Articles dans la presse novembre 2019

  Vendredi 29 novembre 2019 – Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/29/11/2019/consommation-les-produits-biologiques-mal-connus/

Consommation – Les produits biologiques mal connus

 

 Vendredi 29 novembre 2019 – Tolotra Andrianalizah

https://lexpress.mg/29/11/2019/tva-sur-le-mais-inquietude-chez-les-professionnels-de-lelevage/

TVA sur le maïs – Inquiétude chez les professionnels de l’élevage

 

 Vendredi 29 novembre 2019 – Arh

https://www.newsmada.com/2019/11/29/tva-sur-le-mais-et-les-tourteaux-mesure-antieconomique-selon-les-eleveurs/

TVA sur le maïs et les tourteaux : « Mesure antiéconomique » selon les éleveurs

Le Projet de loi de finances (PLFI) 2020 prévoit, entre autres, de taxer la valeur ajoutée sur le maïs, le blé et l’importation des tourteaux et autres résidus solides pour mobiliser les recettes fiscales.

«Si la TVA sur le maïs et les tourteaux vient à être appliquée, les prix des aliments pour animaux augmenteraient de 25 à 40 %, entrainant par la suite une augmentation des coûts de production pour les éleveurs. Les conséquences sont également assez lourdes pour les consommateurs, dont le pouvoir d’achat est déjà très faible  puisque ces hausses feront également grimper le prix des produits jusqu’à 50 % », a déclaré Rabearivelo Andriamanana­rivo, président du Conseil d’administration de Mala­gasy professionnels de l’élevage (MPE) et porte-parole des éleveurs professionnels.

Pour cet opérateur, taxer ces produits est une « mesure antiéconomique  favorisant l’importation au détriment de la production locale ». Ces éleveurs revendiquent ainsi la suppression de la taxe, no­tamment sur le maïs ainsi que les tourteaux de soja, d’arachide ou de son de blé.

En fait, le maïs est également le deuxième aliment de base des Malgaches après le riz. Or, à cause des chenilles légionnaires d’automne, la production locale a considérablement diminué en 2018 et 2019.

La MPE indique par ail­leurs que 60 à 70 % des dé­penses des éleveurs sont consacrées à l’alimentation des animaux. Quant au maïs, il constitue les 60 à 70 % des composants des provendes pour porc, volailles, poissons alors que les tourteaux composent les 20 à 40% restant. Pour la production de foie gras, le maïs compose 99 % de l’alimentation.

 

 Vendredi 29 novembre 2019 – Riana R

https://www.newsmada.com/2019/11/29/marche-du-bio-des-opportunites-a-saisir-pour-les-operateurs-malgaches/

Marché du bio : des opportunités à saisir pour les opérateurs malgaches

La part de Madagascar sur le marché mondial du bio est encore inférieure à 0,1%. Toutefois, la Grande île dispose de tous les atouts pour développer cette filière en pleine croissance. La première édition du salon dédié aux produits biologiques a ouvert ses portes hier, au village Voara Andohatapenaka, pour promouvoir la filière bio malgache.

Avec 64 000 hectares de terres agricoles dé­diées à l’agriculture biologique ou en conversion et 22 000 producteurs bio à Madagascar, l’essor de l’agriculture biologique reste encore timide dans la Gran­de île. Cependant, la filière bio a un avenir prometteur dans le pays, selon le constat des opérateurs économiques et des Partenaires techniques et financiers (PTF).

A coup sûr, la première édition du Salon international du bio et du naturel à Mada­gascar ou « Salon biolojika » organisé par le Syn­dicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio) et le ministère de l’Agriculture, l’élevage et la pêche (Maep), depuis hier jusqu’au 30 novembre, au village Voara Andohata­pe­na­ka, apportera un nouveau souffle à ce secteur. 60 stands exposent des produits bio made in Madagascar.

Au niveau mondial, le marché bio est en plein boom grâce à des consommateurs en quête du bien-être et plus sensibles au respect de l’environnement. D’après les statistiques révélées par Konrad Sternisko, chef de coopération auprès de l’ambassade d’Alle­magne à Madagascar, le marché mondial est estimé à 100 milliards de dollars par an. Il augmente de 10% chaque année.

Pour le cas de Madagas­car, le pays se trouve actuellement au 18e rang mondial, au nombre de producteurs biologiques. Par contre, il occupe seulement le 64e rang en mesurant la superficie réservée à la culture biologique. Et, la part du marché global de la Grande île reste inférieure à 0,1%.

Opportunités

Malgré ces chiffres, Mada­gascar a tous les atouts pour percer le marché mondial. Actuellement, l’agriculture biologique constitue une importante source d’entrée de devises pour le pays. La filière a rapporté près de 55 millions d’euros à Mada­gas­car, contre 23 millions d’euros en 2012.

D’après le constat de Konrad Sternisko à l’occasion d’un déplacement dans le Sud-est, « La plupart des plantations dans cette partie de l’île sont déjà bio, il suffit de les certifier. Très peu de producteurs utilisent des produits chimiques pour la fertilisation ou pour lutter contre les maladies ».

A ce sujet, Lucien Ranari­velo, ministre de l’Agricul­ture, reconnaît que le coût de la « certification bio » est encore onéreux pour une grande partie des producteurs malgaches. D’autant que l’Eco­cert est le seul organisme de contrôle et de certification des produits biologiques à Mada­gascar.

« Nous prévoyons d’accompagner les producteurs dans la certification de leurs produits. D’autant que la loi sur l’agriculture biologique devrait être adoptée prochainement au niveau du Parlement ». A ce propos, la loi sur l’agriculture biologique a été présentée en Conseil des ministres hier.

 

 Vendredi 29 novembre 2019 – Njaka Andriantefiarinesy

https://www.newsmada.com/2019/11/29/mitaintaina-ny-mpamokatra-hakana-tva-20-ny-katsaka-sy-ny-hafa/

Mitaintaina ny mpamokatra: hakana TVA 20% ny katsaka sy ny hafa

Hampiaka-bidy ny vidin-katsaka sy ny vokatra miankina aminy ny volavolan-dalàna voasoritra ao anatin’ny Tetibola 2020, hanisy tataon-ketra TVA 20%. Ho an’ny Malagasy matihanina amin’ny fiompiana (MPE), vahaolana ny hampiakarana ny hetran’ny vokatra hafa fa tsy ity akora fototry ny fambolena sy ny fiompiana ity.

Manaitra ny fanjakana hijery akaiky ny lalam-pihariana katsaka ny Malagasy matihanina amin’ny fiompiana (MPE). Fantatra fa ao anatin’ny volavola Tetibola 2020 ny hampiharana tataon-ketra TVA 20% amin’ny katsaka amidy eto an-toerana sy ny vokatra hafa toy ny faika (soja, voanjo, …), fampiasa amin’ny famokarana sakafom-biby sy ny provandy. Hitombo 25 hatramin’ny 40% ny vidin’ny sakafom-biby raha mihatra io tatao io, ary hamono antoka ny mpiompy satria hiakatra hatrany amin’ny 50% ny vidin’ny vokatra ho an’ny mpanjifa. Efa ambany anefa ny fahefa-mividin’ny Malagasy ka vao mainka hidina ny tahan’ny fanjifana.

Vokany, ho maro ny mpiompy miankina amin’ny katsaka sy ny mpamboly azy tsy hanao ity fihariana ity intsony ka hiova seha-pihariana hafa. Na koa, voatery hitady akora hafa hatao sakafom-biby. Tsy misy firenena manisy tatao TVA ny katsaka toy izao anefa any ivelany.

Hitombo 7% ny masonkarena

Araka ny fanadihadian’ny mpisehatra amin’ny famokarana sakafom-biby, ho tafakatra 130 700 Ar ny vidin’ny provandy iray gony, raha 120 700 Ar amin’izao fotoana izao, izany hoe, hihoatra 10 000 Ar/gony. Ho an’ny mpiompy akoho fakana nofo, voatery hitombo ny isan’ny andro hiompiana ny akoho ho 42 andro mba hiakatra ho 2,3 kilao ny lanjan’ny akoho iray, raha 35 andro ny fanaony. Tsy maintsy amidiny, miampy 7% ny kilaon’ny akoho (7 500 Ar/kg) raha 7 000 Ar/kg tsy misy TVA. Nampihena ny vokatra ny bibikely olitra (chenille legionnaire) nanapotika ny voly katsaka ka nampidangana ny vidiny ny taona 2019.

Ho an’ny MPE sy ny mpamboly ary ny mpiompy, tsy mety ary mila ajanona ity fikasana hanisy TVA ny katsaka sy ny faika ity. Vahaolana aroson’izy ireo ny hampiakarana ny hetra any amin’ny sehatra hafa, toy ny fifandraisan-davitra, ny toaka sy ny sigara, sns.

 

 Vendredi 29 novembre 2019 – Jemima R

http://matv.mg/produits-biolojika-rentree-de-devises-de-90-millions-deuros/

Produits Biolojika : Rentrée de devises de 90 millions d’euros

Pour conserver un Tissu économique en milieu rural performant et capable de se positionner sur un marché international compétitif, seul l’agriculture biologique répond à ces critères. L’agriculture certifiée biologique contribue à la formalisation du monde rural.

“Le secteur bio contribue au balance commerciale malagasy, aujourd’hui, 90 millions d’euros en rentre en devise à Madagascar”. C’est en ces termes que le président national du Syndicat malgache de l’Agriculture Biologique (SYMABIO) Gaëtan Etancelin s’est exprimé en marge de l’ouverture officielle de la première édition du salon biolojika, qui se tient au Village Voara Andohatapenaka. De ce fait, vue l’importance de ce secteur et son apport pour le pays, ce syndicat demande la création d’une direction de l’agriculture biologique au sein du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, afin de continuer l’excellent travail engagé. En effet, la progression du bio est essentielle. Ce secteur mérite l’adhésion du gouvernement. L’agenda du développement durable 2030 requiert un monde des affaires qui produit de la richesse et considère à la fois le côté environnemental et social, et l’agriculture biologique permet de respecter ses engagements.

«Pour conserver un Tissu économique en milieu rural performant et capable de se positionner sur un marché international compétitif, seul l’agriculture biologique répond à ces critères. L’agriculture certifiée biologique contribue à la formalisation du monde rural», a souligné ce président.
Pour sa part, le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche, Lucien Ranarivelo a également réitéré que l’agriculture biologique est un levier de développement durable à fort potentiel à Madagascar car le bio apporte des impacts soutenables dans la recherche de profit, en exploitant notre biodiversité tout en la préservant.

Le Symabio sollicite également la mise en place effective des zones à vocation agricole biologique pour conserver le développement du modèle de l’agriculture biologique, un avenir pourvoyeur de devises pour notre nation. L’agriculture biologique va sauver le paysan malgache.

Exportation du riz bio

Le symabio sollicite l’appui du gouvernement pour l’abrogation de l’interdiction d’exportation de riz qui concourt depuis 2011 uniquement pour le riz certifié agriculture biologique. Et incite par ailleurs la création d’un réseau de vente de semence certifié, une vraie agence de développement rural et une banque de développement rural. Symabio a également besoin d’une agence de promotion d’exportation sous la tutelle du MICA.
Des ventes expositions des produits bio, diverses conférences sur différents thème autour des produits bio, certifications, et tant d’autres sont au programme au Village Voara depuis hier, et se poursuivent pour ce jour et demain.

 

 Vendredi 29 novembre 2019 – Jemima R

http://matv.mg/tva-sur-les-aliments-de-betail-une-decision-anti-economique-selon-les-eleveurs-et-mpe/

TVA sur les aliments de bétail : Une décision anti-économique, selon les éleveurs et MPE

Les membres de Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE), les éleveurs, les opérateurs et les vendeurs de bétails disent non à l’application de la TVA de 20% sur les aliments de bétail : tourteaux et maïs. Notons que cette taxation est introduite dans le projet de loi 2020, lequel est passé en lecture au sein de l’assemblée nationale hier. «C’est une décision antiéconomique» dénoncent ces acteurs concernés.

Aucune consultation au préalable n’a été effectuée avec les acteurs de la filière élevage avant de prendre cette décision qui aurait un impact négatif sur le prix de certains produits sur le marché, a souligné Rabearivelo Andriamananarivo, PCA du MPE. Notons que le maïs fait partie des 60 à 70% des produits nécessaires à la fabrication des aliments de bétails entre autres le poulet de chair, le porc, le poisson et autres, d’ailleurs, un élément essentiel à la production de foie gras. Après le riz, le maïs constitue la deuxième base alimentaire des Malagasy. Les agriculteurs se plaignent également de la baisse du taux de récolte lors de la période 2018-2019, suite à la prolifération des chenilles légionnaires dans plusieurs parties de la Grande Île. Ce qui ne fait qu’empirer la situation.

Si la taxation serait appliquée, le prix des aliments de bétail sera de nouveau en hausse de 25 à 40%, et cela va augmenter le prix de revient des éleveurs, engendrant ainsi une perte totale pour eux. Cependant, au final, ce sont les consommateurs qui en paieront le prix fort car les éleveurs prévoiront une hausse de 50% des produits, malgré le pouvoir d’achat des Malagasy qui est déjà très faible, déduit de la faible consommation en poulet de chair et œufs.

Autres mesures

Les membres de Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE) sont conscients du faible taux de recouvrement fiscal, et de l’objectif de l’Etat d’augmenter les recettes fiscales. Ainsi, ils suggèrent à l’Etat de ne pas appliquer la taxation sur les aliments de bétail et plutôt d’en appliquer sur chaque bétail, afin de formaliser le secteur.

Ces entités sollicitent une rencontre avec l’Etat pour discuter de cette situation.

 

Jeudi 28 novembre 2019 – Jemima R

http://matv.mg/salon-biolojika-rendez-vous-au-village-voara-ce-jour/

Salon Biolojika : Rendez-vous au Village Voara ce jour

C’est parti pour la 1ère édition du Salon Biolojika, au Village Voara d’Andohatapenaka. Un rendez-vous économique, exclusivement articulé autour des produits biologiques dont regorge le sol malgache.

