Articles dans la presse janvier 2020

Jeudi 23 janvier 2020- Jean Riana

http://www.lagazette-dgi.com/?p=38665

Autosuffisance alimentaire : Le projet Bas Mangoky avancé comme solution !

La faim règne en maître à Madagascar alors que plus de 80% de sa population vit de l’agriculture. Les productions locales ne suffisent pas aux Malgaches d’où le recours à l’importation pour pallier au manque. La Grande Ile est un pays à vocation agricole, mais la pratique agricole qui y prévaut est déjà largement dépassée c’est pourquoi les productions internes demeurent toujours insuffisantes. Le pays a du mal à aller vers l’autosuffisance alimentaire alors qu’il aspire à aller dans ce sens depuis fort bien longtemps. Comme l’expertise agricole à Madagascar laisse à désirer, il a fallu chercher un partenariat avec d’autres pays pour la production de riz au pays afin qu’on n’ait plus le besoin d’importer ailleurs. Le gouvernement se vante à l’heure actuelle avec des annonces en grande pompe que le pays est en bonne voie vers l’autosuffisance alimentaire avec le partenariat signé avec la société arabe Elite Agro LLC d’Abu Dhabi dont les clauses du partenariat restent encore flous pour la majorité des Malgaches. Dans le cadre du projet Bas Mangoky où l’Etat cède 60 000 ha de terrain à ladite société, il semblerait que les terrains ne sont pas mis en location, ni vendus, mais mis à la disposition  de la société en question à exploiter pour la production de rizicole. Cela ne fait que confirmer le fait que Madagascar manque cruellement d’expertise dans tous les domaines car on n’est même pas capable de produire nos produits de consommation par nos propres moyens. Le plus triste c’est de savoir qu’on est toujours obligé à compter sur les autres pour sortir d’un quelconque problème. Nombreux parmi la population malgache sont à la recherche de terrain à exploiter, certains sont même obligés de louer pour qu’ils en aient à leur disposition avec un pourcentage des produits récoltés dont 1/3 des récoltes. Ce qui n’est pas le cas de la société arabe Elite Agro LLC qui obtient un espace considérable gratuitement sous prétexte qu’ils vont produire pour les Malgaches.

 

Jeudi 23 janvier 2020- Njaka Ahttps://www.newsmada.com/2020/01/23/fahavitan-tena-sakafo-vahaolana-ny-fanitarana-ny-velaran-tany-hoy-ny-minisitry-ny-fambolena/

Fahavitan-tena sakafo: « Vahaolana ny fanitarana ny velaran-tany ”, hoy ny minisitry ny Fambolena

Nanampy fanazavana ny minisitry ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep), Ranarivelo Lucien, omaly, mikasika ilay tetikasa hambolen’ny orinasa  Emirati, avy any Emirats Arabo, LLC Elite agriculture, any Bas Mangoky. Mifanojo amin’ny tanjon’ny Maep, sady voafaritry ny velirano fahasivy, mikasika ny fahavitan-tena sakafo, ity tetikasa ity.

Anjara birikin’ny fitondrana amin’ity fifanarahana ity, andaniny, ny famaritana ny tany, 60 000 ha, hanaovana ny tetikasa ary an’ny orinasa mpampiasa vola, ankilany, ny hitondra ny fahaiza-manao, ny fitaovana maoderina, ary ny vola hampiasaina. Efa voaporofo ny zava-bitan’ity orinasa ity tany Rwanda, tany Etiopia ary tany Mozambika, ka iaraha-mahita ny fivoarana toekarena, indrindra ny fambolena any amin’ireo firenena ireo.

Velaran-tany vaovao 100 000 ha

Nohitsin’ny minisitra Ranarivelo Lucien koa fa miova ny paikadin’ny fitondrana hanatrarana ny fahavitan-tena sakafo. Tsy maintsy hitarina ny velaran-tany hojarina sy hambolena fa tsy mionona amin’ny fampiakarana ny tahan’ny vokatra, toy ny natao tany aloha fotsiny. Izay ny antony nametrahana ny tanjona, velaran-tany vaovao 100 000 ha, hojarina hatramin’ny taona 2023. Tafiditra ao anatin’izany ny tsy hanafarana intsony vary any ivelany ka mifanandrify amin’ity fiaraha-miasa amin’ny LLC Elite ity ny hamokarana vary 350 000 taonina amin’ity taona 2020 ity.

Nomarihiny koa fa maro ny endriky ny fomba hanatanterahana io vina io. Toy ny fananganana ny Faritra fisandratana amin’ny fambolena (ZEA), ny faritra azon’ny mpandraharaha malagasy trandrahina, indrindra ny tanora sy ny mponina eny ifotony. Mikasika ity farany, anisan’ny hajarina ny lemak’i Vondrove, any akaikin’ny lemak’i Bas Mangoky, mirefy 2 100 ha, iarahana amin’ny Tahirimbola iraisam-pirenena ho an’ny fampandrosoana ny fambolena (Fida). Misy koa ny velaran-tany mirefy 5 000 ha, ho vita amin’ity taona 2020 ity

 

Jeudi 23 janvier 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/01/23/vinaninkarena-la-technique-papriz-se-vulgarise/

Vinaninkarena: la technique Papriz se vulgarise

Actuellement dans sa deuxième phase, la technique Papriz se vulgarise dans le pays. La plaine de Vinaninkarena à Antsirabe en a fait l’expérimentation. Quatre Paysans formateurs (PF) assistent aujourd’hui les riziculteurs locaux dans l’adoption de la technique.

Roger Rakotonindriana, PF de la plaine de Befaritra Ambarobe à Vinaninkarena, partage le constat selon lequel beaucoup de riziculteurs de la localité s’intéressent à Papriz dans la mesure où le rendement augmente pour ceux qui l’ont adoptée.

« Au regard du bon rendement obtenu, ceux qui ne le connaissaient pas veulent aussi l’essayer. Nous les assistons ainsi à apprendre les techniques du pack Papriz. Avant, on obtenait 2 à 3 tonnes à l’hectare avec la riziculture paysanne. Avec Papriz, nous obtenons entre 4 et 5 t/ha. Une soixantaine de ménages ont sollicité jusqu’à ce jour nos assistances. Il est certes difficile de les convaincre d’adopter Papriz, mais ils l’apprennent peu à peu », a-t-il indiqué.

Noel Razafimanantsoa, agriculteur d’Ambohipeno a confié qu’il obtient deux fois plus de production avec Papriz. « Sur 2.000 m2 de rizières, j’obtenais auparavant près d’une tonne. Depuis l’adoption de Papriz l’année dernière, j’arrive à obtenir jusqu’à 2 t voire plus », raconte-t-il. Néanmoins, « Nous avons besoin d’appui financier et matériel. Beaucoup sont intéressés mais ils n’ont pas de fonds pour se procurer du matériel », a-t-il déploré.

Aussi, la vétusté des infrastructures hydroagricoles pénalise les agriculteurs de la plaine. Sur ces 300 ha, 40% des rizières sont irriguées dans les normes.

La zone prise en charge par ces PF à Vinaninkarena dispose d’environ 300 ha de rizières. L’ensemble de la production va vers Antsirabe.

Jeudi 23 janvier 2020- Riana R

https://www.newsmada.com/2020/01/23/bas-mangoky-letat-vise-lautosuffisance-alimentaire/

Bas Mangoky: l’Etat vise l’autosuffisance alimentaire

Le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche, Lucien Ranarivelo, est revenu sur le cas de Bas Mangoky qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours. Madagascar a signé un mémorandum d’accord avec l’entreprise LLC Elite pour l’exploitation de 60.000 ha de terres dans cette zone.

« Aucune vente ni location n’est mentionnée dans ce mémorandum d’accord. L’Etat a l’obligation de délimiter les périmètres d’intervention du projet. La société quant à elle, a pour obligation d’apporter ses expertises ainsi que son capital d’investissement dans cette exploitation », a-t-il souligné. Et lui de poursuivre, « Ce projet ne concerne aucune expropriation de terre. Un guichet foncier sera bientôt installé dans le district de Manja pour assurer la sécurité foncière dans la région Menabe ».

Pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, le régime actuel se lance dans l’aménagement de 100.000 hectares de terres pour augmenter la production agricole au niveau national. Le ministère de l’Agriculture prévoit ainsi de lancer plusieurs projets en partenariat avec les opérateurs locaux et étrangers.

Outre ces 60.000 ha susmentionnés, 5.000 ha dans la même zone sont actuellement mis à la disposition des jeunes exploitants ruraux malgaches. 2.100 ha seront également aménagés dans la plaine de Vondrove, près de Mangoky. Lucien Ranarivelo a aussi abordé le cas des terrains aménagés à Port-Bergé, mais aussi le projet de Zone d’émergence agricole.

 Jeudi 23 janvier 2020 – Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/01/23/exploitation-a-grande-echelle-un-moyen-pour-reduire-lexode-rural-dans-la-region-du-menabe/

Exploitation à grande échelle : Un moyen pour réduire l’exode rural dans la région du Menabe

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et la société émiratie, LLC Elite, vont procéder à une phase d’essai d’une exploitation agricole à grande échelle, soit sur une superficie de 60 000 ha, pour cette campagne de production, dans la région de Menabe.

« Le premier objectif est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire grâce à l’extension des surfaces cultivables. Mais à part cela, on peut tirer de nombreux avantages de ce partenariat avec ces investisseurs arabes. On peut citer, entre autres, le désenclavement de la zone d’implantation sur le site de Bas-Mangoky, étant donné que les infrastructures routières y font défaut. En outre, c’est un moyen pour réduire l’exode rural dans la région du Menabe », a soulevé le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors d’une conférence de presse hier.

Obligation. Il a également évoqué que les deux parties ont chacun leur obligation inscrite dans le Mémorandum d’Entente signé. L’Etat malgache se charge de la délimitation du périmètre d’intervention du projet. Des études techniques et sociales sont, entre-temps, en cours afin d’anticiper les impacts du projet sur les communautés concernées. « Nous sommes conscients de l’existence des patrimoines, des lieux sacrés comme les sépultures auxquelles nous montrons beaucoup de respect, ainsi que de l’extension des aires de pâturages », a fait savoir le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo. En revanche, la société émiratie LLC Elite a pour obligation d’apporter son savoir-faire, des innovations technologiques conformes aux normes et le capital d’investissement. « A noter que cette société émiratie a fait ses preuves dans d’autres pays comme le Rwanda, l’Ethiopie ou le Mozambique dont les progrès économiques ne sont plus à prouver, notamment dans le secteur agricole », a-t-il enchaîné.

