Articles dans la presse octobre 2019

Mercredi 30 octobre 2019- Navalona R

ODR : Fermeté des prix moyens du riz

Dans les grandes villes et les chefs-lieux de régions, les prix moyens du riz blanc local et du riz import ont gardé leur  fermeté  dans l’ensemble. C’est ce qui ressort de l’enquête hebdomaire réalisée par l’Observatoire du Riz (ODR) durant la semaine du 14 octobre 2019 par rapport à la semaine précédente, dans tout Madagascar. Pour les riz blancs locaux, les prix ont légèrement diminué de l’ordre de 1%. En effet, le « Vary Gasy » est vendu en moyenne à 1.727 ar/kg contre 1.753 ar/kg auparavant. Pour le « Makalioka », il coûte 1.870 ar/kg au lieu de 1.846 ar/kg, avant, tandis que le prix moyen du «Tsipala» est resté stable avec un prix de 1.747 ar/kg. Toutefois, des petites augmentations de prix ont été observées dans certaines localités comme Tsiroanomandidy et Antsirabe I, avec une hausse respective de 3% et de 2%. En revanche, pour le cas d’Antananarivo Renivohitra, le prix du riz import a accusé une légère hausse de 1%.

Mardi 29 octobre 2019- Riana R
Programme Asa : 210.000 ménages ruraux appuyés

Lancé en mars 2015, le programme d’Appui à l’agrosylviculture autour d’Antananarivo (Asa) s’est achevé officiellement, vendredi dernier à l’occasion d’une cérémonie organisée à Anosy. Ce programme avait comme objectif de lutter contre la pauvreté dans trois régions des hauts plateaux (Analamanga, Itasy et Vakinankaratra) et était financé par l’Union européenne à hauteur de 80 milliards d’ariary et l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 4 milliards d’ariary.

Le programme Asa a appuyé au total, 210.000 ménages ruraux repartis dans 7 districts et 102 communes. Ses activités se sont articulées autour des appuis au développement des filières ; entre autres le maraichage, l’arboriculture fruitière, l’aviculture, la pisciculture, le Bois-énergie et le reboisement, ainsi que l’appui à la sécurisation foncière. Ces appuis ont été mis en œuvre par neuf projets confiés à des opérateurs sous forme de subvention ou par convention de délégation.

Les réalisations dans le cadre du programme Asa seront poursuivies grâce à deux nouveaux projets financés par l’Union européenne à travers le 11e Fed, mis en œuvre à partir de juin 2020. Il s’agit de Fafi dans la partie nord et le centre de Madagascar dont le financement s’élève à 92 millions d’euros ; et Mirindra financé à hauteur de 40 millions d’euros

Mardi 29 octobre 2019- Njaka A

Tetikasa ASA: nahomby ny vokatra

Miady amin’ny fahantrana sy ny fikajiana ny tontolo iainana ny Fandaharanasa tohana ho an’ny fambolena sy ny fambolen-kazo (agrosylviculture) manodidina an’Antananarivo (Asa), tohanan’ny Vondrona eoropeanina (UE), mitentina 80 miliara Ar ary manohana amin’ny fananan-tany kosa ny Antokon-draharaha frantsay ho an’ny fampandrosoana (AFD), mitentina 4 miliara Ar, mandritra ny dimy taona. Niasa eto Analamanga, any Itasy, any Vakinankaratra ny Asa, misehatra amin’ny fambolena legioma, ny fambolen-kazo, ny fiompiana akoho, trondro, ny fambolen-kazo azo ahodina, ny lalam-pihariana ronono, sns.

Raha ny zava-bitan’ny Asa, niisa 210 000 ny tokantrano notohanana, 539 ny vondrona mpamokatra matihanina. Nitentina 16 miliara Ar ny tombombarotra azon’ny mpahazo tombontsoa, avy amin’ny voankazo sy ny legioma (11 000 t), akoho (345 760), ny velaran-tany 316 ha, nahazoana 259 taonina. Maherin’ny 3,347 tapitrisa litatra ny ronono lafo, sns.

Nihatsara ny fari-piainana

Ho an’ny tontolo iainana, nahatratra 10 082 ha ny velaran-tany nambolena hazo havadika ho angovo, nahatratra 3 000 ny mpanao saribao nahazo fiofanana, afaka nivarotra saribao 10 643 taonina, niisa 150 ny mpanao asa tanana notohanana, nahalafo fatana nohatsaraina miisa 87 500.

Eo koa ny fotodrafitrasa, toy ny lalan-tany (47 km), ny biraon’ny fananan-tany miisa 24, ny trano fitahirizam-bokatra (64), ny fitahirizana masombolin-kazo (6), ny toeram-pivarotana saribao (9), ny fanangonana ronono (2), sns. Niisa 65 706 ny kara-tany sy ny titra nozaraina, ka an’ny vehivavy ny 24%. Nihatsara ny trano fonenana, ny fidiram-bola, ny fari-piainan’ny mpahazo tombontsoa (50%) ny taona 2019 raha 11% ny taona 2015, nivondrona anaty fikambanana ny tantsaha, sns.

Hotohizan’ny Fandaharanasa Fafi sy ny Mirindra ao anatin’ny Fed andiany faha-11 an’ny UE ny Asa, manomboka amin’ny jona 2020.

Lundi 28 octobre 2019Anja Randriamahefa

Grande foire Be ny lazany à Marovoay : Distribution de 10 tonnes de semences de riz pour les paysans

La grande foire Be ny lazany de Marovoay a débuté le jeudi 24 octobre et a pris fin hier. Lors de la cérémonie d’ouverture, l’Etat a fait un don de 10 tonnes de semences de riz pour les centaines d’agriculteurs dans le district de Marovoay. Selon les explications du chef de région par intérim de Boeny, Clavela Bazezy « ceci a été fait dans l’intérêt des agriculteurs, ce qui entre dans le cadre du ‘velirano’ numéro 9 du président de la République ». Mais il y aussi la volonté de redonner à Marovoay sa capacité de production d’antan, qui rappelons-le, est quand même le plus grand producteur de riz de Madagascar après Ambatondrazaka.

Dimanche 27 octobre 2019 – Rova Randria
Filière langouste – Une perte annuelle de 129 tonnes enregistrée

Trouver des solutions pérennes. La semaine dernière, un atelier de réflexion a été organisé à Soaïegna, à Taolagnaro pour discuter des mesures à initier afin de développer la filière langouste dans le pays. Effectivement, selon les études menées par l’Unité de recherche langoustière (URL) du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Madagascar enregistre aujourd’hui près de 129 tonnes de perte tous les ans, en matière de produits pour cette filière. « Pour cause, 29% des langoustes femelles capturées sont œuvées.

Effectivement, les pêcheurs ne prennent pas le temps de trier leurs produits, ils ne pensent qu’à pêcher et à avoir des langoustes à vendre. Pourtant, la capture de ces langoustes diminuent considérablement la quantité de la production annuelle », a expliqué un expert de l’URL. Et ce n’est pas la seule problématique à laquelle la filière doit faire face actuellement. C’est pourquoi avec cet atelier, les acteurs comptent bien initier l’amélioration des cadres de gestion et d’exploitation de la filière langouste. L’objectif étant de mettre en œuvre un système de production rentable mais surtout durable, dans la protection de ces ressources. Les Régions concernées par cette initiative seront donc Anosy, Androy, Atsimo Andrefana et Atsimo Atsinanana.

Samedi 26 octobre 2019- Navalona R
Programme ASA : Amélioration du niveau de vie de plus de 50% des bénéficiaires

Le Programme d’Appui à l’Agro-Sylviculture autour d’Antananarivo (ASA), étalé sur une période de 2015 à 2019, touche à sa fin.

