Articles dans la presse Juin 2019

 Vendredi 28 juin 2019 – Arh.

Apiculture : approche solidaire à Kaday

A Soanafindra Kaday, un village situé dans le Menabe et qui abrite la communauté de Soafitsanga depuis 2005, l’apiculture représente bien plus qu’une simple activité économique. Adoptée comme alternative à l’exploitation excessive des ressources halieutiques depuis 2012 grâce à l’appui de WWF, la filière apicole permet en plus du revenu qu’elle apporte d’améliorer la production agricole de ladite communauté.

En effet, les membres ne se partagent pas les bénéfices de la vente de miel, mais d’un commun accord, ils les réinvestissent dans l’achat de matériels agricoles. « L’apiculture nous a beaucoup apporté. Elle constitue une activité économique d’appoint, mais surtout, elle bénéficie aux autres membres de la communauté sur le long terme », a expliqué Said Jacquit, président de la communauté Soafitsanga et leader du groupement des apiculteurs à Kaday. Grâce à la vente de miel, la communauté dispose par exemple d’une charrue, d’une herse et d’une pirogue qui sont désormais à la disposition de tous les villageois afin qu’ils puissent travailler la terre.

Aujourd’hui, l’association des apiculteurs du village possède six ruches individuelles et 17 ruches communautaires. Entre juin et décembre 2018, le miel a généré 2,5 millions d’ariary. Ceci témoigne de l’efficacité de la solidarité qui règne au sein du village de Soanafindra Kaday.

  

   Vendredi 28 juin 2019 – R. Mathieu

Vokatra lojy any Boeny : nampiditra 50 miliara ariary tamin’ny 2018

Natao tany amin’ny kaominina Manerinerina, distrikan’Ambato Boeny, faritra Boeny, ny herinandro lasa teo, ny « Tsenaben’ny lojy, katsaka sy voamaina”. Mamokatra be indrindra ny lojy io distrika io eto amin’ny Nosy.

95 %-n’ny vokatra lojy avy any amin’ny faritra Boeny, aondrana any ivelany avokoa tamin’ny taona 2018. Betsaka ireo mpanangona ity vokatra ity tonga any an-toerana, mahafantatra ny tinady any ivelany. Voalaza fa nampiditra 50 miliara ariary ho an’ny faritra izany fanondranana izany tamin’ny taon-dasa. Manohana ny fampiroboroboana ny voly lojy, ny katsaka sy ny voamaina hafa any amin’ny faritra ny Prosperer amin’ny alalan’ny fanapariahana masomboly.

Olana iray fantatra nandritra ny tsenabe tany Manerinerina ny tsy fahitana firy izany vokatra izany any amin’ny faritra. Tompony mangataka atiny ny mpanjifa any an-toerana, raha izay ny azo ilazana azy. Namaly anefa ireo mpamboly sasany fa tsara vidy ny vokatr’izy ireo raha mandray izany ny mpandraharaha. Nambara mihitsy aza fa tsy manjifa loatra lojy ny Malagasy.

Fantatra tamin’io fotoana io koa ny fihenam-bidy eo amin’ny tsena iraisam-pirenena noho ny fitobaky ny vokatra avy any Brezila. Misy fiantraikany amin’ny vidim-bokatra any amin’ny faritra Boeny izany. Koa tsy maintsy tsara kalitao ny avy eto an-toerana hifaninana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, ary manaja ny fenitra rehetra ny mpandraharaha. Misy ihany antony tsy miankina amin’ny mpandraharaha fa amin’ny fanjakana, momba ny taratasy. Betsaka ny fotoana lany amin’io.

Raha ny politikan’ny minisiteran’ny Indostria, tokony hezahina ny fanodinam-bokatra eto an-toerana, izay mbola tsy ampy raha ny fahitana ny fahamaroan’ny vokatra avy amin’ny fambolena hafarana avy any ivelany, ohatra, ny lafarinina.

 

Jeudi 27 juin 2019- Rindra R

MAEP : Participation à la 41ème session de la FAO

Actuellement Madagascar participe à la 41ème session de la Conférence de la FAO. Un évènement qui a débuté samedi dernier au siège de l’organisation de la FAO à Rome et qui ne se terminera que le 29 juin, et honoré par la présence du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Lucien Ranarivelo accompagné par le chargé d’affaire en même temps représentant adjoint auprès de la FAO, FIDA et PAM, Suzelin Ratohiarijaona.
Lors de la première séance plénière, la Conférence a élit son président et ses trois vice-présidents et a nommé les sept membres du Bureau et les neuf membres de la Commission de vérification des pouvoirs dont le débat général des chefs de délégation dans le cadre du point d’ordre du jour était l’Examen de la situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture et qui sera suivi du vote sur les ouvertures de crédits budgétaires. Durant cet événement, Qu Dongyu a été élu Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO).
A noter que la FAO intensifie ses efforts afin d’éradiquer la pauvreté extrême. C’est une étape importante qui permettra de progresser vers l’objectif d’éradication de la faim et de la malnutrition et vers les autres ODD. Lorsque les personnes en situation de pauvreté extrême disposent des moyens nécessaires pour améliorer leurs vies, ils ne souffrent plus de la faim et peuvent investir dans un meilleur avenir pour leurs familles et leurs communautés.
En marge de cette réunion, le Ministre a participé à la Troisième Conférence Ministérielle Co-organisée par l’Union Africaine et l’Union Européenne. L’objectif étant de renforcer le partenariat dans le domaine de l’Agriculture durable. Une Déclaration conjointe a été signée à cette occasion assortie d’un Plan d’action.

Jeudi 20 juin 2019- Riana R

Secteur agricole : le Royaume du Maroc renforce son appui

Le Maroc reste un partenaire privilégié de Madagascar. Des membres du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural, des eaux et des forêts du Royaume du Maroc sont dans nos murs depuis le 16 juin pour dynamiser les coopérations entre les deux pays dans le domaine du secteur agricole.

Le ministre de l’Agriculture, l’élevage et la pêche, Lucien Ranarivelo, a reçu la délégation marocaine au début de la semaine. Cette rencontre a permis aux deux parties d’échanger et de partager des expériences sur plusieurs thématiques, entre autres, l’orientation stratégique du secteur agricole, le financement, la formation, la santé animale, mais aussi la stratégie adoptée par le royaume pour surmonter la crise alimentaire survenue en 2008.

Dans le domaine de la coopération, le Maroc appuie des actions dans le cadre de la transformation et de la modernisation du secteur agricole malgache à travers un partenariat entre l’Institut de recherche malgache Fofifa et la fondation Office chérifienne des Phosphates (OCP). Ce projet prévoit le renforcement des capacités des techniciens du ministère dans les domaines de la fertilité des sols et la fertilisation des cultures, les systèmes d’information géographiques appliqués à la cartographie des sols ainsi que les analyses physico-chimiques relatives à la qualité des engrais. Le Royaume du Maroc a également équipé deux laboratoires de pédologie malgaches et appuie l’organisation de la caravane agricole des principales régions agricoles.

   Lundi 17 juin 2019 – Rindra R.

MAEP / ICEPE : Lancement de la phase II du projet ALFIS

Dans le cadre du lancement officiel de la phase II du projet relatif aux moyens de subsistance alternatifs pour la sécurité alimentaire et financière dans quatre nations insulaires de l’océan Indien et à Zanzibar (ALFIS II), le Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) et le Centre international sur la physiologie et l’écologie des insectes (ICEPE) ont organisé un atelier à Antaninarenina, les jeudi et vendredi dernier, un atelier destiné à mener des réflexions approfondies et formuler des propositions concrètes sur la stratégie de mise en œuvre dudit projet. L’atelier de lancement a vu la participation des points focaux de l’ICEPE des différentes nations bénéficiaires, des techniciens en apicultures de l’ICEPE ainsi que des différents responsables et techniciens du MAEP.

