l’absence de matériels mécaniques peut être encore supportable, mais au-delà, cela n’est plus possible »  a soutenu Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), hier, durant la cérémonie d’ouverture de la FIA à Tanjombato.  Ainsi, les appareils mécaniques pour le secteur agricole figurent parmi les points focus de cette troisième édition de la Foire internationale de l’Agriculture.

Financements
Cette modernisation du système de production s’accompagne indéniablement des moyens de financements. « Les matériels pour la mécanisation de l’agriculture sont payés chers, plus particulièrement pour les paysans. Toutefois, les solutions de financements existent bel et bien. Mais tout comme l’administration  se place au rang de  facilitateur, nous demandons
également aux institutions financières de se mettre au même rang pour appuyer financièrement le développement effectif du secteur agricole, surtout en milieu rural » défend Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’événement. Avec de meilleurs matériels en effet, les producteurs pourront maintenir et même rehausser la qualité ainsi que la quantité de la production. En effet, ces derniers temps, certaines filières ont tendance à perdre de la vitesse. Toutefois, à travers la FIA, tous les acteurs se doivent de trouver les solutions adaptées à leur situation.

 

 Jeudi 12 septembre 2019- CR
FIA : Jour J    

La Foire Internationale de l’Agriculture, Agribusiness et Agroalimentaire (FIA) qui en est à sa troisième édition débutera ce jour au Forello Expo Tanjombato avec comme thème «Emergence d’un secteur agricole, moderne et professionnel». Cette troisième édition de la FIA, qui mobilisera pour la première fois tous les bailleurs de fonds ainsi que le ban et l’arrière ban des «agripreneurs» de tout niveau opérant à Madagascar, va travailler pour faire valoir cette trilogie que chacun d’entre nous devrait faire sienne : Emergence, Urgence, Efficience, selon les précisions apportées par les organisateurs.
La FIA 2019 sera une fois de plus une occasion de mettre en exergue l’immense richesse agricole de Madagascar. Le passage de l’agriculture familiale à l’agribusiness, le secteur de l’élevage mais aussi celui de la pêche constituent autant de domaine mis en avant durant cette manifestation économique. Les visiteurs pourront par ailleurs découvrir un florilège incroyable de nouveaux produits agroalimentaires Vita Malagasy.
De nombreuses nouveautés et de nombreux services innovants seront proposés à l’appréciation tant des professionnels que du grand public et démontreront la capacité de la filière à se hisser à la hauteur des enjeux d’une agriculture moderne et émergente. Ainsi, certains exposants apporteront des solutions numériques pouvant réellement modifier la vie et les résultats de la production agricole à Madagascar. Des apporteurs de solutions en matière de mobilité et de mécanisation agricole pour améliorer la productivité seront également au rendez-vous. Des Organisations Paysannes en provenance des quatre coins de l’île lesquelles pourront avoir accès durant quatre jours à des formations professionnelles gratuites en matière de management agricole. Durant l’événement, il sera également procédé à la présentation d’une action de reboisement extrêmement ambitieuse. Nous en reparlerons.

 

 Jeudi 12 septembre 2019 – Njaka Andriatefiarinesy
Vokatra ny legioma: 5 000 Ar ny kesiky ny voatabia

Fotoana fiakaran’ny vokatra legioma izao fiafaran’ny ririnina izao. Mora ny vidiny, araka izany, mahafaly ny mpanjifa, saingy tsy ahazoan’ny tantsaha mpamokatra tombony loatra.

Vokatra avokoa ny ankamaroan’ny legioma rehetra izay any Vakinankaratra sy any Itasy ny toerana tena mamboly azy ireny. Anisan’izany ny voatabia, ny petit pois, ny karaoty, ny ovy, ny voatavo, sns.

Manodidina ny 5 000 Ar ny vidin’ny voatabia iray kesika, milanja 10 kilao eo ho eo, ivarotan’ny tantsaha mpamboly any an-tsenan’Ampary, distrika Soavinandriana Itasy. Nambaran’izy ireo fa voatery tsy maintsy amidy mora satria miara-miakatra avokoa ny vokatry ny mpamboly. Mila vola anefa satria maro ny ilana azy, toy ny hividianana kojakoja samihafa ao an-trano, ny hanonerana ny vola nindramina, ny fampidirana mpianatra, ny famadihana, sy ny hafa.

Tsy mihetsika ny vidin’ny ovy

Mitobaka koa ny petit pois ao amin’ny tsenan’Andravoahangy. Amidy 300 Ar hatramin’ny 400 Ar ny kapoaka. Nilaza ny mpivarotra fa avy any Talata Volonondry ny toerana anisany tena be mpamboly azy. Voly avotra ny petit pois, maniry mandritra ny telo na efa-bolana, ambolena aorian’ny vary (vakiambiaty), niakatra ny volana mey na jona. Tsy mihetsika manodidina ny 800 Ar hatramin’ny 1 200 Ar kosa ny kilaon’ny ovy, na fotoana fahavokarany koa aza izao. Nilaza ihany ireo mpivarotra legioma etsy Andravoahangy fa ny tsaramaso indray no vokatra manaraka hiakatra, afaka iray volana eo ho eo.

Raha manaraka ny fenitry ny tolotra sy ny tinady ny eto Antananarivo, tsy toy izany kosa ny any amin’ny faritra. Nambaran-dRajaonson, mpanangom-bokatra sady mpamatsy any Toamasina, fa misy fihenany kely ihany ny vidiny handraisana ny legioma any amin’ny tantsaha fa ny saran-dalan’ny fiara mpitatitra no tena mamaritra ny vidiny hivarotana azy any amin’ny faritra.

 

 Mercredi 11 septembre 2019- Rova Randria
Foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness-Agroalimentaire – 600 stands à visiter

Grande ouverture ! La 3ème édition de la Foire internationale de l’Agriculture-Agribusiness -Agroalimentaire (FIA) débutera aujourd’hui à la Zone Forello Expo sise à Tanjombato. Durant les quatre prochains jours, tous les acteurs concernés de près ou de loin par la filière agricole vont échanger leurs idées et leurs points de vue tout en exposant leur savoir-faire et leurs produits. Rejoignant le succès des deux précédentes éditions, cette fois-ci les organisateurs sont déjà enthousiastes, surtout qu’ils ont une fois de plus réussi à réunir le plus grand nombre d’acteurs, allant du secteur privé au secteur public, de la plus petite à la plus grande entreprise, sans oublier les partenaires techniques et financiers.

L’événement sera alors composé de 600 stands à découvrir, avec un espace extérieur spécialement aménagé pour l’occasion. Ce lieu sera notamment dédié à l’élevage que ce soit bovin, porcin, caprin ou encore l’aviculture. Pour cette année, exceptionnellement, un premier espace hippique a été élaboré pour les amoureux des chevaux. « Ce chiffre constitue aujourd’hui un record absolu du nombre de stands érigés pour une manifestation économique à Madagascar », s’enthousiasme Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’événement.

Améliorer la production

La FIA est aussi une occasion pour débattre des différentes problèmes et solutions à mettre en place pour pouvoir améliorer la quantité mais surtout la qualité de la production. Il ne faut pas oublier que le pays s’est posé comme objectif de devenir autosuffisant en matière d’alimentation. Le comité d’organisation de cet évènement, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ont donc prévu d’organiser un certain nombre d’ateliers et de conférences focalisés sur les sujets les plus prioritaires. « La FIA a comme principe de mettre en relation tous les acteurs de la filière agricole afin de conjuguer les efforts vers l’atteinte des objectifs fixés. A travers ces rencontres, nous essayerons d’ouvrir chaque participant vers de nouvelles potentialités et opportunités tout à fait exploitables dans le pays », expose le directeur de cabinet du ministère. Pour aujourd’hui, les conférences seront organisées par le ministère. Elles tourneront ainsi sur les trois principaux secteurs de la filière agricole, à savoir l’élevage dont la filière viande bovine, la pêche avec le concept de l’agribusiness et enfin les opportunités d’affaires dans l’agriculture.

 

Mercredi 11 septembre 2019- Navalona R
 
Développement durable : L’HOREB présentera la démarche inclusive à la FIA

Le développement de la filière litchi est le fruit d’une démarche inclusive. (Photo d’archives)

Les opérateurs économiques membres de l’HOREB (Hygiène, Organisation, Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité) participeront activement à la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA) qui aura lieu du 12 au 15 septembre au parc des Expos à Forello Tanjombato.