Les impacts de la mise en œuvre de ce programme financé par l’Union européenne à hauteur de 80 milliards d’Ar ont été palpables au niveau de ces trois régions d’intervention, à savoir, Analamanga, Vakinankaratra et Itasy. C’est ce qu’on a appris lors de l’atelier de clôture de ce programme hier, à l’hôtel Carlton. A titre d’illustration, « une amélioration du niveau de vie de plus de 50% des producteurs bénéficiaires a été observée, suite à une enquête de référence réalisée au démarrage et à la fin du programme », a expliqué Yolande Leondaris, Chef de mission de l’Unité de Coordination du Programme ASA.

Revenus accrus. Cela se manifeste, entre autres, par l’acquisition des biens comme le téléphone portable, la radio et le poste téléviseur et les kits scolaires ainsi que la constitution d’épargne. En outre, le taux de perception des bénéficiaires sur l’amélioration de leurs conditions d’existence est de l’ordre de 80%, à l’issue de cette enquête. Il y  a ceux qui ont pu rénover leurs maisons. D’autres ont pu réinvestir dans leurs secteurs d’activité en construisant entre autres, des bâtiments ou en augmentant le nombre de leurs cheptels. L’acquisition de terrains et la diversification des produits agricoles ne sont pas en reste. En effet, les revenus des bénéficiaires du programme ASA se sont accrus. Notons que ce programme vise notamment à contribuer durablement à la lutte contre la pauvreté à Madagascar via l’amélioration des revenus des producteurs dans ses zones d’intervention, tout en préservant l’environnement naturel. Il appuie notamment au développement des filières porteuses telles que le maraîchage, l’arboriculture fruitière, l’aviculture, la pisciculture, le bois-énergie et le reboisement ainsi que le lait, sans oublier le volet transversal qu’est la sécurisation foncière.

Infrastructures construites. Nombreux sont ainsi les résultats énumérés au terme de ce programme. A titre d’illustration, les producteurs bénéficiaires ont pu générer des bénéfices d’une valeur de 16 milliards d’ariary. En fait, ils ont vendu plus de 11.000 tonnes de fruits et légumes, plus de 345.000 poulets et près de 3.347.000 de litres de lait. En outre, 65.706 certificats et titres fonciers ont été délivrés grâce à la collaboration du programme avec le ministère de tutelle, sans oublier la professionnalisation de 539 organisations paysannes. Parlant de la protection de l’environnement, plus de 10.000 ha ont été reboisés en « bois énergie » pour faire face aux besoins de la Capitale. Entre temps, environ 3.000 charbonniers ont bénéficié d’une formation en technique améliorée de carbonisation. Ils ont ainsi pu commercialiser plus de 10.000 tonnes de charbon. Au niveau des infrastructures, 47km de pistes et points noirs ont été réhabilités dans le cadre de la mise en œuvre du programme ASA afin de faciliter l’écoulement des produits des paysans bénéficiaires. A part cela, 64 bâtiments de stockage en matériaux locaux, 2 points de collecte de produits maraîchers, 2 bâtiments de stockage réfrigérés et un bassin de rétention d’eau ont été construits. La mise en place de six vergers à graines, quatre points de vente de poissons vivants, neuf points de vente de charbon amélioré et des centres de collecte de lait n’est pas en reste.

Nouveau programme. En fait, l’objectif du programme ASA est d’assurer l’accès de la population en milieu urbaine à un marché sécurisé et durable des produits agricoles et bois énergie ainsi que du lait de qualité. « Ce programme a également apporté de nombreuses innovations techniques au profit des producteurs bénéficiaires. Bon nombre d’entre eux ont pu pérenniser leurs activités. Néanmoins, un nouveau programme dit AFAFI Centre, sur financement de l’Union européenne, qui va couvrir les régions d’Analamanga et d’Itasy, va bientôt être mis en œuvre pour accompagner davantage ces bénéficiaires », a conclu Yolande Leondaris, le chef de mission UCP ASA.

Jeudi 24 octobre 2019- R

Fandrotsahana zana-trondro : hadino ireo tohodrano any Alaotra

« Tsy ary mba nandrotsahana zana-trondro ato anaty tohodranon’i Bevava hatramin’izay », hoy Rabemananjara Tiana Herizo sy ny namany, mivelona amin’ny fanaratoana ao amin’io farihy enti-manondraka ny toeram-pambolem-bary PC15 sy ny lemak’i Marianina, distrikan’Ambatondrazaka, io. Difotra tao anaty vahoaka izy ireo ka tsy afaka niresaka tamin’ny filohan’ny Repoblika, tamin’ny fandolavany farany teo, tao Bevava.

Ny nanaitra, tamin’ny resaka nifanaovana tamin’izy ireo, ny fiarahana ao anaty fikambanana Avotra. Afaka mifampifehy tsara izy 80 tokantrano. Fanontaniana napetrak’izy ireo sy tsy nampoizina ny hoe, « mba anaty faritra arovana moa ity tohodrano ity?Efa nahatsangana fikambanana vonona haka izay andraikitra izay koa mantsy izahay…”. Tsapa tamin’ny resaka nifanaovana tamin’ireo mpanarato ireo ny tombontsoa azon’izy ireo.

Amin’ny ankapobeny, ireo farihy sy renirano malaza no saika heno amin’ny filazam-baovao samihafa fa androtsahan’ny fanjakana zana-trondro rehefa mikatona ny jono sy ny fanaratoana. Olana goavana mila itadiavam-bahaolana mandaitra ny hisakanana ny fanaratoana rehefa mihidy ny jono. Zava-misy ny fandringanana trondro noho ny fampiasana “ramangaoka”, mifaoka hatramin’ny zana-trondro. Misy mamefy fako mihitsy ny ampaham-parihy, azo manontolo tsy misy tavela ny trondro, hatramin’ny madinika.

Mercredi 23 octobre 2019- Nandrianina A

Semaine de l’Agronomie : Un guide d’animation pour les bacheliers

L’Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques (Essa) abrite la Semaine de l’Agronomie depuis ce lundi 21 octobre. Le thème principal est axé sur l’agriculture et la sécurité alimentaire. Diverses animations et des conférences-débats sont au programme jusqu’au 25 octobre. Une porte ouverte et un guide d’animation sera prévu ce 22 octobre pour les bacheliers. Le dîner dansant de l’Agro au CCI Ivato clôturera la Semaine de l’Agronomie le 25 octobre. Ouverte en mars 1963 sous l’appellation Ecole Nationale Supérieure Agronomique (ENSA), pour devenir, après deux mutations, l’Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques. L’ESSA est l’unique établissement public de formation d’Ingénieurs Agronomes à Madagascar. L’ESSA assure la formation d’Ingénieurs Agronomes, ainsi que d’autres décideurs et  professionnels nationaux et internationaux dans les domaines de l’agronomie et de la gestion des ressources naturelles.  L’ESSA a toujours prone « l’Excellence au service du développement » dans ses activités de formation et de recherche dans le monde rural et de l’agro-industriel. L’ESSA est ainsi au centre de la résolution de la problématique du développement rural et de la gestion des ressources naturelles, étant le principal pourvoyeur d’ingénieurs agronomes à Madagascar. Certes, rares sont ceux qui adoptent la filière Agronomie, si bien que les techniciens supérieurs de la filière sont très peu nombreux. La majorité des ingénieurs sortants des grandes écoles se sont orientés vers les hautes technologies des NTIC. Par ailleurs, une centaine  de candidats seulement est retenue au concours d’entrée à l’ESSA chaque année, faute d’infrastructures. Environ 100 étudiants obtiennent leur diplôme d’ingénieur chaque année, répartis en cinq domaines de spécialisation, notamment l’agriculture, l’élevage, les eaux et forêts, l’industrie agro-alimentaire et l’agro-management.