La phase II du projet ALFIS sera mise en œuvre sur 30 mois et s’articulera autour des trois composantes : la consolidation et reproduction à plus grande échelle des technologies et des pratiques améliorées durant la phase I, le développement de marchés et le renforcement de l’aptitude des institutions partenaires à gérer la santé des abeilles et le contrôle de la qualité du miel. Le nombre total des bénéficiaires du projet sera estimé à 12 500 personnes. Le projet ciblera directement 2500 ménages de petits exploitants agricoles dans les cinq nations insulaires, dont 1 000 agriculteurs supplémentaires et 1 500 bénéficiaires ciblés précédemment au cours de la première phase. Il touchera indirectement les communautés dans les zones d’intervention faisant l’objet de projets appuyés par le FIDA. A noter qu’ALFIS est un projet mis en œuvre par l’ICEPE, financé par le FIDA dans quatre nations insulaires de l’Océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles) et Zanzibar. Il a pour but de contribuer à accroître la sécurité alimentaire et les possibilités de génération de revenus des petits exploitants grâce à l’introduction de technologies d’apiculture améliorées. Il a pour but de contribuer à accroître la sécurité alimentaire et les possibilités de génération de revenus des petits exploitants grâce à l’introduction de technologies d’apiculture améliorées.

 Samedi 15 juin 2019- Velo Ghislain

Agro -business : Les jeunes se sentent concernés

Le Président de la République Andry Rajoelina a intégré dans sa politique générale de l’Etat le développement de l’agro-business. Actuellement, de nombreux jeunes accèdent à l’entrepreneuriat et notamment à l’agro-business. Vendredi dernier, une nouvelle promotion composée d’une centaine de jeunes étudiants ayant achevé leurs études en entrepreneuriat, gestion et agro-business, vient de sortir. Le Directeur Général de Guanomad, Erick Rajaonary, en tant qu’opérateur officiant dans le domaine de l’agriculture, a mentionné que son groupe a déjà mis en œuvre une politique pour inciter les jeunes à œuvrer dans l’agro-business.
«J’ai accepté d’être le parrain de cette promotion de nouveaux sortants de Gate University pour donner une impulsion à la jeunesse malgache qui souhaite embrasser une carrière dans l’entrepreneuriat. Il faut inculquer cet esprit d’entrepreneuriat à la jeunesse pour un avenir meilleur du pays. Mon groupe met actuellement un programme destiné aux jeunes dans les domaines de l’entrepreneuriat surtout de l’agro-business. Ce programme leur permettra de trouver à la fois un débouché de leurs produits de servir de support technique», a-t-il expliqué. Cette promotion a de l’aubaine, estime le directeur de cette université privée, dans la mesure où presque 90% des sortants sont déjà dans le monde professionnel.

 Samedi 15 juin 2019 – Njaka Andriantefiarinesy

Prosperer Boeny: homena lanja ny voamaina, toy ny lojy

 Hatao ny 21, ny 22 ary ny 23 jona ho avy izao, any Manerinerina Ambondromamy, any amin’ny lalam-pirenena fahenina (RN 6), ny “Foaraben’ny lojy mitsangana, ny katsaka ary ny voamaina hafa”, andiany fahatelo.

Lohahevitra raisina mandritra io fotoana io ny hoe “Antsika jiaby, miara-miasa hampiakatra ny fari-piainan’ny tantsaha, hampandroso ny toekaren’ny faritra”. Mikarakara azy ny Fandaharanasa manohana ny tendron’ny orinasa madinika ambanivohitra sy ny toekarena isam-paritra (Prosperer) any amin’ny faritra Boeny, tohanan’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep).

Anisan’ny mampiavaka ny faritra Boeny ny famokarana voamaina, indrindra ny lojy. Nambaran’ny mpandrindram-paritry ny Prosperer Boeny fa manodidina ny 42 000 t hatramin’ny 45 000 t isan-taona ny vokatra manerana any Nosy ary aondrana any ivelany ny 98%. Olana amin’ity vokatra ity ny vidiny tsy marin-toerana satria tsy maintsy manaraka ny fiovaovan’ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ka lasa kivy ny mpamokatra raha vao latsaka ambany ny vidiny. Izay no mahatonga ny fikarakarana foarabe toy izao, ahafahana mitady ny fomba hiarovana ny tantsaha mpamboly sy ny fampifandraisana mivantana azy ireo amin’ny mpiara-miombon’antoka samihafa, toy ny mpandray na mpanangom-bokatra, ny mpamatsy vola, ny sampandraharaha manamora ny fihariana, sns.

Fanodinana eto an-toerana

Anisan’ny vahaolana koa ny hanodinana ny vokatra eto an-toerana fa tsy hionona amin’ny fanondranana any ivelany. “Hiteraka asa eto amintsika izany, sady ho tsara kokoa ny vidiny miainga any amin’ny tantsaha, raha oharina amin’ny haondrana any ivelany”, hoy ihany ny tompon’andraikitry ny Prosperer Boeny.

Ho hita mandritra io fotoana io koa ny loabary an-dasy arahina adihevitra, mifantoka amin’ny lohahevitra mazava, miaraka amin’ny vokatra samihafa hita any an-toerana, toy ny katsaka, ny voamaina hafa, ny tantely, ny asa tanana, sns.

 Samedi 15 juin 2019- Navalona R

Foire sur le black-eyes : La 3e édition se focalise sur l’agro-business

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, via le programme PROSPERER dans la région Boeny, et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Mahajanga, organisent la 3e édition de la foire sur le black-eyes du 21 au 23 juin 2019, dans la commune de Manerinerina, district d’Ambato-Boeny. Le maïs et les autres grains secs seront également promus dans le cadre de cette manifestation économique. Cette fois, l’événement se focalise sur le développement de l’agro-business qui est qualifié de moteur de développement rural. En effet, la promotion d’un système de production modernisé doit aller de pair avec le développement des liens d’affaires entre les différents maillons de la chaîne de valeurs agricoles, afin de répondre aux besoins des marchés nationaux, voire internationaux. Il y aura ainsi une rencontre B-to-B entre les opérateurs de marché et une grappe de Micro-Entreprises Rurales opérant dans les filières fruits et maraîchage, dans le but de développer une chaîne d’approvisionnement visant à promouvoir la production des produits séchés.  Des échanges entre acteurs de développement et une conférence débat sur l’agro-business auront également lieu durant la foire, selon les organisateurs.

 Vendredi 14 juin 2019 – Rarivo

Voka-bary any Alaotra-Mangoro : novaina ny fomba fitakiAna tamberim-bidy

« EzahIna ny hisiana tombontsoa Hahafahana mijery ny fiainam-bahoaka, hampisy ny fandrosoan’ny faritra. Tamberin’andraikitra tokony hilofosan’ny mitondra ny faritra amin’ny vahoakany rahateo izany », hoy Randriamandimbisolo Andriamahazaka, lehibe vonjimaika ny faritra Alaotra-Mangoro.

Novaina tamin’ny alalan’ny didim-pitondrana, ny 23 mey teo, ny fividianana vary any amin’ny faritra Alaotra-Mangoro. Tsy maintsy ao amin’ny biraon’ny faritra ny mandoa ny tamberim-bidy ireo mpanangom-bokatra hialana amin’ny kolikoly sy ny fanodinkodinana ireo tombontsoan’ny faritra fa tsy eny amin’ireo toeram-pitakiana (points de perception) toy ny teo aloha intsony. Maka fahazoan-dalana hanangom-bokatra ao amin’ny biraon’ny faritra. Sisa tsy maintsy atao ny fisavana ireo taratasy fahazoan-dalana misy any amin’ireo mpanangom-bokatra eny amin’ ireo  « toeram-pitakiana » teo aloha.