A cette occasion, «  nous allons mettre en exergue la démarche inclusive permettant d’asseoir un développement durable à travers une conférence –débat qui se tiendra le premier jour d’inauguration de la FIA», a évoqué Faly Rasamimanana, le PDG de la société exportatrice de produits agricoles Faly Export, qui plus est l’initiateur de ce référentiel de développement. Le thème sera axé sur la « Mise en place d’une démarche inclusive entre l’Etat et le secteur privé pour l’amélioration de la gestion post-récolte ». Trois panelistes y interviendront, à savoir l’équipe de l’HOREB, les représentants de la société Orange Madagascar qui promeut la digitalisation des informations et les membres du Forum du Conseil Agricole avec African Forum for Agricultural Advisory. Ces derniers se chargent de la capitalisation des acquis en matière de gestion post-récoltes. « L’objectif vise à créer une plateforme d’échanges public-privé qui promeut le développement durable », a-t-il poursuivi.

Investir dans le social. Tous les développeurs durables interviennent dans le cadre de cette plateforme virtuelle pour identifier les problèmes tout en avançant des solutions y afférentes, afin d’améliorer la compétitivité des produits d’exportation de Madagascar sur le marché international, en prenant l’exemple de la filière litchi. En effet, la démarche inclusive y est déjà appliquée. « Tous les acteurs s’engagent à investir dans le social des producteurs pour améliorer leur qualité de vie et faire baisser par la suite le coût de revient. A titre d’illustration, un opérateur effectue une vente à crédit pour faciliter l’accès des producteurs aux intrants. Orange vulgarise les itinéraires techniques plus performants tout en collectant les problèmes rencontrés par les producteurs locaux, et en diffusant des solutions adéquates via son service « Hayvokatra ». Les exportateurs vont répondre aux exigences du marché international. En revanche, les organismes d’appui répondent à leurs besoins. En outre, quatre étudiants en 5e année de l’ISCAM vont effectuer une recherche sur la compétitivité des produits d’exportation de la Grande île depuis la production jusqu’à leur expédition », a fait savoir Faly Rasamimanana.

Agro-tourisme. Toujours dans le cadre de cette démarche inclusive, les opérateurs de l’HOREB ont pu réhabiliter une piste rurale longue de 28 km dont 21 km desservant les communes d’Andondabe et Foulpointe moyennant seulement un coût total de 14 millions Ar avec une contribution totale des communautés locales. « L’étude menée par un bailleur de fonds a pourtant évalué un coût estimatif s’élevant en milliards de nos francs », a-t-il déploré. Par ailleurs, l’HOREB met en exergue l’agro-tourisme car derrière le développement d’une filière porteuse, il y a une préservation des forêts telle la réserve spéciale d’Analalava. En revenant sur cette plateforme virtuelle, « des organismes internationaux comme COLEACP (Comité de Liaison Europe-Afrique-Caraïbes Pacifique) et la compagnie fruitière, un importateur européen des produits HOREB, s’y intègrent également », a conclu Faly Rasamimanana.

 

Mercredi 11 septembre 2019- Arh
 
Filière maïs : 30% de hausse de prix en une année

Outre les Produits de première nécessité (PPN), les autres produits vivriers comme le manioc et le maïs, ont observé des augmentations depuis l’année dernière, selon l’Observatoire du riz (ODR) dans son dernier bulletin d’information hebdoma­daire.

Pour les deux dernières semaines du mois d’août, les prix moyens du manioc sec et du maïs décortiqué, ont été globalement fermes. Néanmoins, comparés à la même période de l’année dernière, les prix du maïs en particulier ont augmenté jusqu’à 30% tant dans les zones productrices que dans les zones à difficulté alimentaire.

Ainsi à Betioky-Atsimo, le prix du maïs a connu une hausse de 30% en une année, passant de 1.000 en 2018 à 1.300 ariary/kg au mois d’août de cette année. A Vangaindrano, le prix a également augmenté de 30%, en passant de 1.500 en 2018 à 1.800 ariary/kg cette année. A Taolagnaro, cette hausse est de l’ordre de 31%, avec 1.200 l’année dernière et 1.575 ariary/kg le mois dernier.

Par ailleurs, pour les deux dernières semaines du mois d’août, il y a eu également une augmentation de prix à Am­bo­asa­ry-Atsimo (+10%) et Antsirabe II (+4%).

 
 Mercredi 11 septembre 2019- Arh
Protechinea : appui aux filières miel et pêche

Le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) s’est officiellement clôturé le 19 août. Dans son 9e bulletin d’information mensuel, Procom a fait zoom sur le Projet technique et d’innovation en faveur de l’entrepreneuriat agroindustriel (Protechinea), dont le but était d’appuyer les entreprises membres de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Taolagnaro. Protechinea s’est centré plus particulièrement sur les filières miel et pêche.

Protechinea, soutenu par Procom, s’est investi à renforcer les capacités techniques, opérationnelles, orga­nisationnelles et commerciales des groupements de MPME, membres de la CCI Ta­olagnaro, en se centrant plus particulièrement sur les filières miel et pêche.

Dans un premier temps, et en temps record, le projet a mis en place un réseau de 15 formateurs composés d’entités publiques et privées qui vont assurer la continuité et la pérennisation des actions me­nées. La deuxième étape de Protechinea a été la formation des formateurs, sur sept modules portant sur les be­soins des MPME : business plan, gestion organisationnelle, transformation de pêche, transformation de miel, gestion simplifiée, norme et qualité, ingénierie pédagogique.

Durant ces séances de formation, des experts sélectionnés par le projet, ont pris en main la formation des membres du réseau pour qu’à leur tout, ces derniers puissent former les groupements de MPME cibles. En somme, il s’agit d’une mise en réseau des formateurs priorisant le dialogue, les échanges d’expériences, les interactions pluridisciplinaires pour offrir un service pluridimensionnel et de qualité aux groupements de MPME.

Bilan pour les deux filières

Les séances de formation ont été un vrai succès car 85% des participants ont été des femmes entrepreneures. Cel­les-ci ont permis de mieux les impliquer dans les activités de transformation, apportant un changement dans la dynamique de genre dans la ré­gion. Par ailleurs, une plateforme de concertation des bénéficiaires, a été créée, permettant ainsi de renforcer les capacités des groupements de MPME sur le long terme.

Ces séances de formation devraient, entre autres, permettre de développer le mail­lon des chaînes de valeur agricoles et apporter ainsi une valeur ajoutée aux produits. En effet, de grandes opportunités s’ouvrent au long terme pour ces MPME avec la présence du port d’Ehoala qui va ouvrir le marché tant national qu’international, ainsi que le vol direct Taolagnaro – La Réunion.

A titre de rappel, Procom est un programme de l’Union européenne, destiné à soutenir le secteur privé malgache au travers du renforcement des organisations intermédiaires et du développement des services à la PME. Doté d’un budget de 8 millions d’euros, le programme a duré cinq ans, achevant sa période opérationnelle le 19 mai.

 Lundi 9 septembre 2019- Rova Randria
Foire internationale de l’Agriculture-Agrobusiness-Agroalimentaire – Affluence des participants de tout horizon

Des paysans aux capitaines d’industries. A quelques jours de la 3ème édition de la Foire internationale de l’Agriculture-Agrobusiness -Agroalimentaire (FIA), les différents participants ont déjà pris position. Effectivement, pour cette prochaine édition, les opérateurs et acteurs venant de tout horizon et de tout secteur ont afflué pour participer à cet événement, théâtre de nombreuses innovations susceptibles de pouvoir améliorer le niveau de production agricole. « Il semblerait que les messages tant présidentiels qu’au niveau des différentes structures ponctuant la filière agricole et rassemblant l’agriculture, l’élevage et la pêche, ont été entendus.

Ce qui provoque un véritable « raz-de-marée » dans l’inscription des organisations paysannes venant des quatre coins du pays. Ces organisations se sont alors mises en ordre de marche pour rejoindre la FIA et faire valoir leurs atouts respectifs », s’enthousiasme Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’événement.

Résultats palpables

D’un autre côté, un pool d’industriels s’est aussi distingué, afin de mettre en application les nouvelles orientations initiées par le Président de la République. « Ainsi, plusieurs acteurs majeurs de l’agribusiness sont devenus attentifs aux différents leviers de croissance annoncés afin de voir comment ils pourraient apporter leur contribution, et cela en marge du renouveau de la politique agricole de Madagascar », note Michel D. Ramiaramanana. Il ne faut pas oublier que le thème cette FIA se focalisera sur l’« Emergence d’un secteur agricole moderne et professionnel ». Un thème que les organisateurs, les participants et les différentes institutions comptent bien mettre en œuvre pour obtenir des résultats palpables et mesurables à tous les niveaux. En tout cas, pour les organisateurs, cette troisième édition peut d’ores et déjà être considérée comme un succès annoncé et sera le reflet de tous les enjeux agricoles préfigurant en cela une nouvelle prospérité en faveur de la ruralité malagasy.