Mercredi 23 octobre 2019- Arh
Pêche : projet d’amélioration de la filière poulpe

Le premier projet d’amélioration de la pêche aux poulpes à Madagascar voit le jour. Lancé en février  dans le sud-ouest de l’île, le processus Fip représente un pas de plus vers une pêche aux poulpes durable. La Fishery improvement project (Fip) est mis en place dans les pays à faibles revenus, selon Blue Ventures.

La pêche aux poulpes a fait l’objet d’une pré-évaluation dans le cadre du processus Fip en 2010. Les résultats ont mis en lumière une insuffisance des données ainsi qu’un problème de gestion qui pourrait freiner son développement.

Une pré-évaluation conduite dans le cadre du projet Fip régional de poulpe dénommé Sioceph, restituée en janvier 2019, définit les recommandations et la réalisation du plan d’action en faveur de cette filière.

En effet, le Comité de gestion des poulpes (CGP) supervisera les efforts pour améliorer ce secteur  à Madagascar. Ce comité de gestion rassemble les pêcheurs, les entreprises exportatrices, les collecteurs, les directions rattachées à l’Etat malgache et les organisations d’appui comme le WWF.

Mercredi 23 octobre 2019
Vakinankaratra : la laiterie Lasaha rénovée

Dans le cadre de son déplacement dans le Vakinankaratra, le président de la République a visité la laiterie Lasaha, l’ancienne laiterie de l’Etat Rominco qui a cessé de fonctionner depuis des années. Avec l’appui technique du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) et du projet Fihariana, Lasaha connait une seconde jeunesse, grâce à la rénovation de ses infrastructures.

Le président de la République a martelé durant cette tournée que l’Etat est toujours prêt à appuyer et à subventionner les entrepreneurs malgaches motivés qui veulent contribuer au développement de l’économie et que l’entreprise Lasaha en est un exemple.

Profitant de cette occasion, le Maep a également mis à la disposition de la région Vakinankaratra un laboratoire mobile de contrôle du lait. Il s’agit d’un dispositif à mettre en place dans trois sites de la région, à savoir, Betafo, Behenjy et Ambohiby pour contrôler la qualité du lait à l’intérieur et à la sortie de la région.

Mercredi 23 octobre 2019- Navalona R

Centre Ivohary : Ouvert aux bénéficiaires de financements du programme Fihariana

Un centre d’appui à la formation professionnelle des jeunes dans le domaine de l’agriculture dénommé centre Ivohary, vient d’être inauguré par le Président Andry Rajoelina à Antsirabe.

La mise en place d’une telle structure est le fruit de la collaboration entre le programme national Fihariana, le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ainsi que l’Organisation Internationale du Travail (OIT). L’objectif consiste à former des jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat, plus particulièrement dans le secteur de l’agri-business en vue d’assurer un développement rural, et ce, en commençant par la région Vakinankaratra. Cette formation des jeunes en entrepreneuriat sera développée dans toutes les régions de l’île.  En effet, « il faut leur prodiguer une formation de courte durée, soit de six mois, afin de les aider à mieux calculer leur rentabilité dans leurs activités agricoles. En outre, les apprentis bénéficieront des appuis matériels et financiers pour pouvoir metre en œuvre leurs projets », a évoqué le Chef de l’Etat.

Secteur avicole. Il faut savoir que le programme national Fihariana est conçu spécialement pour les jeunes, notamment ceux qui résident dans les zones rurales, dans le but de contribuer au développement du pays. Cependant, le manque d’expérience constitue un frein pour les jeunes porteurs de bons projets. Ce qui les empêche parfois d’intégrer le monde du professionnalisme. Raison pour laquelle, le Président de la République Andry Rajoelina a insisté sur l’importance des formations de courtes durées pour les jeunes, afin de renforcer leur capacité. Lors de l’inauguration du centre Ivohary à Antsirabe, il a entre temps encouragé les jeunes porteurs de projets à investir davantage dans le secteur avicole.  Ce qui permettra non seulement de développer l’entreprenariat mais également d’atteindre l’objectif de l’autosuffisance alimentaire. En effet, la consommation de la viande de volailles à Madagascar est de l’ordre de 2kg par an par habitant contre 28 kg par an par haitant à l’île Maurice. Par ailleurs, les responsables du programme national Fihariana tiennent également à préciser à cette occasion que toutes les procédures de demande de financements au niveau de cette entité sont gratuites.

Vendredi 18 octobre 2019 – N.A

Filière cannelle : Madagascar en produit entre 2 500 et 3 000 tonnes l’an

La cannelle de Madagascar, cultivée spécifiquement sur la côte Est de l’Île, constitue une source de revenu complémentaire pour les petits producteurs à travers des opérations de production de divers produits issus principalement de l’écorce de l’arbre. Madagascar a exporté 850 tonnes de cannelles, en 2018. Cela représente 5% de l’exportation mondiale. C’est toutefois mieux que les années précédentes avec une croissance de l’ordre de 24% par rapport à l’exportation en 2014. A noter qu’initialement, la Grande Ile en produit en 2 500 et 3 000 tonnes l’an. Le prix du kilo de cannelle varie de 15 000 ariary à 20 000 ariary. Actuellement, les zones d’exploitation où se sont concentrées cette ressource sont Toamasina, Mahanoro, Mananjary et Maroantsetra, dont près de 100% de la collecte nationale est commercialisée à l’exportation. Cette espèce exotique s’est apparemment naturellement développée sur la côte Est du pays par la dissémination des graines qu’elle produit annuellement. Cette forme de dissémination a permis à l’espèce de coloniser au début du XXème siècle les zones littorales sableuses ou les espaces libres non exploités. Par conséquent, le peuplement actuellement exploité ne provient pas d’une dynamique de plantations ayant mobilisé le paysannat. Par ailleurs, bien que l’espèce soit indigène, cette colonisation naturelle a conduit l’administration malgache à classer cette espèce dans le domaine forestier. Cette situation qui pouvait être justifiée à l’époque coloniale n’est cependant actuellement plus justifiée car avec l’exploitation progressive des ressources celle-ci n’est pas en accès libre. En fait, l’intérêt croissant pour cette ressource a accentué les droits de propriété de type coutumier sur celle-ci. Mais à ce jour aucune politique de développement associée à cette filière n’a été mise en place.

Vendredi 18 octobre 2019- Manou
Vakinankaratra : disparition progressive de la rage

La région Vakinankaratra s’attèle à l’éradication de la rage dans sa circonscription. Une campagne de vaccination a été menée dans tous ses districts depuis la célébration de la Journée mondiale contre la rage, le 11 octobre.

La direction régionale de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche de Vakinankaratra concrétise le thème de la Journée mondiale contre la rage visant un taux d’épidémie au niveau zéro, conformément à la politique générale de l’Etat. Une opération de sensibilisation pour renforcer la lutte contre ce fléau, est menée actuellement dans les sept districts de la région après les deux journées de vaccination gratuite, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la rage le 11 octobre.

Les statistiques officielles ont démontré une nette regression de l’épidémie dans la région, avec un pic de sept victimes en 2017 pour passer à deux transmissions en 2018 et un cas diagnostiqué depuis le début de cette année 2019. Les responsables régionaux de la santé ont toutefois rassuré la population que la campagne de vaccination anti-rabique gratuite se poursuivra durant deux mois dans toute la circonscription pour assurer la réduction voire l’éradication des risques de propagation de l’épidémie.

L’association des docteurs vétérinaires de la région Va­kinankaratra a tenu à rassurer le public sur la possibilité de prévenir la rage par le biais de la vaccination au cours de la manifestation. L’Associa­tion des cynophiles de la région a organisé une séance de dé­monstration de dressage canin durant cette journée publique à Antsirabe.