Ouverture ce jour de la 1ère édition du Salon Biolojika au Village Voara d’Andohatapenaka. Salon Biolojika, organisé conjointement par le Syndicat Malgache de l’Agriculture Biologique (SYMABIO) et le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la Pêche est un rendez-vous des entreprises œuvrant dans le secteur Bio et des consommateurs. Il s’agit, également, de rencontres B To B des acheteurs, des services d’accompagnement et investisseurs potentiels. Cet événement permet aux entreprises qui produisent des produits bio de faire connaître leurs produits et les marchés vers lesquels ils exportent.
Rappelons qu’à Madagascar, 95% des produits biologiques (fruits, légumes, huiles essentielles, jus de fruits, vanille et crevettes) sont exportés vers les pays tels que l’Europe, les États-Unis, le Japon. Les opérateurs locaux sont en train de conquérir d’autres marchés, comme le Moyen-Orient, l’Asie.

Diverses activités seront au rendez-vous à partir de ce jour jusqu’au 30 novembre à ce premier Salon Biolojika à Andohatapenaka. L’événement permet aux acteurs de partager des expériences et de faire connaître aux visiteurs les bienfaits des produits bio à travers des conférences et des ateliers. Plus de 5000 visiteurs sont attendus à cet événement de 3 jours.

 

 Jeudi 28 novembre 2019- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/11/28/horeb-un-nouveau-label-agricole-plus-que-bio/

HOREB : Un nouveau label agricole plus que Bio

HOREB est un acronyme qui rassemble Hygiène, Organisation et Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité. L’hygiène est la base du bien-être mais surtout de la santé dans une société. Ce principe a été mis en avant en premier dans l’HOREB afin d’assurer la sécurité sanitaire des producteurs et des consommateurs. L’Organisation, quant à elle, est une structure qui intègre dans un environnement harmonieux, les Organisations de Producteurs et les Opérateurs du Marché. Cette structure soutient une politique de la filière qui renforce chaque maillon de la chaîne pour une meilleure fluidité de la production et d’évacuation des produits. Et enfin, la Restauration de l’Environnement est l’ensemble des activités de HOREB intervenant dans la conservation de la Biodiversité et son équilibre biologique.  Raison pour laquelle, il a été évoqué que l’HOREB constitue un nouveau label agricole dépassant même la qualification de Bio à Madagascar.

Inclusif et mutualisé. Dans son approche, on s’aperçoit que le système HOREB illustre un équilibre entre les trois piliers du Développement Durable. Le Volet Hygiène qui assure la Sécurité sanitaire et un lien d’assurance entre producteurs et consommateurs. Le volet Organisation construit une structure qui supporte un développement économique équitable à travers l’inclusion et la mutualisation de tous acteurs en vue d’atteindre la sécurité alimentaire. Et enfin, le volet environnemental qui vise une restauration de l’équilibre de la Biodiversité dans les cultures, mais surtout entre l’homme et la nature, contribue à la pérennisation des activités agricoles. En bref, HOREB est un système qui intègre tout pour que l’Agriculture ne soit plus cette bulle marchande dédiée à la subsistance des pauvres et au profit des riches, mais bien une partie intégrante d’une société inclusive et équitable. Plus précisément, c’est un système agricole inclusif et mutualisé.

 

 Mardi 26 novembre 2019 – Manou/Solo

https://www.newsmada.com/2019/11/26/alaotra-redressement-de-la-filiere-rizicole/

Alaotra : redressement de la filière rizicole

La relance de la riziculture dans l’Alaotra est en cours. Des agriculteurs dotés de semences améliorées, ont bénéficié de formation technique durant la semaine.

Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche améliore la productivité des riziculteurs du Lac Alaotra avec l’appui du gouvernement japonais. Un lot de 50 tonnes de semences de riz hybride Weichu 901, a été distribué aux agriculteurs des districts d’Ambatondrazaka et d’Ampa­ra­faravola, la semaine dernière, afin de renouveler le type de riz cultivé dans ces circonscriptions.

Ces semences couvriront une superficie de 2.500 hectares avec un taux de production de 8,5 à 12 tonnes à l’hectare. A ce sujet, les techniciens de la direction régionale de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche de l’Alaotra-Mangoro ont dispensé des séances de formation aux bénéficiaires pour un meilleur usage des intrants.

Sous cette optique, les riziculteurs du Lac Alaotra pourront désormais participer sereinement au concours agricole organisé par le président Andry Rajoelina.

 

  Mardi 26 novembre 2019 – Angola Ny Avo

https://lexpress.mg/26/11/2019/vakinankaratra-controle-strict-de-la-filiere-lait/

Vakinankaratra – Contrôle strict de la filière lait

 

 

http://matv.mg/point-de-vue-autosuffisance-alimentaire-on-y-est-presque-2/

Point de vue : Autosuffisance alimentaire : on y est presque ?

Madagascar sera autosuffisante en riz d’ici 2 ans. C’est la déclaration des autorités étatiques. Les instances internationales soutiennent la Grande Île dans cette initiative pour n’en citer que la Commission de l’Océan Indien (COI). La COI veut ainsi faire de Madagascar son grenier alimentaire. Les Africains ne sont pas en reste puisque la collaboration entre Madagascar et Africarice entend aller dans le sens de faire de la Grande Île un pôle de production rizicole.
Les calculs sont là. Madagascar devra atteindre son objectif de doubler sa production rizicole dans les greniers à riz du pays. Ambatondrazaka, Marovoay, Andapa, Mangoky, … des zones à fort potentiel rizicole s’offrent de nouvelles infrastructures de taille en matière d’irrigations. Les plaines dans ces zones de production sont doublées pour n’en citer que celle d’Ankaibe à Andapa ou celle de Bas Mangoky où le projet est opérationnel. Les paysans arrivent à produire le double en termes de rendement et parfois le quadruple quand ils cultivent deux fois sur une même saison.

Inciter les paysans dans les méthodes de culture modernes n’est toujours pas chose facile. Les techniques papriz, «ketsa» à la ligne, l’utilisation des semences améliorées ou aussi l’usage d’engrais ainsi que l’analyse du sol sont autant de casse-tête que certains paysans ont du mal à les adopter. La raison est simple, ils ne veulent pas se tracasser davantage et malheureusement préfèrent s’en tenir au maigre rendement avec les méthodes traditionnelles. Résultat, les efforts déployés par l’Etat sont réduits à néant. Faut-il alors changer cette mentalité et donner plus de place à l’éducation pour les inciter à améliorer leur productivité ? Certes, les formations se multiplient, les engagements de l’Etat et de ses partenaires internationaux accroissent d’année en année. A nous maintenant de voir si nous voulons vraiment changer ou pas.

 

  Narindra R

http://matv.mg/pra-promouvoir-la-production-agricole/

PRA : Promouvoir la production agricole

Le projet d’appui à la mise en œuvre de la Politique Régionale Agricole (PRA) de la SADC est lancé officiellement à Madagascar jeudi dernier à l’hôtel Panorama Andrainarivo.
L’amélioration de l’accès aux marchés par la mise en œuvre de stratégies de lutte contre les parasites et les maladies des plantes et des animaux au niveau régional, l’amélioration de l’information sur la production agricole, la durabilité et la compétitivité pour une prise de décision fondée sur des faits avérés et la facilitation de la mise en œuvre de certaines composantes de la Stratégie Régionale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans les États Membres de la SADC sont les points focaux du projet. Le projet d’appui à la mise en œuvre de la PRA durera 3 ans. Afin de marquer le lancement du projet, un atelier de travail a été organisé par la FAO et le MAEP les 20 et 21 novembre.
Ainsi, le système de gestion de l’information agricole (AIMS) de la SADC sera renforcé, notamment au niveau de la base de données qui sera alimentée par les 16 pays membres de la SADC dont Madagascar à travers le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. En ce qui concerne la lutte contre les parasites, pour l’agriculture, cinq parasites et maladies des cultures sont particulièrement ciblés dont Tuta absoluta qui attaque notamment la tomate; la chenille légionnaire d’automne ravageurs du maïs, la mouche des fruits ; les maladies mortelles nécrotiques du maïs ; et la fusariose des bananiers.
Par ailleurs, pour ce qui est des animaux d’élevage, les trois maladies animales transfrontalières visées sont la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants et l’influenza aviaire hautement pathogène.

 

Lundi 25 novembre 2019- Jemima R

Produits Bio : Conquérir le marché de Moyen-Orient et de l’Asie

L’agriculture biologique commence à être vulgarisée à Madagascar. En attendant, les produits bio du pays sont, pour la plupart, exportés et très prisés par bon nombre de pays.

Quatre-vingt-quinze pour cent (95%) des produits bio malgaches sont destinés à l’exportation vers l’Europe, les Etats-Unis, l’Allemagne, et actuellement, les produits bios vont conquérir le marché du Moyen-Orient et de l’Asie. A Madagascar, la culture bio est encore faiblement développée malgré les ressources dont dispose le pays. Ceci est dû au manque de connaissances en matière de production, de certification, de transformation et d’exportation continue. En d’autres lieux, Madagascar ne dispose pas de règlementation nationale. Comme les produits bio sont essentiellement destinés à l’exportation d’où leur conformité aux exigences des pays importateurs. Pourtant, ce secteur permet la réduction de la pauvreté et notamment de favoriser la sécurité alimentaire d’ailleurs, il pourrait être un pourvoyeur de devises par l’augmentation de la production et l’exportation et ainsi, devenir une filière créatrice  d’emplois.
Dans l’optique d’amélio­rer le secteur « biolojika » de Madagascar, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) et le Syndicat Malgache de l’Agriculture Biologique (SYMA­BIO) co-organisent la 1ère édition du Salon International de l’Agriculture Biologique de Madagascar, également appelée Salon Biolojika. L’objectif de cet évènement de très grande envergure est d’impacter le marché bio de Madagascar en privilégiant le développement du secteur agricole, le commerce et le renforcement des liens entre les différentes entités participantes. Le salon se tiendra du 28 au 30 Novembre prochain au village Voara d’Andohatapenaka. Une cin­quantaine d’exposants qui représentent tous les sec­teurs, entre autres, huiles essentielles, vanille, épices, jus de fruits, fruits… y seront présents. Diverses activités seront au programme durant les trois jours du salon. Selon les explications apportées par Fidy Raharijaona, Conseiller Technique du MAEP, l’agriculture biologique est l’un des éléments du contrat-programme du ministère de l’Agriculture. Adrien Jacques, Vice-président du Symabio a expliqué que les produits bios sont des produits qui n’utilisent pas d’intrants chimiques. Ils ont également des certifications en tant que produits bios.
5000 visiteurs sont attendus à ce salon.

 

 Vendredi 22 novembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/11/22/politique-agricole-madagascar-adhere-au-programme-regional/

Politique agricole : Madagascar adhère au programme régional

En partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le ministère malgache de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) et la délégation de l’Union, le projet d’appui à la mise en œuvre de la Politique agricole régionale (Par) de la Sadc a été lancé officiellement hier, à l’hôtel Panorama.

« Dans ce projet, la FAO a pour rôle d’améliorer l’information sur la production agricole, permettant de prendre des décisions basées sur des faits avérés ainsi que l’accès aux marchés à travers les stratégies de lutte contre les parasites et les maladies des plantes et des animaux au niveau régional. Pour sa part, la Sadc facilite la mise en œuvre de certaines composantes de la Stratégie régionale de sécurité alimen­taire et nutritionnelle dans les Etats membres », a expliqué Lucien Ranarivelo, ministre en charge de l’agriculture.

En somme, la Par vise à promouvoir des actions de collaboration au niveau ré­gional et à appuyer les ac­tions nationales en vue d’une production et d’un commerce compétitifs des produits issus de l’agriculture et à assurer l’utilisation durable des ressources naturelles et la protection efficace de l’environnement.

En effet, l’amélioration de l’accès au marché régional passe par la disposition et l’échange d’informations fiables et avérées associés à la maîtrise de la lutte contre les parasites et les maladies chez les plantes et les animaux.

 

 Vendredi 22 novembre 2019 – Njaka A

https://www.newsmada.com/2019/11/22/sadc-ampiroboroboana-ny-fambolena/

Sadc: ampiroboroboana ny fambolena

Atao eto Antananarivo, omaly sy anio, ny fivoriana fanombohana ny Fandaharanasa hanatanterahana ny Politikam-paritra mikasika ny fambolena sy ny fiompiana (PRA) ato anatin’ny tsenam-paritra Sadc. Mikarakara azy ny Fikambanana iraisam-pirenena misahana ny sakafo sy ny fambolena (FAO) miara-miombon’antoka amin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep).

Tanjon’ny PRA ny fampiroboroboana ny fiaraha-miasan’ny firenena mpikambana ao amin’ny Sadc amin’ny lafiny fambolena sy ny fiompiana. Ao anatin’izany ny fampitomboana ny vokatra, ny fisian’ny fifaninanana mazava amin’ny varotra, ny fampiasana maharitra ny harena voajanahary sy ny fiarovana ny tontolo iainana. Hanatanterahana izany ny fanatsarana ny fifanakalozam-baovao mikasika ny famokarana, ny fandraisana fanapahan-kevitra miainga amin’ny tena zava-misy. Hatsaraina ny tontolon’ny tsena, ny ady amin’ny aretina mpahazo ny vokatra sy ny biby fiompy, sns. Hamoraina fanatanterahana ny paikadim-paritra amin’ny fahavitan-tena ara-tsakafo ho an’ny firenena mpikambana.

 

 Vendredi 22 novembre 2019 – Hanitra R.

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2019/11/22/nutrition-des-concours-agricoles-et-culinaires-pour-assurer-la-securite-alimentaire/

Nutrition : Des concours agricoles et culinaires pour assurer la sécurité alimentaire

Concours du « meilleur producteur », du « meilleur transformateur » et du « meilleur cuisinier recette culinaire ». Cette série de concours agricoles et culinaires vient d’être lancée par le projet Rongatry de la Croix Rouge Malagasy, en partenariat avec la Croix-Rouge Allemande, dans le but d’engager le processus de pérennisation de ce projet, qui arrive à son terme à la fin de l’année. Organisée dans les communes bénéficiaires du projet, dans la région Atsimo-Atsinanana, cette série de concours visant à capitaliser les acquis du projet, permettra d’évaluer l’engagement et l’appropriation des bénéficiaires par le biais de la mise en pratique des techniques et des expériences acquises durant le projet. Ce, tout en procédant à la sensibilisation de la population par rapport aux différentes interventions du projet.

Qualité de vie. Mis en œuvre en 2016 pour une durée de quatre ans, le projet Rongatry intervient dans huit communes des districts de Vangaindrano et de Farafangana. Réalisé en partenariat avec la Croix Rouge Allemande, sur financement du ministère de Coopération Allemande (BMZ), il intervient dans trois secteurs clés, à savoir la sécurité alimentaire, la santé-nutrition-wash, et la Gestion des Risque et Catastrophes (GRC). A terme, le projet devrait améliorer de manière significative la capacité de la population à se prendre en charge et à assurer de manière autonome, sa propre sécurité alimentaire au niveau de la production, de la transformation et de la consommation. Le projet initie également le changement de comportement par rapport à l’hygiène et à l’assainissement. A l’issue de ce projet, l’amélioration de la qualité de vie de la population devrait être effective.