Mardi 10 septembre 2019- Njaka A
FAO-Afrika: fanofanana mikasika ny ala sy ny tantsaha

Mampitovy fomba fijery sy mifampizara traikefa ireo firenena dimy aty Afrika, voakasiky ny fandaharanasa momba ny ala sy ny tantsaha, tohanan’ny FAO. Tanjona ny hampipaka ny asa atao any ifotony hahazoana vokatra azo tsapain-tanana.

Atao eto Antananarivo, omaly 8 hatramin’ny 13 septambra ho avy izao, ny atrikasa, karakarain’ny Fikambanana iraisam-pirenena misahana ny sakafo sy ny fambolena (FAO). Atrikasa ho an’Afrika ity atao ity, fiofanana ho an’ny mpanofana momba ny dingana samihafa mikasika ny ala sy ny tantsaha na Forest and farm facility (FFF). Tanjona ny hanamafisana ny fahaiza-manaon’ireo Vondron’ny tantsaha sy ny misehatra ary ny mpandraharaha hanatsarana sy hiarovana ny ala (FFPO), afaka miatrika ny fiovan’ny toetr’andro sady hampaharitra ny ala. Vokatra andrasana ny fametrahana lalàna sy ny paikady hanatrarana ny tanjona, ny fanamafisana ny fahaiza-manao ka hizara ny traikefa any amin’ny fikambanana na orinasa na ny vondrona tantsaha any ifotony.

Tsy mahomby afaka roa hatramin’ny dimy taona

Araka ny tatitry ny FAO, tsikaritra fa tsy nahomby ireo mpisehatra voalaza ireo, roa hatramin’ny dimy taona nanombohan’izy ireo ny fihariany. Olana mateti-pitranga ny tsy fahaiza-mitantana na tsy fahampian’ny vola enti-miasa.

Anisan’ny ifantohana manokana ny hanomezan-danja ny vehivavy sy ny tanora. Ilaina , noho izany, ny fijerena amin’ny antsipiriany ny olana isan-tsokajiny avy, diavin’ny mpisehatra (FFPO), ahafahana mitantana ny olana sy hanoro hevitra azy ireny hahitany fahombiazana.

Nilaza ny tale jeneralin’ny minisiteran’ny Tontolo ianana sy ny fampandrosoana maharitra (MEDD), Rakotovololonalimanana Herizo, anisan’ny antony nanaovana ity atrikasa ity ny fampitoviana ny fijery sy ny fizarana traikefa eo amin’ireo firenena dimy aty Afrika, voakasiky ny tetikasa.

Ho an’i Madagasikara, anisan’ny tanjona ny hambolen-kazo mirefy 4 tapitrisa ha hatramin’ny taona 2030. Ho an’i Togo, tanjony ny hambolen-kazo 1,3 tapitriasa ha hatramin’ny taona 2030.

Andiany faharoa ity fandaharanasa ity, ary voakasik’izany aty Afrika, i Madagasikara, Ghana, Kenya, Togo ary Zambia. Nanomboka ny taona 2018 ary hifarana amin’ny taona 2022.

Miara-miombon’antoka aminy ny FAO, ny IIED, ny UICN, ny AgriCord. Mpamatsy vola ny firenena Soisa, alemaina, Etazonia, ny IKEA, ny Vondrona eoropeanina (UE)-FLEGE

 Mardi 10 septembre 2019- R Mathieu
 
Haintany  eto amin’ny Nosy: 73 % ahitana soritra manimba ny fambolena

Fanadihadiana vao haingana vitan’ny Afrobaromètre momba ny toetr’andro aty Afrika, mampiseho ny fahasimban’ny tontolo iainana miantraika any amin’ny fambolena. Hita fa tsy ampy ny fahalalan’ny maro momba ny fiovan’ny toetr’andro.

Betsaka ny singa manambara fa misy fiantraikany ratsy amin’ny fambolena ny faharavan’ny tontolo iainana tato anatin’ny 10 taona farany, tamina firenena 30 aty Afrika nanaovana fanadihadiana. Misongadina ny haintany. Raha eto Madagasikara, 73 % ahitana soritra manimba ny fambolena noho ny fiovan’ny toetr’andro mitarika haintany. Averimberina aty Afrika io fiovan’ny toetr’andro io, anisan’izany eto Madagasikara. Noho ny ataon’ny olombelona ihany no mahatonga izany. Fahefatra aty Afrika i Madagasikara ahitana fitotongan’ny vokatry ny fambolena ; maro ihany koa ny miteny, vokatry ny tondradrano.

Manaiky ny ankamaroan’ny tantsaha malagasy fa miharatsy hatrany ny fambolena any amin’ny faritra misy azy. Mitovy amin’izany koa ny any Ouganda, Malawi, Lesotho, manodidina ny 80 % mahatsapa fa simba noho ny haintany na ny tondradrano ny fambolena. Mbola vitsy ihany ny mahalala izay fiovan’ny toetr’andro izay, mponina any ambanivohitra ny maro amin’izy ireo. Efa « nampitandremana » ny 28 %, izany hoe, ireo naheno sy mahafantatra ny fiantraikany ratsy. Voalohany amin’ny fahalalana izany ry zareo atsy  Maorisy.  52 % eo ho eo mahita fa vokatry ny ataon’ny olombelona ihany ny fiovan’ny toetr’andro ; 27 % mihevitra fa noho ny lalàn’ny natiora ny antony.

Ady amin’ny fahantrana

Mihamitotongana hatrany ny fiainan’ny zanak’olombelona. 2/3 -n’ny mponina mahatsapa izany, indrindra amin’ny faritra Afrika atsinanana, raha 48 %-n’ny mponina any Afrika avaratra. Miray feo ny maro, 71 % , fa tokony hatsahatra ny fiovan’ny toetr’andro ; 51 % mahita fa « kely » ihany ny mety ho vitan’ny zanak’olombelona manatsara izany. Misy ihany anefa afaka manatsara ny tontolo iainana ny olon-tsotra. Vahaolana maharitra ny ady amin’ny fahantrana faritan’ny fitondram-panjakana rehetra aty Afrika. Raha mora zakan’ny fahefan’ny mividin’ny Malagasy, ohatra, ny angovo, mihena ny faharavan’ny ala. Tsy vitan’ny resaka fotsiny ny hoe aza  mandoro tanety na manapaka ala.

 Mardi 10 septembre 2019- R Mathieu
Kavin’omby: nametrahana laminasa vaovao

Mametraka laminasa vaovao ny komity misahana fametahana kavin’omby, araka ny fivoriana natao omaly. Izy io moa, tafiditra anatin’ny tetikasan’ny fiadidiana ny repoblika, ary efa nambara fa hatomboka ny fametahana kavin’omby 10 000 tany amin’ny volana  mey tamin’ity taona ity. Saingy, noho ny antony ara-teknika sy fandaminana samihafa, mbola tsy  natomboka izany ny tetikady iray ho fiarovana amin’ny halatr’omby izany.

Rehefa nataon’ireo mpikambana ao amin’ny komity ny fanadihadihana, « zava-dehibe ny ifandraisana amin’ny tantsaha tompon’omby, ny tsy maintsy fampandraisana anjara ny OMC* eo amin’ny lafiny fiarovana, satria saro-pady ny fitandroana ny tsiambaratelo. Manana ny paikadiny koa ireo mpangalatr’omby manoloana ity kavin’omby ity », hoy ny jeneraly iray mpikambana ao amin’ny komity. Koa amin’izany laminasa vaovao izany, nametraka tetiandro vaovao ny komity any amin’ireo faritra mena. Any Bongolava , heverina hatomboka amin’ny 2 novambra hatramin’ny 22 novambra ; any Menabe, 10 hatramin’ny 30 novambra ; any Melaky, 20 novambra hatramin’ny 10 desambra.

Nomarihin’ny ao amin’ny komity, fa faritra hanaovana andrana ihany ireo fa hotohizana any amin’ny faritra hafa rehefa hahavitana tatitra ny any amin’ireo toerana ireo. Raha ny halatr’omby, tsy misy tsy voasakajy ho faritra mena eto Madagasikara.

Mardi 10 septembre 2019- Riana R
Puce électronique de bovidés : trois zones rouges priorisées

10.000 puces électroniques pour assurer la traçabilité des zébus, seront distribuées dans trois zones rouges, avant la fin de l’année. Le comité de pilotage est à pied d’œuvre actuellement pour réaliser cette promesse présidentielle.