Vendredi 18 octobre 2019- Riana R
Agriculture : la filière biologique malgache en plein essor

La filière biologique à Madagascar n’est plus un marché de niche, bien que son développement reste encore assez timide.  95% des produits bio malgaches sont tous destinés à l’exportation, essentiellement en France, mais aussi en Allemagne et aux Etats-Unis. L’élaboration d’un projet de loi en la matière, à présenter prochainement au niveau de l’Assemblée nationale, donnera encore plus d’opportunités aux exploitants agricoles souhaitant se tourner vers cette filière.  

200 entreprises travaillent actuellement dans la filière biologique à Mada­gascar et collaborent avec près de 30.000 paysans à travers le pays, selon les chiffres du cabinet de certification Ecocert, présent à Ma­da­gascar depuis 1995.

Grâce à ce projet de loi sur l’agriculture biologique, élaboré depuis des années par le Syndicat malagasy de l’agriculture biologique (Symabio) et le ministère de l’Agriculture, l’élevage et la pêche (Maep), « la filière biologique malgache se développera dans un cadre règlementaire en harmonie avec la réalité malgache. Cela donnera plus de crédibilité à cette filière porteuse à Madagascar », a soutenu Sandra Randrianarisoa, responsable au niveau du Symabio, à l’occasion du lancement de la 1ère édition du « Salon Biolojika ».

« On a déjà presenté le projet de loi devant le Conseil des ministres et on le présentera à l’Assemblée nationale durant cette 2e session parlementaire », a poursuivi Marinà Rakotoniaina, directeur de l’appui à l’agribusiness au niveau du Maep.

En effet, la première tentative pour élaborer une loi sur l’agriculture biologique à Madagascar date de 1995,24 ans plus tard, cela a enfin pris forme. «  Ce cadre règlementaire est nécessaire pour développer la filière biologique à Madagascar, car en absence d’une loi nationale, les opérateurs malgaches sont contraints de se référer au cadre règlementaire des autres pays », a enchaîné Sandra Randria­narisoa.

Pratiques traditionnelles

Ce texte régira toutes les chaînes de valeur de la filière biologique, de la production à la  transformation en passant par la cueillette de plante sauvage, la production animale, les règles de production et les règles de contrôle.

De plus, le texte tient également compte de la réalité à Madagascar, car il faut savoir qu’« une grande partie des pratiques traditionnelles ou les ady gasy font partie des pratiques de l’agriculture biologique », a avancé Sandra Randrianarisoa.

A ce propos, Gaëtan Etancelin, président national de Symabio a révélé que « L’investissement dans l’agriculture biologique à Madagas­car n’est pas vraiment onéreux vu que les pratiques traditionnelles malgaches et celles biologiques sont similaires».

La vanille biologique

Par ailleurs, la vanille bio reste le produit biologique le plus prisé à Madagascar. Elle coûte 10 à 30% plus chère que la vanille conventionnelle. Egalement, les huiles essentielles, les épices, les fruits tropicaux  et les produits maraichers bios, dont l’haricot vert, sont  les plus demandés sur le marché.

L’agriculture biologique est pratiquée dans toute la partie est du pays, allant de la région Sava jusque dans la partie sud-est « En raison de la condition climatique et de la très bonne qualité du sol », a affirmé Gaëtan Etancelin.

Pour valoriser cette filière porteuse, et respectueuse de l’environnement, le Sy­ma­bio et le Maep co-organise la 1ère édition du « Salon Biolojika » du 6 au 9 novembre prochain  au CCI Ivato. 150 exposants sont annoncés et 5000 visiteurs sont attendus.

  Jeudi 17 octobre 2019- Tatiana A

Taom-pahavaratra 2019-2020: havaozina ny tetiandrom-pambolena

Mikorontana ny taom-pambolena noho ny fiovaovan’ny toetr’andro maneran-tany. Voakasika i Madagasikara. Noho izany, hamokatra tetiandrom-pambolena amin’izao fiandohan’ny vanim-potoana fiavian’ny orana izao ny Meteo amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Fitaterana, ny fizahantany, ny famantarana ny toetry ny andro (MTTM), sy ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary jono (MAEP).

Ifotorana ny vina isaky ny vanim-potoana. Tanjona ny hanampiana ny mpamboly hahaizany mandray fanapahan-kevitra hanatsarana ny vokatra.

Eo koa ny famolavolana tetiandrom-pambolena isam-paritra, taom-pambolena 2019-2020, ka nifotorana ny voly vary, katsaka, voanjo, sakamalao, niampy ny voly tsaramaso amin’ity indray mitoraka ity.

Hivoaka tsy ho ela, araka izany, ny tetiandrom-pambolena 2019-2020. Havoaka koa ny fanapahan-kevitra horaisin’ny mpamboly.

Notohanan’ny tetikasa fampifanarahana ny sehatra fambolena amin’ny fiovan’ny toetr’andro (PrAda-GIZ) ny atrikasa manokana nokarakarain’ny minisitera roa tonta, teo koa ny Fofifa sy ny Viamo, nifototra amin’ny famolavolana tetiandrom-pambolena 2019-2020.  Notanterahina teny Andrainarivo izany, ny 9 hatramin’ny 11 oktobra teo.

Mercredi 16 octobre 2019- RR
Agriculture : les calendriers culturaux actualisés

Le ministère de l’Agri­cul­ture, de la pêche et de l’élevage (Maep) priorise l’approche participative pour actualiser les calendriers culturaux 2019-2020. Dans ce cadre, le département a organisé un atelier du 9 au 11 octobre, dans la capitale, avec la participation de plusieurs acteurs régionaux dans le secteur agricole.

Cette rencontre a pour objectif  de partager les perspectives saisonnières de la saison chaude et humide 2019-2020, d’actualiser les calendriers culturaux physiques pour la campagne agricole 2019-2020 et les calendriers culturaux sur le service hotline du ministère en vue de la nouvelle campagne.

Pour rappel, le calendrier cultural est conçu pour appuyer les agriculteurs, dans le choix des cultures et des périodes de semis, en respectant les caractéristiques agro-écologiques. Le Maep  précise davantage qu’ «il s’agit d’un moyen pour rendre plus performant les acteurs agricoles et de parvenir ainsi à l’autosuffisance alimentaire. Pour la saison culturale 2019-2020, cinq spéculations feront l’objet d’étude : le riz pluvial et sur bas fond, le maïs, l’arachide, le gingembre et le haricot ».

Mardi 15 octobre 2019- Velo Ghislain

Rage : 10 décès par an à Madagascar

La direction des services vétérinaires au sein du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en partenariat avec l’association des docteurs vétérinaires ont célébré vendredi prochain à Vakinankaratra la journée mondiale de la lutte contre la rage. Bien que les statistiques ne présentent pas de chiffres alarmants (dix décès par an), la rage est une maladie qui ne doit pas être prise à la légère car elle est mortelle pour l’homme. Les chiens sont principalement à l’origine de ces cas mortels pour l’homme et représentent près de 99% de cas de transmission à l’homme.
La célébration de cette journée est une occasion pour les responsables de faire un rappel des menaces que représente cette maladie et les différentes précautions et mesures pour l’éliminer. En effet la rage peut être évitée et éliminée par la vaccination des animaux, surtout des chiens. Dans le cadre de cette célébration, toutes les parties prenantes se sont mobilisées. L’office international des épizooties et la «globale alliance for rabies control» ont remis près de 175 000 doses de vaccin, sans compter l’appui matériel et financier de la COI, de l’institut pasteur de Madagascar, du fond de l’élevage et du programme DEFIS.
Au delà de cette célébration, une grande campagne de vaccination est programmée dans certaines régions. Le but étant de prévenir cette maladie.