Outre l’Office régional de la Nutrition qui prend part au projet, plusieurs structures ministérielles et gouvernementales se sont associées à sa mise en œuvre, dont entre autres la Direction Régionale de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pèche (DRAEP) Atsimo-Atsinanana, la Direction Régionale de la Santé Publique (DRSP) AtsimoAtsinanana, et la Direction Régionale de l’Eau, de l’Energie et de l’Hydrocarbure (DREEH) Atsimo-Atsinanana.

 

 Mercredi 20 novembre 2019 – Nandrianina A

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36288

Exportation de litchis : La première vague partira ce jour

L’exportation des litchis revêt une importance certaine pour Madagascar, car elle représente une source de devises non négligeable. L’utilisation de la technique du soufrage permet de prolonger la durée de conservation des fruits, et donc de pouvoir présenter sur le marché européen des litchis frais, même après plusieurs semaines de transport par voie maritime. La première vague d’exportation de litchis de Madagascar durant cette campagne de l’est de la Grande île sera de 8 000 tonnes et partira du port de Toamasina ce mercredi 20 novembre. A noter que cette année, le ministère ainsi que les opérateurs économiques de ce secteur envisagent d’exporter 17 500 tonnes. Depuis l’ouverture de la campagne de litchis, seuls les produits du Sud de la région Antsinanana (Brickaville et ses environs) ont été récoltés. Les récoltes du nord attendront vers la fin de cette semaine, ont expliqué les collecteurs. 12 000 ariary, tel est le prix du kilo de vanille livrés par les collecteurs pour les exportateurs à Toamasina. Ces collecteurs se plaignent de ce prix, jugé trop bas. Ils espèrent au moins que les exportateurs prennent le kilo de leurs litchis à un prix de 1 500 à 2 000 le kilo. Madagascar possède un fort potentiel dans le domaine de l’exportation du litchi: forte production, peu de concurrence, période d’exportation favorable sur le marché européen. Le litchi est donc un produit ayant beaucoup d’avenir, à condition que la “chaîne” d’exportation devienne de plus en plus performante quant à l’efficacité et la qualité.

 

Lundi 18 novembre 2019 – Nandrianina A

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36187

Sarobaratra Ifanja : Lancement officiel de la campagne rizicole 2019-2020

300 tonnes de semences hybrides sont importées et destinées pour la campagne rizicole 2019-2020,  afin d’atteindre l’objectif d’autosuffisance alimentaire. 100 tonnes sont déjà disponibles et seront réparties dans les régions d’Alaotra Mangoro, d’Analamanga et d’Itasy. Ce dernier dispose déjà de plus de 2500ha de rizières à Ifanja pour en être le grenier à riz de la région. C’est dans cette région, plus précisément dans la commune rurale de Sarobaratra Ifanja qu’a été procédé le lancement officiel de la campagne rizicole pour l’année 2019-2020, ce 16 novembre 2019. Plusieurs mesures ont été prises ces 9 derniers mois pour relever le défi de l’autosuffisance alimentaire à savoir l’importation des semences hybrides et adaptées à nos rizières, la vulgarisation des engrais adéquats, la réhabilitation des milliers d’hectares de plaines dans plusieurs régions. Et ce 16 novembre 2019, le Président de la République a annoncé la mise en place des « dokany mora » qui seront implantés dans toutes les régions où les paysans agriculteurs pourront s’approvisionner en engrais, en semences, en matériaux agricoles divers. Des concours seront également lancés dans les régions à forte production et ceux qui obtiendront le meilleur rendement à la prochaine récolte, auront comme récompense 10ha de terrains cultivables. Ces concours concernent également les producteurs de semences, notamment, les Groupement des Producteurs de Semences (GPS) et les Producteurs Multiplicateurs de Semence(PMS). Par ailleurs, pour accroître la production agricole, il faut également accroitre les surfaces cultivables. Ainsi l’objectif est de réhabiliter jusqu’à 100 000ha de rizières pour une riziculture intensive, qui produiront 7 à 10t à l’hectare dans les cinq prochaines années. A ce jour, plus de 35 000ha de rizières ont déjà été réhabilitées par l’État. Le défi est de subvenir nous mêmes à nos besoins en semences et en production rizicole afin de réduire l’importation des produits. Certes, Madagascar a un long défi pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. Malgré le nombre d’agriculteurs et les surfaces cultivables dans la Grande Ile, elle procède à l’importation des produits notamment le riz qui est sa nourriture de base.

 

jeudi 21 novembre 2019- SR

http://matv.mg/litchis-de-madagascar-plus-de-17-000-tonnes-a-exporter-sur-le-marche-international/

Litchis de Madagascar : Plus de 17 000 tonnes à exporter sur le marché international

Cette année, les prévisions tablent sur une prévision d’exportation d’un peu plus de 17.000 tonnes de litchis contre 20 000 l’année dernière. Ces litchis sont destinés à alimenter le marché européen avant les festivités de la Nativité. Le chargement d’Atlantic Klipper a débuté cette semaine.
En ce qui concerne la manutention des litchis dans les bateaux, le DG de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC) a expliqué qu’ils ont utilisé de nouveaux matériels avec les normes internationales pour assurer à temps la manutention des marchandises telles que les litchis.
Les navires transportant les litchis se trouvent déjà au Port de Toamasina et sont prêts à partir. Il importe de rappeler que 26 sociétés s’occupent de l’importation de litchis, parmi eux, la société Emexal qui emploie 400 personnes. Cette année, la société a acheté le kg à 1200 Ariary, pareil à celui des collecteurs.
Les forces de l’ordre ont mis en place les mesures nécessaires afin de sécuriser cette campagne pour que les opérateurs puissent travailler en toute tranquillité.

 

Jeudi 21 novembre 2019- Mirana Iharilva

https://lexpress.mg/21/11/2019/exportation-la-valeur-gustative-des-litchis-peu-garantie/

Exportation – La valeur gustative des litchis peu garantie

 

 Mercredi 20 novembre 2019 – Sajo sy Njaka A

https://www.newsmada.com/2019/11/20/taom-piotazana-2019-vitsy-ny-mpanangom-bokatra-letisia/

Taom-piotazana 2019: vitsy ny mpanangom-bokatra letisia

Tsara ny vokatra letisia amin’ny ankapobeny amin’ity taona 2019 ity aty amin’ny faritra Atsinanana sy ny faritra Analanjirofo. Voamarin’ny minisitry ny Varotra sy ny fanjifana, Rtoa Rakotomalala Lantosoa, sy ny Vondron’ny mpanondrana letisia (Gel), izany, nandritra ny fisokafan’ny taom-piotazana, ny 19 novambra teo teto Toamasina.

Etsy ankilany anefa, vitsy ny mpanangom-bokatra tonga any ambanivohitra ka sahirana ny tantsaha mpamokatra. Nambaran’izy ireo fa antony roa ny mahatonga izany. Tsy ampy ny fiara mpanangom-bokatra avy any Antananarivo mitatitra aty Toamasina satria maro ireo maty antoka tamin’ny herintaona ka tsy sahy intsony tamin’ity taona ity. Faharoa, nahaheno ireo mpanangom-bokatra fa nahena 10% ny fatran’ny haondrana any ivelany amin’ity taom-pitozana ity raha oharina ny tamin’ny taon-dasa. Tsara anefa ny kalitaon’ny leitsia satria ampy tsara ny orana ka vaventy sady mamy.

 

 Mercredi 20 novembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/11/20/exportation-de-litchis-le-premier-bateau-met-le-cap-sur-europe/

Exportation de litchis : le premier bateau met le cap sur Europe

Le premier bateau conventionnel en partance de l’Europe quitte le port de Toamasina ce jour avec 8.000 tonnes de litchis, à bord. Cette année, le ministère ainsi que les opérateurs économiques envisagent d’exporter 17.500 tonnes contre 18.000 en 2018.

Chaque année, deux bateaux conventionnels, le Baltic Clipper et l’Atlantic Clipper, assurent l’acheminement des litchis malgaches vers l’Europe. Les 17.500 tonnes transportées par ces deux navires s’ajoutent aux marchandises déjà expédiées par avion. Le Baltic Clipper quitte le port de Toamasina ce jour avec une cargaison de 8.000 tonnes. Quant à l’Atlantic Clipper, le second bateau conventionnel, il effectuera prochainement la seconde livraison. Les bateaux devraient arriver en Europe une semaine avant Noel.

Depuis l’ouverture de la campagne de litchi, seuls les produits du sud de la région Atsinanana, dont Brickaville et ses environs, ont été récoltés. « La récolte dans le nord de la région devra commencer d’ici la fin de cette semaine », ont expliqué les collecteurs.

Actuellement, les litchis mauriciens, réunionnais et sud-africains se vendent déjà entre 10 et 17 euros le kilo, selon la qualité, sur le marché européen. Les litchis malgaches expédiés par voie aérienne seront disponibles prochainement sur les étals des grandes distributions.

Le litchi malgache et sa renommée

Depuis le lancement de la campagne de collecte et d’exportation, une délégation du ministère en charge du commerce effectue une descente dans la région Atsinanana afin de vérifier le respect des normes. Elle constate que la qualité des fruits est nettement meilleure par rapport à l’année dernière. De plus, les professionnels de la filière commencent à utiliser des matériels semi-automatisés qui facilitent le tri des fruits, en fonction de leur taille.

Avec près de 100.000 tonnes de production annuelle, dont 80.000 tonnes proviennent de la région Antsinanana, Madagascar arrive largement en tête du classement des gros producteurs mondiaux de litchi. 70% des exportations de litchis de Madagascar partent chaque année vers l’Europe, soit 17.000 à 18.000 tonnes. Ces deux dernières années, les Malgaches exportent également vers de nouveaux marchés tels que la Russie et l’Arabie Saoudite bien que la quantité soit  encore moindre.

En tout cas, le volume de production de litchis de la Grande île présente un véritable potentiel à l’exportation. Dans la dernière note de conjoncture économique de la Banque mondiale, les techniciens de cette institution ont avancé des réformes clés pour augmenter la demande, créer des emplois et accroitre les revenus. Parmi ces recommandations figure la suppression du quota d’exportation qui est actuellement plafonné à 17.500 tonnes.

 

 Mercredi 20 novembre 2019 – Navalona R.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/11/20/campagne-de-litchi-7-000-tonnes-de-fruits-exportees-via-un-bateau-conventionnel/

Campagne de litchi : 7 000 tonnes de fruits exportées via un bateau conventionnel

La production de litchi s’annonce bonne pour cette campagne collecte 2019-2020, selon les exportateurs dans la partie Est de Madagascar.

En effet, les conditions pluviométriques ont été favorables au développement et à la maturité des fruits. Le premier envoi d’un bateau conventionnel est prévu ce jour. Ainsi, à peu près 7 000 tonnes de litchi seront expédiées vers l’Europe. Et un 2e navire conventionnel sera ensuite chargé après le départ de ce premier bateau. En tout, environ 15 000 tonnes de litchi seront envoyées chaque année via des bateaux conventionnels, a-t-on appris.

Avantage comparatif. Force est de reconnaître que la plupart des exportateurs ont pu remplir dans un délai imparti leurs quotas. Ce qui a permis au bateau de quitter rapidement la Grande île après son chargement. Il n’y aura pas ainsi un risque de pourriture des fruits à destination, selon les prévisions de ces exportateurs. En outre, les envois par avion ont commencé depuis lundi dernier. Toutefois, il a été soulevé que, le litchi de Mozambique arrive cette fois-ci bien en avance sur le marché européen. Ce qui pourrait perturber l’écoulement de notre produit qui a néanmoins, un avantage comparatif pour ne citer que sa qualité gustative, d’après toujours leurs dires.

Praticabilité. Par ailleurs, des sites de production localisés dans des zones reculées ont pu évacuer leurs litchis pour cette campagne de collecte, et ce, grâce à la collaboration des communautés locales avec des exportateurs qui prônent un développement inclusif et durable. On peut citer entre autres, la commune rurale d’Andondabe, située à 80km de la ville de Toamasina. Bon nombre de collecteurs ont pu s’y introduire après la réhabilitation des pistes rurales d’une longueur de 21km. Un plan d’entretien de cette infrastructure routière récemment rénovée est élaboré par toutes les parties prenantes, y compris les autorités locales, pour assurer sa praticabilité tout au long de l’année, a-t-on conclu.

 

 Lundi 18 novembre 2019 – Davis R.

 http://www.midi-madagasikara.mg/politique/2019/11/18/andry-rajoelina-dans-litasy-lancement-du-dokany-mora/

Andry Rajoelina dans l’Itasy : Lancement du « Dokany mora »

« Dokany mora ». C’est l’appellation d’un nouveau projet initié par l’Etat pour améliorer les conditions de vie des paysans. Samedi dernier, le président Andry Rajoelina a fait le déplacement à Sarobaratra, Commune rurale d’Andavak’Ifanja, dans la Région Itasy pour assister à la cérémonie de lancement officiel de la campagne rizicole pour l’année 2019-2020. Une occasion également pour lui de lancer le projet « Dokany mora » qui consiste à faciliter l’approvisionnement en intrants agricoles, en semences et en engrais pour  les agriculteurs et les éleveurs. Un projet dont l’esprit est identique au concept « Tsena mora » mais dont l’accès est réservé aux paysans. Afin de promouvoir la mécanisation de l’agriculture, ces derniers bénéficieront d’une facilité de paiement pour se procurer de matériels agricoles modernes tels que les motoculteurs dans les « Dokany mora ». Le projet sera implanté dans tout Madagascar, a annoncé le Chef de l’Etat. Et lui de réitérer que notre objectif est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire d’ici à 2023. 300 tonnes de semences hybrides ont été importées pour la campagne rizicole 2019-2020. 100 tonnes sont déjà disponibles et seront réparties dans les régions Alaotra Mangoro, Analamanga et Itasy. Pour ce qui est d’Andavak’Ifanja, la commune dispose de 2500 ha de rizières.  On y récolte du riz deux fois par an. Cette commune est d’ailleurs considérée comme le grenier à riz d’Antananarivo et de la Région Itasy.