Retombées positives. Rappelons que l’Etat s’engage à aménager 100 000 ha de périmètres agricoles. « A part les 60 000 ha, un terrain de 5 000 ha sera également aménagé pour les jeunes et les exploitants nationaux à Bas-Mangoky, sans parler des zones d’émergence agricole à instaurer. Aucune propriété foncière appartenant aux nationaux ne sera touchée par ce projet », d’après toujours les explications du ministre de tutelle. Parmi les retombées économiques positives, on peut citer, entre autres, la création d’emplois locaux et le développement de l’entrepreneuriat rural. Ce projet d’investissement va également créer des dynamiques locales telles que la création d’entreprises, l’implantation des cliniques, des écoles, des compagnies d’assurances, des banques et agences de prêt, ainsi que le développement des marchés.

 Mercredi 22 janvier 2020 – Anja RANDRIAMAHEFA

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2020/01/22/securite-alimentaire-formation-de-formateurs-via-le-projet-pasan-sahaza/

Sécurité alimentaire : Formation de formateurs via le projet PASAN-SAHAZA

Selon les récents sondages, la région du Vakinankaratra, d’Itasy et d’Amoron’i Mania figurent parmi les plus concernées par la malnutrition infantile. En étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Élevage et l’ONN (Office national de la nutrition), l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) a mis en place le projet PASAN-SAHAZA – projet d’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition, afin de remédier à cette situation.

Ce projet, lancé en 2019, arrive maintenant à sa deuxième année d’exécution. À cette étape, le projet comprend le volet formation des formateurs qui vont à leur tour transmettre les acquis auprès de leurs communautés respectives. À Antsirabe, dans la région du Vakinankaratra, les agents communautaires, les mères de famille et d’autres formateurs locaux suivent une formation sur la création d’un jardin potager et sur la sécurité alimentaire pour la mère et l’enfant. Hier, c’est dans la vaste cour de la Direction régionale de l’Agriculture et de la Pêche que nous avons assisté à ces formations prodiguées par des experts envoyés sur place. Les formations en question concernent le compostage, l’alimentation saine et équilibrée pour les enfants en âge (à partir de 6 mois), et la construction de pépinière dans des bouteilles en plastique.

Des formations complémentaires. Ces formations se complètent puisque pour que les enfants mangent légumes et aliments équilibrés, il faut que leurs parents puissent leur en fournir. C’est pourquoi on leur apprend également à cultiver des légumes en marge de la sensibilisation à la nutrition à l’aide de suivi alimentaire. Pour ce mois, « on va se pencher sur la culture des choux et de la salade dans cette région. C’est ce qui se cultive dans la région pendant cette période », selon les explications de Tiana Ratsimbazafy, responsable technique du projet PASAN-SAHAZA.

« Il y aura une formation sur différente thématique chaque mois à partir de ce mois de janvier », nous a confirmé Tiana Ratsimbazafy. Ceci va permettre un suivi plus adapté de l’évolution du projet qui devrait durer cinq ans. Et du côté des bénéficiaires, ce projet semble être bien accueilli puisqu’ils sont venus nombreux suivre la formation malgré la pluie. « Avoir un jardin potager va nous permettre de bien nourrir nos enfants, mais aussi de gagner un peu d’argent en vendant une partie de nos récoltes », nous a confié une des bénéficiaires de cette formation.

 Mercredi 22 janvier 2020 – Rova Randria

http://www.laverite.mg/economie/item/9463-culture-%C3%A0-grande-%C3%A9chelle-dans-le-bas-mangoky-aucun-petit-producteur-mis-de-c%C3%B4t%C3%A9.html

Culture à grande échelle dans le Bas-Mangoky – Aucun petit producteur mis de côté

Au bénéfice du plus grand nombre. Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche vient récemment de signer un protocole d’entente avec LLC Elite, une société émiratie spécialisée dans le développement du système agricole, pour le développement d’une exploitation de culture à grande échelle dans le Bas-Mangoky. Toutefois, malgré la venue de cette grande firme dans le pays, aucun petit producteur ne sera mis de côté. « Au contraire, comme la grande majorité de la population active malagasy travaille dans le milieu agricole, de nombreux projets sont en cours de développement pour appuyer l’extension de ses activités. L’exploitation du Bas-Mangoky ne viendra pas ainsi piétiner les activités déjà présentes, mais plutôt les accompagner pour une meilleure évolution. Effectivement, à travers le protocole signé, cette entreprise aura pour obligation d’apporter son savoir-faire ainsi que les innovations technologiques y afférentes, sans oublier le capital d’investissements. D’ailleurs, des superficies seront notamment aménagées pour le développement des domaines agricoles familiaux ou encore l’entrepreneuriat en milieu rural », a expliqué Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, avec de plus amples détails, hier, dans ses locaux à Anosy. La production sera donc à la charge de la société, et la recherche de débouché des produits sera prise en compte par l’Etat.

Outre ces terrains aménagés, ce grand domaine générera également des emplois pour la population locale et améliorer les revenus des ménages dans la Région, plus particulièrement dans le District de Manja. « L’installation des infrastructures dans les zones concernées est en cours de mise en œuvre. La route nationale 9 sera notamment réhabilitée. Un pont sera également construit pour permettre la traversée du fleuve », a précisé le ministre. L’idée étant d’aménager d’ici la fin de l’année près de 5 000 hectares dans la Région. En termes de règlementations, des projets de loi et de cadre légal sont en cours d’élaboration. Il ne faut pas oublier que le contrat définitif ne sera signé qu’après une première année d’activité réussie.

 Mercredi 22 janvier 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/01/22/projet-fy-vary-phase-de-test-pour-la-technique-p-dipping/

Projet Fy Vary : Phase de test pour la technique P-dipping

La P-dipping est une technique de fertilisation des systèmes de riziculture de bas-fond et irrigués. Elle consiste à imprégner les jeunes touffes de riz dans un mélange composé de boue, d’eau et d’engrais phosphaté juste avant le repiquage. Une activité intégrante du projet Fy Vary, la P-dipping est aujourd’hui en phase de test à Behenjy, de la région Vakinankaratra.

Le ministère en charge de l’Agriculture (MAEP) a mené les expérimentations sur la technique P-dipping, en partenariat avec le Centre national de la recherche appliquée au développement rural (Fofifa), le Laboratoire de radio isotope (LRI) et l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).

L’idée est de réduire significativement la quantité d’engrais utilisée par le riziculteur, soit jusqu’au tiers, tout en augmentant la production rizicole. « La technique est simple : imprégner durant 30 mn environ les racines des jeunes touffes de riz dans un mélange composé de boue, d’eau et d’engrais phosphaté juste avant le repiquage », a expliqué Bruce Andrianarihaja, chercheur du LRI.

D’après Njato Rakotoarison du département de la recherche rizicole à la Fofifa et responsable des activités de Fy Vary, « Si un riziculteur a l’habitude d’utiliser 1,5 kg d’engrais pour 100 m2 de rizière, il n’utilise que 0,5 kg d’engrais avec la technique P-dipping. Tous les engrais contenant du phosphore tels que le triple super phosphate (TPS), le diammonium phosphate (DAP) et le NPK peuvent être utilisés avec la technique P-dipping. Toutes les variétés de riz peuvent être utilisées ».

Rendement ?

« Avec la technique P-dipping, le rendement pourrait augmenter de 60% par rapport à l’utilisation d’engrais de façon habituelle (engrais semé directement dans les champs). Et pour ceux qui adoptent la riziculture paysanne (sans engrais), le rendement pourrait s’accroître à 170% avec l’adoption de la P-dipping. Aussi, le cycle de culture peut être réduit à 145 ou 150 jours avec la P-dipping contre 165 jours avec les techniques standards de culture », a indiqué en outre le technicien de la Fofifa.

Et Jean Robert Raveloson, riziculteur de Behenjy qui expérimente la technique le confirme : « Avant, je n’avais pas utilisé d’engrais et obtenu un rendement de huit sacs en moyenne. En utilisant de l’engrais et avec la P-dipping, j’arrive à obtenir jusqu’à 12 sacs de paddy. Certes cela engendre des dépenses supplémentaires, mais je peux dire que cela en vaut la peine ! ».

« Le projet a débuté avec des tests auprès des riziculteurs partenaires de Behenjy depuis deux ans. Cette année, nous avons commencé à vulgariser la technique comme à Antsirabe, Ankazomiriotra, Ambohibary… Dans les expérimentations, nous essayons encore les types de terre où cette technique est la plus efficace et cela prend encore du temps », a indiqué en outre Njato Rakotoarison.

Les techniciens de terrain engagés dans ces tests expérimentent actuellement l’utilisation de la P-dipping avec diverses variétés de riz.

 Mercredi 22 janvier 2020 – Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/22/01/2020/developpement-lagriculture-inclusive-appliquee-a-andekaleka/

Développement – L’agriculture inclusive appliquée à Andekaleka

 Mercredi 22 janvier 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/01/22/projet-pasan-des-jardins-potagers-pour-une-meilleure-alimentation/

Projet Pasan : des jardins potagers pour une meilleure alimentation

Mené depuis avril 2019, le Projet d’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition (Pasan) prend forme dans la région Vakinankaratra. Plus orienté vers la nutrition sensitive, ce projet consacre un volet important aux femmes et aux enfants de moins de deux ans.

Dans l’optique d’améliorer l’alimentation, outre la diversification de plats quotidiens, le projet offre également aux chefs fokontany et aux agents communautaires de santé (AC) des programmes de formation en aménagement de jardins potagers et de pépinières, ainsi qu’en composition de compostes. Les bénéficiaires à leur tour, vont partager leurs acquis au niveau de leurs quartiers.

Hier, les chefs fokontany et AC d’Antsirabe ont profité de ces séances de formation. « Il s’agit de vulgariser les jardins potagers afin de permettre aux mères de famille d’améliorer leur alimentation dans cette région où la malnutrition s’avère être assez importante », a indiqué Tiana Andrianiaina Ratsimbazafy, responsable des techniques agricoles du Pasan dans la région Vakinankaratra.

Des programmes de formation de ce type vont se tenir chaque mois sur des thématiques différents mais relatifs à la nutrition.

A noter que le gouvernement japonais confie la mise en œuvre du projet à l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) tandis que le gouvernement malgache délègue la gestion du projet à l’Office national de nutrition (ONN) et aux ministères de l’Agriculture et de la Santé publique. Les régions cibles du projet sont Vakinankaratra, Amoron’i Mania et Itasy.