Mardi 15 octobre 2019- Arh
Riz : baisse des importations

Au cours des huit mois de l’année 2019, le cumul des importations de riz est à ce jour estimé à 270.032 tonnes, contre 402.268 tonnes pour la même période de l’année précédente, soit deux tiers du volume importé de janvier à août 2018, selon les données de l’Obser­vatoire du riz (ODR). Précisément, par rapport au volume importé de la même période en 2018, celui de janvier à août 2019 accuse une baisse de 132.237 tonnes.

Les dernières statistiques en date, publiées par le ministère de l’Agricul­ture et celui du Commerce, font état d’une amélioration de la production avec 200.000 tonnes de plus que la dernière saison.

La direction générale de l’Agriculture a indiqué que les estimations de production pour cette saison tablent sur 4,239 contre 4,030 millions de tonnes l’année dernière. Cette amélioration de la production rizicole se justifie, entre autres, par de bonnes conditions, particulièrement climatique.

Un technicien du ministère de l’Agriculture a toutefois précisé qu’on ne pouvait pas conclure que ces 200.000 tonnes en sus pourraient réduire le volume d’importation de riz du pays ni moins combler le gap de l’approvisionnement du marché intérieur. Malgré le fait que le pays importe plus de 500.000 tonnes comme en 2017, on ne peut pas ainsi prendre comme référence le volume de riz importé, étant donné que si la franchise pour l’importation de riz reste effective, les operateurs peuvent toujours importer. Ceci pour dire que l’impact demeure minime sur la production locale…

Lundi 14 octobre 2019- CR

Exportation de vanille : Ouverture de la campagne le 15 Octobre

Pourvoyeur de devises et produit d’exportation, la vanille occupe un rôle majeur dans l’économie du pays. Le secteur se doit d’être professionnel pour ne pas ternir le marché et l’image du pays.

L’ouverture de la campagne d’exportation de vanille est annoncée pour le 15 octobre 2019. Cette date a été communiquée au cours du Conseil de Gouvernement du 09 Octobre dernier. De source auprès du Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), les acteurs s’attèlent aujourd’hui à entrer dans cette phase importante pour la chaîne de valeur de cette filière. Cette phase a été précédée d’une étude des dossiers de demande d’agrément, encadrée par les textes régissant l’ensemble de la filière, à savoir le respect d’obligations administrative, sociale et fiscale, appuyée d’un audit du magasin de la société demanderesse.
L’instauration d’un environnement propice au développement de la filière vanille figure parmi les priorités de l’Etat malagasy, fidèle au Velirano pour lequel le Président de la République de Madagascar s’est engagé. Le MICA a pour rôle de s’assurer que cet environnement bénéficie non seulement aux opérateurs mais contribue également au bien-être de la population, des agriculteurs aux producteurs et que la richesse de cette filière se reflète au niveau des régions productrices. Dans sa démarche d’appuyer concrètement les secteurs stratégiques à l’export, le Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat encourage les initiatives entrepreneuriales et novatrices ainsi que la professionnalisation des filières d’activités.

Agréments
Sur les 207 demandes, l’Etat n’a délivré que 109 agréments dont 33 concernent de nouveaux exportateurs. Certaines sources déplorent que plus de la moitié sont inconnus dans le monde de la vanille, n’ont pas d’employés, ni de magasins…Par ailleurs, des acteurs de la vanille qui sont installés depuis des décennies dans les régions productrices, qui ont des infrastructures visibles, qui ont investi énormément pour se mettre aux normes selon la demande des clients extérieurs ont vu leur demande d’agrément rejeté. Nombreux sont ceux qui ont déjà investi en achetant de la vanille car la campagne a déjà commencé depuis le mois de juillet. Beaucoup ont déjà signé des contrats qu’ils doivent honorer dans quelques semaines et d’autres ont déjà reçu des financements. Ils ont ainsi demandé au Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Commerce, de revoir ces demandes d’agrément et de sortir une nouvelle liste avant l’ouverture de l’exportation le 15 Octobre.
Le MICA ne manque pas de préciser qu’afin de s’assurer du respect des bonnes pratiques spécifiques à la vanille, des éclaircissements ont été demandés aux sociétés ayant fait l’objet de refoulement lors des précédentes campagnes. Pour les nouvelles demandes d’agrément, une expérience sérieuse en exportation de produits agricoles similaires a été exigée en addition. L’on apprend par ailleurs que suite à l’apport de précisions techniques complémentaires pour certains dossiers, une liste additive est en cours de préparation. Cette liste est le fruit d’un dialogue réussi entre le secteur public et le secteur privé, illustré par une revue au cas par cas des exportateurs ayant soumis une demande
La tolérance zéro sur la corruption tant dans l’octroi d’agrément que dans le bon déroulement de la campagne est également un mot d’ordre au sein de ce Ministère. A cet effet, le bureau des doléances du MICA accueillera favorablement les réclamations
Lundi 14 octobre 2019- CR

Filière miel : Un objectif d’exportation de 50.000 T

L’industrialisation régionale programmée par le Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) vise l’exportation de 50.000 tonnes d’ici 5 ans. Redistribuer du miel malgache de qualité, au même niveau que le chocolat, la vanille et le caviar. C’est l’objectif de la société Senteurs et Saveurs du Monde (SSM) du Groupe Ilanga Nature Madagascar. Pour rappel, SSM, est la première miellerie semi-industrielle à proposer une miellerie mobile pour maintenir la qualité du produit depuis sa récolte jusqu’à distribution au niveau international.
Au mois de septembre dernier, elle a représenté Madagascar au Congrès International de l’Apiculture qui s’est tenu à Montréal, avec comme thème «Travailler ensemble dans l’Agriculture». L’industrie de l’apiculture dépend en grande partie des agriculteurs. Une bonne coopération entre agriculteurs et apiculteurs est indispensable, car les agriculteurs ont eux aussi besoin d’abeilles pour la production de plusieurs cultures dépendantes des pollinisateurs. Il s’agit d’un défi qui ne peut être résolu qu’en fournissant des informations suffisantes à tous les acteurs dans ce domaine.
La participation de la société Senteurs et Saveurs du Monde (SSM) à cet évènement lui a permis d’acquérir des connaissances sur l’apiculture au Canada où l’industrie prospère. A noter qu’au Canada, les provinces de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba ont produit plus de 75 millions de livres de miel, ce qui correspond à 84% de la production totale du pays, et ce qui a porté la valeur totale de la production de miel au Canada à 176 millions de dollars. SSM continue de représenter la Grande Île dans les salons internationaux comme celui qui se tiendra en novembre prochain à Belgique

Samedi 12 octobre 2019- Njaka A
Ady amin’ny kolikoly: hivoaka ny rijan-teny ho an’ny bokin’omby

Araka ny voafaritry ny Politika ankapoben’ny fanjakana (PGE), hivoaka mialoha ny faran’ity volana oktobra ity ny rijan-teny mamaritra ny vidiny tokana ho an’ny bokin’omby, na Fib (Fiche individuelle des bovidés), izany hoe, ho sarany iray mitovy manerana an’i  Madagasikara.

Natao izany hiadiana amin’ny kolikoly amin’ny fomba maharitra, izay mianjady indrindra amin’ny tantsaha sy ny mpiompy any ambanivohitra. Matetika izy ireny tratry ny fanararaotana ataon’ny tompon’andraiki-panjakana sasany, mikarakara ny bokin’omby, toy ny any amin’ny kaominina, ohatra, miara-mitsikomba amin’ny rafi-panjakana hafa voakasika ihany koa.