Usine. Dans son « Velirano », Andry Rajoelina a annoncé la réhabilitation de 100 000 ha des surfaces cultivables. 9 mois après son accession au pouvoir, l’Etat a déjà réussi à réhabiliter 35 568ha, a fait savoir le ministre de tutelle. Le Chef de l’Etat a aussi annoncé qu’une usine d’assemblage de tracteur vient d’être installée à Toamasina afin que les paysans puissent s’en procurer à bas prix. Durant cette descente à Sarobaratra, le président de la République a procédé à la remise des prix pour les lauréats du concours rizicole de l’année 2019. Plusieurs «Tantsaha » venant entre autres, des régions Itasy, Alaotra Mangoro, Bongolava, Haute Matsiatra et Amoron’i Mania ont reçu chacun une enveloppe de 4 200 000 ariary. Dès l’année prochaine, les meilleurs producteurs agricoles auront une récompense de 10ha de terrain   et d’un tracteur. Durant cette descente, le Chef de l’Etat a remis 77 motos aux agents de santé et aux personnels des CSB dans la Région Itasy. Les élèves des EPP et CEG de ladite Région ont également reçu des « Rakibolana ».

 

  Mardi 19 novembre 2019- Avotra Isaorana

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24545

FARITRA ITASY : Hapetraka ny paikady hanatsarana sy hampitomboana ny voka-bary

Ny sabotsy lasa teo no nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tany amin’ny Kaominina Sarobaratra – Ifanja ao anatin’ny Faritra Itasy ny taom-pambolena 2019. Tanjona apetraky ny fitondrana ny hanatsarana sy hampitomboana ny voka-bary.

Ny sabotsy lasa teo no nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tany amin’ny Kaominina Sarobaratra – Ifanja ao anatin’ny Faritra Itasy ny taom-pambolena 2019. Tanjona apetraky ny fitondrana ny hanatsarana sy hampitomboana ny voka-bary. 18 novembre 2019

Nihaona mivantana tamin’ny tantsaha ao anatin’ny Faritra Itasy, ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina. Tafiditra ao anatin’ny velirano nataon’ny Filoha ny hanatsarana ny lafiny fambolena eto Madagasikara, mba hanatrarana ny fahavitan-tena ara-tsakafo. Ny Kaominina Sarobaratra  Ifanja, Distrikan’i Miarinarivo  ao anatin’ny Faritra Itasy no nosafidiany hanatanterahana ny lanonana fanombohan’ny taom-pambolena, ny faran’ny herinandro.

Itasy dia anisany Faritra mpamokatra ary saika mifototra amin’izany avokoa ny ankamaroan’ny mponina. Velaran-tany maro ihany koa no mbola azo trandrahina ao an-toerana satria hatrany amin’ny 2 500 ha isan-taona no azo ambolena vary. Ny Kaominina Sarobaratra –Ifanja dia anisany mamatsy vary ny mponin’Antananarivo. Nambaran’ny Filoha tamin’izany fa ho tratra amin’ny taona ho avy io ny fahavitan-tena ara-tsakafo raha toa ka hampiharina ny teknika fanatsarana ny fambolena. Araka izany dia novelabelarina tamin’ny tantsaha izay teknikam-pambolena manaraka ny toetr’andro izay, nomena masomboly amin’ny karazany roa samy hafa ihany koa izy ireo mba hahafahany mampiakatra ny vokatra. Nohamoraina ihany koa ny fahazoan’ny tantsaha fitaovana. Anisany tena mampalaza ny Kaominina Sarobaratra – Ifanja ny masomboly safiotra sy ny fanaovana voly vary an-tanety. Mba hahafahana mampiroborobo hatrany ireo teknikam-pambolena ireo dia fantatra fa hisy teknisianina sinoa hidina ifotony hifampizara traikefa amin’ny famokarana ny masomboly Safiotra.

Ilaina fiaraha-mientana

Hiara-hientana ny fanampiana an’ireo tantsaha mba hahazoana vokatra mendrika rehefa tonga ny taom-pijinjana. Tahaka izany ihany koa ny tompon’andraiki-panjakana eny ifotony dia manampy mba hahatanteraka ny velirano nataon’ny Filoham-pirenena. Ny Governoran’ny Faritra Itasy dia naneho ny fahavononany hanatsara ny fomba fiasany amin’ny fampiofanana an’ireo teknisianina sy ny fikolokoloana ireo fotodrafitrasa efa misy ary hanamafy ny ady atao amin’ny doro tanety. “Mendrika ny hanaovana ezaka goavana ny fampandrosoana ny tontolo ambanivohitra sy ny tantsaha, izay mibahana ny 85%n’ny Malagasy”, hoy ny Filoha Andry Rajoelina. 

Nandritra ny fandalovan’ny Filoha tany an-toerana io ihany koa no nametrahana ny tsena lehibe hanampy ny tantsaha amin’ny fividianana fitaovana, fanafody ilaina amin’ny fambolena. Ao amin’ny Faritra Itasy no nisantarana an’ity tetikasa ity ka anisany mampiavaka azy ny fahazoan’ny tantsaha manefa tsikelikely ny vidin’ny entana na ny masomboly ilaina ao amin’ity tsena manokana apetraky ny fanjakana ity.
Ankoatra ireo dia nahazo moto miisa 70 avy amin’ny Filoha ny mpiasan’ny fahasalamana ao Sarobaratra – Ifanja. Nahazo ny anjara rakibolany kosa ny ankizy mpianatra.

 

Mardi 19 novembre 2019- Angola Ny Avo

https://lexpress.mg/19/11/2019/vakinankaratra-la-saison-de-la-peche-ouverte/

Vakinakaratra- La saison de la pêche ouverte

 

Mardi 19 novembre 2019- Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/19/11/2019/filiere-rizicole-faible-capacite-persistante-dinvestissements/

Filière rizicole- Faible capacité persistente d’investissements

 

Mardi 19 novembre 2019- Manou/Solo

https://www.newsmada.com/2019/11/19/alaotra-mangoro-les-ressources-halieutiques-se-rarifient/

Alaotra-Mangoro : les ressources halieutiques se rarifient

Renforcement des mesures dans la gestion durable des ressources halieutiques à Alaotra-Mangoro. Les forces de l’ordre procèdent actuellement aux contrôles inopinés sur les marchés.

Les ressources halieuti­ques se raréfient faute de gestion dans la région Alaotra-Mangoro, obligeant les responsables à appliquer de manière stricte des mesures, particulièrement durant cette période de fermeture de la pêche, étalée du 25 octobre au 23 décembre.

Il a été rappelé que l’obtention d’une autorisation émanant du service compétent suivant les règlementations en vigueur, conditionne la vente des poissons d’élevage durant cette période. La recrudescence des infractions liées à la pêche illicite a nécessité toutefois l’intervention des forces de l’ordre dans le district d’Ambaton­dra­zaka depuis quelques semaines.

Les contrecoups de la mauvaise gestion des ressources halieutiques et de la dégradation de l’environnement se font sentir actuellement dans la région Alaotra-Mangoro où les prises ont fortement chuté au niveau des pêcheurs, entraînant une hausse généralisée des prix des poissons.

 

 Lundi 18 novembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/11/18/autosuffisance-en-riz-besoin-de-500-000-t-de-production-additionnelle/

Autosuffisance en riz : Besoin de 500.000 t de production additionnelle

L’atteinte de l’autosuffisance en riz d’ici juin 2020, requiert 500.000 tonnes de production additionnelle de paddy, soit 325.000 tonnes de riz blanc. L’aménagement de nouveaux périmètres agricoles, la réhabilitation des périmètres irrigués et l’adoption des techniques  rizicoles modernes, entre autres, contribueraient à l’atteinte de cet objectif, a-t-on appris lors du lancement officiel de la campagne rizicole 2019-2020, samedi à Sarobaratra Ifanja, région Itasy.

La production rizicole de la dernière campagne est estimée à 4,8 mil­lions de tonnes, à en croire les chiffres livrés par le ministère en charge de l’Agriculture (Maep) dans le courant de cette année. Mais le pays aura encore besoin de 500.000 t de plus pour que la production puisse couvrir le besoin national.

Dans cette perspective d’autosuffisance en riz, le Maep a tracé plusieurs programmes à savoir l’aménagement de nouveaux périmètres agricoles et la réhabilitation des petits et moyens périmètres irrigués pour l’extension des surfaces rizicoles, la diffusion et l’adoption des techniques  rizicoles telles que le Système de riziculture intensive (SRI), le renforcement des appuis techniques et matériels ainsi que la promotion de l’agribusiness et l’agriculture contractuelle.

Pour augmenter la production agricole, il faut accroître les surfaces cultivables. L’objectif est de réhabiliter jusqu’à 100.000 ha de rizières pour une riziculture intensive, qui produiront 7 à 10 t à l’hectare dans les cinq prochaines années. Ces neuf derniers mois, plus de 35.000 ha de rizières ont déjà été réhabilitées et plus de 2.600 ha nouvellement aménagées dans les régions Melaky et Alaotra, allant jusqu’ à 7.800 à la fin de cette année. Pour 2020, d’autres aménagements sont prévus, dont 10.000 ha dans la région Sava, 40.000 ha à Sofia, 3.000 ha à Boeny, 4.000 ha à Alaotra, 35.000 ha à Mangoky Atsimo Andre­fana, 11.800 ha à Menabe et 8.000 ha à Anosy.

300 tonnes de semences hybrides

A cela s’ajoutent l’usage de semences améliorées et certifiées, et l’utilisation ra­tionnelle de fertilisants. Ainsi, 300 tonnes de semences hybrides sont importées et destinées à la campagne rizicole 2019-2020. 100 tonnes sont déjà disponibles et seront réparties dans les ré­gions Alaotra Mangoro, Ana­lamanga et Itasy. Cette dernière dispose déjà de plus de 2.500 ha de rizières à Ifanja, le grenier à riz potentiel de la région.

En ce qui concerne la culture du riz pluvial, l’Etat apportera également son appui en termes de semence et d’intrants agricoles. En effet, afin d’assurer la disponibilité des semences de riz pluvial, 50 t de semences de base Nerica ont été importées.

« Dokany mora »

Le président Andry Ra­joelina a annoncé à cette occasion la mise en place des « dokany mora » dans toutes les régions où les paysans agriculteurs pourront s’approvisionner en engrais, en semences et en matériaux agricoles divers. Des concours seront également lancés dans les régions à forte production et ceux qui obtiendront le meilleur rendement à la prochaine récolte, auront comme récompense 10 ha de terrains cultivables.

Cette cérémonie était également une occasion de ré­compenser les 112 meilleurs riziculteurs  ayant adopté la Technique Papriz et les riziculteurs producteurs de se­mences issus des 11 régions d’intervention du projet Pap­riz 2. Un concours rizicole est également lancé pour cette grande campagne 2019-2020 dans tout Madagascar.

 

 Lundi 18 novembre 2019 – Njaka Andriantefiarinesy

https://www.newsmada.com/2019/11/18/taom-pambolena-2020-hamokatra-vary-500-000-t-fanampiny/

Taom-pambolena 2020: hamokatra vary 500.000 t fanampiny

Nisantatra ny taom-pambolena 2019-2020 ny filoha Rajoelina tany amin’ny kaominina Ifanja Sarobaratra, faritra Itasy, ny sabotsy 16 novambra teo. Tanjona ny hahavitan-tena ara-tsakafo, indrindra ny vary, hampitomboina ny velaran-tany hambolena.

Fahavitan-tena ara-bary ! Io no anisan’ny laharam-pahamehan’ny fanjakana amin’ny lafiny fahavitan-tena ara-tsakafo eto amintsika. Maro ny paikady hanatanterahana izany, amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep). Tato anatin’ny sivy volana tamin’ity taona 2019 ity, nahatratra 35.568 ha ny velaran-tany narenina. Any Melaky sy Alaotra, nahatratra 2.610 ha ny velaran-tany vaovao nohajariana ary ho tonga hatrany amin’ny 7.810 ha, amin’ny faran’ity taona ity.

Amin’ny taona 2020, manodidina ny 150.000 ha ny velaran-tany hohajariana eto Madagasikara. Kendrena ny hahazoana vary akotry 500.000 t fanampiny, manome vary fotsy 325.000 t, amin’ny fotoam-pararano jona 2020. Maro ny fandaharanasa sy ny tetikasan’ny Maep sy ny mpiara-miombon’antoka aminy samihafa hanatrarana ireo. Fanajariana lemaka vaovao sy fanavaozana ny efa misy, fanapariahana ny teknikam-pambolena (SRI) sy ny masomboly ary zezika, ny fifaninanana mamboly vary, famatsiana fitaovam-pamokarana, fampiroboroboana ny fandraharahana amin’ny fambolena, sns. Tanjona ny hahavitan-tena amin’ny vary, amin’ny taona 2020, ary hahavita tena ara-tsakafo amin’ny taona 2024.

Homena tany 10 ha sy trakitera

Nambaran’ny filoha Rajoelina Andry tany Ifanja Sarobaratra, fa tohizana ny fifaninanana mamboly vary manerana ny faritra 22, ka homen’ny fanjakana velaran-tany 10 ha tsirairay avy ny voalohany, miampy trakitera.

Amin’ny taona 2020, tanjona ny hahavitana 10.000 ha any amin’ny faritra Sava (Fanambana), 40.000 ha any Sofia (Bekapila sy Bealalana), 3.000 ha any Boeny (Katsepy), 4.000 ha any Alaotra, 35.000 ha any Atsimo Andrefana, 35.000 ha any Mangoky, 11.800 ha any Dabara sy Manja ary 8.000 ha any Anosy (Ambovombe).

 

 Lundi 18 novembre 2019 – Sajo sy Njaka A.

https://www.newsmada.com/2019/11/18/taom-piotazana-2019-hanondrana-letisia-20-000-t/

Taom-piotazana 2019: hanondrana letisia 20.000 t

Nanomboka omaly, alahady 17 novambra, ny taom-piotazana letisia 2019 any amin’ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo. Toy ny isan-taona, manodidina ny 18.000 hatramin’ny 20.000 t no kendrena haondrana amin’ity taona ity.