  Mercredi 22 janvier 2020 – Mamisoa Antonia

https://lexpress.mg/22/01/2020/behenjy-la-technique-p-dipping-appliquee-par-des-riziculteurs/

Behenjy – La technique P-dipping appliquée par des riziculteurs

LAKROAN’I MADAGASIKARA Mardi 21 janvier 2020

https://www.lakroa.mg/item-2028_articles_economie_18-orinasa-vahiny-nomena-hitrandraka-velaran-tany-60-000-ha.html

Orinasa vahiny nomena hitrandraka velaran-tany 60 000 ha

Nalaza ny raharaha Daewoo Corporation. Ary natao fitaovana nanonganana an’i filoha Ravalomanana izany tamin’ny 2009. Ny fitondram-panjakana ankehitriny kosa dia miroso amin’ny fifanarahana fiaraha-miasa amin’ny vondron’orinasa vahiny. Santionany ity eto ity.

Indro nadika manontolo eto ambany eto ny fampahafantarana navoakan’ny Ministeran’ny Fambolena, fiompiana ary ny jono mahakasika ny fifanarahana nataony miaraka amin’ny vondron’orinasa vahiny iray.

Fampahafantarana

Ho fanatanterahana ny Veliranon’ny Filohan’ny Repoblika momba ny fahavitan-tena ara-tsakafo ho an’i Madagasikara, indrindra ao anatin’izao taona 2020 izao izay hankalazantsika ny faha-60 taona niverenan’ny fahaleovantena, ny ministeran’ny fambolena, fiompiana ary ny jono dia niroso tamin’ny fitadiavana mpiara-miombon’antoka hanampy hanatrarana ny tanjona. Vita sonia araka izany ny fifanekena fiaraha-miasa lasitra (Memorandum of Understanding) eo amin’ny ministera sy ny vondron’orinasa lehibe Elite Agro LLC izay manana ny foibeny any Abu Dhabi Emirats Arabes Unis.

Fiaraha-miasa ahafahana mitrandraka velaran-tany 60 000 hekitara any amin’ny faritra Bas-Mangoky hambolena vary, katsaka, varim-bazaha soja, pois de cap,  ary voanjo. Vinavinaina ho toy izao ny vokatra ho azy isan-taona vary 350 000 taonina, katsaka 200 000 taonina, varimbazaha 150 000 taonina aty ampiandohana ary tombanana ho tafakatra 240 000 taonina izany aoriana, soja 300 000 taonina pois du cap 20 000 taonina ary voanjo 30 000 taonina.

Ny endriky ny fiaraha-miasa dia tahaka izao : samy mitondra ny anjarany ny roa tonta, ka ny fanjakana malagasy no hiantoka ny tany amin’ny alalan’ny fampindramana ny tany amin’ny vondron’orinasa Elite Agro LLC, ary ny vondron’orinasa kosa no hanao ny fambolena rehetra, hiantoka ny fitaovana rehetra amin’izany ary handoa ny karaman’ny mpiasa hiasa ao anatin’ny fambolena. Ny vokatra rehetra kosa dia hovidian’ny fanjakana malagasy amin’ny vidiny mirary araka ny hifanarahan’ny roa tonta ihany ka sady hiantohana ny tsena anatiny hahatratrarana ny fahavitan-tena ara-tsakafo no haondrana ihany koa.

Marihana fa andrana no hatao ao anatin’ny herintaona voalohany, ka raha mahomby ny fiaraha-miasa izay vao hiroso amin’ny fifanaraham-piaraha-miasa tena izy (contrat définitif) ny roa tonta aoriana. Hanomboka avy hatrany ity tetikasa ity rehefa mahazo ny fankatoavan’ny Filankevitry ny Minisitra ny 16 janoary teo.

Nanao sonia ny fampahafantarana ny minisitra Ranarivelo Fanomezantsoa Lucien

Mardi 21 janvier 2020 – Riana R

https://www.newsmada.com/2020/01/21/fida-a-madagascar-une-nouvelle-disposition-de-controle-des-financements

Fida à Madagascar : une nouvelle disposition de contrôle des financements

Le Fonds international de développement agricole (Fida) préconise plus de garantie dans la gestion des financements des projets menés à Madagascar. C’est dans ce cadre que la Cellule d’appui au programme Fida (Capfida) a signé une convention de collaboration avec la Commission nationale des marchés (CNM). L’objectif consiste à mettre en œuvre les contrôles des marchés publics conclus par les projets financés par l’institution.

«La CNM dispose déjà d’une stratégie de contrôle a posteriori des marchés publics, élaborée conjointement avec tous les organes de contrôle du pays. Cette stratégie consiste à baser ce contrôle sur les marchés à risques et sur un échantillonnage. Ce qui signifie que certains projets financés par le Fida pourraient faire partie ou ne pas faire partie des échantillons », rapporte le ministère de l’Econo­mie et des finances (MEF) dans son site.

Mais la Capfida a souhaité un contrôle total de tous les projets financés par le Fida. « La CNM devra sortir de son cadre stratégique de contrôle. Cette convention de collaboration va permettre à la CNM et à ses démembrements régionaux de faire une exception pour ces projets financés par la Capfi­da », peut-on lire dans le site du MEF.

Un important bailleur dans le développement rural

Fida est l’un des importants bailleurs dans les projets de développement rural à Mada­gascar. Son financement représente actuellement 40% du portefeuille du ministère de l’Agri­culture, de l’élevage et de la pêche (Maep). Parmi les grands projets financés par le Fida à Madagascar figure le programme de Développement des filières agricoles (Defis) d’un montant de 16 millions de dollars, ou encore l’Appui au développement du Mena­be et du Melaky (AD2M) fi­nancé à hauteur de 56 mil­lions de dollars.

 La Grand île a intégré le Fida en 1979. Ce Fonds a depuis contribué à hauteur de 405 millions de dollars dans le dé­veloppement rural à Mada­gascar, dont 338 mil­lions de dollars sont des financements sous forme de prêt.

 Pour mieux accompagner la transformation et la mo­dernisation du secteur et eu regard aux résultats positifs, pour les trois prochaines années (2019-2021) le Fida allouera un volume de financement de près de 10% supérieur à celui des trois années précédentes, pour un total de 83,5 millions de dollars.

 

Mardi 21 janvier 2020- Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/01/21/fanajariana-ny-bas-mangoky-tsy-ampanofaina-aminny-arabo-ny-tany/

Fanajariana ny Bas Mangoky: tsy ampanofaina amin’ny Arabo ny tany

Manazava ny fanjakana fa “tsy mivarotra sady tsy mampanofa ny tany amin’ilay orinasa arabo, Elite agro LLC, ny fanjakana malagasy”, hanajariana lemaka mirefy 60 000 ha any Bas Mangoky, faritra Ihorombe.

Mangarahara! Mampahafantatra ny zava-drehetra aty am-piandohana ny fanjakana, mikasika ny fifanarahany amin’ilay orinasa avy any Abu Dhabi, Emirats Arabo mitambatra. Firaiketana ny fiaraha-miombona antoka ny natao fa tsy mbola fifanarahana feno. Mandritra ny herintaona ny faharetan’io fifanarahana natao sonia io ka rehefa mahafa-po sy mifanaraka amin’ny fepetra napetraka rehetra vao miditra amin’ny fifanarahana tena izy. Anisan’ny fepetra voafaritra ao fa tsy amidy (tsy misy fifampivarotana), tsy ampanofaina (tsy bail emphytéotique) ny tany fa ampidirina ho anisan’ny anjara birikin’ny fanjakana malagasy, amin’ny maha fiaraha-miombona antoka azy. Voafaritra koa fa vidin’ny fanjakana malagasy amin’ny orinasa Elite agro LLC ny vokatra miakatra fa tsy aondrana any ivelany. Tompony feno ny fanjakana, hanapaka ny tsena andefasana azy avy eo.

Fahavitantena sakafo

Marihina fa samy hafa ny tamin’ny orinasa Daweoo, tamin’ny taona 2008, izany satria aondrana any ivelany ny katsaka saika nambolen’ity orinasa koreanina ity tamin’izany fotoana izany. Anisan’ny vokatra andrasana amin’ity orinasa arabo ity ny hanatrarana ny voka-bary 350 000 taonina ao anatin’ny herintaona. Mijanona tsy mitohy avy hatrany ny fifanarahana raha vao tsy tratran’ilay orinasa io tanjona ao anatin’ny herintaona io, na inona na inona ny antony.

Tsiahivina fa ho tratra avy hatrany ny fahavitantena sakafo, indrindra amin’ny vary, raha tratra io 350 000 taonina ao anatin’ny herintaona io. Misy koa ny vokatra hafa hambolena, toy ny katsaka (200 000 t), ny varimbazaha (150 000 t) ary hiakatra 240 000 t any aoriana, ny soja (300 000 t), ny voanjo (30 000 t), kabaro (20 000 t), sns

 

Mardi 21 janvier 2020- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/01/21/bas-mangoky-pres-de-60-000ha-exploites-par-des-investisseurs-arabes/

Bas-Mangoky : Près de 60 000ha exploités par des investisseurs arabes

Atteindre l’autosuffisance alimentaire en juin 2020, soit dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’Indépendance de Madagascar. C’est l’un des objectifs inscrits dans le « Velirano » du Président de la République, Andry Rajoelina. Pour ce faire, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche vient de signer un Mémorandum d’Entente avec le groupe arabe « Elite Agro LLC » basé à Abu Dhabï, aux Emirats-Arabes Unis. Ces investisseurs arabes vont ainsi exploiter près de 60 000ha de terrains dans la région de Bas-Mangoky, en vue de cultiver à grande échelle différentes spéculations. On peut citer, entre autres, le riz, le maïs, le blé, le soja, l’arachide et le pois du cap.

Prévisions de production. Il faut savoir que ces terrains sont encore à aménager. Et les prévisions de production annuelle sont de l’ordre de 350 000 tonnes pour le riz, 200 000 tonnes pour le maïs et de 150 000 tonnes pour le blé au démarrage de ce projet de grande envergure. Quant aux autres spéculations, les prévisions de productions de soja, de pois du cap et d’arachide sont respectivement de l’ordre de 300 000 tonnes, 20 000 tonnes et 30 000 tonnes par an. Dans le cadre de ce Mémorandum d’Entente, le ministère de tutelle met tout simplement à la disposition de ces investisseurs arabes le terrain d’une superficie totale de 60 000ha afin que ceux-ci puissent réaliser une exploitation agricole à grande échelle.