Misy koa ny mpiasan’ny faritra, mandehaleha, tsy mijanona amin’ny toerana iray, misava ireo taratasy isan-karazany tokony ho eny am-pelatanan’ny mpanangom-bokatra. Mitaky sy mampihatra lalàna izy ireo raha misy tsy fanarahan-dalàna tojo azy ireo. Na ireo mivezivezy, na ireo mijanona, samy miasa manara-maso, araka ny nampanaovin’ny lehiben’ny faritra. Nanao fianianana an-tsoratra rahateo, mety hahatonga fanamelohana izay mivadi-pitokisana ka ho mafy ny saziny.

Tsiahivina fa tsy niova fa toy ny teo aloha ihany ny vola alaina amin’ny mpanangom-bokatra: 37 Ar ny tamberimbidy amin’ny akotry : 22 Ar an’ny faritra, 15Ar an’ny kaominina nivoahan’ny vokatra ; 20 Ar kosa ny amin’ny vary fotsy ka 10Ar an’ny faritra, 10 Ar koa ny an’ny kaominina ; toy izany koa ny ampombo, 20 Ar ka samy 10 Ar avy ny an’ny faritra sy ny kaominina.

 Vendredi 14 juin 2019 – RR

Développement rural : une nouvelle plateforme

La plateforme de coordination stratégique est en place pour remplacer le groupe des bailleurs de fonds-développement rural (GBF-DR) et les agences de coopération interviennant dans le secteur du Développement rural à Madagascar.

La gestion de cette nouvelle plateforme a également changé car désormais, ce groupement et le ministère de l’Agriculture, l’élevage et la pêche (Maep) codirigent et coprésident la cellule de coordination, l’appui aux projets et les organismes rattachés.

Treize bailleurs de fonds engagés dans le développement rural à Madagascar font partie de cette plateforme. Il s’agit, entre autres, de la Banque mondiale, du Fonds international pour le développement agricole (Fida), de l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

En effet, ces bailleurs investissent près d’un milliard de dollars dans le développement rural à Madagascar. Ce groupe prévoit une rencontre périodique avec le ministère de tutelle pour mieux structurer les interventions et pour renforcer le dialogue entre les PTF et les autorités étatiques.

 Mercredi 12 juin 2019- R.Mathieu

MDB (Malagasy Dairy Board) : mbola ambany ny fanjifan’ny Malagasy ronono

Natao ny herinandro lasa teo ny Tsenaben’ny ronono nokarakarain’ny MDB (Malagasy Dairy Board), andiany fahatelo. 70 ireo nandray anjara nahitana tranoheva 90. Nanomboka ny taona 2017, nankalaza ny Andro iraisam-pirenena ho an’ny ronono, isaky ny voalohan’ny volana jona ny eto Madagasikara.

Sehatra iray mila tosika betsaka ny fihariana famokarana ronono, nampahafantarana ny rehetra iankinan’izany, mivantana na ankolaka. Mbola maivana ny fanjifana ronono eto amintsika, ankehitriny : 12 kg /olona/taona, na hita aza fa misy fitomboana raha oharina tany amin’ny taona 2004, 5 kg / olona /taona. Nofaritana nandritra io Tsenabe io ny tokony hanomezan-danja ny fihariana ronono, manomboka any amin’ny fiompiana omby. Izay fiompiana izay, mila fampiasam-bola betsaka ho an’ny famokarana vilona.

Na misy aza ny omby, nefa tsy ampy ny vilona, tsy misy vokatra ronono firy azo antenaina. Raha misehatra amin’ny famokarana ronono, tsy maintsy mampiasa vola amin’ny fikarakarana ny omby, manomboka any amin’ny sakafony, fiahiana ny fahasalamany, olona sy fitaovana ampiasaina, fiarovana amin’ny asan-dahalo. Ny karazana ombivavy beronono mbola mampitombo betsaka ny vola miasa.

Nampiakatra ny fanjifana ny fitomboan’ny vokatra efa voahodina avy any ivelany tonga amin’ny tsena eto an-toerana. Na izany aza, mbola ambany ny fanjifan’ny Malagasy ronono raha ampitahana amin’ny Afrikanina sasany. Tsy takatry ny fahefa-mividin’ny maro ny vokatra voahodina, toy ny fromazy. Ry zareo any Kenya, ohatra, efa manjifa tsy latsaky ny 20 kg/olona/taona.

Koa najoro ny MDB, ny taona 2004 ao amin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana, ho fanohanana ny seha-pihariana ronono. Mivondrona miara-miasa ny avy amin’ny mpiompy, mpanangona sy ny mpanodim-bokatra, mpanafatra vokatra ronono avy any ivelany, mpivarotra sy ny mpanjifa. Mandrindra ny ataon’ireo sy ny mpiara-miombon’antoka amin’ny lafiny teknika sy ara-bola ny anjara asan’ny MDB. Manampy ny MDB amin’izany koa ny FAO.

Jeudi 13 juin 2019- RR

Madagascar-Fida : 405 millions USD en 40 ans

Madagascar et le Fonds international de développement agricole (Fida) célèbrent leur 40e année de partenariat. En effet, la Grande île a adhéré à cette institution en 1979. Depuis, le Fida a contribué à hauteur de 405 millions de dollars au développement rural à Madagascar, dont 338 millions sous forme de prêt.

A l’occasion de son passage à Madagascar, du 2 au 6 juin dernier, Donald Brown, vice-président associé du Fida, a réaffirmé la volonté de l’institution à soutenir le développement agricole dans le pays à travers l’alignement du programme-pays et des projets financés par le fonds à Madagascar. Durant leur mission à Madagascar, la délégation menée par Donald Brown a notamment effectué des visites de terrain auprès des bénéficiaires des programmes financés par le Fida dans les régions Androy, Anosy et Analamanga.

Pour mieux accompagner la transformation et la modernisation du secteur agricole et au regard des résultats positifs, le volume de financement alloué par ce fonds international connaitra une hausse de près de 10% pour les trois prochaines années (2019-2021). En somme, il atteindra les 83,5 millions de dollars.

Jeudi 13 juin 2019- R Mathieu

Nofaritan’ny Bad : Indostria, herinaratra, ady amin’ny mosary…

Nanomboka ny 11 jona hatramin’ny 14 jona 2019, any Guinée, ny fivoriambe faha-54 an’ny Banky afrikanina momba ny fampandrosoana (Bad). Minisitra misahana ny vola sy governoran’ny banky foibe avy amina firenena afrikanina maro ny mandray anjara, miampy ireo teknisianina samihafa. 3000 ny manatrika io fivoriana io, anisan’izany ny minisitra malagasy, Randriamandrato Richard.

Lohahevitra dimy lehibe no dinihina mandritra ny fivoriana ho fampandrosoana ny toekarena afrikanina : ny fananganana indostria, ny fanazavana an’i Afrika (herinaratra), ny ady amin’ny tsy fahampian-tsakafo, ny fanatsarana ny fari-piainan’ny mponina, ny fampandraisana anjara an’i Afrika. Mahakasika an’i Madagasikara avokoa ireo. Resy lahatra ny Bad fa zava-dehibe ny fifandraisana eo amin’ny samy Afrikanina ho fampandrosoana ny toekarena.