Le bilan des travaux effec­tués depuis le lancement du projet, le 6 mai à Tsiroano­mandidy, a été présenté hier, à la direction générale en charge des projets présidentiels à Antaninarenina. Il a été décidé qu’une sous-commission technique sera mise en place au sein du comité de pilotage.

«Le projet est en marche. Plusieurs régions ont été visitées et on a pu constater l’engouement des éleveurs pour ce projet qui vise essentiellement à mettre fin aux vols de zébus», a lancé Ra­valosoa Rakotoari­ve­lo, un responsable de l’entreprise Genius technologie com­pagnie.

Selon le calendrier préétabli, la distribution des puces électroniques aura lieu du 2 au 22 novembre dans la région Bongolava, puis du 10 au 30 novembre dans le Menabe et du 20 novembre au 11 décembre dans le Melaky.

En outre, des améliorations ont été apportées. «Ap­rès avoir essayé plusieurs matières pour servir de couvercle de la puce, Ge­nius technologie a opté pour le plastique médical afin de respecter la norme exigée, notamment l’utilisation d’une matière non corrosive», a fait savoir Eric Ra­solofo Heri­mandimby, président directeur général de Genius technologie compagnie.

Lundi 9 septembre 2019- Arh
 
Apiculture : la qualité et la quantité ne satisfont pas les marchés

Dans le passé, Madagascar exportait de grandes quantités de miels de qualité. Les conditions naturelles du pays étant extrêmement favorables à l’apiculture. Mais, la production malgache ne satisfait pas entièrement le marché national, encore moins le marché extérieur. Produire du miel de qualité et en quantité suffisante demeure un challenge pour les apiculteurs malgaches.

La campagne a été moins prometteuse pour les opérateurs dans l’apiculture. Les dernières statistiques en date de la Fédéra­tion nationale des apiculteurs de Madagascar (Fenam) n’indiquent pas plus de 1.000 tonnes de miels exportés l’année dernière, contre un volume d’exportation

de 6 000 tonnes en 2016. Et encore, la grande partie des exportations se font à l’état brut et n’a généré que peu de valeurs ajoutées.

Pourtant, la production nationale n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Celle-ci était de 4.400 tonnes en 2015 et de 7.600 tonnes en 2016. Les projections tablent sur la possibilité de produire jusqu’à 14.000 tonnes. En effet, depuis la levée de l’embargo sur l’exportation vers le marché européen en 2012, les opérateurs de la filière tentent tant bien que mal de la redresser.

Les produits de cueillettes sont souvent de mauvaise qualité ou mélangés avec de l’eau. Ils sont destinés à des consommateurs peu exigeants, tandis que les collecteurs, les commerçants et les restaurateurs sont à la re­cherche de miels de qualité.

Structuration du marché

Outre ces enjeux, le facteur handicapant le plus la filière reste sans doute l’absence d’un marché structuré pour écouler la production.

Les collecteurs négoci­aient le litre du miel à 10.000 ariary, auprès des producteurs. Ils approvisionnent à leur tour les consommateurs locaux jusqu’aux exportateurs qui arrivent à écouler leur produit, à un prix doublé. De leur côté, les professionnels investissant dans des techniques plus avancées se trouvent contraints d’aligner leur prix de vente à ceux des apiculteurs-cueil­leurs.

Jusqu’à ce jour, le faible pouvoir d’achat de la population rurale fait que le coût de l’investissement pour l’ac­quisition et l’entretien des ruches modernes, garants de la qualité du miel, dépasse souvent leur possibilité.

Samedi 7 septembre 2019

L’agriculture au service de la paix : La trépidante aventure des agronomes de la FAO dans le Sud

La FAO, comme d’autres agences du système des Nations Unies ( UNCDF, UNFPA, UNESCO, OIM, PNUD), s’est engagée à contribuer aux côtés du Fonds pour la consolidation de la paix (UNPBF) pour le rétablissement de la paix dans les régions réputées être le fief des « dahalo » (bandes criminelles armées) dans le sud de Madagascar. La FAO intervient dans les Communes de Betroka, Tsivory, Beraketa, Ebelo, Ivahona, Mahabo, Ianabinda, et Marotsiraka. Pour les communautés vivant dans ces zones sont en proie aux actes de banditisme en tant que victimes mais aussi acteurs mobilisés par les chefs de bandes pour renforcer leurs troupes de malfaiteurs. Les femmes utilisées comme éclaireuses, informatrices, et exploitées ; les jeunes et les hommes recrutés comme milice et envoyés au front lors des opérations criminelles menées par les dahalo. Grâce aux alternatives proposées par la FAO et ses partenaires, les membres de ces communautés commencent à se libérer de ce cercle où violences et conflits avaient fait leur quotidien.

« Ces personnes cherchent comment se sortir de la situation depuis longtemps, et notre arrivée était pour eux un espoir de changement pour une vie plus digne », c’est ce que  nous confient les agronomes en charge de la mise en œuvre du « projet d’appui aux mécanismes endogènes pour le dialogue communautaire et à l’amélioration des conditions économiques des populations vulnérables » initié par le bureau d’appui à la consolidation de la paix (PBSO).

Un processus engageant pour la communauté et des approches qui ont fait leur preuve.

Les membres des communautés identifiés comme premiers bénéficiaires des interventions ont été organisés en groupes. Ces groupements ont servi de structure d’échanges, d’entraide, et de développement collectif.

Grâce à ce renforcement socio-organisationnel, une meilleure cohésion entre les membres s’est établie : plus de confiance, plus de dialogue, et même les femmes – généralement écartées de toute prise de parole ou de décision – sont mieux intégrées et se voient accorder une participation plus active dans la vie et la gestion des groupements. Les hommes se sont également impliqués plus et se sont mis aux cultures maraîchères pratiquées traditionnellement par les femmes et les plus jeunes.

Farmer field School (FFS) et Farm business School (FBS)

 L’approche privilégie la mise en commun des moyens de production, et une organisation collective du travail. La mise en place de groupement a encouragé certains membres à mettre à disposition du groupe une partie de leur parcelle afin d’expérimenter les nouvelles techniques améliorées de production. Certains poussent l’entraide jusqu’à prêter du terrain de culture aux membres qui n’en disposent pas.  La dotation de matériels Agricoles et équipements (charrue, kit de micro-irrigation, pompes, etc.), ainsi que l’organisation de réunions d’échanges et de dialogues périodiques (hebdomadaires), ont encouragé les échanges d’expériences et de bonnes pratiques entre les membres, ont favorisé la participation de tous aux travaux communautaires, ainsi qu’à la gestion organisée des matériels communs pour leur utilisation et leur entretien, et voire la mise en place de caisses communes.  Ces nouvelles activités Agricoles et activités autour de la gestion des groupements occupent de plus en plus les hommes et les jeunes, ce qui les éloigne peu à peu des activités illicites. De plus, les activités de production sont devenues des sources de revenus régulières, surtout grâce aux ventes des produits maraîchers et des produits d’élevage.

Caisses communes

Les caisses communes créées renforcent les relations de confiance et de sécurité entre les membres. Les fonds communs permettent de réinvestir dans l’agriculture et l’élevage, ou de diversifier les revenus grâce à d’autres activités génératrices de revenus.  Outre les avantages socio-économiques, l’approche favorise également l’amélioration des techniques de production grâce à al combinaison des techniques améliorées apportées à travers les formations et les expériences et connaissances locales et traditionnelles, qui font naître de nouvelles pratiques culturales et agro-pastorales adaptées et facilement appropriées par les membres des groupements.  Les expérimentations menées en commun au niveau des champs écoles démontrent l’efficacité de cette méthode participative, et promeut des techniques d’Agriculture intelligentes face au climat (AIC).

A titre d’exemples

La technique de culture en ligne de l’oignon a atténué l’attaque des maladies sur la plante, a accéléré la formation des bulbes et raccourci le cycle de production. Il s’est avéré que le latex du Famata (euphorbia stenoclada) dilué avec de l’eau, parfaitement inoffensif pour l’homme et pour le maïs, permet d’en éloigner les chenilles légionnaires d’automnes. Il s’agit d’une autre lutte biologique efficace contre ce fléau qui s’étend à l’échelle nationale. En termes d’entrepreneuriat, les initiations ont déjà porté leur fruit car les groupements « vendent avant de produire », c’est-à-dire qu’ils négocient les prix, la qualité et les quantités recherchées auprès des hôteliers, des collecteurs, etc. avant de décider du moment favorable de mise en culture d’un produit défini suivant les besoins du marché

Samedi 7 septembre 2019- Jean Riana

Foire Internationale de Madagascar : Du paysan au capitaine d’industrie à mobiliser !