Phase d’essai. Au moment de la récolte, l’Etat s’engage à acheter la production à un prix abordable, selon la convention entre les deux parties. Cette production sera destinée à écouler sur le marché local afin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Le surplus de production sera par contre exporté, a-t-on appris. Notons que ce projet d’exploitation agricole à grande échelle est mis en œuvre après son approbation en Conseil des Ministres le 16 janvier 2020. Une phase d’essai est effectuée durant la première année. Si c’est concluant, les deux parties procéderont à la signature d’un contrat définitif, a-t-on conclu

 

Mardi 21 janvier 2020-

http://matv.mg/injoignable-pendant-une-catastrophe-le-chef-de-corps-des-pompiers-abroge/

Marchés publics : CAPFIDA souhaite un contrôle total des projets qu’elle finance

La CNM devra sortir de son cadre stratégique de contrôle. Cette convention de collaboration va permettre à la CNM et à ses démembrements régionaux de faire une exception pour ces projets financés par la CAPFIDA.

La cellule d’appui au programme FIDA (CAPFIDA) a pour objectif principal d’augmenter l’impact et l’efficacité des activités du Fonds d’Intervention pour le Développement Agricole en facilitant la génération, la diffusion, l’échange d’informations et de connaissances entre les projets du FIDA et leurs partenaires. Le 17 janvier dernier, une convention de collaboration a été signée entre la CAPFIDA et la Commission Nationale des Marchés pour la mise en œuvre des contrôles des marchés publics conclus par les projets sous tutelle du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, financés par FIDA à Madagascar.

Stratégie de contrôle

La Commission Nationale des Marchés dispose certes d’une stratégie de contrôle, mais il s’agit de contrôle a posteriori des marchés publics qui a été élaboré conjointement avec tous les organes de contrôle du Pays. Cette stratégie consiste à baser ce contrôle sur les marchés à risques et sur un échantillonnage. Ce qui signifie que certains projets financés par la CAPFIDA pourraient faire partie ou ne pas faire partie des échantillons. D’où l’importance de cette convention particulière. «La CNM devra sortir de son cadre stratégique de contrôle. Cette convention de collaboration va permettre à la CNM et à ses démembrements régionaux de faire une exception pour ces projets financés par la CAPFIDA » tel qu’il est relayé sur le site du Ministère de l’Economie et des Finances.

Projets concernés

Parmi les projets concernés figurent FORMAPROD, PROSPERER, DEFIS, et AD2M. Pour rappel, le Programme de formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole FORMAPROD est financé à hauteur de 86 millions USD (dont 47 millions USD du FIDA). Il est entré en vigueur en décembre 2012 pour une durée de 10 ans et constitue une contribution à la mise en œuvre opérationnelle de la Stratégie Nationale de Formation Agricole et Rurale (SNFAR). Le Programme PROSPERER pour sa part assure la promotion et le développement du secteur des Micro et Petites Entreprises Rurales notamment par la fourniture de services de développement des entreprises et l’appui à la mise en marché. Il intervient dans 9 régions avec un financement total de 67,85 millions USD dont 46,04 millions du FIDA.
Le projet d’Appui au Développement dans le Menabe et le Melaky AD2M est un projet de développement rural intégré visant l’émergence de pôles de développement agricole qui intègrent la mise en valeur productive avec des techniques et moyens de production résilients, la sécurisation foncière, la gestion durable des ressources naturelles et l’appui à l’accès au marché des producteurs dans les régions de Melaky et de Menabe. Le coût total du projet AD2M phase II s’élève à 56,75 millions USD dont un prêt du FIDA 34,427 millions et un don du ASAP/FIDA de 6 millions USD.
Le projet de Développement des Filières agricoles Inclusives DEFIS est un programme d’investissement structurant visant à mettre à l’échelle les résultats, acquis et meilleures pratiques des programmes et projets financés par le FIDA à Madagascar.

  Lundi 20 janvier 2020 – Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/20/01/2020/autosuffisance-alimentaire-les-arabes-investissent-au-bas-mangoky/

Autosuffisance alimentaire – Les Arabes investissent au Bas Mangoky

 Lundi 20 janvier 2020 – Rakoto

https://www.newsmada.com/2020/01/20/autosuffisance-alimentaire-partenariat-avec-la-societe-emiratie-elite-agro-llc/

Autosuffisance alimentaire : partenariat avec la société émiratie Elite Agro LLC

Le défi de l’autosuffisance alimentaire en perspective. L’Etat, par le biais du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) a procédé récemment à la signature d’un mémorandum d’entente avec la société Elite Agro LLC, dont le siège se trouve à Abu Dhabi (Emirates Arabes Unis). 60.000 ha de terrains encore en friche dans le Bas Man­goky seront aménagés grâce à ce partenariat. Concrètement, l’Etat malgache met les 60.000 ha de terre à la disposition de l’entreprise qui se chargera du déploiement des équipements et du recrutement des salariés. L’Etat achètera les produits agricoles pour ravitailler le marché local et éventuellement pour les exporter. Le principal objectif est d’« Assurer la sécurité alimentaire au niveau national », d’après le communiqué du ministère de l’Agri­culture.

Ce partenariat avec un grand opérateur fait suite aux grands travaux menés dans le périmètre irrigué du bas Mangoky qui s’achèveront cette année selon les prévisions du Maep. Sur les 60.000 ha de terre seront cultivés du blé, du maïs, du soja, du pois de cap et de l’arachide.

A travers ce partenariat, le Maep envisage une production annuelle de 350.000 tonnes de riz, 200.000 tonnes de maïs, 150.000 tonnes de blé, 300.000 tonnes de soja, 20.000 tonnes de pois de cap et 30.000 tonnes d’arachides.

Phase test

Selon les explications du ministère, Madagascar prête des terrains à la société Elite Agro LLC qui s’occupera de l’exploitation, allant de l’équipement en matériel agricole à la production en passant par la rémunération des employés. Par ailleurs, les produits seront vendus à l’Etat malgache avec un tarif préférentiel. Cela permettra au pays d’atteindre l’autosuffisance alimentaire tout en visant le marché international. De  plus, la signature d’un contrat définitif aura lieu après la phase test qui durera un an.

Ce partenariat constitue une étape majeure dans le cadre de l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, un point important du « veli­rano » du chef de l’Etat. En effet, cet ob­jectif représente un défi national prioritaire articulé autour de la Politique générale de l’Etat (PGE) et du Plan émergence de Mada­gascar. En tout cas, ce projet n’a rien à voir avec le bail emphytéotique de l’affaire « Daewoo » de l’ancien président Marc Rava­lo­ma­nana, dont les contours sont restés flous pour les Malgaches.

 

 Dimanche 19 janvier 2020 – La Rédaction

http://www.laverite.mg/politique/item/9431-autosuffisance-alimentaire-objectif-atteint-plus-t%C3%B4t-que-pr%C3%A9vu.html A

Autosuffisance alimentaire – Objectif atteint plus tôt que prévu

Autosuffisance alimentaire. L’expression était pour la première fois parvenue aux oreilles de la plupart des Malagasy dans les années 80 lorsque le Président de l’époque, Didier Ratsiraka avait laissé entendre que les pays qui seront autosuffisants du point de vue alimentaire dans les années 2000 seront des pays puissants. Un objectif que Madagascar n’a toujours pas atteint jusqu’ici, preuve en est les importations massives de produits de première nécessité du pays. Cette autosuffisance alimentaire figure justement parmi les « Velirano », autrement dit, les engagements, du Président de la République Andry Rajoelina. Un objectif qui semble être atteignable plus tôt que prévu.

En effet, un « Memorandum  of Understanding » ou « Mémorandum d’entente » a récemment été signé entre le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et le groupe « Elite Agro LLC » qui a son siège à Abu Dhabi, Emirats-Arabes Unis. Ce document, qui ne lie pas les parties, permettra au groupe émirati d’exploiter 60 000 hectares dans la Région Bas-Mangoky, pour la riziculture, la culture de céréales, de soja, de pois de cap et d’arachides.

Elite Agro LLC propose d’apporter son savoir-faire et sa technologie pour produire 350 000 tonnes de riz en une saison, 150 00 tonnes de blé annuel pouvant aller jusqu’à 240 000 tonnes, du soja à hauteur de 300 000 tonnes par an, du pois de cap à hauteur de 20 000 tonnes et de l’arachide de 30 000 tonnes annuel. Il est important de souligner qu’il ne s’agit pour l’heure que d’un partenariat. Dans le cas où l’essai est concluant, un contrat définitif ne pourrait être signé que dans un an.

En outre, il ne s’agit nullement d’un bail emphytéotique comme ce fut le cas sous le régime de Marc Ravalomanana à l’époque avec le conglomérat Daewoo. Dans le cas actuel, l’Etat ne loue ni ne vend ses terres. Il prête les  terrains. Dans le cadre de ce mémorandum, les deux parties se sont en effet engagées à apporter leur part de contribution : L’Etat malagasy met la terre à la disposition de l’Elite Agro LLC et cette société amène ses machines, son savoir-faire et rétribue les paysans qui travailleront dans les champs. Notons qu’une prospection a été faite par cette société et le Bas-Mangoky, où se situe la fameuse plainte de Bevoay, serait propice à cet agribusiness. Par ailleurs, il faut savoir que la société émirati proposerait de travailler avec les paysans et aurait affirmé qu’aucune expropriation ne serait tolérée.

Au-delà de ce qui a été dit auparavant, l’Etat malagasy a fait preuve de transparence du début jusqu’à la fin dans ce partenariat. En 2008, les Malagasy étaient laissés dans l’ignorance quant au contenu du contrat établi avec Daewoo. L’affaire avait été mise au grand jour suite à des investigations de la presse.