Matahotra birao, tsy mahay taratasy

Eo koa ny mpanelanelana, milaza fa mahafantatra tompon’andraiki-panjakana, mikarakara voalaza etsy ambony, ka angatahina volabe. Maro rahateo ny olona any ambanivohitra tsy mahay taratasy, mamaky teny na/sy manoratra, ka vao mainka hararaotin’ny sokajin’olona samihafa. Misy mihitsy koa anefa ny tompon’andraikitry ny Vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana minia mampidangana ny vidin’ny Fib, na koa ny tamberim-bidy alaina amin’ny omby. Mihavitsy rahateo ny isan’ny omby eto Madagasikara, vokatry ny firongatry ny asan-dahalo, ka tsy mitsaha-misondrotra ny vidiny satria mihavitsy ny mpiompy ary mihena koa ny tolotra eny an-tsena.

Jeudi 10 octobre 2019- Arh
Filière haricot : professionnalisation des plateformes

 Le Groupement d’intérêt économique – Sehatra fiaraha-mihary tsaramaso du Vakinankaratra (GIE-SFMT) a bénéficié d’une subvention de l’Union européenne via le programme Procom en 2018 pour la mise en œuvre du projet intitulé «Professionnalisation de la plateforme haricot par le renforcement de sa productivité et la commercialisation de produits transformés innovants et nutritifs» (Prophare). Le projet s’est achevé en mai 2019 et a connu un réel succès.

Grâce à Procom, le succès du projet a contribué à la visibilité du SFMT et au renforcement de sa notoriété. Plus récemment, le SFMT a reçu la visite d’une forte délégation composée d’une cinquantaine de personnes représentant la FAO, la Commission de l’océan Indien, le secteur privé, les gouvernements des îles voisines à savoir Maurice, Seychelles, Comores, La Réunion.

L’objectif de la visite consistait à assurer la visibilité du GIE-SFMT et à promouvoir les collaborations avec les îles voisines et les autres acteurs nationaux dans la mise en œuvre du Programme régional de sécurité alimentaire et nutritionnelle (Presan) de la COI.

Dans la perspective de la pérennisation des acquis du projet, le GIE-SFMT poursuit ses activités et relance encore des défis dans la commercialisation des produits afin d’opérationnaliser et de rentabiliser l’usine de transformation mise en place.

Mardi 8 octobre 2019- R Edmond

Commerce équitable : Les crevettes bio de Madagascar, la star du marché international de Rungis.

Au même titre que la vanille, les crevettes biologiques produites par OSO Farming dans l’Ankarana et distribuées par R&0 Seafood Gastronomy sur le marché international de Rungis fait aussi la renommée de Madagascar au niveau du commerce international des produits alimentaires.

Avec 1.209 entreprises installées, et 9,4 Milliards d’euros de chiffre d’affaire annuel, le marché international de Rungis, en France tient la première place mondiale des marchés alimentaires , tous produits confondus , et la deuxième place mondiale en termes de produits de la mer après le marché de Toyosu à Tokyo (Japon).

Ambassadeur gastronomique

Un marché international où Madagascar brille par sa présence grâce à la Gambas bio élevée dans l’Ankarana (région Diana) et distribuée par OSO sur ce marché qui compte pourtant de nombreux produits de la mer venant du monde entier. Lors de la visite que nous avons effectuée, la semaine dernière, dans le Pavillon de la Marée A4 (50.000 m²) du marché de Rungis, nous avons pu constater la présence de crevettes concurrentes beaucoup moins chères provenant du Nigéria, d’Equateur, d’Inde ou du Vietnam. Mais malgré une telle concurrence, Madagascar et OSO font la différence. La recette de ce succès s’explique par les valeurs qui placent Madagascar au-dessus du lot. Les valeurs de qualité, de gastronomie et de commerce équitable dans lesquelles les consommateurs les plus exigeants se retrouvent….un peu comme si la Gambas BIO de Madagascar était devenue un ambassadeur gastronomique de la Grande Ile, une fierté nationale malgache.

Référence absolue

En effet, grâce à OSO, la Gambas Bio élevée dans l’Ankarana (DIANA), l’image de Madagascar est associée au meilleur de la gastronomie durable et responsable. Les chefs étoilés et les meilleurs poissonniers de France et d’Europe viennent acheter les Gambas BIO de Madagascar auprès de la Maison REYNAUD, une des plus anciennes sociétés des Halles de Paris, fondée en 1924, et installée à Rungis depuis l’origine du marché en 1969. D’après Stéphane Bachelin, gérant de Babache Marée qui dispose de 7 points de ventes en région parisienne, la Gambas OSO n’a pas d’équivalent sur le marché : « Non seulement la crevette Bio d’OSO est la référence absolue en termes de goût, de couleur et de croquant, mais la démarche d’OSO en matière de développement durable et d’intégration sociale est tout simplement incroyable » explique-t-il. Et il parle en connaissance de cause puisque celui qui est considéré comme l’un des clients importants de la Maison Reynaud a déjà été à Madagascar. «J’ai personnellement visité l’Ankarana, je voulais vérifier que la démarche n’était pas que du marketing ; ce qu’OSO réalise dans le Nord de Madagascar en termes d’infrastructures publiques, d’adduction d’eau potable, de soutien à l’éducation et la santé des populations locales et encore davantage pour préserver l’environnement de l’Ankarana est exceptionnel. Madagascar a beaucoup de chance d’avoir de telles réalisations. Cela doit être une fierté nationale, nous sommes fiers de soutenir ce type d’initiatives »

Symbole

Grace, en tout cas à cette présence très remarquée sur le marché de Rungis, la Gambas bio de Madagascar est devenue un symbole du marché équitable. Avec ce que cela suppose d’impacts positifs sur le plan social. Et c’est encore le cas, actuellement avec la célébration des 50 ans du marché de Rungis où, une fois de plus Madagascar sera la vedette. En effet, les célébrations se déroulent depuis le début de l’année 2019, notamment avec le record certifié par le Guinness Book de la plus grande table du monde (401 mètres et 2.200 convives assis). En novembre, l’opération « Rungis au Grand Palais », sur les Champs-Elysées, réunira les plus beaux produits alimentaires du marché. Madagascar y sera en très bonne place grâce à la générosité de Guillaume Gomez, Chef des cuisines de la Présidence de la République française et d’OSO qui ont prévu de faire déguster les Gambas Bio de Madagascar préparées par le Chef de l’Elysée au profit de la Fondation Ecole de Félix qui œuvre pour l’éducation des enfants les plus déshérités de Madagascar.

Institut culinaire

Les fonds récoltés par cet évènement exceptionnel financeront notamment le nouvel « Institut d’Excellence Culinaire Guillaume Gomez » promis au Père Pedro pour les 30 ans d’Ankamasoa par la Fondation Ecole de Félix des frères Mathias et Gauthier Ismail. L’institut culinaire d’Antananarivo, après celui de l’Ankarana ouvert en avril 2019, sera le deuxième centre de formation aux arts culinaires lancé à Madagascar. Un troisième « Institut d’Excellence Culinaire Guillaume Gomez » sera également ouvert en 2020 au cœur de REYNAUD-LES HALLES à Solférino à l’Ile Maurice, pour former gratuitement les enfants déshérités de l’île sœur.