Vita ny Bas Mangoky

Mila ezaka goavana ny fanamboarana fotodrafitrasa, izay sahanin’ny Bad any amin’ny firenena maro, ohatra eto Madagasikara tamin’ny fanamboarana tohodrano Bas Mangoky, faritra Atsimo Andrefana. 61 tapitrisa dolara ny famatsiam-bola azo tamin’izany, nahafahana nanatsara ny velaran-tany volem-bary 9 000 ha. Hatramin’ny nahavitan’io tetikasa io, tsara fidiram-bola ny tantsaha maro, niova fari-piainana, afaka mampianatra ny zanany.

Ny Bad mbola afaka manampy amin’ny fanaovan-dalana sy famatsiana herinaratra. Olana avokoa ireo raha eto Madagasikara. Koa nentanin’ny tompon’andraikitra ao amin’ny banky ny tokony hisian’ny fiaraha-miasa eo amin’ny samy Afrikanina, mifampita traikefa, mifampiraharaha ara-bola, mifanakalo teknisianina. Hamoraina ny fifandraisana amin’ny ankapobeny.

Araka ny fantatra, 25 % amin’ny firenena afrikanina ihany no tsy mitaky “visa” amin’izay teratany afrikanina miditra any aminy. Mitombo io tarehimarika io raha oharina tany amin’ny taona 2016 sy 2017. Sakana ho an’ny fampandrosoana ny toekarena izany, araka ny fahitan’ny Bad azy.

 

  Mercredi 12 juin 2019 – Rindra R.

MAEP : Un milliard USD investis dans le développement rural

Le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche est appelé à mieux structurer et coordonner les interventions et avoir un dialogue stratégique avec ses partenaires au sujet de leur alignement à la Politique Générale de l’Etat (PGE) et au Plan Emergence Madagascar (PEM).
Près d’un milliard de dollars sont investis dans le développement rural. De ce fait une réunion périodique a eu lieu la semaine dernière dans les locaux de GIZ d’Ivandry, durant laquelle une plateforme a voté pour une nouvelle forme de co-présidence avec le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage (MAEP) à travers la Cellule de coordination et d’appui aux Projets et Organismes Rattachés (CPOR), dont le Coordonnateur est Fanja Raharinomena. « L’autosuffisance alimentaire et le secteur Agricole moderne », tel est le slogan du ministère. Une telle coprésidence est une grande première dans l’histoire de la collaboration entre un ministère et ses partenaires techniques et financiers et peut servir de modèle aux autres ministères et bailleurs œuvrant dans d’autres secteurs.
Les bailleurs membres de la plateforme sont : la Banque Mondiale, l’Union Européenne, la Banque Africaine de Développement (BAD), l’Agence Française de Développement (AFD), l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), la Coopération Technique Allemande (GIZ), le Département du Développement et de la Coopération Suisse (DDC), l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le Programme Alimentaire Mondial (PAM), Fonds d’Equipement des Nations Unies (UNCDF) et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID). Dans le cadre de ce dialogue stratégique, la plateforme a décidé la tenue de réunions mensuelles.

 

 Mardi 11 juin 2019 – Navalona R.

Foire « Fanoitra » : Un soutien aux micro-entrepreneurs ruraux

La 7e édition de la foire « Fanoitra » organisée par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche via le programme PROSPERER dans les régions Itasy et Bongolava et la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Itasy, s’est tenue la semaine dernière à Arivonimamo. Cette manifestation économique constitue une grande opportunité pour soutenir les micro-entrepreneurs ruraux opérant dans ces zones d’intervention du programme. En effet, ceux-ci ont pu exposer leurs produits qui ont été valorisés en vue de la recherche de débouché. « C’est également une occasion de développer les partenariats entre les exploitants agricoles familiaux et les opérateurs du marché », a soulevé Lanto Ramaroson, le directeur de Cabinet du ministère de tutelle lors de l’ouverture officielle de la foire « Fanoitra ».  Dans le cadre de cette foire « Fanoitra », de nombreux événements ont été organisés à part les ventes expositions des produits du terroir. On peut citer entre autres, la tenue des conférences thématiques contribuant au développement rural et de l’agro-business, le défilé de mode de vêtements confectionnés à base de tissus en soie et le concours d’art culinaire, plus précisément, la préparation du « bononoka ».  Les danses et chansons folkloriques ont entre temps animé la foire.

 

Mardi 11 juin 2019 – Navalona R.

Développement rural : Plus d’un milliard de dollars investis par les bailleurs de fonds

Une plateforme de coordination stratégique a été mise en place en remplacement du groupe des bailleurs de fonds qui financent le secteur du développement rural à Madagascar. Si auparavant, la présidence de ce groupement a été confiée à un bailleur membre, il a été voté à l’unanimité par tous les membres que cette plateforme sera désormais co-présidée avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Celui-ci est représenté par la Cellule de coordination et d’appui aux Projets et Organismes Rattachés (CPOR), dont le Coordonnateur est Raharinomena Fanja.

Modèle. Il s’agit d’une grande première dans l’historique de la collaboration entre ce département ministériel et ses partenaires techniques et financiers. Cette présidence de la plateforme constitue un modèle à dupliquer pour les autres ministères et les autres bailleurs œuvrant dans d’autres secteurs. L’initiative est née de la confiance mutuelle entre le MAEP et les bailleurs de fonds. En effet, ces derniers ont investi jusqu’ici plus d’un milliard de dollars dans le secteur du développement rural.  Une rencontre périodique entre les deux parties s’avère nécessaire afin de mieux structurer les interventions, et d’avoir un dialogue stratégique sur leur alignement et leur cadrage par rapport à la Politique Générale de l’Etat (PGE). La vision du ministère de tutelle se traduit d’ailleurs par le slogan : « vers l’autosuffisance alimentaire et le secteur Agricole moderne ».

Coordination. Notons que, les bailleurs membres de la plateforme sont : la Banque Mondiale, l’Union Européenne, la Banque Africaine de Développement  (BAD), l’Agence Française de Développement (AFD), l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), la Coopération Technique Allemande (GIZ), le Département du Développement et de la Coopération Suisse (DDC), l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le Programme Alimentaire Mondial (PAM), Fonds d’Equipement des Nations Unies (UNCDF), l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID).  Une coordination de leurs interventions en faveur du Développement Rural est ainsi de mise pour s’assurer de leur alignement aux orientations stratégiques du secteur.

 

 Samedi 08 juin 2019 – Navalona R.

Filière lait : Plus de 100 millions de litres de lait importés chaque année

La production laitière reste encore insuffisante pour satisfaire les besoins des consommateurs locaux et ceux des industries de transformation. En effet, Madagascar importe encore plus de 100 millions de litres de lait chaque année. Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo, l’a évoqué lors de l’ouverture officielle de la foire du lait organisée par le « Malagasy Dairy Board » (MDB) hier au Palais des Sports à Mahamasina. De son côté, « le MDB ne ménage pas ses efforts pour appuyer les groupements d’éleveurs en matière de plantation de fourrages servant à l’alimentation des vaches laitières, sans oublier leur amélioration génétique afin d’augmenter la production. Et dans le cadre de cette foire du lait, nous effectuons des tests gratuits sur la qualité du lait produit par tous les éleveurs. L’objectif vise à rassurer les consommateurs qu’ils boivent du lait de qualité sans additif », a expliqué le PCA de MDB, Haingotiana Razafindraibe. Et lors de cette 3e édition, 87 exposants représentant tous les maillons de la chaîne de la filière lait, y participent en érigeant une centaine de stands. Et comme à l’accoutumée, tous les visiteurs peuvent boire un verre de lait gratuitement durant la foire. Par ailleurs, le PCA de MDB a évoqué que d’autres centres de collecte de lait seront installés à Antohomadinika et à Mahitsy après ceux d’Anosizato et d’Imerintsiatosika. « Ces deux derniers qui sont déjà opérationnels n’arrivent pas à satisfaire les besoins en lait des consommateurs », a-t-il conclu.