Avec les 350000 tonnes de production de riz escomptées, l’objectif d’autosuffisance alimentaire à Madagascar serait déjà atteint. Faut-il en effet souligner que tous les produits seront vendus en totalité à l’Etat malagasy lequel sera le seul à décider de la destination des produits. La société émirati n’aura pas le droit d’exporter les produits. Pour Daewoo, les produits cultivés sur le 1,3 million d’hectares étaient prévus à l’exportation…

 Samedi 18 janvier 2020 – NARY Ravonjy

http://www.midi-madagasikara.mg/faits-divers/2020/01/18/tranobenny-tantsaha-mijoro-aminny-hendriny-vaovao/

TRANOBEN’NY TANTSAHA : MIJORO AMIN’NY HENDRINY VAOVAO

Tamin’ny taona 2003 no niorina manerana ny nosy  ny fikambanana ara-pambolena “ tranoben’ny tantsaha “. Niainga tany amin’ny komina ny fisiany ary nipaka hatrany anivon’ny faritany. Fikambana na azo lazaina fa tokony hatanjaka tokoa izy ity , satria ny 85% ny mponina eto amintsika dia tantsaha mpamboly avokoa; saingy tsy nisy rafitra maty paika nifehy azy . Niova in-telo ny anaran’ny fikambanana torak’izany koa ny sata nifehy azy , vokatr’izany tsy fiorenam-pototra izany dia nisy ny mpikambana nihoa-pefy. Manoloana  an’izany ny toe-javatra izany dia nifamory tetsy amin’ny lIsea misahana  fambolena teny Ambatobe omaly  ny mpikambana rehetra manerana ny nosy notarihin’ny filohany Rtoa  Razafimbololona Angeline . Tapaka tamin’izany fa tsy maintsy mpamboly avokoa ny mpikambana rehetra ao ka tsy tokony hitsabatsabahan’ny olona misehatra amin’ny zavatra hafa. Niova ny anaran’ny fikambanana ka lasa “association d’utilité publique -AUP”na fikambanana mikendry ny tombontsoan’ny daholobe .  Natao izany mba hahamora ny fifandraisana amin’ny fanjakana sy ny mpiara-miombon’ antoka rehetra na avy eto an-toerana na avy any am-pita. Manoloana ny fitsitonganan’ny vidim-bokatrin’ny tantsaha sy ny fiakaran’ny vidim-piainana dia hita fa  fefika ny tantsaha; koa heverina fa  ny fanomezana hasina sy ny fametrahana amin’ny tokony ho izy ny fikambanana toa itony dia sehetra azahoana miaro ny vidim-bokatra tsy hitsitongana.

Vaovao ny taona ary heverina fa hitondra ainga vaovao ho an’ny tantsaha rehetra manerana ny nosy izao fivoriana izao, ary hitondra fahombiazana ny fiaraha-miasa  ho amin’ny fampandrosoana eo amin’ny fanjakana foibe sy ny fikambanana .

Vendredi 17 janvier 2020

https://www.newsmada.com/2020/01/17/agribusiness-les-secteurs-prives-mobilises/

Agribusiness : les secteurs privés mobilisés

Mobiliser les acteurs privés pour financer l’agriculture est un des objectifs du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep). L‘émergence du secteur agricole basé sur l’agriculture commerciale, permet d’atteindre « l’autosuffisance alimentaire ».

C’est dans ce cadre que s’inscrit la signature d’un mémorandum d’entente le 16 janvier, à Anosy, sur le renforcement de la coopération entre le Maep et les sociétés Somia et Slami du groupe Akesson, spécialisées dans les filières riz, maïs, café et cacao. Sachant que le secteur privé contribue pleinement à la promotion de l’agribusiness et de l’agriculture contractuelle à Mada­gas­car, le Maep lui apporte ses appuis.

Vendredi 17 janvier 2020- Raheriniaina

//lexpress.mg/17/01/2020/diana-la-peche-au-poulpe-reglementee/

Diana- La pêche au poulpe réglementée

 Jeudi 16 janvier 2020- Nandrianina A

http://www.lagazette-dgi.com/?p=38290

Peste porcine africaine à Ambilobe : Aucun bétail mort ou vif ne pourra sortir du district !

La peste porcine africaine, une maladie très contagieuse a frappé Madagascar en 1998. Actuellement, la maladie fait des ravages dans le district d’Ambilobe. Suite à la suspicion de peste porcine africaine à Ambilobe, des techniciens du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche ont été dépêchés sur place afin d’y mener une enquête. En attendant les résultats de cette enquête, des mesures ont été prises entre autres l’interdiction à la vente de la viande d’animaux malades. Par ailleurs, aucun bétail mort ou vif ne pourra sortir du district jusqu’à nouvel ordre. Majoritairement, l’élevage repose sur  un mode traditionnel avec une forte utilisation de race locale. L’apparition diffère dans l’espace et dans le temps. La libre circulation de la denrée contaminée, le grand mouvement de porcs dans les différentes zones, l’absence de mesure de biosécurité, le marché de porc vivant et la persistance du virus sont les facteurs de risque majeurs. Pour une bonne maîtrise de la maladie, les éleveurs, le service de santé animale, et l’Etat doivent travailler ensemble et avoir la volonté d’appliquer les mesures nécessaires. La lutte contre la Peste Porcine Africaine est complexe. Elle demande une bonne coordination de tous les acteurs impliqués à Madagascar, ainsi qu’une collaboration avec les équipes scientifiques et techniques internationales.

 

 Jeudi 16 janvier 2020-Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/01/16/juncao-karazam-bilona-tsara-ho-anny-biby-fiompy/

Juncao : karazam-bilona tsara ho an’ny biby fiompy

Misy karazam-bilona antsoina hoe juncao, avy any Sina, ampiasaina eto amintsika. Tena ambolen’ny Sinoa azy ny toerana mafana. Nanaovana fanandramana tany Vakinankaratra, tao amin’ny foiben’ny Fifamanor Antsirabe, voamarina fa mety sady mamokatra tsara eto amintsika ity karazam-bilona ity. Paikady raisin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep) ny hanapariahana ny juncao manerana ny Nosy.

Marihina fa ny vilona no tena foto-tsakafon’ny biby fiompy (omby, kisoa, ondry, akoho amam-borona,…) fa fanampin-tsakafo ihany ny provandy. Mampihena betsaka ny masonkarena amin’ny provandy noho izany ny fampiasana vilona. Mamokatra be ny juncao, satria ahazoana 500 taonina isaky ny hekitara. Ahafahana mamahana omby miisa 40 hatramin’ny 50 ny vilona amin’ny 1 ha, ary ondry na osy miisa 400 hatramin’ny 500.

Mahatratra 12,7% ny proteina azo amin’ny juncao raha 5,4% monja ho an’ny vilona mahazatra.

Natao ny sabotsy 11 janoary teo, teto Antananarivo ny atrikasa nampahafantarana ny juncao, niarahan’ny Maep sy ny orinasa MTIJC.

  Mercredi 15 janvier 2020 – Vanessa

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24838

DINGADINGA : Misy lalàna mifehy izay tokony harahina toy ny jono hazandrano rehetra

Tokony manana fahazoan-dalana sy fahazoan-dalana manangom-bolatra «  permis de collecte  » ireo mpitrandraka dingadingana na “concombre de mer” na koa “holothurie”.

Voafetra ny habe azo alaina ka ireo mihoatra ny 11cm raha mbola lena no farany kely azo alaina  ary 8cm kosa raha maina.

Tsy zavamaniry ny «  concombre de mer  » fa biby miaina anaty ranomasina. Anisan’ny mpampidi-bola amin’ny kitapom-bolam-panjakana izy io satria tena lafo eo amin’ny tsena aziatika. Ireo Aziatika moa no tena mpihinana azy io. 10 ka hatramin’ny 30 cm no halavan’ny «  concombre de mer  » lehibe amin’ny ankapobeny arakaraka ny karazany,  saingy misy mahatratra 3metatra kosa toy ny «  cordon mauresque  ». Maro karazana izy io ary misy ny miaina amin’ny rano marivo, misy kosa ny miaina amin’ny lalina. Misy ny atao hoe ‘collagène’ ny dingadinga ka araka ny fitsaboana sinoa dia manenjana sy mahamandina ny hoditra ka mahatanora lalandava. Toy ny trozona dia mihinana «  planctons  » koa izy saingy ny mampiavaka azy dia mihinana ireo fako (saingy tsy ny fako plastika) ao anaty ranomasina ka mahatonga ny anarany hoe mpanadio ny ranomasina.

Manana andraikitra lehibe ny dingadinga amin’ny fitazomana ny ranomasina hadio ahafahan’ireo karazana hafa miaina tsara. Maro koa mantsy ny hazan-dranomasina toy ny ‘langoustes’ tsy afaka mivelona amin’ny rano maloto. Mahatratra 500 USD ny kilao amin’ny karazany sasany any amin’ireo firenena aziatika, ka nampirongatra ny fitrandrahana azy io teto Madagasikara. Mora alaina mantsy satria biby tsy mahay miaro tena izy io, fa fandefasana ‘toxines’ no mba fiarovantenan’ny sasany aminy. Tsy afaka mandositra ihany koa fa mandady miadana.

Mihavitsy aty andrefana

Rehefa lany ny tamin’ny ranomasina marivo dia nanomboka nitrandraka ny tamin’ny lalina koa ireo mpanjono ka nampiasa ‘bouteille d’oxygène’ izy ireo tamin’izany. Tato aoriana moa dia noraran’ny fanjakana ny fakana dingadinga mitondra ‘bouteille’ mba hiarovana azy ireo. Nihavitsy hatrany izy ireo ka nahatonga ireo mpanjono mandeha lavitra hatrany maka azy io ary nisy tratran’ny tafika frantsay tany amin’ny ‘iles éparses’, taona vitsivitsy izay. Nogiazan’ireo Frantsay tamin’izany ireo fitaovam-panjonoana rehetra satria voakilasy ho faritra arovana ara-tontolo iainana any. Ankehitriny dia efa mihavitsy ny dingadinga aty amin’ny fari-dranomasina andrefan’i Madagasikara, ka efa nivadika amin’iny fari-dranomasina atsinana Sainte Marie iny indray ny ankamaroan’ ireo mpitrandraka azy io.

Ho fitsinjovana azy tsy ho lany taranaka dia efa misy ny vina hitaizana ny “holothuries” any amin’ny Faritra Atsimo Andrefana. Efa misy toeram-piompiana izay novatsian’ny Vondrona eoropeana vola ny fikarohana sy andrana amin’ny fampitomboana taranaka sy fiompiana dingadinga. Voalaza tamin’izany anefa fa mbola olana lehibe ny halatra, ka nahatonga ireo mpiompy tsy dia navitrika loatra. Efa misy ny fomba fanao vaovao sy dina hiarovana amin’izay halatra izay any amin’iny faritra iny saingy mbola mijanona ho andrana aloha hatreto. Na izany na tsy izany anefa dia tsena lehibe ho an’i Madagasikara ny fiompiana dingadinga raha voaaron’ny fanjakana ny fandriampahalemana sy ny halatra. Ahafahana mahazo vola vahiny maro no sady afaka mampiakatra ny fari-piainan’ny mpiompy sy mpanjono ihany koa. Ny olana moa dia misy hatrany ireo tsy te-hisasatra fa mitavana ny hatsembohan’ny hafa fotsiny dia ireo mpangalatra. Mampiditra fatiantoka mangitsoka maro ho an’ireo mpiompy nefa zara raha voasazy rehefa tratra.

 Mercredi 15 janvier 2020-Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/01/15/ronono-biolojika/

Ronono biolojika

Ho an’ny mpanjifa, azo fantarina amin’ny alalan’ny fofony ny ronono, ny lokony sy ny harihiny, tokony hatavy tsara raha tsy mitampo-drano ary matsora raha mitampo-drano.