Reportage réalisé à Rungis par R.Edmond


Lundi 7 octobre 2019- Marc A

Ambohitrimanjaka : Les rizières de nouveau irriguées

Le problème de partage d’eau dans les rizières d’Ambohitrimanjaka a été réglé la fin de la semaine dernière. Les rizières sont de nouveau irriguées. En effet, l’irrigation de ces rizières provenant du fleuve Sisaony a été suspendue suite à la construction d’un barrage non autorisé entre la Commune d’Andohatanjona et celle d’Ambohitrimanjaka pour assurer une meilleure irrigation de leurs rizières. Par conséquent, les 1.000 ha de rizières de la commune d’Ambohitrimanjaka produisant 6T/ha, n’arrivaient plus à être irrigués, ce qui a soulevé la colère de plusieurs familles de riziculteurs. Ces dernières ont saisi les différentes autorités locales, a-t-on appris de source officielle.
Face à cette situation, les techniciens du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) se sont rendus sur place pour rencontrer les autorités locales, notamment des Communes et Fokontany, les riziculteurs et les usagers de l’eau. Les différentes concertations et discussions ont abouti à un retour à la normale de la situation, permettant aux agriculteurs des Communes concernées de continuer sereinement leurs activités.
Rappelons que le fleuve Sisaony arrose plusieurs Communes de la localité, à l’instar d’Andohatanjona, Ambohijafy et Ampangabe. Cette prise de décision a ainsi permis de décanter la situation embourbée de ces derniers jours dans la Commune d’Ambohitrimanjaka.

Samedi 5 octobre 2019- Arh
Riziculture, élevage et agribusiness : CSS Chine – FAO injecte 1,4 millions de dollars.

Madagascar et la Chine, à travers le programme de Coopération Sud-Sud (CSS) de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), collaborent étroitement pour accroître la production rizicole, la productivité et la rentabilité agricoles. Les trois parties ont lancé officiellement le projet financer à hauteur de 1,4 millions de dollars hier, à l’hôtel Asia Africa Ivato.

Prévu pour deux ans, le projet contribue à la sécurité alimentaire nationale et à lahausse des revenus des ménages, participe à la réalisation de l’autosuffisance en riz de Madagascar tout en réduisant les fortes sorties de devises lors de l’importation de riz et promeut les investissements, l’agroalimentaire et le commerce des produits agricoles qui répondent aux besoins prioritaires et aux réalités des femmes et des hommes.

Outre le financement, la Chine apporte son expertise. D’après les précisions de Yang Xiaorong, ambassadeur de Chine à Mada­gas­car, «Le gouvernement chinois a financé ce projet à travers le fonds CSS de la FAO. Dans ce cadre, nous avons dépêché neuf experts chinois qui vont travailler avec les techniciens malgaches».

«Ces échanges permettront d’atteindre plus facilement les objectifs de la sécurité alimentaire nationale et de l’autosuffisance alimentaire», a noté Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche.

« La Chine a mis à disposition de la FAO un fonds fiduciaire qui permet de financer un certain nombre de programmes dans les pays en développement, notamment en Afrique, en Asie et en Amérique latine ainsi que les pays qui en font la demande. (…) En 2016, Madagascar a présenté une requête qui a été approuvée et nous avons commencé à la formulation du programme qui fait l’objet de ce projet aujourd’hui », a expliqué Patrice Talla Takoukam, représentant de la FAO à Madagascar, aux Comores, à Maurice et aux Seychelles.

Amélioration et promotion

En matière de riziculture, il s’agira de l’introduction des technologies hybrides et de l’appui à l’amélioration des techniques culturales et à la promotion de la production locale de semences de riz hybride.

« Les champs destinés à produire ces semences hybrides seront aménagés à Mahitsy, à Marovoay, dans l’Alaotra ou encore dans le Mangoky », a indiqué le ministre Lucien Ranarivelo.

En ce qui concerne l’élevage de chèvres, de moutons, de poulets et de bœufs, les interventions se focaliseront sur l’amélioration des races, l’alimentation et la santé animale.

Enfin, pour la promotion de l’agribusiness, il s’agira surtout d’améliorer les chaînes de valeurs agricoles, les systèmes commerciaux, les stratégies de gestion, les technologies post-récoltes, la bonne gouvernance au sein des organisations de producteurs agricoles, l’entrepreneuriat, les études de marché et les investissements.


Vendredi 4 octobre 2019- R Mathieu
Fiompiana: an-taonany maro tsy misy antontanisa mazava ny omby

Taona maro izao, tsy misy antontanisa mazava ny omby eto Madagasikara. Any Tsiroanomandidy, tsenan’omby voalohany, ireo kaoperativa samihafa, olon-tsotra mpivarotra sy mpividy omby, tsy misy ahazoana antontanisa mazava. Ny ao amin’ny kaominina, tsy manome antontanisa mazava, tombantombana fotsiny,  nefa ao no tokony hanome izany, satria mandray ny tamberim-bidy eo amin’ny tsenan’omby. Hatramin’ny ela, tsy manana antontanisa momba ny omby ny fanjakana foibe. Tombatombana no betsaka.

Tsy mitsaha-mihena ny omby tonga eny amin’ireny tsena lehibe ireny. Any Tsiroanomandidy, ohatra, ankoatra ny ao amin’ny faritra Bongolava, misy ny avy any Menabe sy Melaky, saingy tsy mazava. Ampahany maro, omby halatra hoentin’ny dahalo, hamoronana FIB* hosoka. Noho izany tranga izany, ny fikambanana sasany mitaky ny hanakatonana ny tsena noho ny asan-dahalo sy firaisana tsikombakomba ataon’ny tompon’andraikitra sasany. Fanakatonana ny tsena hanaovana fikaonan-doha iombonan’ny rehetra : tompon’omby, fikambanana na kaoperativa, mpividy, kaominina sy distrika, minisitera mpiahy,  mpitandro filaminana.

Miha ringana ny omby

Roa na telo taona lasa, raha fiaravaventy enina, valo isan’andro nitondra omby niakatra aty an-dRenivohitra avy any Tsiroanomandidy, amin’izao fotoana izao, roa na telo izany sisa. Miharingana ny omby. Ny jono aza misy lalàna manakatona azy, nahoana ny omby no tsy miteraka afa-tsy iray, tsy asiana fotoana koa ny fanakatonana ny tsena ? Ny eto an-toerana, mbola betsaka ny fiompiana nentin-drazana, tsy maharaka ny tinady intsony ny tolotra.

Misy ny politikan’ny fanjakana momba ny pilin’omby, atomboka ny andrana fametrahana azy amin’ny volana novambra sy desambra any amin’ny faritra Bongolava, Melaky, Menabe, ho fiarovana amin’ny halatra. Saingy samy hafa ny fiarovana sy ny fiompiana.

Jeudi 3 octobre 2019- Jean Riana

Agriculture : Un secteur primordial, mais négligé !

La population malgache est connue pour être un gros consommateur de riz. Par ailleurs, la production locale est loin de suffire pour la consommation interne, d’où le besoin de recourir à l’importation. A vrai dire, c’est la pratique agricole dans la Grande Ile qui est dépassée, raison pour laquelle la production est assez limitée. Le secteur emploie plus de 80% de la population active, ce qui fait de lui un secteur primordial. En effet, une grande partie de la population malgache vit de la ruralité pourtant le secteur peine à se structurer. Les autorités malgaches ont pourtant pour ambition de faire de la Grande Ile le grenier de l’Océan Indien. Pour l’heure, elle n’arrive même pas à nourrir ses habitants. Autrement dit, Madagascar a beaucoup de chemin à faire avant d’arriver au stade de grenier de l’Océan Indien. Son premier souci devrait d’abord de faire en sorte d’augmenter sa production agricole afin de ne plus avoir recours aux importations. C’est triste à dire, mais l’autosuffisance alimentaire est encore loin d’être au rendez-vous d’autant plus que la malnutrition reste un problème chronique à Madagascar. Le vrai problème à Madagascar c’est que les dirigeants ont tendance à trop compter sur les étrangers dans toutes les choses à entreprendre au lieu de tenter de faire bouger les choses par ses propres moyens. Ce n’est pas les terres arables qui manquent dans le pays, mais c’est le manque cruel de volonté des dirigeants qui fait que le secteur n’avance pas d’un pouce. Il est évident que les agriculteurs manquent cruellement de moyens (financiers, techniques…) et se débrouillent comme ils peuvent pour accroître leur production. L’Etat quant à lui fait comme si cela ne leur concernait guère. Bien évidemment, on a droit à des évènements comme les foires et autres en vue de l’amélioration du secteur, mais n’empêche que la population rurale visite rarement ce genre de chose puisqu’ils sont bien plus occupés dans les champs qui s’avèrent d’ailleurs être leurs terrains de prédilection. A Antananarivo et ses périphériques, les rizières sont remblayées pour faire place à de nouvelles infrastructures. Parfois, ils arrivent que les concernés contestent comme c’est le cas à Ambotrimanjaka où les paysans manifestent leur mécontentement face au projet « Tanamasoandro », mais tout le monde sait que ce n’est pas ça qui va empêcher de faire avancer les travaux.