 

Jeudi 06 juin 2019 – Solange Heriniaina

Filière lait – L’importation de lait en poudre fragilise les producteurs locaux

Malagasy Dairy Board (MDB) organise la foire du lait au Palais des sports Mahamasina. L’événement a débuté hier pour se terminer ce samedi. C’est à ce moment que les membres du groupement ont dénoncé la concurrence déloyale que subissent les producteurs locaux de lait. En effet, le pays importe beaucoup de lait en poudre. « En 2018, le pays a importé 96 millions de litres de lait en poudre. Non seulement le pays se lance dans des importations massives mais le prix de ces produits importés coûtent moins chers au niveau du marché. Si nous estimons le prix du litre de lait à 1000 ariary auprès des producteurs locaux, ces produits leur auraient rapporté  96 milliards d’ariary. Cela justifie à quel point l’importation engendre une grande perte de revenus pour les travailleurs dans le secteur » rapporte Haingotiana Razafindraibe, Pca de MDB. Cela n’étonne pas pour autant car  les consommateurs se méfient de la qualité et de l’hygiène du produit vendu au marché local. Les acheteurs ne se sentent pas en sécurité car du lait de mauvaise qualité se propage partout. Les vendeurs ajoutent du formol voire de l’urine pour conserver le lait. Toutefois,  les producteurs n’arrivent à combler que  seulement 40% de la demande. Leurs vaches manquent de fourrage et deviennent moins productives.

Sensibilisation
Durant ces trois jours d’exposition, le groupement propose une consommation gratuite de lait pour les visiteurs. « Notre objectif consiste à renforcer la sensibilisation sur la consommation du lait et du produit laitier. A noter qu’un Malagasy consomme en moyenne 12 kg de lait par an. Alors que la consommation moyenne en Afrique est de l’ordre de 20 kg par habitant par an. Ce qui prouve que la consommation de lait à Madagascar reste très faible. Un bar à lait s’ouvre ainsi à tous les visiteurs. Ces derniers peuvent alors gouter à des produits de bonne qualité et faire ensuite la différence lorsqu’ils s’approvisionnent au marché » explique Mira Rakotondrandria, directeur exécutif de MDB.  A titre d’information Malagasy Dairy Board célèbre ses quinze années d’existence. Le groupe essaiera de mettre en place un label baptisé spécialement MDB pour rassurer les consommateurs de la qualité du produit.

 

Jemima R.

Projet AF Rice : Planifier les activités agricoles en fonction des prévisions climatiques

Dans le cadre du projet AF Rice du Bureau National de Coordination du Changement Climatique et de Réduction des Émissions dues à la Déforestation et à la Dégradation des forêts (BNCCC-REDD+), une équipe du BNGRC est en mission à Tanambe depuis jeudi dernier jusqu’à hier, pour dispenser une formation au profit des équipes d’extension agricole des Districts d’Amparafaravola, Andilamena et Ambatondrazaka, en gestion des risques climatiques et en planification des activités agricoles. Cette formation a pour objectifs de répondre aux risques de sècheresse et d’inondation et de planifier les activités agricoles en fonction des prévisions climatiques. Il s’agit également de soutenir les services d’extension agricole, les décideurs et les bénéficiaires du projet.
La culture du risque sera adoptée à l’issue de cette formation et les participants seront en mesure de contextualiser la gestion des risques et des catastrophes sur le plan juridique et institutionnel ; de Comprendre le fonctionnement du Système d’Alerte Précoce en cas de cyclone / inondation et de sècheresse ; et apprécier les enjeux autour du phénomène de «lavakisation».
Les bénéficiaires de cette formation pourront identifier et inventorier les risques climatiques en les classant en fonction de leur fréquence et leurs impacts. Tandis que les activités agricoles seront planifiées selon la technique de Programmation Saisonnière basée sur les Moyens d’Existence (PSME) et en tenant compte des expériences antérieures de la population par rapport aux effets des aléas inondation/sécheresse.

 

 Vendredi 07 juin 2019 – Navalona R.

FIDA : Un important bailleur dans le développement rural

Le partenariat entre Madagascar et le FIDA (Fonds International de Développement Rural) date de 40 ans. En 1979, soit deux années seulement après sa création, le FIDA a compté Madagascar parmi ses pays membres. Le partenariat entre les deux parties a déjà duré 40 ans. C’est un important bailleur dans le domaine du développement rural , que ce soit en termes de contribution financière que de durée. En effet, son financement représente plus de 40% du portefeuille du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. C’est ce qu’on a appris lors de la célébration des 40 ans de partenariat entre Madagascar et le FIDA hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

896,7 millions USD. Durant cette période,  « seize projets sont financés dont onze clôturés et cinq autres en cours. Le coût total de ces projets s’élève à 896,7 millions USD dont la contribution du FIDA s’élève à 405 millions USD. Et parmi lesquels, 338 millions USD sont sous forme de prêt », a exposé Donal Brown, vice-président adjoint du FIDA lors de cet événement. Il conduit d’ailleurs une délégation représentant cette entité pour effectuer une visite dans les sites d’intervention des projets financés dans le pays.  « Et suite à une évaluation par un Bureau Indépendant engagé par le FIDA en 2013, les résultats des projets à Madagascar sont « satisfaisants », du point de vue pertinence et efficience. En outre, une étude d’impacts du projet AD2M (Appui au Développement du Menabe et du Melaky), a été effectuée en 2018.  Ce qui a permis, entre autres, d’enregistrer une augmentation du rendement en riz. Mais il reste beaucoup à faire pour réduire l’extrême pauvreté et assurer la sécurité alimentaire dans le pays », a-t-il enchaîné.

1 014 600 bénéficiaires directs. Par ailleurs, ce vice-président adjoint du FIDA a évoqué que cette organisation va appuyer le gouvernement à concrétiser sa vision dans le domaine du développement rural. « Je voudrais entre-temps plaider pour augmenter les dépenses publiques allouées dans le secteur agricole », a-t-il poursuivi. Pour sa part, le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Tilahy Désiré, a soulevé que les bénéficiaires directs des projets mis en œuvre dans le pays sont au nombre de 1 014 600 personnes.  Les producteurs ruraux pauvres caractérisés par un faible accès à la terre, à l’eau, aux technologies modernes et aux ressources nécessaires pour développer leurs exploitations, sont les cibles prioritaires du FIDA. L’objectif vise à accroître leurs productivités tout en facilitant l’accès aux marchés afin qu’ils puissent améliorer leurs revenus, et par la suite, leur niveau de vie.  Notons que des bénéficiaires directs des programmes mis en œuvre par le FIDA à Madagascar, ont témoigné sur les retombées économiques positives de ceux-ci dans leur vie quotidienne.

 

 Vendredi 07 juin 2019 – Njaka Andriantefiarinesy

Nandritra ny 40 taona : 405 tapitrisa dolara avy amin’ny Fida ho an’ny fambolena

Anisan’ny voalohany amin’ny mpiara-miombon’antoka amin’ny fampandrosoana ny fambolena eto Madagasikara ny Fida. Avy any aminy ny 40%-n’ny vola kirakirain’ny minisiteran’ny fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep), mifantoka amin’ny fambolena.