Nisokatra ny 4 novambra teo ny birao tokana, mikarakara ny  antontan-taratasy ho an’ny mpanangom-bokatra sy ny mpandraharaha isan-tsokajiny. 150.000 Ar ny patanty reniny ary 100.000 Ar ny zanany. Arakaraka ny vesatry ny fiara kosa ny hetra ho an’ny fitaterana ny letisia, na koa ny saran’ny fijanonan’ny fiara. 130.000 Ar ho an’ny fiara milanja 500 kilao hatramin’ny 1 taonina, 160.000 Ar ho an’ny mihoatra ny 1 -3 t, 180.000 Ar ho an’ny mihoatra ny 3-6 t, 200.000 Ar ho an’ny mihoatra ny 6-10 t ary 220.000 Ar ho an’ny mihoatra ny 10 t.

Hatreto, miisa 500 ny patanty nivoaka raha 613 ny fahazoan-dalana ho mpanangom-bokatra, andoavana 5.000 Ar. Nilaza ny talem-paritry ny fampandrosoana (DDR) Atsinanana, Rasolondraibe Ralphe Antonio, fa samy nanomboka ny 17 novambra avokoa ny fitaterana sambo sy amin’ny fiaramanidina ho any ivelany. Ho sarotiny amin’ny fanaraha-maso ny fahadiovan’ny toerana fikirakirana ny letisia izy ireo. Anisan’ny miavaka ny an’ny orinasa Fruit d’Iles eny Barikadimy sy ny Rosin Export eny Ampilaolava. Misy ny mpitsabo mikarakara raha sendra misy ny mpiasa marary. Hiantohana koa ny sakafon’izy ireo.

 

 Lundi 18 novembre 2019 – Navalona R.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/11/18/concours-rizicole-un-terrain-de-10ha-et-un-tracteur-pour-les-meilleurs-producteurs/

Concours rizicole : « Un terrain de 10ha et un tracteur pour les meilleurs producteurs »

Atteindre l’autosuffisance en riz à partir de juin 2020. Tel est l’objectif du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), dans le cadre de son contrat-programme.

Pour ce faire, de nombreuses actions sont menées par ce département ministériel, et ce, au profit des exploitants agricoles familiaux. « On peut citer, entre autres, l’extension de la superficie cultivée en riz, la facilitation d’accès des paysans aux intrants agricoles comme les semences certifiées et les semences de riz hybride, sans compter le nombre de périmètres aménagés et réhabilités. Et il y a deux mois, des activités d’entretien des réseaux hydro-agricoles ont été également menées à travers le « Tagnamaro » pour avoir une bonne maîtrise d’eau », a expliqué le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors du lancement de la campagne rizicole de grande saison 2019-2020 à Ifanja Satrobaratra, dans la région Itasy, samedi dernier. A cette occasion, l’Etat lance en même temps, un concours rizicole au niveau national. « Les producteurs ayant enregistré  un meilleur rendement de productivité en riz gagneront une parcelle de terrain de 10 ha et un tracteur », a annoncé le Président de la République, Andry Rajoelina, lors de cette cérémonie.

Semences de riz hybride. En fait, c’est une forme de motivation des paysans à cultiver davantage pour atteindre l’objectif fixé par le ministère en charge de l’Agriculture en matière d’autosuffisance en riz. Mais il faut savoir que l’augmentation du rendement rizicole repose sur l’utilisation des semences améliorées et certifiées ainsi que l’utilisation rationnelle de fertilisants. C’est pourquoi, une stratégie de diffusion de semences améliorées dénommées X 265 produites par le FOFIFA est adoptée, en plus du développement de la production de riz hybride chinois. Un don de 300 tonnes de semences de riz hybride Weshu 902-3 a été d’ailleurs offert par le gouvernement chinois à l’Etat, à travers la société Yuan’s dans le cadre de la coopération Sud-Sud, et ce, en partenariat avec la FAO.  Près de 100 tonnes de ces semences sont disponibles pour cette campagne rizicole de 2019-2020. Et cela permet de couvrir 5 000ha. Une grande partie de ces semences seront destinées à la région d’Alaotra Mangoro, le grenier à riz de Madagascar, et le reste sera répartie entre les régions d’Analamanga et d’Itasy. Par contre, les 200 tonnes de semences de riz hybride restantes seront dédiées aux pôles rizicoles de la Grande  Ile. Le rendement obtenu de l’utilisation de ce type de semences atteint plus de 8tonnes/ha contre 2,5 tonnes/ha pour les semences  conventionnelles, a-t-on soulevé.

Usine d’assemblage. Par ailleurs, le MAEP a commencé la production de semences de riz hybride chinois au niveau du centre de multiplicateur semencier à Ambahivaibe dans la région de DIANA. Près de 50 tonnes de semences de base dite Nerica seront également importées afin d’assurer la disponibilité d’intrants pour la culture de riz pluvial. Ce n’est pas tout ! Une usine d’assemblage de tracteurs est en même temps installée à Toamasina en vue de promouvoir la modernisation de l’agriculture dans le pays. Toujours dans le cadre de cette cérémonie de lancement de la campagne de grande saison à Ifanja Satrobaratra, les 112 meilleurs riziculteurs ayant adopté  la technique de production diffusée dans le cadre du projet PAPRiz, ont été récompensés.

 

 Lundi 18 novembre 2019 – Garry Fabrice Ranaivoson

https://lexpress.mg/18/11/2019/sarobaratra-lautosuffisance-alimentaire-en-ligne-de-mire/

Sarobaratra – L’autosuffisance alimentaire en ligne de mire

 

Dimanche 17 novembre 2019

http://www.laverite.mg/politique/item/9035-de-la-r%C3%A9gion-d%E2%80%99itasy-%C3%A0-la-diana-un-week-%E2%80%93-end-marathon-pour-le-pr%C3%A9sident.html

De la Région d’Itasy à la DIANA – Un week – end marathon pour le Président

Très chargé ! Le programme du week – end du Président de la République, Andry Rajoelina l’a été. Samedi matin, le Chef de l’Etat a fait le déplacement dans la Commune de Sarobaratra Ifanja, dans la Région d’Itasy pour procéder au lancement officiel de la campagne rizicole 2019 – 2020. Faut – il  rappeler que parmi ses fameux « Velirano », le Président a lancé le défi de faire de Madagascar un pays qui jouit d’une autosuffisance alimentaire. Dans cette optique justement, 300 tonnes de semences hybrides sont importées et destinées pour cette campagne  rizicole dont 100 tonnes déjà disponibles et seront réparties dans les Régions d’Alaotra Mangoro, d’Analamanga et d’Itasy. Ce dernier dispose déjà de plus de 2500ha de rizières à Ifanja pour en être le grenier à riz de la Région.  Toujours dans cet objectif d’autosuffisance alimentaire, plusieurs mesures ont été prises  ces 9 derniers mois à  savoir l’importation des semences hybrides et adaptées à nos rizières, la vulgarisation des engrais adéquats, la réhabilitation des milliers d’hectares
de plaines dans plusieurs Régions.

Concours pour  les riziculteurs

Par ailleurs, le Président Andry Rajoelina a annoncé la mise en place des  « dokany mora » qui seront implantés dans toutes les Régions où les paysans agriculteurs pourront s’approvisionner en engrais, en semences, en matériaux agricoles divers. Des concours seront également lancés dans les Régions à forte production et celles qui obtiendront le meilleur rendement à la prochaine récolte, auront comme récompense 10ha de terrains cultivables. Pour étendre les surfaces cultivables, la réhabilitation de près de 100 000ha de rizières est en perspective pour une riziculture intensive, qui produiront 7 à 10t à l’hectare dans les cinq prochaines années. A ce jour, plus de 35000ha de rizières ont déjà été réhabilitées par l’Etat malagasy. Le défi est de subvenir nous- mêmes à nos besoins en semences et en production rizicole afin de réduire l’importation des produits.

Toujours dans la Région d’Itasy, le Président Andry Rajoelina a fait don de 77 motocyclettes aux agents de santé des CSB pour qu’ils puissent prodiguer des soins médicaux, même dans les lieux difficiles  d’accès. Il a également annoncé que les élèves des EPP et CEG de la Région d’Itasy recevront dans les meilleurs délais le nouveau dictionnaire, édité par l’Etat malagasy afin de soutenir les élèves dans les primaires et secondaires.

De nouvelles infrastructures pour la population d’Antsiranana

Hier dimanche, le Président a pris la direction de la ville d’Antsiranana pour rencontrer la population et inaugurer plusieurs infrastructures. L’homme fort du pays a visité la station de traitement d’eau de la JIRAMA sise à Sahasifotra et a ainsi pu constater que les besoins en eau des habitants sont encore insatisfaits. La station produit 18 000 m3 alors que les besoins s’élèvent à 24 000 m3. Le Président a ainsi évoqué la nécessité de construire de nouvelles infrastructures de traitement d’eau. Le numéro un de l’Exécutif a, par la suite, procédé à la remise de kits scolaires au profit des élèves de l’EPP Scama ainsi que ceux du CEG PK 03 Antsiranana. Par la même occasion, il a effectué la pose de la première pierre pour la construction d’un lycée « manara – penitra » dans la capitale de la DIANA. Cet établissement sera doté de 12 salles dont des salles de classe, une salle des professeurs et une bibliothèque.  Le Président a également constaté de visu l’évolution des travaux de construction d’un stade omnisport à Ambalavola, toujours dans la ville d’Antsiranana. Des travaux qui ont été entamés durant le régime de Transition mais ont connu un arrêt brusque pendant le régime HVM, avant de reprendre en ce moment. 50% des travaux étant achevés, la réception du stade est prévue dans environ 4 mois. « Je sais que la population d’Antsiranana aime le football et les Barea. J’emmènerai certains des joueurs ici au moment de l’inauguration de ce stade », a promis le Président.

 

 Jeudi 14 novembre 2019

http://www.lagazette-dgi.com/?p=35961

Litchi

La campagne du litchi sera ouverte le 17 novembre prochain pour les régions Antsinanana et Analanjirofo. Cette année, les opérateurs misent sur la qualité, notamment l’exportation de fruits bien mûrs. Le processus de triage sera également prolongé.

 

 Jeudi 14 novembre 2019 – Annie N.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36017

Riziculture : 300 tonnes de semences de riz hybrides pour l’amélioration du rendement

La Chine a toujours prêté main forte à la Grande Ile en ce qui concerne l’atteinte de l’objectif d’autosuffisance alimentaire, notamment la riziculture. Cela se concentre sur le développement et à la mise à l’échelle de la technologie du riz hybride Wechu dont les rendements atteignent jusqu’à 8 tonnes l’hectare, soit à peu près le triple des variétés largement répandues dans la riziculture malgache. Le riz conventionnel affiche un rendement de 2,5 tonnes l’hectare, en moyenne. 100 tonnes de ces dons sont déjà disponibles pour la campagne rizicole 2019-2020 dont 50 tonnes sont destinées à la région Alaotra Mangoro. Le reste sera réparti dans les régions Analamanga et Itasy où se tiendra le lancement officiel de la grande campagne 2019-2020, le 16 novembre dans la commune d’Ifanja. Quant aux autres 200 tonnes semences restantes, la livraison est prévue pour l’année prochaine.

 

 Jeudi 14 novembre 2019 – Anja RANDRIAMAHEFA

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2019/11/14/programme-alimentaire-mondial-550-000-dollars-contre-la-malnutrition/

Programme alimentaire mondial : 550 000 dollars contre la malnutrition

Pour faire face à la malnutrition dans le sud de Madagascar, le gouvernement américain a offert un montant de 550 000 dollars au Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour acheter et distribuer des compléments alimentaires à destination de 15 550 enfants atteints de la malnutrition dans ce pays.

Cette partie de la Grande Île entre actuellement dans la période de soudure, c’est-à-dire une période où il y a moins de nourritures et moins de variétés alimentaires. Ainsi, une étude récente prévoit l’avènement de la malnutrition dans cette région. C’est donc pour cette raison que le gouvernement américain, par l’intermédiaire du programme Food For Peace de l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID), a apporté une contribution de 500 000 dollars au PAM pour traiter les enfants de moins de cinq ans.

Au chevet des enfants. Les Etats-Unis sont les principaux donateurs en matière de secours d’urgence aux familles touchées par la grave sécheresse qui sévit dans le sud de Madagascar depuis 2015 selon l’Ambassadeur américain Michael P. Pelletier. « D’après les dernières prévisions de la situation de sécurité alimentaire, force est de constater que ,des aides supplémentaires sont nécessaires. Ces fonds permettront de traiter 15 550 enfants qui souffrent de malnutrition dans les huit districts les plus touchés par la sécheresse dans les régions Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana » a-t-il continué pendant son allocution dans les locaux de l’Office National de la Nutrition de Madagascar (ONN).

140 tonnes de compléments alimentaires. Cette somme allouée par le gouvernement américain servira à acheter 140 tonnes de compléments alimentaires prêts à l’emploi (RUSF). A noter que le RUSF est un complément alimentaire hypercalorique, riche en vitamines et en minéraux. Il est principalement utilisé pour prévenir ou traiter la malnutrition des populations vulnérables. Et toujours selon les explications des responsables, c’est un fabricant local à Antananarivo qui sera le fournisseur exclusif de l’intégralité de ces compléments alimentaires.

La malnutrition aigüe chez les enfants du sud est influencée par de nombreux facteurs selon les spécialistes du PAM et de l’ONN. On peut citer un apport alimentaire insuffisant, une faible diversité alimentaire, un faible accès aux services de santé et à l’eau potable, ou encore une prévalence élevée des maladies comme la diarrhée, les infections respiratoires aigües, la rougeole ou encore le paludisme. Puis concernant la malnutrition chronique à Madagascar, les régions du centre (Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Bongolava et Haute Matsiatra) sont en zone rouge d’après la coordonnatrice nationale de l’ONN, Lucie Solofonirina. Il convient donc de sensibiliser davantage la population de ces régions sur le danger de la malnutrition chronique.

 

 Jeudi 14 novembre 2019 – R. Mathieu

https://www.newsmada.com/2019/11/14/fotoam-piotazana-letisia-2019-mihena-ny-vokatra-aondrana-aminity-taona-ity/

Fotoam-piotazana letisia 2019: mihena ny  vokatra aondrana amin’ity  taona ity

Hanomboka amin’ny 17 novambra ho avy izao ny fotoam-piotazana letisia any amin’ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo. Fanapahan-kevitra niombonan’ny mpandraharaha miaraka amin’ny minisitera manana andraikitra mifanandrify amin’ny (fambolena, fitaterana, varotra). Mihena ny vokatra aondrana amin’ity taona ity, tombanana 17 000 t, raha nisy 18 000 t tamin’ny taon-dasa. Maromaro ny antony mampihena ny vokatra ankapobeny, toy ny fiovan’ny toetr’andro mahatonga tsy fahampian’ny orana ; ny tsy fisian’ny fikarakarana ny fambolena, na ny fanavaozana izany, fa tsy misy fiovana ny nahazatra tany amin’ny ampolo taona maro lasa.