Notsorin-dRazafindrainibe fa miainga any am-potony mihitsy ny fanajana ny lalam-pihariana raha tiana ny hahazoana vokatra tsara. Izy ireo ihany no mamokatra ny sakafo, voajanahary na biolojika avokoa fa tsy mampiasa akora simika mihitsy. Izany hoe, ronono manana ny kalitao biolojika ny vokarin’izy ireo.

Mamboly ny karazana vilon’omby sy ny mololo tahom-bary, tahon-katsaka (ilaina amin’ny ririnina), sy ny fanampin-tsakafo, manamboatra ny provandy (katsaka, tahon-katsaka, totom-boanjo, sns). Ilaina koa ny karazan’omby tsara taranaka, toy ny Pie rouge (tena mety amin’ny toe-tany sy toetr’andro eto amintsika) sy ny Holstein.

Mercredi 15 janvier 2020

https://www.newsmada.com/2020/01/15/fandraharahana-madinika-ronono-manara-penitra/

Fandraharahana madinika: ronono manara-penitra

Niainga tamin’ny kely! Omby iray ny nompian-dRazafindrainibe Mbolatiana, 12 taona lasa izao, nanombohany amin’ny sehatry ny fiompiana eny Soavina Atsimondrano, nanangana ny orinasa 3è mi-temps. Ankehitriny, miisa 20 ny ombivavy beronono ompiany ka fito ny manome ronono 20 litatra isan’andro isanisany, ahazoana 140 litatra isan’andro.

Mivarotra ronono ny tena ataony, mahatratra 800 l/isan’andro, ka avy any amin’ny mpiompy hafa, miisa 12, avy any andrefan’Antananarivo (Ambohijafy, Alakamisy Fenoarivo, Antanetikely, Ampahitrosy,…) ny 650 litatra amin’ireo. Miisa efatra, eny Soavina, Anosizato (3) ny toeram-pivarotana ronono tantanin’ny 3è mi-temps, ary hisy faninefany vaovao hisokatra tsy ho ela eny amin’ny Pavillon Analakely.

Mampiavaka azy, hentitra ny fanajana ny kalitaon’ny ronono vokariny sy ny raisiny satria tsy maintsy atao fitiliana ao amin’ny laboratoarany daholo. Nahavitana izany ny tohana avy amin’ny fandaharanasa Malagasy Dairy Board (MDB) sy ny Vondrona eoropeanina, nampiofana sady namatsy fitaovana manokana azy, toy ny kojakoja ilaina amin’ny laboaratoara, vilany be (tank) fampangatsiahana, hitahirizana ny ronono hanana hafanana tsy mihoatra ny 4°C.

Azo fantarina ny mitampo-drano

Araka ny fanadihadian’ny MDB, mitampo-drano avokoa ny 90%-n’ny ronono amidy atsinjarany eto an-dRenivohitra. Nilaza Razafindrainibe Mbolatiana fa antony mety   mahatonga izany, misy amin’ireo ronono ny avy any amin’ny toerana lavitra an’Antananarivo, asian’ny tompony vongana lagilasy ao anatin’ireny sinibe plastika ireny satria tsy manana ilay vilanibe (tank), mitazona hafanana 4°C. Mitsonika ny lagilasy ka manampoka ny ronono avy eo. Misy koa anefa ireo tena manao fanahy iniana hampitomboana ny varotra.

Maro ny dingana siantifika atao ao amin’ny laboratoara, hitiliana ny kalitaon’ny ronono. Sedraina amin’ny alikaola karazany roa (70°C sy 90°C), jerena ny hakitroka (densité), ny tahan’ny asidra (acidité) ary ny fahasalaman’ny ombivavy amin’ny alalan’ny ronono avoakany.

 Mercredi 15 janvier 2020 – Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/01/15/filiere-lait-de-lor-blanc-de-qualite-produit-a-soavina-atsimondrano/

Filière lait : De l’or blanc de qualité produit à Soavina Atsimondrano

Le micro-entrepreneur, Razafindrainibe Mbolatiana Lucien, assure la traçabilité de son lait.

La filière lait est vraiment juteuse. Le micro-entrepreneur rural, en la personne de Razafindrainibe Mbolatiana Lucien, installé dans le fokontany d’Ambihivy, dans la commune rurale de Soavina Atsimondrano, en témoigne.

« Je me suis lancé dans cette activité depuis 12 ans alors que j’ai fait une étude en électromécanique. Je pense que c’est ma vocation d’autant plus que mes parents sont des exploitants agricoles. Au début, je n’avais qu’une vache laitière de race pie rouge. Maintenant, je dispose d’une vingtaine de têtes dont sept vaches produisent actuellement du lait avec un rendement total de 140 litres par jour. Pour réussir, je mise notamment sur le respect de la qualité du produit depuis la ferme d’élevage jusqu’aux points de vente. La traçabilité du lait est ainsi assurée, et ce, au bénéfice des consommateurs finaux ou aux transformateurs », a-t-il expliqué.  Cet éleveur se professionnalise grâce aux appuis de Malagasy Dairy Board via la mise en œuvre du programme ASA-Lait financé par l’Union Européenne. Une chose dont on est sûr, il y a de l’or blanc produit à Soavina Atsimondrano. « Une production de 800 litres de lait par jour y est écoulée vers le marché par le biais de nos points de vente. En effet, nous collectons également du lait auprès d’une dizaine d’éleveurs fournisseurs résidant dans la commune », a-t-il poursuivi. A part cela, 25 emplois ont été créés.

Taux de réussite de 20%. Il faut savoir que ce micro-entrepreneur rural assure la meilleure conduite d’élevage en construisant des étables en dur respectant les normes et l’hygiène pour son cheptel. « Nous cultivons en même temps des plantes fourragères destinées à l’alimentation animale. Les vaches en consomment 4 à 5kg par jour. Dans la même foulée, nous fabriquons nous-mêmes des provendes en broyant du maïs, de l’arachide et de manioc, sans compter les foins et les sons de riz. Notre cheptel a besoin de 6kg de provendes par jour, sous forme de compléments alimentaires. Nous disposons également d’une machine d’ensilage pour traiter les tiges de maïs, entre autres. Une vache peut produire jusqu’à 40 litres par jour si son alimentation est bien équilibrée », a-t-il enchaîné. En outre, celui-ci engage un vétérinaire pour assurer le suivi sanitaire systématique de ses vaches laitières. « Seule l’insémination artificielle s’avère un peu onéreuse pour les éleveurs. En effet, une opération coûte environ 100 000 ariary alors que le taux de réussite n’est que de 20% », d’après toujours les explications de Razafindrainibe Mbolatiana. Son ambition pour cette année est de réaliser une extension de sa ferme.

Analyses en laboratoire. Parlant de l’écoulement de sa production, ce micro-entrepreneur rural avance que l’offre n’arrive pas à satisfaire la demande. En revanche, « nous assurons le maintien de la chaîne de froid depuis la ferme ou les points de collecte jusqu’aux consommateurs finaux, grâce à l’acquisition des tanks à lait installés dans ses points de vente. Parmi lesquels, un point de vente sera bientôt ouvert aux pavillons 669 et 670 à Analakely, pour un meilleur service de proximité. Mais avant tout cela, nous procédons d’abord aux analyses en laboratoire de la production pour garantir la qualité de cet or blanc. Cinq tests sont ainsi menés. On peut citer, entre autres, les tests de coagulation, d’acidité et de densité du lait. Le test CMT (California Mastitis Test) vise à détecter les infections affectant les vaches comme les mammites, la bilharziose et les parasites. Si ces tests ne sont pas concluants, nous refusons catégoriquement le lait collecté auprès des fournisseurs. Notre objectif est d’assurer la sécurité sanitaire des consommateurs et de fournir du lait de qualité pour les transformateurs. Nous pouvons également aider les paysans à rectifier leurs tirs en matière de conduite d’élevage en tenant compte des résultats de ces tests », a conclu ce micro-entrepreneur rural.

 Mardi 14 janvier 2020 – Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/14/01/2020/bas-mangoky-de-nouveaux-perimetres-amenages/

Bas Mangoky- De nouveaux périmètres aménagés

 Mardi 14 janvier 2020 – Njaka A.

https://www.newsmada.com/2020/01/14/ampy-ny-orana-tsara-ny-varialoha/

Ampy ny orana : tsara ny varialoha

Fotoana fiakaran’ny varialoha izao! Anisan’ny manao azy ny eto Antananarivo sy ny manodidina, indrindra ny eny Betsimitatatra sy Laniera. Toraka izany koa ny any amin’ny faritra sasany any Anjozorobe, Itasy, sns. Matetika manao varialoha ny faritra iva, satria mora tratry ny rano indray raha tena ao anaty fotoam-pahavaratra. Nilaza ny mpamboly, toa an’i Rtoa Rabery eny Laniera, Anosivavaka Ambohimanarina fa tsara ny vokatra tamn’ity taom-pambolena 2019-2020 ity, satria ampy tsara ny rotsak’orana sy ny hafanana, singa tena ilain’ny vary. Azo antoka ny ahazoana vary akotry 3 taonina amin’ny tany iray hekitara.

Tsy amidy, tsy mahavita taona

Tsy mivarotra vary ny ankamaroan’ny mpamboly varialoha. Mizara ampahany amin’ny tompon’ny tanimbary izy ireo, ka isasahana ny vokatra, rehefa avy nesorina ny masomboly hampiasaina amin’ny taom-pambolena manaraka. Tsy maintsy mivarotra ampahany kely ihany anefa, satria mila lelavola hanonerana ny masonkarena, nanaramana tamin’ny fikarakarana ny tanimbary, indrindra ny niasa tany, ny nanetsa, ny mijinja, ny vidin-jezika, sns. Tsy mahavita taona ihany koa, fa tsy maintsy mividy vary manomboka eo amin’ny volana aogositra na septambra eo, mandra-piakatry ny vokatra manaraka indray.

 Lundi 13 janvier 2020 – Arh.

https://www.newsmada.com/2020/01/13/alimentation-animale-la-technologie-juncao-fait-ses-preuves-a-madagascar/

Alimentation animale: la technologie Juncao fait ses preuves à Madagascar

L’herbe géante chinoise appelée Juncao, du nom scientifique « pennisetum giganteum », est utilisée pour améliorer l’alimentation des bétails et diminuer les rations de provende. Fifamanor à Antsirabe a déjà appliquée et développée la technologie Juncao sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep). Une séance d’information sur sa vulgarisation s’est tenue samedi, à Nanisana.