Le rendez-vous de la Foire Internationale de l’Agriculture (FIA) qui se tiendra au Forello Expo Tanjombato du 12 au 15 septembre 2019 approche à grand pas. Il s’agit d’un évènement qui se veut être un rencontre économique majeur à Madagascar surtout qu’elle est consacrée à l’ensemble des filières qui tourne autour de l’agriculture. Il n’est plus nécessaire de rappeler que le secteur agricole occupe une place prépondérante dans la Grande Ile avec 80% de sa population qui vit dans le secteur rural. Comme la productivité à Madagascar laisse encore à désirer la FIA se considère comme étant une plateforme agronomique à hauteur des ambitions émergentistes. Il ne faut pas oublier que l’insécurité alimentaire sévit toujours dans la partie sud de l’île et l’autosuffisance alimentaire est encore loin d’être au rendez-vous dans toute l’île. Ce ne sont pas les terres arables qui manquent à Madagascar, mais c’est la pratique agricole pratiquée qui est déjà largement dépassée. La FIA qui en est déjà à sa 3ème édition se veut pour ambition d’apporter des idées novatrices pour faire face à l’insuffisance alimentaire et autres. Dans cette optique, elle prévoit de mobiliser du simple paysan au capitaine d’industrie provenant de tout le territoire malgache. On ne peut pas parler de développement tant que la faim subsiste encore et encore d’où l’inclusion de l’autosuffisance alimentaire dans la politique générale de l’Etat (PGE) avec pour objectif l’augmentation substantielle de la production rizicole. Comme énoncé dans l’initiative pour l’Emergence de Madagascar, outre l’impérieuse nécessité de satisfaire l’autosuffisance alimentaire, cet évènement sera également l’occasion de prendre d’ores et déjà en compte les différents défis à venir tel que faire de Madagascar le grenier alimentaire de la région indianocénique. Le défi est de taille, mais tant qu’il y a de la volonté rien n’est impossible.

Samedi 7 septembre 2019- TB

Pour une communauté résiliente : L’USAID lance le projet “Farmer-to-Farmer” à Madagascar

Le programme “Farmer-to-Farmer” associe des spécialistes agricoles américains expérimentés à leurs homologues malgaches.  L’Etat malgache,  l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), le programme de bénévolat Farmer-to-Farmer et l’organisme d’exécution Cultivating New Frontiers in Agriculture (CNFA) ont réaffirmé leur engagement à renforcer l’agriculture et la résilience à Madagascar lors d’une cérémonie de lancement au Centre ValBio à Ranomafana.

Le projet John Ogonowski et Doug Bereuter, d’une durée de cinq ans, financé par l’USAID, fournit une assistance technique grâce à des bénévoles américains hautement qualifiés à d’autres agriculteurs, groupes d’agriculteurs, entreprises agroalimentaires et autres institutions du secteur agricole dans les pays en développement et en transition. Le projet vise à susciter une croissance économique durable à grande échelle dans le secteur agricole et à mieux comprendre les questions de développement international ainsi que les programmes de développement des États-Unis à  travers la diplomatie interpersonnelle. À Madagascar, le projet Farmer-to-Farmer mettra l’accent sur la valorisation de l’horticulture, de l’élevage, de l’aquaculture et de la production rizicole, ce qui pourrait profiter à de nombreux  paysans et produire des retours sur investissement élevés. Le projet prévoit de détacher 33 spécialistes agricoles américains à Madagascar. Chacun sera associé à un homologue malagasy d’une ferme ou d’une organisation d’accueil. Ils travailleront ensemble pour relever des défis spécifiques ou développer de nouvelles opportunités. La formation et l’appui offerts dans le cadre du Programme « Farmer-to-Farmer » sont axés sur le renforcement de la capacité organisationnelle et de commercialisation des entreprises agroalimentaires, l’amélioration de la production, la promotion de la conservation des ressources naturelles et l’amélioration des revenus des petits exploitants agricoles et des autres membres de la chaîne de valeur agricole.

Au cours du projet, les bénévoles américains formeront des milliers de petits agriculteurs à Madagascar à la croissance des ventes et à l’amélioration des pratiques de gestion des entreprises afin d’augmenter le revenu des ménages, renforcer les moyens de subsistance et bâtir une communauté résiliente

  Samedi 7 septembre 2019- Narindra R

FAO : Promouvoir le projet PRESAN

Des critères ont été élaborés afin d’atteindre l’objectif global du projet Programme Régional de Sécurité Alimentaire et de Nutrition (PRESAN). C’est ce qu’a déclaré Patrice Talla Takoukam, Représentant de la FAO à Madagascar lors d’une interview à son siège le 05 septembre dernier. L’objectif de ce projet est de faire de Madagascar le grenier de l’océan Indien.
Afin d’atteindre la voie vers la Faim zéro, la FAO contribue à la sécurité alimentaire. Ainsi, dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition, un document de référence pour le système des Nations Unies à Madagascar appelé Cadre de Programmation Pays (CPP) a été élaboré pour la mise en œuvre des priorités de la FAO à Madagascar. Ces priorités sont le développement rural notamment sur l’agriculture y compris la gestion des ressources naturelles telles que les ressources forestières, ressources halieutiques et les régimes régissant le secteur d’élevage. De ce fait, le Programme Régional de sécurité alimentaire et de nutrition (PRESAN) de la Commission de l’Océan Indien (COI) a été élaboré dans le but d’atteindre les objectifs du CPP. «Les domaines prioritaires d’intervention de la FAO sont de permettre à Madagascar ainsi qu’aux autres pays d’accroître la production et la productivité agricole, le secteur élevage, pêche ; ensuite de mettre en place des commerces intra régionaux des produits agricoles, d’encourager l’implication des secteurs privés et enfin d’appuyer les renforcements des communautés à la résilience et de travailler sur le problème de la malnutrition», a-t-il expliqué. Ainsi, le renforcement des capacités des communautés les plus vulnérables aux divers aléas climatiques sont également des priorités de la FAO. Par ailleurs, la participation de la FAO à la FIA permettra de promouvoir le programme PRESAN et de démontrer l’intérêt notamment du secteur privé. «La particularité de cette participation à la FIA est la focalisation dans les différentes interventions sur des chaines de valeurs en présentant aux acteurs concernés les études de ces chaînes de valeurs», a-t-il précisé. Des discussions sur les secteurs privés afin de relever les moyens, les problématiques et les problèmes confrontés ont été prévues.
Ainsi, la présentation des études entamées depuis des années des filières intra régionales doivent être faite vers la fin de ce mois de septembre afin de tenir la première conférence régionale ministérielle sur la sécurité alimentaire nutritionnelle. Cette conférence présentera l’état des lieux de la mise en œuvre du PRESAN et élaborera des recommandations pour des futurs projets afin que Madagascar soit véritablement le grenier de l’Océan Indien

Samedi 7 septembre 2019- Riana R
Agriculture : le potentiel de la filière biologique à exploiter

L’Etat travaille de concert avec les acteurs de la filière biologique pour lancer ce secteur porteur, qui sera bientôt régi par la loi.

La promotion de l’agriculture biologique fait partie du contrat-programme du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche. Ce département coopère actuellement avec les partenaires et membres du secteur privé pour mettre en place une politique de développement de l’agriculture biologique à Mada­gas­car.

Une loi sur l’agriculture biologique est en cours d’élaboration actuellement. Ce cadre institutionnel permettra de règlementer la filière pour mieux répondre aux besoins et exigences des mar­chés nationaux et internationaux.

Et, ce projet de loi est éga­lement conforme à la mise en œuvre du Plan sectoriel de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (PSAEP) dont l’un des programmes vise à promouvoir l’agriculture de conservation basée sur l’agroécologie et l’agriculture biologique auprès de 240.000 producteurs et à développer la production d’aliments bio-fortifiés.

Dans ce cadre, deux projets de développement rural ont co-organisé une formation sur l’appui à la politique de développement de l’agriculture biologique à Mada­gascar, du 2 au 5 septembre  dans la capitale. Il s’agit du Projet  d’adaptation des chaî­nes de valeur agricoles au changement climatique (Prada) et de  la Croissance agricole et sécurisation foncière (Casef).

«La mise en place des territoires à vocation agricole biologique,  la massification de l’agriculture biologique certifiée et non certifiée et le soutien aux petits producteurs à l’accès au marché », ont été les sujets abordés lors de cette rencontre de 4 jours, a annoncé le ministère de tutelle.