Amin’izao vokatra aondrana izao, mitaky fepetra manaraka ny fenitra iraisam-pirenena ireo mpandraharaha. Voankazo masaka tsara, tsy misy pentina, hitazonana ny lazan’ny vokatra letisia avy eto Madagasikara. Manampy ny avy eto an-toerana ny fijanonan’ireo sambo mitondra ny vokatra mankany Eoropa. Haharitra efatra andro ireo sambo ireo ao Toamasina, raha roa andro teo aloha. Haingana ny fahatongavan’ireo sambo ireo any Eoropa, 12 hatramin’ny 21 andro, raha  naharitra iray volana mahery tany aloha. Koa tsy maninona raha letisia efa masaka tsara no miainga eto, manome vokatra tsara kalitao, araka ny fanamarihan’ireo mpandraharaha mpanondrana.

Mpamokatra letisia betsaka koa, i Afrika Atsimo sy ny any amin’ny faritra azia.  Koa mila maharaka fifaninanana isika, araka ny fepetra takin’ireo mpandraharaha. Ankoatra ny any Eoropa hanondranana ny 70 %, tsena vaovao hitan’ireo mpandraharaha koa izao ny any Rosia, Etazonia, sy Arabie Saoudite.

 

Jeudi 14 novembre 2019 – Arh

https://www.newsmada.com/2019/11/14/riz-hybride-100-tonnes-de-semences-disponibles/

Riz hybride : 100 tonnes de semences disponibles

100 tonnes de semences hybrides Wechu 902-3 sont déjà arrivées et disponibles pour la grande campagne rizicole 2019-2020. C’est le fruit du partenariat entre le gouvernement malgache et le ministère en charge de l’agriculture et la société chinoise Yuan’s.

L’utilisation de ces semences hybrides permettra la mise à l’échelle de la technologie du riz hybride chinois, dont les rendements (8t/ha) sont nettement supérieurs à ceux du riz conventionnel (2.5t/ha).

Pour cette année, la moitié de ces semences sont destinées directement à la région Alaotra Mangoro, grenier à riz de Madagascar. Le reste sera réparti dans l’Analamanga et l’Itasy où se tiendra le lancement officiel de la grande campagne rizicole 2019-2020, ce samedi, à Ifanja.

On prévoit encore l’arrivée de 200 t de semences en 2020.

 

 Mercredi 13 novembre 2019 – Vanessa

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24529

SEHA-PIHARIANA DRAKAKA : Tsy ekena ny ampihimamba, hoy ireo mpanangom-bokatra

« Tsy ekenay ny fanaovana ampihi-mamba ny fanondranana drakaka any ivelany.  Avelao ny mpandraharaha rehetra mahafeno fepetra mba ho hanondrana drakaka any ivelany  ». 

Io no sora-baventy nolanjain’ireo mpanangom-bokatra eo amin’ny sehatra drakaka, ny talata maraina teo. Niverina nitokona indray izy ireo ary nampiantso mpanao gazety.  Tsy hanaiky hatramin’ny farany izahay, na inona na inona zava-miseho raha tsy miova ny fitantanana ny seha-pihariana drakaka. Tsy tonga any amin’ny Filoha ny fitarainanay fa misy manodinkodina, hoy izy ireo. Handefa solontena any Antananarivo izahay hihaona amin’ny Filoham-pirenena mivantana satria misy kolikoly ambadika ity raharaha ity. 

Tsy hanimba zavatra izahay, tsy hikasi-tanana olona hoy ny mpisehatra iray fa ny fitakianay sy ny fangatahanay no ataonay. Nidina an-dalam-be indray izy ireo, ny talata maraina teo, satria tsy misy mihaino, hoy izy ireo, ary tsy misy mangirana ny fitakiana  ataon’ izy ireo. Efa nanome fe-potoana izy ireo nefa mbola tsy misy fanapahan-kevitra amin’ny ilan’izy ireo azy.  Mitobaka amin’ny Sinoa mpanondrana ny entana (ndlr ny drakaka) nefa izy ireo tsy maharaka ny miasa azy  : tsy maharaka ny mpiasa, tsy maharaka ny sivana… Milahatra telo andro vao voaray manao sivana ka maro ny drakaka maty. 

Vola anie no tadiavinay, hoy hatrany ity mpanangom-bokatra iray hafa ka « mba sokafy re ny mpandraharaha rehetra hisian’ny fifaninanana. » Mazava, hoy izy, fa raha misokatra ny rehetra dia hiakatra ny vidin’ny drakaka. Efa nisy moa fihaonana nataon’izy ireo tamin’ny talem-paritry ny fambolena sy fiompiana ary jono. Nanao tatitra tany amin’ny minisitra tompon’andraikitra ity tompon’andraikitra voalohany ity ary ny faran’ny herinandro lasa teo no fe-potoana nomen’ny minisitra hanomezana valin-teny. Nambarany tamin’izany fa efa eo am-panaovana ny lalàna mikasika izany ny minisitera.  Nisy ihany koa ny fihaonany tamin’ireo tera-tany sinoa mpanondrana satria nilaza ireo mpanangom-bokatra fa nijanona ny fandraisana ny drakaka. Rehefa nanontaniana kosa ireo Sinoa dia nilaza fa tsy mijanona fa naka aina kely ary efa miverina miasa. Na izany aza dia tsy maharaka  ny fandraisana vokatra miakatra ireo mpandraharaha mpanondrana drakaka misy ka izany no mahatonga ny mpanangom-bokatra izay tena maro tokoa hitaky ny hanampiana isa azy ireo, ary indrindra mba hasiana mpandraharaha malagasy ihany koa. Marihina moa fa efa nisy ny fanamboarana lalàna mikasika ny fanondranana drakaka ka anisany fepetra notakiana ny fanaovana fiompiana na  ‘ferme’ izany hoe tsy maka drakaka anaty natiora fa mitaiza. Tsy napetraka mialoha anefa ny fepetra mikasika ireo fiompiana“ferme” ireo. Na izany aza dia betsaka ny Malagasy nanao ferme. Nisy ny tao Mahajamba, ny any Amparemahitsy, ary ny any Soalala. Saingy rehefa vita ny ‘ferme’ dia nivoaka indray ny lalàna vaovao fa misy halavirina tsy maintsy hajaina amin’ny elanelan’ny « ferme » roa na refesina amin’ny sidin’ny vorona ka noho izany dia lany volabe fotsiny ireo mpandraharaha Malagasy nanao ‘ferme’ tany amin’iny distrikan’i Mahajanga faharoa iny. Ao Amparemahitsy kosa dia misy ‘ferme’ izay efa vita tsara sy manara-penitra tokoa ana Malagasy. 

Efa nisy ny teknisianina tao amin’ny jono nitsidika azy io saingy hatramin’ izao dia mbola tsy nahazo fahazoan-dalana hanondrana ny tompony. Nivoaka indray mantsy ny lalàna fa tsy maintsy manana «  écloserie  » indray fa tsy ekena ny fanangonana drakaka ‘sauvage’. Ny tena olana dia mbola tsy misy teknisianina malagasy mahafehy ny fanamboarana «  écloserie  » drakaka sy ny fahaiza-manao satria araka ny nambaran’izy ireo dia ambony be ny taham-pahafatesana. Noho izany dia misy ny mpanondrana vitsy izay efa nomena fahazoan-dalana nandritra ny fitondrana teo aloha ary mbola tsy nitombo isa nandritra izao fitondrana izao. Anisany nangatahan’ireo mpanangom-bokatra tamin’ny Filoham-pirenena nandritra ny fandalovany teto Mahajanga mialoha ny fifidianana depiote iny moa ity fanokafana ny sehatr’asa drakaka ity.

 

 Mercredi 13 novembre 2019 – N.A

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24530

FANATRARANA NY FAHALEOVAN-TENA ARA-TSAKAFO : Velaran-tany 9 000ha no efa voajary

Fanamby napetraky ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ny fanatrarana ny fahaleovan-tena ara-tsakafo eto Madagasikara. 

Dingana iray hahafahana manatratra izany ny fanajariana ny lemaka sy toerana azo volena manerana ny Nosy. Efa misy ny asa natomboka hanatrarana io fahaleovan-tena ara-tsakafo io raha ny fanazavan’ny Minisitry ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono, Ranarivelo Lucien. Araka ny fanazavan’ity farany, efa mahatratra 9 000ha amin’izao fotoana izao ny velaran-tany nohajariana eto Madagasikara. Tafiditra ao anatin’izany ny any amin’ny Faritra Alaotra Mangoro, toerana izay notsidihin’ny Filoham-pirenena farany teo.

Tanjona tratrarina ny fanajariana ny toeram-pambolem-bary hahatratra 100 000ha farafahakeliny ao anatin’ny 5 taona, hoy hatrany ny minisitra, nanazava. Efa hita avokoa ny toerana rehetra mila fanajariana, hoy izy, ary efa manao fanadihadiana mahakasika izany ny teknisiana eo anivon’ny minisitera tarihiny amin’izao fotoana izao. Hisy ny fandresena lahatra ny mpamatsy vola hiara-hiombon’antoka amin’ny fanajariana ireo lemaka ireo.

Notsipihiny nefa fa azo atao tsara ny manomboka ny asa sy mampiasa ny tetibolam-panjakana ho an’ny taona 2020 mandra-piandry ny mpamatsy vola. Ankoatra ny fanitarana sy fanajariana ny lemaka azo volena, nanambara koa ny Minisitra fa tokony hampiroboroboana ny sehatry ny fiompiana eto amintsika. Nasiany tsindrim-peo manokana ny fiompiana akoho. Nambarany fa mbola ambany ny fihinanana henan’akoho eto Madagasikara raha oharina amin’ny firenen-kafa satria tsy mihoatra ny 2 kg isan’olona izany mandritra ny taona iray. «  Ny fampiarahana ny fambolena sy ny fiompiana no hahafahana manatratra ny fahaleovan-tena ara-tsakafo haingana satria betsaka ny tombony azo avy amin’ireo sehatra ireo, mifameno ireo ary tsy afa-misaraka  », hoy hatrany ny minisitra Ranarivelo Lucien, nanazava.

 

 Mercredi 13 novembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/11/13/campagne-rizicole-lancement-officiel-ce-samedi/

Campagne rizicole : lancement officiel ce samedi

Le ministère en charge de l’Agriculture (Maep) annonce le lancement de la grande campagne rizicole 2019-2020 et la remise des prix aux gagnants du dernier concours rizicole ce 16 novembre, à Sarobaratra Ifanja, dans la région Itasy.

Pour rappel, le ministère avait lancé en juillet une vaste campagne de mobilisation citoyenne pour l’entretien et l’assainissement des réseaux hydro-agricoles dans tout Madagascar. C’est pour mieux préparer la campagne rizicole 2019-2020 dans la mesure où l’augmentation de la production rizicole passe inévitablement par la maitrise de l’eau. Le Maep a également élaboré des calendriers culturaux à l’échelle régionale pour la saison agricole 2019-2020.

 

 Mercredi 13 novembre 2019 – Riana R

https://www.newsmada.com/2019/11/13/litchi-debut-de-campagne-le-17-novembre/

Litchi : début de campagne le 17 novembre

Madagascar exportera près 17.000 tonnes de litchis pour la nouvelle campagne qui débutera ce 17 novembre.

Le coup d’envoi de la campagne 2019 du litchi aura lieu ce 17 no­vembre, à 18 heures, pour la région Antsinanana et Ana­lanjirofo. Il s’agit d’une décision prise après la rencontre entre le comité interministériel, les opérateurs de la filière et les représentants de la Direction régionale d’Antsi­nanana.

17.000 tonnes de litchis devront être exportées cette année, ce qui n’est pas loin des 18.000 tonnes en 2018. Pour cette nouvelle campagne, la région Antsinanana encourage les opérateurs à fournir des fruits sains, mûrs, sans tâche et sans piqûre pour garder la re­nommée du litchi malgache sur le marché international. D’autant que pour cette année, les deux navires conventionnels qui transportent les litchis vers l’Europe resteront quatre jours et quatre nuits au port de Toa­masina au lieu de deux jours comme auparavant.

En effet, la durée du voyage des deux bateaux partant du port de Toama­sina vers l’Europe est désormais réduite de moitié selon les explications de la Direc­tion régionale d’Antsi­nana­na. Ce voyage ne durera plus que 12 à 21 jours contre 45 jours auparavant.

«Ceci permettra aux opérateurs d’exporter des fruits mûrs. Auparavant, ils en­voyaient des fruits légèrement verts qui vont murir au bout des 45 jours de voyage en mer, ce qui ne garantit pas un litchi de bonne qualité», a fait savoir Ralph An­tonio Rasolon­draibe à ce sujet.

Madagascar reste un leader

La Grande île exporte autour de 17.000 tonnes de litchis chaque année alors que la production nationale annuelle s’élève à 100.000 tonnes, dont 80 000 tonnes proviennent de la région Antsinanana. Cette production place Madagascar au 3e rang des producteurs mondiaux après la Chine et l’Inde.

Par ailleurs, 70% du litchi malgache sont exportés vers l’Europe chaque année. Tou­tefois, les opérateurs dans cette filière ont pu conquérir de nouveaux marchés ces trois dernières années. Le pays a effectivement exporté 1.600 tonnes de litchis vers la Russie en 2017. Madagascar exporte également du litchi vers l’Arabie saoudite alors que les démarches pour l’exportation vers les Etats-Unis sont également en cours.

 

Mercredi 13 novembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/11/13/filiere-crabe-les-pecheurs-et-operateurs-locaux-veulent-percer-le-marche/

Filière crabe : les pêcheurs et opérateurs locaux veulent percer le marché

La campagne de commercialisation et d’exportation de crabes de mangroves est ouverte depuis le 1er novembre dans la Sofia, après trois mois de fermeture. Outre les sociétés étrangères exportatrices détenant des agréments, les mareyeurs et collecteurs malgaches ambitionnent également de percer le marché de l’exportation.

La filière crabe est stable, pérenne et contribue davantage à l’amélioration des revenus des pêcheurs de la Sofia, l’une des régions productrices de crabes de mangroves à Madagascar. La région produit annuellement près de 200 tonnes de ce crustacé assez convoité sur le marché international, notamment en Asie du Sud-est.