Feno 40 taona (1979-2019) ny fiaraha-miasan’i Madagasikara sy ny Tahirimbola iraisam-pirenena hampiroboroboana ny fambolena (Fida) eto amintsika. Miisa 16 ny tetikasa notohanany nandritra izany, ary mitohy hatramin’izao, izay mitontaly 830 tapitrisa dolara ka avy amin’ny Fida madiodio ny 405 tapitrisa dolara amin’io, ka ampindramina ny 338 tapitrisa dolara amin’izany.

Tetikasa dimy no voafaritra manomboka ny taona 2019, mitentina 482 tapitrisa dolara, ka anisan’izany ny Fampandrosoana ny lalam-pihariana andraisan’ny rehetra anjara (Defis), mahakasika faritra valo, mitentina 250 tapitrisa dolara (2018-2027). Faharoa, ny Tohana hampandrosoana ny any Menabe sy Melaky andiany faharoa (AD2M II), mitentina 56,74 tapitrisa dolara, mahasahana faritra valo  (2016-2022).

Fampiofanana sy tantsoroka ny tantsaha madinika

Fandaharanasa fahatelo, tohanan’ny Fida ny Fandaharanasa fampiofanana sy fanatsarana ny vokatra ara-pambolena (Formaprod), mitentina 74,151 tapitrisa dolara, any amin’ny faritra 13 (2013-2023). Fahefatra, ny Tetikasa tantsoroka hanamafisana ny fikambanana ara-pambolena (Aropa), any amin’ny faritra dimy (2009-2019), mitentina 36 tapitrisa dolara. Fahadimy, ny Fandaharanasa tantsoroka ny ivontoerana orinasa madinika ambanivohita sy ny toekarena isam-paritra (Prosperer) any amin’ny faritra sivy (2008-2021), mitentina 65,140 tapitrisa dolara.

Nanatrika ny fotoana nankalazana ity faha-40 taona ny fiaraha-miasa ity teto amintsika, ny filoha lefitra mpiara-miombon’antoka ao amin’ny Fida, i Donald Brown, omaly, teto Antananarivo. Nambarany fa ,mifanandrify amin’ny tanjon’ny Fida, ny paikady soritan’ny fanjakana, ny IEM. Nisolo tena ny minisitry ny Maep, ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep), Tilahy Désiré, nilaza fa tafiditra ao anatin’ny tanjona, fahavitan-tena ara-tsakafo avokoa izao fiaraha-miasa amin’ny Fida izao.

 

 Vendredi 07 juin 2019 – Hanitra R.

Nouveaux volontaires du Corps de la Paix : La santé et l’agriculture comme domaines d’intervention

La dernière vague de volontaires qui ont prêté serment, hier, grossiront les rangs des 1400 volontaires américains du Corps de la Paix ayant déjà servi à Madagascar plus de 25 ans. 

Comme des centaines, voire plus d’un millier d’autres avant eux, il ne leur a fallu que deux mois et demi pour s’acclimater. La langue malgache, notamment les dialectes régionaux, et la culture malgache, ils se les sont appropriés au bout de dix semaines de formation. « Ils », ce sont les 42 nouveaux volontaires américains du Corps de la Paix qui ont prêté serment, hier, à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Michael Pelletier, à Ambaranjana. Ils seront incessamment déployés sur le terrain et travailleront durant les deux prochaines années auprès de la population malgache, dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’élevage.

Ainsi, le monde rural sera essentiellement leur principal environnement dans le cadre de leurs missions. Dans le domaine de l’agriculture, ces volontaires accompagneront des paysans malgaches et contribueront au développement rural à travers des appuis aux agriculteurs et éleveurs, ainsi qu’aux associations paysannes. Leurs contributions permettront alors d’améliorer les techniques et les pratiques agricoles, et amélioreront ainsi la situation alimentaire et nutritionnelle de la population.

Tendre vers le développement. Quant aux volontaires qui interviendront dans le domaine de la santé, ils proposeront leurs soutiens dans les quatre coins de la Grande île, dans un objectif d’apporter un appui en matière d’adoption de meilleures pratiques sanitaires. Pour ce faire, ils seront amenés à travailler avec les centres de santé de base (CSB) et les comités de santé (COSAN) dans diverses régions. Dans ce cadre, ils mettront en pratique l’approche « Care groups » regroupant des mères de famille leaders en matière de santé, afin de mieux vulgariser les messages et informations de santé. Les secteurs de la santé maternelle, la prévention des maladies infantiles, la lutte contre la malnutrition chronique et celle contre le paludisme, ainsi que les maladies d’origine hydrique, seront leurs principaux secteurs d’intervention. « Les volontaires travaillent directement et main dans la main avec la population, les paysans, les mères de famille, les enfants, ainsi que les diverses structures dans le domaine de la santé, afin de connaître les aspirations de ceux qu’ils côtoient, et apporter un réel changement qui tend vers le développement », a affirmé le directeur du Corps de la Paix à Madagascar, Vanessa Dickey. Une collaboration qui ne manquera pas non plus de favoriser les échanges culturels. Actuellement, 152 volontaires du Corps de la Paix sont en activité à Madagascar, intervenant dans les domaines de l’éducation,  la santé et l’agriculture. Plus de 1400 volontaires du Corps de la Paix ont déjà servi à Madagascar depuis 1993. Rappelons que le Corps de la Paix, créé en mars 1961 par le président des Etats-Unis d’alors, John Fitzgerald Kennedy, a déjà permis à 220.000 jeunes volontaires américains, de servir dans 139 pays. Actuellement 7000 volontaires sont en activité dans 60 pays.

 

 Vendredi 07 juin 2019 – Arh.

Secteur agricole : appui de 42 volontaires de Peace Corps

42 volontaires du Peace Corps interviendront dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la santé. Ils ont prêté serment hier, à la résidence de l’US Embassy à Ambaranajana, après avoir suivi des formations culturelles, linguistiques et techniques durant dix semaines. Ils seront déployés dans toute l’île, plus précisément auprès des communautés locales pendant les deux prochaines années.

Les agents de vulgarisation agricole travailleront avec des groupements d’agriculteurs, des organisations travaillant dans le développement rural et dans les écoles pour améliorer les pratiques agricoles et la nutrition des populations. Ils travailleront particulièrement avec les communautés agricoles rurales pour appliquer les nouvelles technologies dans l’amélioration de la production agricole et des pratiques de conservation des sols ainsi que pour augmenter la disponibilité et l’accès à des aliments diversifiés et nutritifs.

Vanessa Dickey, directrice nationale du Peace Corps, a souligné le rôle de mobilisation de tous les volontaires de cette entité. « Les volontaires travaillent directement avec les communautés pour comprendre leurs besoins », a-t-elle déclaré.

C’est en tout cas la tâche qui attend les 152 volontaires travaillant actuellement à Madagascar. Plus de 1.400 volontaires du Peace Corps ont servi à Madagascar depuis la création de ce programme en 1993.

 

 Vendredi 07 juin 2019 – R. Mathieu

Hiasa amin’ny sehatry ny fambolena sy fiompiana : mpilatsaka an-tsitrapo amerikanina 41 nanao fianianana

41 ireo tanora amerikanina Mpilatsaka an-tsitrapo vaovao nanao fianianana, omaly, tao amin’ny fonenan’ny Ambasadaoro amerikanina. Hiasa hanampy ny vahoaka malagasy, araka ny toky nomeny izy ireo, eo amin’ny sehatry ny fambolena sy ny fiompiana, ary ny fahasalamana. Eo amin’izay fambolena sy fiompiana izay indrindra ny ahitana maro anisa hiasa any amin’ny faritra Alaotra Mangoro sy Atsinanana. Betsaka ny handeha any amin’ny faritra hafa.