23.000 producteurs

La filière « bio » pourrait être un secteur porteur à Madagascar au vu de son importante expansion au niveau international. Ces cinq dernières années, les recettes générées par les produits biologiques malgaches sur le commerce régional et international, ont connu une nette augmentation. La rentrée de devises en termes de produit biologique est passée de 22,6 en 2012 à 55 millions d’euros en 2017, selon les chiffres administrés par le ministère de l’Agri­cul­ture.

Par ailleurs, cette filière  implique près de 23.000 producteurs et 177 entreprises employant environ 7.000 per­sonnes à Madagascar. Elle bénéficie également d’ une représentation professionnelle : le Syndicat Mal­gache d’agriculture biologique (Symabio) créé en 2011 et regroupe jusqu’à ce jour 26 entreprises.

Vendredi 6 septembre 2019- Rakoto

Consommation en riz : une importante hausse en vue

Selon le dernier rapport de la FAO, la consommation  en riz en Afrique devrait augmenter de près de 5kg par habitant, d’ici 2028. Pourtant, le continent africain produit moins de 10% du riz mondial. La FAO estime ainsi que l’Afrique assurera sa consommation en riz à travers les achats internationaux.

Mais pour  Madagascar, le régime en place a déjà mis dans sa ligne de mire l’autosuffisance, dès l’an prochain. Outre les sensibilisations avant le début de la saison de culture, plusieurs infrastructures hydro-agricoles dans les zones productrices rizicoles sont réaménagées pour assurer l’augmentation du rendement rizicole. Selon les chiffres officiels, la consommation moyenne de riz est de 138 kg  par habitant par an, en milieu rural, et 118 kg par habitant par an, en milieu urbain.

Jeudi 5 septembre 2019- TM

Morondava : Foza 75 kg tsy ara-dalàna sarona naverina amin’ny taniny

Hentitra ireo mpitrandro ny filaminana amin’ny fampiharana ny lalàna mikasika ny jono sy ny fitantanana ny harena anaty rano mba ho fiarovana ny harem-pirenena amin’izao fotoana izao. Foza 75kg natao tao anaty gony no tratehaky ny Zandary avy aoamin’ny  Borigade miandraikitra ny fanaraha-maso ny fifamoivoizana na «  Brigade de la police routière » ao  Miandrivazo tao Bemanonga, distrikan’i  Morondava ny 03 septambra 2019 tamin’ny 3 ora tolakandro.Nogiazana avy hatrany ireto biby ireto satria araka ny lalàna dia mbola ao anatin’ny fotoana voarara tsy hitrandrahana sy hivarotana ireto hazandrano ireto izao fotona izao. Izany fandrarana izany dia voafetra ho manomboka ny 01 aogositra ka hatramin’ny 31 aoktobra 2019.Fotoana izay tokony hanatodizan’ireo biby ireo ka hampitombona taranaka azy ireo.  Ny fanadihadiahana natao tamin’ireo olona voalaza fa tompon’ireto entana ireto no nahalalana fa nalaina tany Maromafandilia ireo foza ireo. Ity toerana ity izay fantatra fa tena kizo ary tsy dia araky ny tompon’andraikitry ny jono sy na harena anaty rano loatra. Noho izany dia nomena ny Biraom-paritry ny Jono any an-toerana ny raharaha. Ity farany izay tokony handray ny andraikiny hisahana ny momba ireo biby ireo  satria mbola velona soa aman-tsara avokoa ka tokony haverina haingana any amin’ny toerana niaingany. Iaraha-mahalala fa « mangroves » na honahona no itoeran’ireto foza be na drakaraka ireto. Toerana izay arovana mafy ary maha saro-piaro ny mpiaro ny tontolo ianana noho izy tena iankinan’ny harem-pirenena loatra ka tokony harovana mafy. Noho io antony io dia manentana hatrany ny fiaraha-miasa amin’ny vondron’olona ifotony sy izay voakasika amin’izany ny mpitandro ny filaminana sy ireo minisitera misahana izany mba samy hifarimbona amin’ny fiarovana izany harem-pirenena izany.

Mercredi 4 septembre 2019- Antsa R

Développement : Cap sur l’agriculture numérique

De grandes avancées sont déjà acquises par Madagascar, en termes de développement numérique. Dans l’ensemble des pays africains, les projets de développement s’orientent de plus en plus vers les technologies digitales. Favoriser l’espace numérique aidera à recentrer les priorités de développement du secteur agro-industriel de l’Afrique et à surmonter ses nombreux obstacles. Tel est l’objectif affiché lors d’une rencontre officielle de mercredi dernier, en marge de la 7ème Conférence internationale de Tokyo (TICAD). «L’agriculture numérique est la prochaine étape du développement économique de l’Afrique. Il y a des risques, certes, mais aussi des rendements intéressants; c’est le moment pour nous tous d’avancer dans cette direction », a soutenu Jennifer Blanke. Le séminaire tournait, en effet, autour de la création de marchés pour la numérisation de l’Afrique et était organisé conjointement par la Société financière internationale (International Finance Corporation – IFC) et la Banque africaine de développement (BAD).

Effets d’entraînement. Dans son intervention, le président du Groupe de la BAD, Akinwumi Adesina a évoqué une anecdote datant de l’époque où il était ministre de l’Agriculture du Nigéria. Un groupe de femmes l’avait abordé dans le hall d’un aéroport du nord du pays. Elles avaient tiré des téléphones cellulaires de leurs poches et l’avaient vivement remercié pour le « don », qui leur avait permis d’accéder à des données sur leurs appareils. Il s’agissait en fait de téléphones distribués aux agriculteurs et agricultrices, et ces femmes avaient fait référence à un système de portefeuille électronique leur permettant de recevoir des intrants subventionnés, que le ministre Adesina avait alors institué à leur intention. «J’aime beaucoup ce que la technologie a apporté à ces femmes », a-t-il déclaré devant un auditorium comble. Pour sa part, Michael Hail , directeur du Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), a indiqué que la technologie numérique est une condition préalable à la progression de l’agriculture sur le continent. «Sans transformation de l’agriculture, aucun développement n’est envisageable », a-t-il martelé. Par ailleurs, au cours de la rencontre, des investisseurs, des agriculteurs et des représentants des gouvernements ont passé en revue un large éventail de sujets intéressant l’économie numérique de l’Afrique, tels que des financements pour les agriculteurs, les goulets d’étranglement, l’alphabétisation numérique, les systèmes de paiement et les possibilités d’investissement.

 
Mercredi 4 septembre 2019- Antsa R
 

Infrastructures et équipements : Une politique nationale en cours d’élaboration, pour plus d’efficience

Pour la première fois, Madagascar aura sa Politique nationale des infrastructures et équipements (PNDIE). Disponible dès cette année 2019, cette politique vise la bonne gouvernance, la coordination et le développement.

Il ne suffit plus de construire. Il faut le faire de manière efficace et efficiente. C’est ce qu’a soutenu le ministre de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, lors de la cérémonie de signature d’accord pour l’élaboration du PNDIE, hier à Anosy. En effet, il s’agit d’une grande première. D’après les explications, cet instrument de cadrage intersectoriel mettra fin aux mauvaises allocations des ressources qui n’ont que peu d’impacts sur la vie de la population et de l’économie. Plusieurs dimensions sont prises en compte dans l’élaboration de cette politique, incluant l’emploi, la qualité du capital humain, l’environnement, les changements climatiques, etc. De ce fait plusieurs partenaires sont engagés dans l’élaboration de cette PNDIE. Il s’agit de l’OIT (Organisation International du Travail), le Programme PAGE GIZ/PRCCC de la Coopération allemande, ainsi que le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, via le programme PROSPERER. « Madagascar figure parmi les pays les plus vulnérables au changement climatique. Froid, chaleur, pluies intenses, des saisons plus longues, etc. autant de facteurs ont des impacts conséquents sur différents secteurs comme la pêche, l’énergie, l’agriculture et les infrastructures. Les activités dans ces secteurs doivent donc être réadaptées au changement climatique. C’est la raison pour laquelle, nous sommes impliqués dans cette élaboration. Il faut que les infrastructures soient résilientes et permettent le développement du pays », a déclaré la coordinatrice de PAGE-GIZ.