Les agriculteurs et éleveurs malgaches connaissent les herbes géantes, sous l’appellation « Farin’omby ». Et, le Juncao en est une variété. Les techniciens malgaches ont effectué des essais techniques grandeur nature sur les champs du Fifamamor à Antsirabe. Les résultats sont prometteurs. Depuis 2018, le centre expérimente avec la société chinoise MTIJC, l’utilisation de l’herbe pour l’alimentation des ruminants. En 2019, il distribue des balles d’ensilage aux éleveurs qui veulent expérimenter la technologie.

« Madagascar dispose de diverses herbes fourragères. Mais cette variété chinoise possède plus d’apports nutritifs. Nous avons importé de Chine des graines. Puis nous avons distribué des plantes en boutures à ceux qui ont voulu l’essayer », a indiqué Willy Rakotomalala, directeur du Fifamanor. Les résultats des essais à Antsirabe montrent que l’herbe peut résister à tout type de climat. Morondava possède déjà des champs de plantations.

« Dans le Vakinankaratra, nous travaillons avec 103 éleveurs pour voir comment s’améliore la qualité ainsi que la quantité du lait produit par des vaches laitières, avec l’utilisation de la Juncao. Nous allons sensibiliser les paysans, en les fournissant gratui­tement des balles d’ensilage. Et le ministère ambitionne de vulga­riser cette technologie », a expliqué pour sa part Mitia Rako­toarison, directeur régional de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du Vakinankaratra.

Herbe magique

« Au stade d’expérimentation, nous arrivons à avoir des herbes de 5 m de hauteur dans nos champs avec un rendement de 150 à 200 tonnes à l’hectare. Mais son potentiel est encore plus important. Nous pouvons dire que c’est une herbe magique vu sa taille, elle peut atteindre 8 m de hauteur. Et une fois l’herbe plantée, elle peut être récoltée régulièrement pendant 40 à 50 ans », a confié en outre Willy Rakotomalala.

En effet, la  Juncao est une plante fourragère résistante et qui peut s’adapter à toute sorte de climats. Ses racines permettent de stocker de l’eau et d’améliorer le sol. L’herbe géante a une teneur en protéines brutes de 8 à 16 %. Elle possède un taux de croissance rapide et un rendement élevé allant jusqu’ à 500 T/ha. Avec un hectare de cette plante magique, on peut nourrir et élever 40 à 50 têtes de bovins ou près de 500 moutons. De plus, la culture de cette plante magique permet de réduire la pression sur les pâturages naturels, d’atténuer la pénurie de fourrage et contribue à l’augmentation de la production et les revenus des éleveurs.

 Lundi 13 janvier 2020 – Narindra R

https://matv.mg/plante-magique-150-a-200-t-par-ha-recoltees/

Plante magique : 150 à 200 T par Ha récoltées

Un accord de coopération entre une entreprise chinoise et le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche par la voix de FIFAMANOR ou centre de recherche et de développement rural en agriculture et en élevage, implanté à Antsirabe, a été conclu samedi dernier à Nanisana. Le projet concerne la plantation d’une plante «magique» dénommée Juncao pendant 5 ans à Madagascar. Le projet a débuté en 2018.
Une séance d’information sur les utilités et les valeurs nutritionnelles ainsi que les résultats apportés par la plantation de cette plante magique a été tenue samedi dernier à Nanisana avec les professionnels chinois et tous les professionnels et acteurs malgaches œuvrant dans l’agriculture et l’élevage, afin de partager les informations sur cette plante. Selon les précisions apportées par Willy Rakotomalala, Directeur de FIFAMANOR, Madagascar contribue à la plantation de l’herbe, à la transformation de cette plante en vue d’avoir de la nourriture pour le bétail et favorise la plantation des boutures afin que les éleveurs bénéficiaires puissent avoir de meilleures productions. Ainsi, la phase d’expérimentation, réalisée en 2018, a permis de cultiver de nombreuses terres situées dans la Vakinankaratra et Menabe. Les terres cultivées ont réussi à produire 150 à 200 tonnes à l’hectare de plantation de Juncao contre 500 tonnes pour les terres chinoises. La plante magique plantée à Madagascar a une hauteur de 5 mètres si elle atteint les 8,78 mètres chez les Chinois.
Rappelons que cette plante permettra aux acteurs de cette filière d’augmenter leurs productions car elle peut être récoltée en continu pendant 40 à 50 ans. Avec un hectare de cette plante magique, on peut nourrir et élever 40 à 50 têtes de bovidé ou près de 500 moutons. Actuellement, le centre de recherche et de déve- loppement rural en agriculture et en élevage à Antsirabe (FIFAMANOR) procède à l’expansion de la plantation dont 30 Ha de terres sont attribuées à la plantation de l’herbe et 3 Ha de terres destinées à la plantation des boutures.

 Lundi 13 janvier 2020 – Jemima R

https://matv.mg/filiere-bovide-mise-en-place-dune-nouvelle-puce-electronique/

Filière Bovidé : Mise en place d’une nouvelle puce électronique

Afin d’optimiser la lutte contre les trafics de bovidés ainsi que pour leur sécurisation, le suivi de leur santé et tout ce qui les concerne, un nouveau gadget électronique sera accroché à l’oreille de chaque animal. Ce dispositif devra remplacer l’ancien Kavin’omby, fait noter le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Fanomezantsoa Lucien Ranarivelo. Ce nouveau système devra compléter les dispositions de la nouvelle loi relative à la Fiche Individuelle du Bovidé (FIB). Le gadget a été conçu de manière à être non falsifiable et comportant des bases données.

La FIB est régulièrement mentionné dans les discussions relatives au trafic de bétail. La FIB est la carte d’identité de chaque animal. Le «kavin’omby» électronique combiné à la nouvelle FIB servent à permettre une traçabilité optimale des troupeaux de zébus et à faciliter la tâche aux éleveurs. La FIB et le kavin’omby sont infalsifiables.

En somme, depuis la mise en place de cette puce électronique, plus de la moitié des objectifs sont actuellement atteints.

 Lundi 13 janvier 2020 – Hanitra R.

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2020/01/13/maladie-porcine-a-ambilobe-le-transport-de-porcs-vivants-interdit/

Maladie porcine à Ambilobe : Le transport de porcs vivants interdit

Le transport de porcs vivants hors du district d’Ambolibe est interdit jusqu’à nouvel ordre, après le sombre épisode de maladie qui a décimé les bêtes des éleveurs de cette ville la semaine dernière. De même pour le transport de viandes de porc provenant du même district. Les spécialistes au sein du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche mènent actuellement une enquête sur place afin de préciser la nature de cette maladie à forte suspicion de peste porcine africaine. Pour l’instant, les autorités vétérinaires ne parlent pas de début d’épizootie, le cas d’Ambilobe étant pour le moment limité à ce district.

Pris de peur. Sur le marché, les viandes de porcs malades sont, bien entendu, interdites à la vente et des arrestations de contrevenants, vendant de la viande douteuse, ont déjà eu lieu la semaine dernière. De toute manière, la majorité des consommateurs, pris de peur et doutant de la qualité de toutes les viandes de porc dans cette zone, préfère pour l’instant s’abstenir. Les craintes des consommateurs s’étendent jusqu’aux produits fabriqués à partir de la viande de porc, telles les charcuteries. Dans le milieu de la restauration, pour les voyageurs également, la viande de porc se fait rare.

Dans l’expectative. Les pertes sont évidemment énormes pour les éleveurs de porcs à Ambilobe et cet épisode de maladie porcine affecte fortement la filière dans l’ensemble du district. Désemparés, les éleveurs n’ont d’autre choix que d’attendre les résultats des tests et des investigations effectués par les techniciens sur place. Pour rappel, la population d’Ambilobe craint, depuis le début de ce fléau, une éventuelle transmission de la maladie sur les humains en raison du nombre important des cadavres de porc sur les terrains vagues un peu partout, ou pire, jetés dans le fleuve Mahavavy.

 Lundi 13 janvier 2020 – Navalona R.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/01/13/technologie-juncao-une-experimentation-reussie-a-madagascar/

Technologie Juncao : Une expérimentation réussie à Madagascar

Dans le cadre de la coopération entre Madagascar et la Chine, des semences de l’herbe sauvage dénommée Juncao ont été plantées auprès du Centre de recherche et de développement rural en agriculture et en élevage (FIFAMANOR) basé à Antsirabe.

Il s’agit d’une plante « magique » selon la dénomination des Nations unies. En effet, la technologie Juncao permet d’assurer une production à haut rendement de fourrage destiné à l’alimentation des cheptels bovins et de petits ruminants tout en luttant contre le changement climatique. Elle est en même temps utilisée pour la culture de champignons comestibles et médicinaux, sans oublier la production de source d’énergie propre comme le biogaz. L’expérimentation menée ces trois dernières années dans la région Vakinankaratra a été une réussite. Ainsi, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche entend vulgariser cette technologie Juncao au niveau national.

Réduction du coût de revient. En effet, la plantation de cette herbe pouvant atteindre 8 mètres de hauteur permet de produire environ 500 tonnes de fourrage à l’hectare. Ce qui assure la nourriture de 40 à 50 zébus ou bien de 400 à 500 têtes de petits ruminants. La technologie Juncao constitue, plus précisément, une source d’alimentation animale efficace pour faire face à l’insuffisance de fourrage pendant la saison sèche. C’est également une solution d’engraissement rapide du bétail et des volailles grâce à sa forte teneur en protéine, s’élevant à 12,7% contre 5,4% pour les autres plantes fourragères. Mais ce n’est pas tout. La technologie Juncao contribue à la réduction d’une manière significative du coût de revient des éleveurs. En effet, elle constitue une alternative idéale pour diminuer la ration en provendes. Également, dans le cadre de l’alimentation animale, on peut transformer les herbes Juncao en fourrage sous forme d’ensilage ou de granulés.

Prévenir la désertification. Force est également de remarquer que la technologie Juncao contribue à la production d’énergie propre grâce à la production de biomasse avec un rendement atteignant 150 tonnes à l’hectare. A part cela, la culture de ce Juncao peut être possible dans toutes les régions de Madagascar étant donné que cette plante herbacée peut se développer tout au long de l’année dans un climat chaud et humide. En outre, cette herbe « magique » contribue à l’amélioration de la fertilisation des sols, au stockage d’eau et à la fixation du vent et du sable, et ce, grâce à ses systèmes racinaires. Le juncao est également utilisée pour prévenir la désertification. Notons que des semences de juncao dites penissetum géant ont été introduites à Madagascar dans le cadre de la coopération avec la Chine afin que le pays puisse bénéficier des avantages tirés de cette technologie. Le centre Fifamanor a procédé à l’extension de la superficie d’exploitation de cette plante herbacée en boutures ou en éclats de souche sur 20 ha, compte tenu de la réussite de son expérimentation. En ce moment, il dispose d’autres parcelles d’une superficie totale de 3 ha pour la production de boutures.