Hiara-hiasa amina vondron’ny mpamboly na fikambanana samihafa any amin’ny faritra misy azy avy ireo Mpilatsaka an-tsitrapo ireo, hitondra fampivoarana any ambanivohitra, hanatsara ny fomba fiasa hampitombo ny vokatra sy hiarovana ny tany. Raha fintinina, hanampy ny Malagasy amin’ny ady amin’ny fahantrana, indrindra ny any ambanivohitra.

Mifandray amin’izay fampivoarana ny fambolena izay ny fitandroana ny fahasalaman’ny mponina, hanaovana ezaka hahatonga ny Malagasy afaka manohy ny asany eo amin’ny tontolon’ny fambolena. Navoitra ny fiarahan’izy ireo miasa amin’ny toby fitsaboana fototra (CSB). Manoloana izany, manentana ny Mpilatsaka an-tsitrapo ny tale eto Madagasikara, Vanessa Dickey, hanamafy ny fiaraha-miasa amin’ny tantsaha sy ny rafitra misy any amin’ny kaominina, mba hisy fiantraikany marina amin’ny fampandrosoana ny asa rehetra ataon’izy ireo.

Hanampiana ny tany mahantra

Niofana nianatra ny teny, ny kolontsaina sy ny fomba amam-panao malagasy ireo tanora amerikanina ireo tany Mantasoa, nandritra 10 herinandro. Nanome toky izy ireo tamin’ny fianianana natao fa hanaja ny maha Malagasy sy mbola hianatra bebe kokoa mahakasika ny Malagasy. Filoha amerikanina John Kennedy no nanangana ny Mpilatsaka an-tsitrapo ny taona 1961, hifandraisana maneran-tany, sy hanampiana ny tany mahantra. Nanomboka ny  taona 1993, 1 400 ny Mpilatsaka an-tsitrapo niasa teto Madagasikara. Roa taona ny faharetan’ny asa, misy amin’ireo nahavita tany aloha, miverina eto an-toerana ankehitriny.

 

 Jeudi 06 juin 2019 – Riana R.

Foire Fanoitra : place à la 7e édition

La 7e édition de la foire Fanoitra va ouvrir ses portes, ce jour, à Arivonimamo. Il s’agit d’un évènement phare de la région Itasy, organisé chaque année par le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) à travers le Programme de soutien aux pôles de micro-entreprises (Prosperer).

La foire Fanoitra vise à aider les Micro-entreprises rurales (Mer), principales bénéficiaires du programme Prosperer, et à élargir leur activité. Cette nouvelle édition compte intégrer toutes les filières porteuses dans la région Itasy et s’ouvre aux opérateurs dans d’autres régions.

En effet, les potentiels agricoles de la région Itasy sont reconnus au niveau national, et même au niveau régional et international. Avec une surface cultivée de 20.586 ha, l’Itasy produit essentiellement des grains secs, des épices, des fruits et légumes. Grâce au lac Itasy, troisième plan d’eau du pays en superficie, la pêche et la pisciculture font partie des principales activités des habitants de cette région. Par ailleurs, la filière artisanat représente également d’importants potentiels, notamment le tissage de la soie et le travail des cornes.

Le réseautage des organisations de producteurs et des opérateurs de marché durant la foire Fanoitra permettra aux Mer d’assurer leur visibilité sur le marché.

 Jeudi 06 juin 2019 – Arh.

Elevage porcin : étude sur l’utilisation de Mpa

En 2013, une étude exploratoire a mis en lumière la présence d’hormones de synthèse dans les carcasses de porcs à Madagascar. Cette hormone, la medroxyprogesterone acétate ou MPA, est une molécule utilisée pour la contraception féminine humaine et largement distribuée pour le planning familial. Mais parfois, les éleveurs utilisent de manière inappropriée ces contraceptifs hormonaux afin d’engraisser leurs porcs.

Si aucun programme de surveillance n’est actuellement en place du fait de l’absence d’outils de détection rapide à Madagascar, la législation est claire : l’utilisation des produits hormonaux pour l’engraissement des porcs est interdite à Madagascar.

Le Cirad, l’Institut Pasteur de Madagascar, la direction des Services vétérinaires avec l’appui du Laboratoire national de diagnostic vétérinaire (LNDV) travaillent ainsi sur l’élaboration d’une cartographie des zones à risque de contamination. Une fois les zones identifiées, l’équipe fera des prélèvements en abattoir et des analyses en laboratoire. Elle va également mener des enquêtes auprès des éleveurs.

  Mercredi 05 juin 2019 – Riana R.

Agriculture : vers la certification de semences

Le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) par l’intermédiaire du Service officiel de contrôle de Semence en matériel végétal (Soc) a collaboré avec plusieurs partenaires (Papriz, Defis, Formaprod, Card…) pour appliquer le cadre règlementaire du secteur semencier dans le pays.

La démarche consiste à dispenser une formation sur le processus de certification de semences par le Soc. Un test d’évaluation afin de mesurer les acquis et la maîtrise du domaine a finalisé cette formation en mars dernier. Après avoir réussi avec succès l’évaluation, les inspecteurs et contrôleurs de semence ont procédé à la prestation de serment, lundi dernier.

Madagascar dispose désormais d’une liste d’inspecteurs et de contrôleurs de semence assermentés. 106 inspecteurs et contrôleurs de semence riz ont en effet prêté serment au Tribunal de première instance à Anosy, le 3 juin dernier. Il s’agit d’une première dans le secteur agricole malgache, malgré l’existence de la loi 94-038 du 3 janvier 1995 relative à la législation semencière à Madagascar.

   Mercredi 05 juin 2019 – Njaka A.

Fiompiana sy fambolena : nanohana ny “Fepa” ny Cnaps

Anisan’ireo tranoheva miisa 300, nandray anjara nandritra ny “Foara ho an’ny fiompiana, ny fambolena ary ny jono” (Fepa), natao ny 30 mey hatramin’ny 2 jona teo, teny Andohatapenaka, koa ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana sosialy (Cnaps).

Tanjona sy antony nandraisany anjara ny hampiditra ny mpamboly sy ny mpiompy ary ny mpanao asa tanana ho ao anaty fiahiana sosialy satria azo atao tsara izany ho an’ireo mivondrona ao anaty kaoperativa. Fotoana nihaonana mivantana tamin’izy ireo koa io. Isan’ny nitsidika ny tranohevan’ny Cnaps Rakotondraibe Raymond, filohan’ny fikambanana Afiveria, mpanao fatampera, nilaza fa “tsy ho ahy ny antony nahaliana ahy satria efa mihoatra ny 60 taona aho fa ho an’ny zanako. Nahazo ny zony tamin’ny Cnaps avokoa ny ray aman-dreniko satria niasa isam-bolana fa izaho, miasa tena ka tsy nisitraka izany, ka tsy nahafantatra hoe azo atao. Amin’ny maha sefo fokontany ahy ihany koa, hanentana ny rehetra aho mba hiditra Cnaps”.

Azo natao koa, nandritra ity “Fepa” ity, ny nanamarina ny kaontin’ny mpikambana Cnaps tsirairay na voaloa ny latsakembony na tsia. Teo koa ny fanentanana an-dampihazo, sy ny fifaninanana mikasika ny fanampiana samihafa omen’ny Cnaps. Tafiditra ao anatin’ilay telo volana nomen’ny fanjakana ny Cnaps, hanentanana ny mpampiasa hampiditra ny mpiasa hahazo fiahiana sosialy rahateo ity fanentanana ity.

 Mercredi 05 juin 2019 –Antsa R.