Approche HIMO. Egalement présent à la cérémonie d’hier, le directeur de l’OIT pour Comores, Maurice, Seychelles et Madagascar a mis en avant le nouveau modèle d’approche structurée HIMO (Haute intensité de main d’œuvre) développée par l’OIT. D’après ses explications, ce système présente des bénéficies multiples. « Outre la réalisation de l’infrastructure, il y a la création d’emplois productifs, décents et durables. L’approche facilite également la transition des activités informelles vers le formel. Elle offre une redistribution de revenus et une réduction de coûts de construction, ainsi qu’un partage équilibré des marchés entre les petites et les grandes entreprises », a-t-il indiqué.

Projets géolocalisés. Certes, l’approche de l’OIT est plus bénéfique à la grande masse. Pour le ministre Hajo Andrianainarivelo, plusieurs aspects sont à considérer, dans le cadre de l’élaboration de la PNDIE, outre le principe de moindre coût. « Il faut un équilibre régional dans la construction d’infrastructures, faire en sorte qu’aucun territoire à Madagascar ne soit délaissé. En outre, des problèmes sont à régler au niveau des infrastructures routières. Bien que nous bénéficions de subventions, souvent des crédits à long terme d’un minimum de 20 à 30 ans, les routes construites dans ce pays ne durent pas plus de 10 ans. Dans certaines zones, il arrive que qu’une infrastructure fait l’objet de plusieurs financements et plusieurs appels d’offres. Désormais, tous les projets seront géolocalisés, pour qu’on puisse vérifier en un clic si jamais il existe un double financement. En conclusion, cette politique nationale PNDIE permettra de prendre en compte toutes ces dimensions. Nous avons encore de nombreux défis à relever. Avec la croissance démographique, les besoins en infrastructures sont également croissants », a expliqué le ministre. Bref, la mise en œuvre de la PNDIE apportera donc des solutions aux problèmes actuels des infrastructures et équipements à Madagascar.

 
Mercredi 4 septembre 2019- Arh
Prix du paddy : moins cher par rapport à 2018

Les prix du paddy sur l’ensemble du marché au pays ont baissé ces dernières semaines, comme l’a démontré l’Obser­vatoire du riz (ODR) dans son dernier bulletin Info Hebdo N° 556. « Les prix moyens du paddy obtenus pour la semaine du 19/08/2019, ont été moins chers par rapport à la même période de 2018 », note ledit document.

Au cours de la semaine du 19 août, les prix moyens du paddy disponibles, auprès des décortiqueries, ont été sous la barre des 1.000 ariary/kg. Ces baisses tournent autour de 9 à 15%, avec 950 ariary/kg à Betafo et 500 ariary/kg à Bealanana. L’année dernière, ces cours variaient entre 870 et 1.050 ariary/kg.

Par rapport aux prix pour la semaine du 12 août, des hausses légères ont été enregistrées à Bealanana (9%) et Am­batondrazaka (1%). A l’inverse, le prix à Betafo a affiché une petite diminution de l’ordre de -50 ariary/kg par rapport à la semaine d’avant.

 
 Mardi 3 septembre 2019- Riana R

Projermo : 6.000 ha de terres mis à la disposition des entreprises rurales

Lancé en septembre 2016, le Projet jeunes entreprises rurales du moyen ouest (Pro­jermo) intervient dans les ré­gions Bongolava et Amoron’i Mania. Son objectif est d’améliorer la productivité agricole à travers l’appui des entreprises rurales.

La semaine dernière, le Gouvernement, par le biais du ministère de l’Agri­cul­ture, a lancé un appel aux entreprises rurales  qui souhaitent exploiter des parcelles de terrains dans trois localités où intervient  le projet, notamment les communes d’Amba­to­mainty Sud  et d’Ambohi­tro­mby (Région Bongolava)  ainsi que celle de Man­dro­sonoro dans l’Amoron’i Mania.

6.000 ha au total, pourront être exploités dans ces trois communes à travers la culture d’arachide, de maïs et de riz, ou encore l’élevage à cycle court. Ces terrains sont dotés de kits d’irrigation pour l’installation des jeunes entreprises. Les intéressées ont jusqu’au 23 septembre pour répondre à cet appel à investissement.

En effet, au moins 500 jeunes entreprises devraient bénéficier directement du Projermo, tout comme la population (186.366 habitants) des communes concernées. Il devra générer en moyenne 25.000 emplois permanents et saisonniers par an.

 
   Lundi 2 septembre 2019 – R. Mathieu
Famokarana ovy: mila fanohanana ny fanatsarana ny masomboly

Tato anatin’ny dimy taona, mitombo ny aretina mahazo ny voly ovy, nampihena betsaka ny vokatra any amin’ny faritra Vakinankaratra. Natsangana ny tambajotra mpamboly ovy matihanina any amin’iny faritra iny, hanatsarana ny kalitao sy hampitombo ny vokatra. Manohana ny tetikasa ny Casef (1), miantoka hatramin’ny 80 % ny vidin’ny masomboly. Io masomboly no tsy zakan’ny tantsaha ny vidiny; ao ihany koa ny 50 % mahery amin’ny masonkarena famokarana ovy.

Haha matihanina izay famokarana izay, tsy maintsy misy fepetra arahina, manomboka any amin’ny fakana masomboly; ny mpamboly sy ny toerana volena; ny mpanangom-bokatra, hatrany amin’ny tsena handraisan’ny mpanjifa azy. « Mila arahina izay dingana rehetra rehetra hisorohana ny aretina manimba ny vokatra », hoy ry zareo amin’ny tambajotra mpamokatra ovy. Talohan’ny taona 2010, tsy vitsy amin’ireo tantsaha ny nivarotra masomboly zanak’ovy fotsiny ny asany. Fidiram-bola tsara, porofon’izany ny fahamaroan’ny vokatra, raha ny ao Vakinankaratra, mahatratra 80 % ny vokatra ho an’ny tsena eto an-toerana, manodidina ny 500 000 t isan-taona.

Miainga amin’izay masomboly ihany ny hanaovana voly andrana satria misy mitondra aretina avy hatrany na amin’ireo masomboly vaovao aza. Karazam-boly 12 ny natao tany amin’ny faritra Vakinankaratra. Omena fiofanana miaraka amin’izany koa ny mpamboly. Ny taona 2014, efa natomboka ny fanatsarana ny zanak’ovy, niaraka tamin’ny Ceffel (2) ary izao mitohy miaraka amin’ny Casef izao.

 
  Lundi 2 septembre 2019 – R. Mathieu

Ambilombe-Mandritsara: misokatra ny tsenan’ny lavanila, tsara ny vidiny

Nisokatra ny faran’ny herinandro teo ny tsenan’ny lavanila any amin’ny kaominina Ambilombe, distrikan’i Mandritsara. Fokontany iray mamokatra 15 t hatramin’ny 20 t, ary tsara ny vokatra, tsara koa ny vidiny: roa hetsy hatramin’ny telo hetsy ariary ny maitso; mahatratra iray tapitrisa ariary ny masaka.

Avy amin’io vidin’ny lavanila io ny ahazoan’ny kaominina tamberimbidy, mamatsy ny tetibolany amin’ny fanaovana fotodrafitrasa samihafa. Vita ao Ambilombe ny biraon’ny kaominina, ny fanokafana lalana, ny fanamboarana tsena. Vokatry ny fiaraha-miasan’ny tantsaha, ny mpitantana ny kaominina sy ny mpitandro filaminana any an-toerana izao. Betsaka ny tantsaha, noho izay fahitana tombony amin’ny lavanila izay, tsy mandoro intsony tanety fa miaro mafy ny tontolo iainana misy azy ireo.

Momba ny lavanila ihany, sahirana ny any amin’ny distrikan’i Vohémar noho ny mpangalatra. Ny volana marsa, efa tonga ny mpangalatra; ny faritra anefa manapaka ny fotoana fisokafan’ny tsena ka matetika aty amin’ny jolay na aogositra vao misokatra. Mangataka ny any Vohémar ny amin’ny tokony hisian’ny tsena aloha eo amin’ny jona satria efa betsaka ny lavanila matoy eo, avy eo, tohizana indray aorian’izay hialana amin’ny mpangalatra. Maha voasazy anefa raha otazana manta ny vokatra.

 

Lundi 2 septembre 2019 – JR

FIA : Nouvelle dynamique créative de la filière agro

La tâche est immense mais elle n’est pas insurmontable. La FIA, pour cette édition mobilisera pour la première fois tous les bailleurs de fonds ainsi que le ban et l’arrière ban des agripreneurs de tout niveau opérant à Madagascar…

Abandonner les oripeaux du misérabilisme rural, tel est une des ambitions avancées de cette prochaine édition de la FIA tant il est devenu capital que nous puissions opposer à tous nos IDN (Investisseurs Directs Nationaux) IDE (Investisseurs Directs Etrangers) l’image novatrice d’un secteur en ordre de marche pour faire face à tous les défis agricoles se présentant sur notre ouvrage. La terre est basse «disent les paysans» mais il y en a suffisamment à Madagascar pour non seulement atteindre l’autosuffisance alimentaire mais également devenir à terme le grenier alimentaire indianocéanique.