Mercredi 2 octobre 2019- Velo Ghislain

Filière tabac : 300 milliards Ariary de recettes pour l’Etat

Bien que le tabac nuit à la santé humaine, il n’est pas sur tous les points mauvais.
En termes de recettes fiscales, cette filière figure parmi les plus gros générateurs de revenu de l’Etat.

La filière tabac est l’un des filières qui enregistrent une somme importante d’argent dans la caisse de l’Etat. Selon les explications du directeur général de l’Office Malgache du Tabac (OFMATA), cette filière génère près de 300 milliards d’Ariary au budget de l’Etat. Pour cette année 2019, la projection faite par ce même office prévoit encore une augmentation de ces recettes.
Madagascar produit dans les 2 000 tonnes de tabac par an. Ces productions sont entièrement destinées au marché national jusqu’à présent. «Il est encore très difficile d’entrer dans le marché international actuellement. Mais l’OFMATA envisage dans le long terme d’exporter à l’étranger», a fait savoir le directeur général de l’OFMATA. Ce premier responsable de préciser qu’aucune pénurie de tabac n’est à craindre pour Madagascar dans les vingt ans à venir.
Madagascar produit quatre variétés de tabac. Cependant, dans sa station expérimentale, l’OFAMTA dispose d’une vingtaine de variétés de tabac.

’office malgache du tabac fête ses cinquante ans d’existence cette année. Un demi-siècle durant lequel l’OFMATA a œuvré pour la promotion de cette filière à Madagascar. L’office enregistre actuellement plus de 200 salariés en emploi direct toutefois la filière fait vivre indirectement dans les 10 000 foyers.

 Mardi 1er octobre 2019- R Mathieu
Jono makamba: nampifandraisina ireo mpanjono madinika sy indostrialy

500 000 mahery ny mpanjono madinika manerana ny Nosy. Misy amin’izy ireo ny mivelona amin’ny jono makamba fotsiny, seha-pihariana iray lehibe ho an’ny toekarem-pirenena. Betsaka ny voakasik’io fihariana io ka mila arindra ny fomba fiasan’izy ireo. Nampihaonina ireo orinasa lehibe mpanjono sy mpandray vokatra, manodina sy manondrana azy sy ireo mpanjono madinika, hisorohana ny jono tafahoatra.

Tsy nisy loatra izay fihaonana eo amin’ny roa tonta ka nampifandray azy ireo, ny volana septambra teo, tany Toliara, tany Mahajanga sy tany Ambilobe, ny minisitera misahana ny jono. Samy nandray anjara tamin’izany ireo mpitantana indostria, ny mpanjono madinika, ny mpanangom-bokatra, hatramin’ny mpianatra eny amin’ny ambaratonga ambony.

« Tafiditra ao anatin’ny fanatsarana ny jono makamba eto Madagasikara izao fampifandraisana anjara ny rehetra izao », hoy ny avy ao amin ‘ny WWF, i Lovasoa Dresy. Firariana ny hahazoana fanamarinana fahaiza-miasa MSC (Marine Stewardship Council) manome antoka maharitra ny seha-pihariana makamba eto Madagasikara.

« Hatramin’izao, tsy hita izay tena paikady ataon’ireo mpanjono madinika momba ny jono makamba hirosoana amin’ny hahazoana io MSC io, nanosika anay nanohana ny tompon’andraikitra avy amin’ny fanjakana amin’izao ezaka izao », hoy i Lovasoa Dresy. Mbola ny WWF indray izany no misahirana, manaitra ny tompon’andraikitra, miala vola ho fanatsarana ny fitantanana ny jono.

 Mardi 1er octobre 2019- Vola R
Ambalavao : 74 tonnes d’engrais aux agriculteurs

L’agriculture constitue un moteur de développement de l’économie de Madagascar.
Afin de relever le défi de l’autosuffisance alimentaire, le PRM malgache a offert son aide aux agriculteurs du pays.

Soixante-quatorze tonnes d’engrais et une centaine de motoculteurs ainsi que des intrants agricoles ont été distribués aux agriculteurs dans le district d’Ambalavao. Une délégation conduite par le Président de la République, Andry Rajoelina a remis ces dons afin de soutenir l’accroissement de la production agricole et relever le défi de l’autosuffisance alimentaire. 1 600 ménages bénéficieront de ces dons, lesquels espèrent une amélioration de productivité rizicole. Celle-ci est estimée à 5 tonnes/ha si actuellement elle est de 1,5 tonnes/ha.
Outre ces intrants agricoles, le Président de la République a réitéré son engagement à la population d’Ambalavao qui très prochainement profitera ainsi d’infrastructures aux normes telles que le marché, un CEG ainsi que la réhabilitation des routes desservant les communes environnantes. La réalisation de ces projets sera financée entre autres par le budget alloué au gouverneur de région afin que chaque localité puisse bénéficier du processus de développement répondant à leurs besoins spécifiques.
Pour sa deuxième journée dans la région haute Matsiatra, Andry Rajoelina a également visité l’usine de construction automobile Karenjy. Il a réitéré que l’essor de l’industrie malagasy, à l’instar de Karenjy, est le garant de l’émergence de Madagascar.

Mardi 1 octobre 2019- Arh

Pêche crevettière : l’enjeu de la gestion durable

Le réseau des gestionnaires d’aires marines locales regroupe actuellement plus de 500.000 pêcheurs traditionnels sur l’ensemble du territoire malgache. Certains d’entre eux pratiquent la pêche crevettière, une branche de la filière pêche qui contribue largement au développement de l’économie nationale.

La gestion durable des crevettes s’impose en prenant en compte sa collecte, sa transformation et son exportation entreprises par des grandes sociétés ainsi que les pêches traditionnelles perpétuées par communautés le long des côtes. Le but : éviter la surpêche ! Car L’ affluence de toute la population vers une ressource pouvant leur servir de revenus complémentaires, constitue une pression.

En outre, les opportunités d’échanges entre les parties prenantes pour discuter de la gestion de la pêche crevettière traditionnelle, sont restées limitées jusqu’ici. D’où l’initiative du ministère de tutelle d’organiser des rencontres régionales à Mahajanga, Am­bilobe et Toliara, depuis deux semaines. Industriels, petits pê­cheurs, collecteurs et universitaires ont pris part aux consultations.

Les chiffres du Grou­pe­ment des aquaculteurs et pê­cheurs de crevettes à Ma­dagascar (GAPCM) parlent d’une production annuelle allant de 7.000 à 9.000 tonnes, représentant 1% de la production sur le marché mondial, mais classées parmi les meil­leures crevettes au mon­de. La majorité de la production malgache de crevettes part à l’exportation partout dans le monde (Etats-Unis, Chine, Japon, Afrique du Sud, France, Espagne, Por­tugal, Italie, Ang­leterre…).