Financement de l’agriculture commerciale : Un fonds de garantie partielle de 100 millions d’Euros émis par la BAD 

Le Groupe de la BAD mise davantage sur ses cinq grandes priorités incluant la transformation de l’agriculture en Afrique. Cette institution vient de favoriser les crédits pour la production agricole dédiés au commerce.

Faciliter les investissements dans les infrastructures agricoles et dans les terres agricoles durables en Afrique. Tel est le but de la société de financement structuré « African Agriculture Impact Investments » basée à Maurice. Celle -ci sera autorisée à opérer dans divers pays africains par l’intermédiaire d’une entité ad hoc comprenant deux autres portefeuilles actifs d’un montant de 62,5 millions d’Euros. Le 29 mai dernier, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé une garantie partielle de crédit de 100 millions d’euros à la société de financement structuré, afin de développer l’agriculture commerciale en Afrique. D’après les explications, la société s’appuiera sur le GCP de la BAD pour catalyser un financement supplémentaire provenant de fonds de pensions internationaux, par le biais d’une note liée à l’agriculture.

Impacts. Les investissements devraient cibler des actifs agricoles qui soutiendront plusieurs chaînes de valeur, notamment le blé, le maïs, l’orge, le sorgho, le bétail, les produits laitiers, ainsi que divers fruits, légumes et noix. Selon la communication de la BAD, cela a un impact important sur le développement social, environnemental et économique, y compris la création de plus de 8 000 emplois avec une implication significative des femmes et des jeunes. Il contribuera à la dissémination de capacités commerciales à l’échelle industrielle dans le secteur agroalimentaire et à l’exploitation agricole, avec une complémentarité élevée avec les petits exploitants, grâce à un transfert de compétences techniques, managériales et financières.« Il s’agit d’une transaction historique qui démontre les actions audacieuses de la Banque et son ferme engagement envers l’objectif « Feed Africa » en promouvant la sécurité alimentaire et en connectant les exploitations agricoles africaines à un financement, des compétences, des technologies et des marchés adéquats aux niveaux régional et international », a affirmé Atsuko Toda, directeur du Financement de l’agriculture et de développement rural, en réaction à l’approbation du Conseil de la BAD. D’après ses dires, le projet est conforme à la priorité stratégique de la Banque en matière de transformation de l’agriculture en Afrique, dans la mesure où il contribuera à l’expansion du financement agricole et à l’accroissement de la productivité alimentaire, au remplacement des importations et à la création de valeur sur le continent.

 Mercredi 05 juin 2019 – Navalona R.

Foire « Fanoitra » : La 7e édition aura lieu cette semaine

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche par le biais du programme PROSPERER financé par le FIDA organise chaque année, la foire « Fanoitra » dans la région de l’Itasy, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie locale. Cette manifestation économique se tient cette semaine, plus précisément du 04 au 06 juin 2019, et ce, dans le district d’Arivonimamo. Le thème est porté sur « Une production orientée vers le marché, un levier de développement des filières ».

Défilé de mode. A part les ventes-expositions des produits agricoles faisant la réputation de la région, des conférences-débats thématiques seront organisées dans le but de faire connaître au grand public les enjeux et les opportunités de chaque filière porteuse. En outre, il y aura un défilé de mode pour mettre en valeur les habits confectionnés à partir de l’exploitation de la soie malgache. Les danses folkloriques et les « Hira gasy » seront également au programme afin qu’il y ait plus d’animations dans le cadre de cette 7e édition de la foire « Fanoitra ».

Agriculture contractuelle. Par ailleurs, l’objectif de cet événement commercial est de développer le couplage des exploitants agricoles familiaux et les opérateurs du marché. Il s’agit notamment de la recherche de débouché pour les produits du terroir tout en promouvant l’agriculture contractuelle. Il faut savoir que la région a une forte potentialité en matière de production de riz, de gingembre et bien d’autres produits agricoles. Elle est également le principal fournisseur de poissons pour la Capitale. Tous ces produits seront exposés dans le cadre de cette foire « Fanoitra », sans oublier les produits artisanaux fabriqués à Itasy. Il y aura en même temps un concours de l’art culinaire de « bononoka ».

Samedi 1er juin 2019 – Navalona R.

FEPA 2019 : Les formations gratuites attirent de nombreux visiteurs

Promouvoir la consommation des produits d’élevage en particulier, les poulets de chair et les œufs. Telle est l’une des particularités de l’organisation de la 11e édition de la Foire de l’Elevage, de la Pêche et de l’Agriculture (FEPA) par le Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE) en collaboration avec le ministère de tutelle.

Cet événement se tient jusqu’au dimanche au stade Makis à Andohatapenaka. En outre, le MPE organise tous les jours des formations gratuites concernant les activités d’élevage pour tous les visiteurs désirant investir ou se professionnaliser dans ce secteur porteur. « Durant les deux premiers jours, ces formations gratuites attirent de nombreux visiteurs. Nous leur apprenons comment bien investir dans l’élevage de poulets , de petits ruminants, ou dans l’élevage piscicole sans perdre de l’argent. Toutes les astuces permettant aux particuliers de se lancer dans ces activités leur sont ainsi fournies afin de surmonter les éventuelles contraintes », a expliqué Rabearivelo Andriamananarivo, le Président du Conseil d’Administration de MPE.

Séances de dégustation. Notons que plus de 300 stands sont érigés dans le cadre de cette FEPA 2019. Il y a près de 192 exposants issus de toutes les régions de l’île. Tous les sous-secteurs de l’élevage y sont représentés comme la pisciculture et la vente directe de poissons vivants qui sont très recherchés par les consommateurs ou les particuliers qui veulent se lancer dans cette activité. On y trouve également des ventes –exposition de volailles sans oublier les séances de dégustation des produits de volailles comme les beignets de poulets, les poulets laqués et les magrets de canards ainsi que les autres charcuteries. Des restaurateurs se spécialisant en matière de préparation de recettes à base de la viande de lapin, de volaille et de thon, y montrent également leur art culinaire.

Nouer des partenariats. A part cela, le miel de différents parfums et les produits laitiers issus de la race bovine et caprine, cherchent preneurs. Les tapis mohairs faisant la réputation des éleveurs de petits ruminants dans la partie Sud de la Grande île, ne sont pas en reste. Il faut savoir que cette foire vise entre-temps à nouer des partenariats gagnant-gagnant entre les exploitants agricoles familiaux et les opérateurs économiques travaillant dans le domaine de la transformation ou de l’exportation. Tous les professionnels opérant en amont jusqu’en aval de chaque secteur, y exposent d’ailleurs. Il s’agit entre autres, des producteurs ou éleveurs directs, des fournisseurs d’intrants et des produits phytosanitaires que des différents matériels de production.  Il en est de même pour le secteur agricole pour ne citer que les fournisseurs de semences certifiées en riz, en maïs, en légumineuses et bien d’autres. Les ventes-expositions des fruits et légumes bio issus de l’agriculture écologique et des produits artisanaux provenant de différentes régions, sont également remarquables. Interdépendance. Par ailleurs, « les ministères en charge de l’Environnement, du Commerce et, de l’Industrie et de l’Artisanat, ont participé activement à cette foire  car ils sont conscients de l’interdépendance de ces trois secteurs tout en tenant compte de la protection de l’environnement. Nous avons en même temps sensibilisé tous les élèves et les jeunes en matière de conduite et de cycle d’élevage jusqu’à l’étalage des produits dérivés dans leurs assiettes. Ce qui leur permettra de comprendre dès leur jeune âge, l’importance de ce secteur porteur, et sa contribution dans la lutte contre l’insécurité alimentaire ainsi que dans la réduction du chômage et de l’exode rural », a fait savoir le PCA de MPE.