Nourriture contre pauvreté

Selon le message répété du Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina lors de sa dernière intervention sur la scène internationale d’une mondialisation économique actuellement en recherche de partage, comme pour faire oublier les effets pervers d’un ultralibéralisme exacerbé du fait économique mondial en ce début de ce troisième millénaire, lutter contre l’insécurité alimentaire est un objectif où l’échec ne sera pas recevable.

Mobilisation du secteur privé

A l’instar du grand roi Andrianampoinimerina, le Président Andry Rajoelina, par l’entremise de son Plan Emergence Madagascar (PEM), souhaite avant tout sortir chaque citoyen de ce pays de l’ornière de la pauvreté. La tâche est immense mais elle n’est pas insurmontable et cette troisième édition de la FIA, qui mobilisera pour la première fois tous les bailleurs de fonds ainsi que le ban et l’arrière ban des agripreneurs de tout niveau opérant à Madagascar, vont travailler pour faire valoir cette trilogie que chacun d’entre nous devrait faire sienne : Emergence, Urgence, Efficience. Le mesurable pourra s’apprécier à l’aube de la considération des innovations agricoles, de l’adoption d’une mécanisation agricole adaptée aux particularités malagasy et à la maitrise de la chaine opératoire intégrant transformation, chaine du froid et frêt alimentaire.

Défi de l’industrialisation

Organiser l’agenda de l’industrialisation de l’ensemble du territoire malagasy va devoir faire l’objet de toutes les attentions tant au niveau ingénierie industrielle qu’au niveau des activités de ces différentes et nouvelles industries. En fait, il est acquis que localiser la transformation des matières premières nationales entrainerait la création et la fixation de la valeur ajoutée à Madagascar, apportant à l’ensemble de l’économie du pays des améliorations qui seraient de fait mesurables tant au niveau macro, méso que micro économique. Mener une réflexion sur l’installation structurante d’agropole sur l’ensemble du territoire s’avère à ce jour indispensable.

Nouveautés annoncées à la FIA

Bien entendu, de nombreuses nouveautés et de nombreux services innovants seront proposés à l’appréciation tant des professionnels que du grand public et démontreront la capacité de la filière à se hisser à la hauteur des enjeux d’une agriculture moderne et émergente. Ainsi, certains exposants apporteront des solutions numériques pouvant réellement modifier la vie et les résultats de la production agricole à Madagascar. De même que nous aurons des apporteurs de solutions en matière de mobilité et de mécanisation agricole lesquelles pourront améliorer la productivité. Nous y trouverons également des Organisations Paysannes en provenance des quatre coins de l’île lesquelles pourront avoir accès durant 4 jours à des formations professionnelles gratuites en matière de management agricole. Durant l’événement, il sera également procédé à la présentation d’une action de reboisement extrêmement ambitieuse.
De nouveaux produits agroalimentaires Vita Malagasy, témoignage mesurable d’une nouvelle dynamique créative de la filière Agro à Madagascar seront attendus à la FIA.

 

Dimanche 1er septembre 2019 – Rova Randria

« Farmer-to-Farmer » – Intégrer le bénévolat dans le développement agricole

au niveau de l’USAID. L’idée principale étant de susciter une croissance économique durable à grande échelle dans le secteur agricole tout en offrant une meilleure compréhension des questions de développement international ainsi que les programmes de développement des États-Unis à travers la diplomatie interpersonnelle.

Techniques et financiers

Dans sa réalisation, le programme « Farmer-to-Farmer »  se focalisera donc sur quatre filières, à savoir l’horticulture, de l’élevage, de l’aquaculture et de la production rizicole. Une meilleure valorisation permettra en effet des retours sur investissements élevés. Pour cela, les participants recevront des appuis techniques mais aussi financiers de la part du programme. « Chaque spécialiste agricole américain bénévole sera donc associé à un homologue malagasy d’une ferme ou d’une organisation d’accueil. Ils travailleront ensemble pour relever des défis spécifiques ou développer de nouvelles opportunités. La formation et l’appui offerts s’axeront sur le renforcement de la capacité organisationnelle et de commercialisation des entreprises agroalimentaires, l’amélioration de la production, la promotion de la conservation des ressources naturelles et l’amélioration des revenus des petits exploitants agricoles et des autres membres de la chaîne de valeur agricole », détaille le responsable du programme. En tout cas, au cours du projet, ces bénévoles formeront également des milliers de petits agriculteurs à Madagascar à la croissance des ventes et à l’amélioration des pratiques de gestion des entreprises afin d’augmenter le revenu des ménages, renforcer les moyens de subsistance et bâtir une communauté résiliente.

 
Dimanche 1er septembre 2019
FIA : Une plateforme agro à la hauteur des ambitions émergentistes

Abandonner les oripeaux du misérabilisme rural, tel est une des ambitions avancées de cette prochaine édition de la FIA tant il est devenu capital que nous puissions opposer à tous nos IDN (Investisseurs Directs Nationaux) IDE (Investisseurs Directs Etrangers) l’image novatrice d’un secteur en ordre de marche pour faire face à tous les défis agricoles se présentant sur notre ouvrage. La terre est basse « disent les paysans » mais il y en a suffisamment à Madagacsar pour non seulement atteindre l’autosuffisance alimentaire mais également devenir à terme le grenier alimentaire indianocéanique.

Nourriture contre pauvreté

Selon le message répété du Président de la République de Madagascar Andry RAJOELINA lors de sa dernière intervention sur la scène internationale d’une mondialisation économique actuellement en recherche de partage, comme pour faire oublier les effets pervers d’un ultralibéralisme exacerbé du fait économique mondial en ce début de ce troisième millénaire, lutter contre l’insécurité alimentaire est un objectif où l’échec ne sera pas recevable.

Mobilisation du secteur privé

A vrai dire, à l’instar du grand roi Andrianampoinimerina, le Président Andry RAJOELINA, par l’entremise de son Plan Emergence Madagascar (PEM), souhaite avant tout sortir chaque citoyen de ce pays de l’ornière de la pauvreté. La tache est immense mais elle n’est pas insurmontable et cette troisième édition de la FIA, qui mobilisera pour la première fois tous les bailleurs de fonds ainsi que le ban et l’arrière ban des agripreneurs de tout niveau opérant à Madagascar, vont travailler pour faire valoir cette trilogie que chacun d’entre nous devrait faire sienne : Emergence, Urgence, Efficience. Le mesurable pourra s’apprécier à l’aune de la considération des innovations agricoles, de l’adoption d’une mécanisation agricole adaptée aux particularités malagasy et à la maitrise de la chaine opératoire intégrant transformation, chaine du froid et frêt alimentaire.

Défi de l’industrialisation

Organiser l’agenda de l’industrialisation de l’ensemble du territoire malagasy va devoir faire l’objet de toutes les attentions tant au niveau ingénierie industrielle qu’au niveau des activités de ces différentes et nouvelles industries. En fait, il est acquis que localiser la transformation des matières premières nationales entrainerait la création et la fixation de la valeur ajoutée à Madagascar, apportant à l’ensemble de l’économie du pays des améliorations qui seraient de fait mesurables tant au niveau macro, méso que micro économique. Mener une réflexion sur l’installation structurante d’agropôle sur l’ensemble du territoire s’avère à ce jour indispensable.

Nouveautés annoncées à la FIA

Bien entendu, de nombreuses nouveautés et de nombreux services innovants seront proposés à l’appréciation tant des professionnels que du grand public et démontreront la capacité de la filière à se hisser à la hauteur des enjeux d’une agriculture moderne et émergente. Ainsi, certains exposants apporteront des solutions numériques pouvant réellement modifier la vie et les résultats de la production agricole à Madagascar. De même que nous aurons des apporteurs de solutions en matière de mobilité et de mécanisation agricole lesquelles pourront améliorer la productivité. Nous y trouverons également des Organisations Paysannes en provenance des quatre coins de l’île lesquelles pourront avoir accès durant 4 jours à des formations professionnelles gratuites en matière de management agricole. Durant l’événement, il sera également procédé à la présentation d’une action de reboisement extrêmement ambitieuse.

Pour terminer, nous pourrons découvrir un florilège incroyable de nouveaux produits agroalimentaires Vita Malagasy, témoignage mesurable d’une nouvelle dynamique créative de la filière Agro à Madagascar.