Mais ces deux dernières années, les cours ont quelque peu chuté. « Les crabes de premier choix, c’est-à-dire les crabes de plus de 11 cm et en bonne santé, se négocient à 8.000 ariary le kilo auprès des pêcheurs. Les deuxièmes choix, c’est-à-dire les crabes de plus de 11 cm, mais abimés, se vend à 3.000 ariary le kilo », a indiqué Soa Manjoky, présidente de la Plateforme crabe de la région Sofia. Elle note toutefois que lors de la campagne 2016, les cours variaient entre 18.000 et 20.000 ar/kg pour les premiers choix.

Exporter directement ?

Résolument tournée vers une exploitation durable, la filière crabe intègre les petits pêcheurs traditionnels qui vivent dans les mangroves. La promotion de ce modèle de production qui intègre les communautés est la garantie de la pérennité de la filière et assure une gestion communautaire durable des mangroves.

«Auparavant, les pêcheurs des quatre coins du nord de l’île, Analalava, Andapa, etc. venaient à Antsohihy pour la campagne de crabes de mangroves, ce qui n’est pas le cas actuellement puis­que les pêcheurs ont du mal à survivre et d’autres s’endettent même pour leurs besoins quotidiens. Certains de ces pêcheurs ont changé de filière», a déploré la présidente de la plateforme.

Aujourd’hui, ce sont des sociétés étrangères qui disposent d’agréments d’exportation et assurent les activités d’exportation pour l’ensemble de la ré­gion. Cependant, la plateforme crabe de la Sofia qui regroupe une centaine de petits pêcheurs, ma­reyeurs et collecteurs ambitionne d’intégrer di­rectement le marché de l’exportation. « Nous de­mandons à ce que les exportateurs malgaches, ceux qui sont plus proches des petits pêcheurs, aient des autorisations pour collecter les crabes dans la région », a-t-elle conclu, car la pêche aux crabes constitue l’une des principales activités des pêcheurs de la région.

 

  Mercredi 13 novembre 2019 – R. Edmond

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/11/13/filiere-crabe-les-exploitants-malgaches-avant-tout/

Filière crabe : Les exploitants malgaches avant tout

Sur le marché d’Isotry, le kilo de crabe s’achète entre 7.000 ariary et 8.000 ariary. Une petite affaire pour les petits commerçants qui arrivent à en écouler pas moins de 50 kg par jour. Plus loin, dans le Sud, dans le district de Morombe, la situation n’est pas très reluisante, puisque non seulement la capture est relativement limitée mais de surcroît les prix pratiqués ne sont pas satisfaisants par rapport à la dureté de la besogne que réalisent les pêcheurs. A savoir de 2.500 ariary à 3.000 ariary auprès des pêcheurs. « On ne s’en sort vraiment pas parce que nos revenus ne couvrent même pas nos besoins essentiels » comme en témoigne Jacques, un des 300 pêcheurs de crabe qui opèrent dans le district de Morombe à Toliara. Et leur situation est d’autant plus difficile dans la mesure où la limitation des captures à 11 cm réduit leur marge de manœuvre. « On arrive à peine à capturer 5 kg de crabe par jour » ajoute Jacques. Ce qui ne l’empêche nullement d’entrevoir un avenir meilleur en évoquant ses relations avec les exportateurs malgaches de crabe. « On a un bon potentiel car il nous aide dans notre travail de pêcheurs de crabes » ajoute-t-il. Une manière en somme de dire que le pouvoir public devrait laisser plus de chance aux exportateurs malgaches à opérer dans cette filière, actuellement dominée par les Chinois. En tout cas, tout le monde a encore sa place dans cette filière prometteuse, avec notamment une augmentation de 50% de la production entre 2012 et 2017. Un boom qui doit avant tout profiter aux exploitants locaux.

 

 Mardi 12 novembre 2019 – Hery Fils Andrianandraina

Alaotra – Les riziculteurs attendent la pluie

https://lexpress.mg/12/11/2019/alaotra-les-riziculteurs-attendent-la-pluie/

 

  Lundi 11 novembre 2019 – Mpanjono

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24505

FAMBOLENA SY FIOMPIANA : Tafapetraka ny fiaraha-miasa ny Farmashop sy Profis ao Sava

Tontosa ny zoma 8 Novambra teo ny fanombohana tamin’ny fomba ofisialy ny fiaraha-miasa misy eo amin’ny Farmshop sy ny Profis, izay miasa ho an’ny fambolena sy ny fiompiana amin’ny alalan’ny famatsiana izay ilaina rehetra mahakasika izany tao Sambava renivohitry ny Faritra Sava.

Araka ny voalaza dia laharam-pahamehan’ireo orinasa  voalaza eo ambony ny filan’ny mpanjifa.Nandritra izany  ihany koa no nanambarana fa tsy tokony hisy olana amin’ny famatsiana manomboka izao ny ao anivon’ny Faritra Sava. Manamafy izany ny efa nanomana magazay lehibe mahazaka 150 taonina ao anatin’ny fokontany Soavinandriana ao Sambava. 

Tombony ho an’ny Faritra Sava, araka izany, ny fisian’izany satria mampitombo sy manatsara ny asan’ny mpamboly sy mpiompy. Araka izany dia  ny Profis no hanaparitaka ny vokatry ny Farmshop rehetra ao anatin’ny Faritra Sava.
Nandritra ny fanombohan’izao fiaraha-miasa izao ihany no nanolorana mari-pahaizana tamin’ireo  izay nagnaraka  fiofanana mahakasika ny  kisoa, ny omby vavy be ronono, ny trondro, ary ny akoho fakàna nofo sy akoho manatody lava izay notanterahina tao Sambava, andro vitsy lasa izay.

Anisany niatrika izao ihany koa ny governoran’ny Faritra Sava Tokely Justin. Tamin’izany no nanambarany fa mbola marobe ireo sehatra azo trandrahina ao anivon’ny Faritra Sava ary zava-dehibe ny famoronana zava-baovao sahala amin’ izao. Notsindriany koa fa vonona amin’ny fiaraha-miasa sy fampiroboroboana ny sehatra ara-toekarena ato anivon’ny faritra ny tenany amin’ny maha tompon’andraiki-panjakana azy ao Sava.

 

Lundi 11 novembre 2019 – Harilalaina Rakotobe

Riziculture – Cinq mille hectares à aménager dans le Boeny

https://lexpress.mg/11/11/2019/riziculture-cinq-mille-hectares-a-amenager-dans-le-boeny/

 

Samedi 9 novembre 2019 – Anja RANDRIAMAHEFA

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2019/11/09/plan-regional-de-developpement-une-riziculture-sur-une-superficie-de-5-000-ha-en-vue-a-katsepy/

Plan régional de développement : Une riziculture sur une superficie de 5000 ha en vue à Katsepy

Le président de la République l’a dit, il souhaite implanter à Madagascar une riziculture sur 100.000 ha. C’est pour cette raison que très prochainement, un projet de culture de riz moderne sur 5.000 ha est en cours de préparation à Analatelo, dans la commune de Katsepy, dans le district de Mitsinjo. A noter que le terrain en question figure dans le SAC ou Schéma d’aménagement communal, c’est-à-dire que c’est un endroit censé accueillir un projet de culture de riz ou de cannes à sucre.

Dans le cadre de la mise en place de ce projet, le ministre de l’Agriculture, Lantonirina Ramaroson a effectué une descente sur terrain mercredi dernier pour se concerter avec la population locale et voir les éventuelles répercussions positives ou négatives dudit projet que ce soit sur le plan social ou sur le plan économique. Et bien évidemment, c’était également l’occasion de vérifier certains points techniques sur la faisabilité du projet avec divers techniciens. A noter que c’est la société chinoise Longde Agri qui est le principal investisseur pour cette culture de 5.000 ha. Le lendemain de cette visite sur terrain, c’est-à-dire le 07 novembre, le ministre a également tenu une réunion avec le comité régional de l’aménagement du territoire mené par le chef de région Boeny par intérim, Clavelah Bazezy. Cette énième rencontre avait pour but de recueillir une nouvelle fois l’avis de tous concernant le projet. C’est à ce moment-là que le ministre a expliqué :  « La consultation de la population et de tous les acteurs concernés par ce projet a débuté au mois d’avril 2019. Ce grand projet de riziculture, outre la réalisation du plan régional de développement, vise également l’autosuffisance alimentaire pour la population malgache ».

Au profit des habitants. Interrogé sur ce que peut apporter un tel projet aux habitants, le chef de Région par intérim de Boeny, Clavelah Bazezy a déclaré suite à sa conversation avec les techniciens au niveau de la société Longde Agri : «  Ce sont plus de 500 emplois qui seront créés à travers ce projet et chaque employé sera formé sur toutes les techniques nécessaires pour la culture moderne de riz. Les premiers qui en profiteront et qui pourront travailler au sein de ce projet de culture seront les habitants du Fokontany Analatelo et de ses environs » a-t-il expliqué.

 

Vendredi 8 novembre 2019 – Hery Fila A

Ambatondrazaka – Fermeture inexpliquée de la poissonnerie

https://lexpress.mg/08/11/2019/ambatondrazaka-fermeture-inexpliquee-de-la-poissonnerie/

 

Mercredi 6 novembre 2019 – Vanessa

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24483

SEHA-PIHARIANA DRAKAKA : Mitokona ireo mpandraharaha madinika sy salantsalany

Nidina an-dalambe sy nilanja sora-baventy ireo mpisehatra amin’ny drakaka eto Mahajanga nanomboka ny faran’ny herinandro teo. 

“Efa maro ny antso nataonay tamin’ny haino aman-jery nefa tsy misy mihaino, tsy matoky intsony izahay…” Mandrahona mihitsy moa ny sasany amin’ireo mpitokona fa “mila ravaina ny fanaovana ampihimamba, hoy izy ireo. Tsy hanaiky mihitsy izahay, ka rehefa samy ho matiantoka dia aleo samy matiantoka…” ”Ho avy amin’ireo Sinoa ireo izahay rehefa avy any amin’ny sampan-draharahan’ny jono”, hoy hatrany izy ireo. 

Ny minisitera mihitsy no sakana amin’ity fitakianay ity, hoy hatrany izy ireo.  Nisy ny fivoriana niaraka tamin’ny minisitera tany Antsohihy nefa tsy nisy tohiny ny zavatra nifanarahana tamin’izany hatramin’izao. Hitondra ny raharaha ambonimbony kokoa izahay, hoy hatrany izy ireo.  Izahay no nifidy ny Filoha sy nametraka azy ka maninona no ny Sinoa no omena tombontsoa ? hoy hatrany izy ireo. Maro ny mpandraharaha Malagasy afaka manondrana sy Sinoa sasany ka maninona raha ireo Sinoa teo ihany no averina eo. “Tsy ekenay ny fanaovana izay tiana hatao amin’ny vidin’ny drakaka”, hoy izy ireo satria 7 000 Ariary eo no ividianan’ny olona manana fahazoan-dalana manondrana ny kilao.  “Ampifandanjao ny isan’ireo mpanondrana sinoa sy Malagasy ka izay tianay sy metimety aminay no halehanay”, hoy hatrany izy ireo. 

“Tsy hijanona izahay raha tsy azonay ny valiny. Efa nisy resaka natao tamin’ny minisitra tany Antsohihy nefa hatramin’izao tsy tanteraka”, hoy hatrany izy ireo.  Marihina moa fa nandritra ny tetezamita dia niroborobo ny sehatr’asa drakaka teto Mahajanga ary betsaka no nivoatra ara-toekarena ireo mpanangom-bokatra. Betsaka ny mpividy nifaninana tamin’izany ka nahatratra hatramin’ny 15 000Ariary ny ividianan’izy ireo ny iray kilao. Betsaka satria an’arivony taonina ny drakaka naondrana ka nahiana ho lany taranaka. Mimenomenona rahateo ny Malagasy fa tsy afaka mividy drakaka intsony fa lasan’ny Sinoa daholo.

Tsy nangarahara anefa ny fanomezana ireo fahazoan-dalana hanondrana nandritra ny fitondrana HVM. Betsaka ny mpandraharaha no very vola satria tsy vola kelikely no anaovana ‘bassin’ izany. Efa niova ny fitondrana izao ka manantena ny daholobe fa miova ihany koa ny fomba fiasa, ka tsy hisy intsony ny kolikoly sy fitavanana fotsiny ny asan’ny mpandraharaha… indrindra omena alalana malalaka miasa izy ireo fa ny mandamina sy mandrindra no asan’ny fanjakana. Ny talem-paritra eto Mahajanga Jaozandry  René moa dia nilaza fa hanao tatitra any amin’ny fanjakana foibe ary efa namaly ny ao amin’ny minisitera fa ny faran’ny herinandro izao no hitondra valiny  amin’ny fitakian’ireo mpisehatra amin’ny seha-pihariana drakaka ireo.

 

Mardi 5 novembre 2019 – R. Mathieu

https://www.newsmada.com/2019/11/05/distrikani-ankazoabo-raisina-200-ariary-monja-ny-kilaonny-tongolo/

Distrikan’i Ankazoabo: raisina 200 ariary monja ny kilaon’ny tongolo

Velon-taraina ny mpamboly any Ankazoabo amin’izao fotoana izao. Ratsy dia ratsy ny vidin’ny tongolo vokarin’izy ireo, 200 Ar monja ny hakan’ireo mpanangom-bokatra azy any an-toerana. Ny any amin’ny faritra Atsimo andrefana anefa, mamokatra tongolo 7000 t isan-taona, mpamokatra be indrindra ny any Ankazoabo. Tsara marihina fa manondrana vokatra tongolo ny avy eto an-toerana, saingy 3000 t raha be indrindra. Tany amin’ny dimy taona lasa, efa nitaky karazana kalitao tsara tamin’ireo mpamboly ny mpandraharaha, misy aza amin’izy ireo mampiasa vola miaraka amin’ny mpamboly.

Tato anatin’ny roa taona farany, tsy mahita fiaraha-miasa matotra intsony ireo mpamboly, na koa tsy mazoto firy intsony izy ireo. Ny antony, ratsy loatra ny lalana mankany Ankazoabo, avaratr’i Toliara, 258 km. Telo andro, efatra andro rehefa ho avy izao ny fotoam-pahavaratra. Mirongatra ihany koa ny asan-dahalo any amin’io distrika io amin’ny fotoam-pahavaratra. Izany rehetra izany, mampihemotra ny mpanangom-bokatra ho tonga any an-toerana.

Nohatsaraina io voly tongolo io, any amin’ny faritra Atsimo andrefana sy Sofia. Nikarakara izany teo aloha ny minisiteran’ny Varotra, nanome masomboly sy fitaovana, nampiofana ny mpamboly. Ny olana anefa, mandeha ila ny fanampiana, tsy misy firindràna ny asan’ny minisiteran’ny Varotra tamin’izany fotoana izany sy ny minisiteran’ny Asa vaventy. Mbola hita soritra izany ankehitriny, raha ny faharatsian-dalana, tsy afahan’ny kaominina maro mamoaka ny vokatra any aminy.

 

  Mardi 5 novembre 2019 – Riana R.

https://www.newsmada.com/2019/11/05/culture-de-mais-3000-ha-de-terrain-disponibles-a-vatomandry/

Culture de maïs : 3000 ha de terrain disponibles à Vatomandry

3000 ha de terrain seront consacrés à la culture de maïs dans le district de Va­tomandry, région Atsina­na­na, a annoncé le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) à l’occasion du lancement officiel de la campagne de culture de maïs à Vatomandry, le 31 octobre. 100 ha de ces 3000 ha seront destinés à la culture de contre-saison avec un objectif de rendement de 5 tonnes à l’hectare.

 L’augmentation de la production de maïs au ni­veau national fait partie de la politique adoptée par le Maep, pour assurer l’autosuffisance alimentaire au niveau des régions. Pour l’heure, la production dans la Grande île reste largement insuffisante par rapport à la demande.

Les dernières statistiques du Maep montrent que Madagascar produit près de 400.000 tonnes de maïs par an, alors que le besoin au niveau local atteint les 1 million de tonnes actuellement. D’autant que l’an dernier,  l’invasion de chenilles légionnaires a fortement affecté la culture de maïs et a réduit de moitié la production au niveau national.

 

Mardi 5 novembre 2019- Angola Ny Avo

Betafo – Cinq cents femmes initiées à l’aviculture

https://lexpress.mg/05/11/2019/betafo-cinq-cents-femmes-initiees-a-laviculture/

 

Mardi 5 novembre 2019- Antsa R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/11/05/filiere-crabe-mecontentement-des-operateurs-a-mahajanga-face-au-monopole-chinois/

Filière crabe : Mécontentement des opérateurs à Mahajanga face au monopole chinois

Le monopole pour l’exportation de crabes est réservé aux Chinois. Cette situation vécue à Mahajanga a suscité une manifestation des opérateurs malgaches qui se sentent délaissés ou même défavorisés par les dirigeants de Madagascar. « Selon les informations que nous avons appris, l’autorisation d’exporter sera uniquement attribuée aux riches entrepreneurs chinois. Qu’en est-il de nos droits ? Où est le patriotisme économique de nos dirigeants ? La saison est ouverte depuis début novembre, mais jusqu’ici, nous n’avons aucune nouvelle du Ministère de tutelle. Et pourtant, lors du dernier dialogue qui s’est tenu à Antsohihy, le mois dernier, les opérateurs malgaches ont déjà évoqué les abus faits par les Chinois qui sont en situation de monopole. Nous espérons que la situation change, mais il n’en est rien jusqu’à maintenant », ont déclaré les opérateurs malgaches qui opèrent dans cette filière. A noter qu’à part le dialogue à Antsohihy, deux rencontres se sont déjà tenues avec le ministre de tutelle. Selon les opérateurs malgaches, cela n’a rien changé jusqu’ici, car le monopole chinois se poursuit. Selon eux, ces Chinois imposent un prix de 7.000Ar le kilo pour les crabes de plus de 11cm, et de 3.000Ar pour les plus petites. Et pourtant, ces Chinois commercialisent ensuite ces produits à 48.000Ar le kilo, une fois arrivés en Chine

 

Mardi 5 novembre 2019- Riana R

https://www.newsmada.com/2019/11/05/monopole-chinois-sur-les-crabes-les-operateurs-locaux-montent-au-creneau/

Monopole chinois sur les crabes : les opérateurs locaux montent au créneau

Ras-le-bol. Les opérateurs malgaches dans la filière crabe à Mahajanga, la principale zone d’exploitation à Madagascar, dénoncent les abus des opérateurs étrangers, à l’heure de la nouvelle campagne. Après une grande marche vers la direction de la pêche Mahajanga, ils observent une grève depuis hier.

Les opérateurs malgaches dans la filière crabe tirent la sonnette d’alarme face au monopole des sociétés chinoises dans  la région Boeny, notamment à Mahajanga. Malgré les rencontres organisées avec le ministère de tutelle avant l’ouverture de la campagne de crabe le 1er novembre, les opérateurs étrangers continuent à dicter leur loi dans cette chaîne de valeur, a déploré Mosa Ferdinand, président des collecteurs de crabes à Mahajanga. Du côté du ministère, aucune communication n’est sortie jusqu’à présent.

Selon ses dires, « Ces opérateurs chinois font la loi en imposant les prix auprès des collecteurs », au nez et à la barbe des responsables ministériels. Selon les chiffres administrés par cet opérateur, trois sociétés chinoises travaillent dans cette filière actuellement, à Mahajanga.

Des prix imposés

« Ils achètent le kilo des crabes supérieurs à 11 cm,  à 7.000 ariary auprès des pêcheurs et à 3.000 ariary les produits inférieurs à cette taille. Après, ils peuvent revendre les 200 g à 48.000 ariary, une fois exportés en Chine », a expliqué Mosa Ferdinand. En outre,  ces opérateurs étrangers ont commencé à exporter dès le 31 octobre, soit cinq jours avant  le calendrier préétabli.

Devant cette mainmise, les petits opérateurs malgaches n’ont guerre les choix que de s’aligner sur les prix de ces concurrents chinois qui mettent à mal leur entreprise. Cette situation va finir par amener les petits investisseurs malgaches exploitants depuis des années, à abandonner petit à petit la filière.

La région Boeny reste la principale zone d’exploitation de crabes à Madagascar. 6018 tonnes de captures totales ont été enregistrées en 2017, selon les derniers chiffres avancés par le réseau  Mihari. Parmi ces 6018 tonnes,  3008 tonnes sont destinées à l’exportation, tandis que le reste est commercialisé sur le marché local.

 

Lundi 4 novembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/11/04/agriculture-biologique-les-made-in-madagascar-tentent-de-percer-le-marche/

Agriculture biologique : les « made in Madagascar » tentent de percer le marché

Madagascar possède un potentiel considérable en matière d’agriculture biologique et ce, dans toutes les filières de production. Le marché est encore vaste, très vaste pour la Grande île. C’est pourquoi aujourd’hui, les produits « made in Madagascar » se frayent un chemin sur l’ensemble du marché, tant national, régional que mondial.

Le marché de l’agriculture biologique dans le mon­de est actuellement estimé à plus de 100 millions de dollars. 90% de la production partent à destination  de l’Eu­rope et des Etats-Unis. Pour Madagascar, le potentiel existe.

Selon les chiffres du syndicat malgache de l’agriculture biologique (Syma­bio) Mada­gas­car se trouve à la 18e place sur les 164 pays du monde en termes de nombre d’exploitants agricoles bio qui comptent actuellement 25.000 personnes. Par rapport aux superficies cultivées, la Grande île se classe au 64e rang mondial avec 120.000 hectares. En Afri­que, le pays occupe le 4e rang sur les 36 pays producteurs.

Ces indicateurs montrent les opportunités d’affaires que peuvent saisir les opérateurs et exploitants agricoles malgaches, en particulier pour la filière bio. Mais jusque-là, toujours selon le Symabio, 40% des demandes ne sont pas encore honorées. Pourtant, la demande sur le marché mondial croît de 10% par an et a doublé entre 2007 et 2016 avec une croissance de 25% des ventes des grandes distributions.

Promotions locale et internationale

Depuis samedi jusqu’au 11 novembre, cinq entreprises malgaches exposent des produits « made in Madagascar » au Parc Floral de Paris, à l’occasion du Salon Bio Marjo­laine 2019. Il s’agit du rendez-vous des acteurs de l’agriculture bio, de l’écologie, du développement durable et du bien-être en France.

Parallèlement, du 6 au 9 novembre, le Somabio organisera en partenariat avec le ministère en charge de l’agriculture, le « Salon Biolojika » au CCI Ivato. Une manifestation tenue dans le cadre de la promotion de la filière bio à Madagascar ainsi que la promulgation du futur projet de loi sur l’agriculture biologique.

Pour l’heure, quelques filières développées par le secteur privé ont leur place sur le marché internationale (vanil­le, riz, poivre sauvage, miel, huiles essentielles…). Les foires de ce genre sont des occasions pour les entreprises malgaches de s’informer sur les dernières tendances du marché mondial des produits biologiques et de cibler de nouveaux marchés, créer de nouveaux contacts à travers les rencontres B to B et bien entendu promouvoir leurs produits.

Alors que le développement de l’agriculture biologique demeure limité, Mada­gascar a une carte à jouer en mettant en valeur la filière bio, dans la mesure où plus des deux tiers de sa population opèrent dans l’agriculture.

 

    Lundi 4 novembre 2019- Njaka A

https://www.newsmada.com/2019/11/04/mahajanga-hitokona-ireo-mpandraharaha-drakaka/

Mahajanga: hitokona ireo mpandraharaha drakaka

Mandalo fotoan-tsarotra ny fandraharahana drakaka any Mahajanga. Maneho ny fitarainany sy nilaza fandrahonana hitokona izy ireo manoloana ny ataon’ny Sinoa mpanangom-bokatra.

Mitaraina ireo mpandraharaha drakaka any Mahajanga, vokatry ny ampihimamba sy ny tsy rariny ataon’ny vahiny sinoa mpanangom-bokatra. Hanao fitokonambe izy ireo, anio alatsinainy, eo anoloan’ny biraon’ny fitantanam-paritry ny Jono any Mahajanga hanehoany ny fanoherana ny fihetsik’ireo mpandraharaha vahiny ireo, sady manaitra ny filoha Rajoelina hijery akaiky ity raharaha ity.

Maro ny anton’izao hetsika izao. Natao tamin’ny volana oktobra teo ny fikaonandoha teo amin’ny mpandraharaha malagasy, ny orinasa sinoa mpividy drakaka ary ny fanjakana, tany Antsohihy. Maro ireo nitaraina vokatry ny fanararaotana ataon’ireo vahiny. Nangatahin’ny Malagasy ny hamelana azy ireo hanohy malalaka ny fanangonam-bokatra efa fanaony fa tsy hobodoin’ireo Sinoa samirery. Nambaran’i Mosa Ferdinand, filohan’ny mpanangom-bokatra malagasy any Mahajanga, fa ireo orinasa sinoa miisa telo ihany no mametra ny vidin’ny drakaka. 7 000 Ar ny handraisany ny kilao raha mihoatra ny 11 sm ny haben’ny drakaka, ary 3 000 Ar/kg raha latsak’izany. Mahatratra 48 000 Ar/kg anefa ny hivarotan’izy ireo izany rehefa tonga any Sina.

Nanomboka nividy drakaka ireo Sinoa ireo, ny 31 oktobra teo, nefa tokony ho rahampitso 5 novambra ny fifanarahana natao hanombohan’izany. Tsy nisy koa ny fanamarihana avy any amin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono.

 

 Lundi 4 novembre 2019 – T Berado

http://www.lagazette-dgi.com/?p=35563

Filière Crabe : Monopolisée par les étrangers

Les collecteurs et importateurs de crabes malgaches du côté Ouest de l’île dénoncent un abus de la part des collecteurs chinois. En effet, il se pourrait que les Malgaches n’aient plus l’autorisation d’œuvrer dans ce secteur. Pour rappel, la saison du crabe a été ouverte au début du mois de novembre. Jusqu’ici, aucune notification n’a été émise de la part du Ministère. Les travailleurs du secteur sont en suspens et ne savent pas quoi faire. Discuté lors d’un débat à Antsohihy le mois dernier, le monopole des Chinois sur ce secteur doit cesser. C’est pour cela que les travailleurs malgaches interpellent le Président de la République à voir de près ce secteur.  Les Chinois imposent le prix des crabes et les collecteurs doivent le suivre.

Ils achètent les crabes de plus de 11cm à 7.000ar le kilo et les moins de 11cm à 3.000ar le kilo. Cependant, ils les revendent à 48.000 ar le 200 grammes arrivés en Chine, d’après Mosa Ferdinand, Président des Collecteurs. 3 entreprises chinoises œuvrent dans le secteur et ont commencé à recevoir des crabes depuis le 31 octobre malgré les ententes comme quoi les travaux ne doivent commencer qu’à partir du 5 novembre 2019. Pour manifester leurs requêtes, les travailleurs du secteur vont descendre devant le bureau de la pêche à Majunga aujourd’hui.

 

Samedi 2 novembre 2019 – Riana R

https://www.newsmada.com/2019/11/02/produits-halieutiques-intoxication-quelques-especes-interdites-de-peche/

Produits halieutiques-Intoxication : quelques espèces interdites de pêche

En cette saison chaude, propice aux intoxications, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) a publié récemment les arrêtés interdisant la pêche, le transport, la vente des espèces à risque toxique à partir du 1er novembre jusqu’en avril.

En effet, des cas d’intoxication dus à la consommation de produits halieutiques ont été déjà enregistrés dans les régions côtières en octobre. Le 24 octobre à Marofototra (commune de Vatomandry), 10 cas d’intoxication collective ont été constatés,  après une consommation de requin, Aucun mort n’a toutefois été déploré.

Les Intoxications de l’homme liées à la consommation d’animaux marins (Icam) sont dues à des toxines présentes dans la peau, la chair et les viscères des poissons. « Les syndromes les plus fréquents sont la ciguatera liée à la production de ciguatoxines par le dinoflagellé Gambierdiscus toxicus, le scombrotoxisme, le clupèotoxisme principalement après ingestion de sardinelles, le carchatoxisme par la chair de grands requins et le chélonitoxisme par la chair de tortues marines. Enfin, certaines intoxications sont en rapport avec des toxines d’algues marines ingérées par les poissons ou avec des coquillages bivalves filtreurs réalisant le mytilisme », selon les explications du Maep.

Par ailleurs, Les gros poissons appartenant aux familles des Carangidés (carangue ou la­nora ou batola), des Cyblidés (lamatra), des Sphyrénidés (barracuda ou aloalo ou jano) et des Thonidés (thons) destinés à la commercialisation et à la consommation humaine doivent être également soumis à une inspection sanitaire et doivent être éviscérés et étêtés avant leur commercialisation et leur consommation.