 Lundi 13 janvier 2020 – Navalona R.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/01/13/dauphin-capture-a-taolagnaro-incinere-par-le-maep/

Dauphin capturé à Taolagnaro : Incinéré par le MAEP

Un pêcheur a été pris en flagrant délit pour avoir capturé une espèce protégée au bord de la plage de Libanona dans la région Anosy. Il s’agit d’un dauphin, un mammifère marin, que ce pêcheur a déjà coupé en tranches. Après constatation de cette infraction par le Centre de Surveillance de Pêche et durant son audition, le contrevenant a avoué ses méfaits. Mais ce dernier a été ensuite libéré. En effet, il méconnaît les dispositions inscrites dans le Code de la Pêche et de l’Aquaculture interdisant la pêche de ce genre d’espèce protégée, selon le communiqué envoyé par le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche. Ainsi, les autorités concernées ont procédé à l’incinération de cette espèce marine    et à l’enterrement de la dépouille calcinée étant donné qu’il s’agissait d’un animal malade, d’après toujours les explications. Force est, en fait, de rappeler que le dauphin dispose du système de réception sonore le plus performant au monde. S’il a été capturé facilement par le filet du pêcheur, c’était à cause de son état de santé. Puisque l’on ne connaît pas l’origine de sa maladie, ce département ministériel a pris cette mesure pour éviter les risques de contamination chez l’homme par la consommation de la chair de cet animal.

 Samedi 11 janvier 2020 – Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/11/01/2020/exportation-la-vanille-malgache-a-san-francisco/

Exportation – La vanille malgache à San Francisco

 Vendredi 10 janvier 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/01/10/programme-fihariana-signature-de-deux-conventions-de-partenariat/

Programme Fihariana : signature de deux conventions de partenariat

Représenté aujourd’hui au niveau des chefs-lieux de province ainsi que dans l’Itasy et le Vakinankaratra, le programme national Fihariana aura également ses agences au niveau des 23 Chambres de commerce et d’industrie du pays (CCI)  avec l’appui du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica). Fihariana scelle également son partenariat avec le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep) pour le projet « Akoho nakà ». A ce sujet, les conventions entre les deux parties ont été signées, hier.

Après neuf mois d’activités, Fihariana ambitionne de multiplier ses représentations au niveau des régions, à travers les CCI. Lors de la signature de la convention de partenariat, relative à l’installation des agences dans les 23 CCI, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a indiqué que « les deux parties vont initiés des ateliers partagés ou Fab Lab, afin d’aider les entrepreneurs à renforcer leurs compétences techniques, humaines et managériales».

Valérie Zafindravaka, secrétaire exécutive du programme Fihariana a expliqué que « Fihariana possède déjà des agences dans les chefs-lieux de provinces (Toamasina, Mahajanga, Antsiranana, Fia­narantsoa, Toliara, Antanana­rivo) ainsi que dans l’Itasy et Vakinan­karatra. Cette année, nous procéderons à l’installation de bureaux dans les autres CCI ». « En somme, il s’agit de faire de chaque région des foyers de développement », a ajouté la ministre.

Projet « Akoho nakà »

Fihariana a également signé une convention de partenariat avec le Maep dans le cadre du projet « Akoho nakà », un volet de Fihariana destiné à valoriser et booster l’élevage de poulet de chairs et pondeuses.

« L’initiation de Akoho nakà est partie du constat selon lequel, la consommation de viande de poulet à Madagascar reste faible, comparée aux autres pays, soit 5,5 kg/an/personne contre 28 kg/an/personne à l’île Maurice. Ce créneau de marché représente ainsi de grandes opportunités pour les entrepreneurs du secteur », a soulevé à cette occasion Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Eleva­ge et de la Pêche avant d’expliquer que « Des business plan type ainsi que des packs d’appui sont mis à disposition des entrepreneurs pour des projets d’élevage de plus de 500 têtes. Le projet sera démarré dans l’Analamanga ».

A ce sujet, Valérie Zafin­dravaka indique que « 72 entrepreneurs font actuellement partie du projet Akoho nakà. D’ici 60 jours, nous aurons 164.000 poulets supplémentaires pouvant être écoulés sur le marché. Nous ambitionnons d’appuyer jusqu’à 500 entrepreneurs ».

 Vendredi 10 janvier 2020 – Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/01/10/fandaharanasa-fihariana-fiaraha-miasa-aminny-minisiteranny-fambolena/

Fandaharanasa Fihariana: fiaraha-miasa amin’ny minisiteran’ny Fambolena

Mitohy ny fanatanterahana ny fandaharanasa Fihariana. Saika misehatra amin’ny fambolena sy ny fiompiana ny ankamaroan’ireo tetikasa voaray, manerana ny Nosy, toy ny fiompiana akoho fakana nofo, ohatra.

Natao sonia, omaly, ny fifanarahana roa sosona eo amin’ny Fandaharanasa Fihariana, andaniny, sy ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono (Maep) sy ny minisiteran’ny Indostria sy ny varotra ary ny asa tanana (Mica), ankilany.

Hanatanterahana ny « Tetikasa Akohonaka » ny voalohany, hampiroboroboana ny fiompiana akoho eto amintsika, novolavolain’ny tanora voafantina ao amin’ny Fandaharanasa Fihariana. Mifantoka amin’ny hananganana ny biraon’ny Fihariana any amin’ireo antenimieran’ny Varotra sy ny indostria miisa 23 manerana an’i Madagasikara kosa ny faharoa. Eo koa ny fanaovana atrikasa hifampizarana traikefa amin’ny mpandraharaha madinika any ifotony, amin’ny lafiny famoronana asa, ny fananganana orinasa, ny fitantanana, sns.

Akoho 144 000 afaka telo volana

Nilaza ny minisitry ny Maep, Ranarivelo Lucien, fa « tafiditra ao anatin’ny paikady hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo ny « Tetikasa Akohonaka » sady hampirisihana ny Malagasy hihinana sakafo misy otrikaina, toy ny proteina, ohatra ».

Ho an-dRtoa Zafindravaka Valérie, sekretera mpanatanteraka ny Fihariana, « tanjona ny hanampiana orinasa misehatra amin’ny fiompiana akoho miisa 500 isanisany. Mahatratra 72 ny orinasa efa nahazo fanampiana avy amin’ny Fihariana, hamokatra akoho maherin’ny 144 000 afaka 60 andro ».

Ho an’ny orinasa madinika sy vaventy

Ho an’ny minisitry ny Mica, Rtoa Rakotomalala Lantosoa, hisitraka amin’ny fiaraha-miasa amin’ny Fandaharanasa Fihariana avokoa ny orinasa na ny mpandraharaha madinika, salantsalany ary vaventy, hatramin’ny orinasam-pianakaviana aza. Hahazo tombontsoa koa na aiza na aiza misy azy ireny manerana an’i Madagasikara, na an-tanàn-dehibe na ambanivohitra. Azo atao tsara ny misoratra anarana any amin’ireo foiben’ny antenimieran’ny Varotra sy ny indostria miisa 23 eto amin’ny Nosy, na miditra ao amin’ny tranonkala www.fihariana.com.

 Jeudi 9 janvier 2020 – R. Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/01/09/voankazo-be-mpitady-eo-aminny-tsena-iraisam-pirenena-ny-akondro/

Voankazo: be mpitady eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ny akondro

110 tapitrisa t isan-taona ny vokatra akondro maneran-tany, manambara fa io ny voankazo be mpanjifa indrindra. Inde, Chine, Philippines, firenena telo voalohany mpamokatra be indrindra. Tompon’ny tsena ivelany kosa ny any Amerika atsimo.  

Voankazo mora simba ny akondro, ka mila fitandremana sy manaraka fepetra maro ny fivarotana azy, na ho an’ny  tsena anatiny na ho an’ny tsena ivelany. Ny tena tompon’ny tsena ivelany eo amin’ny akondro hatramin’izao, ry zareo firenena mpamokatra any Amerika atsimo, manondrana hatramin’ny 81 %. Malalaka rahateo ny tsena, araka ny namaritan’ny Fikambanana iraisam-pienena momba ny varotra (OMC). Eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, ny Vondrona eoropeanina no mpanafatra voalohany, 6,5 tapitrisa t isan-taona na 30 % (Alemaina mividy 1,2 tapitrisa t) ; Etazonia, manafatra 4 tapirrisa t na 27 % ; ary samy manafatra 1 tapitrisa t avy  i Japana, i Rosia, izay hita mihamitombo isan-taona.

Orinasa iraisam-pirenena dimy lehibe (Chiquita, Dole, Del Monte, Noboa, sy Fyffes)  no mitrandraka ny tsena iraisam-pirenena. Eo am-pelatanan’ireo orinasa ireo ny 40 hatramin’ny 100 % amin’ireo vokatra avy any Amerika atsimo. Efa mitambatra izao ny orinasa amerikanina Chiquita sy irlandey Fyffes, ka ny fitambaran’izy ireo, mahita 4,6 miliara dolara, ankoatra ireo orinasa hafa amin’ity sehatra ity. Midika izany fa volabe ny mihodina avy amin’ny akondro.

Very lavitra i Afrika na betsaka ihany aza ireo malaza mpamokatra ity voankazo ity, i Cameroun, i Ghana,  i Côte d’Ivoire izay nandray fivorian’ireo tany mpamokatra any Afrika andrefana, tamin’ny volana septambra 2019.  Entanina hatrany ny famokarana akondro, be mpitady eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Ny Vondrona eoropeanina no mpanjifa akondro betsaka avy aty Afrika, saingy kely manodidina ny 600 000 t fotsiny.

Tsy manondrana akondro intsony i Madagasikara

Momba an’i Madagasikara manokana, tany amin’ny taona 60 sy 70 no nalaza tamin’ny fanondranana akondro, ny taona 1975, ohatra, nahatratra 400 000 t ny vokatra avy eto amintsika. Nanomboka ny taona 80 ka hatramin’izao, mihena hatrany ny vokatra, mijanona ho an’ny tsena eto an-toerana ihany. Nanomboka tamin’ny repoblika faharoa izany ka hatramin’izao, tsy misy mihitsy politika fampitomboana sy fanatsarana ny vokatra akondro avy amin’ny minisiteran’ny Fambolena misahana izany.

  Jeudi 9 janvier 2020 – Rova Randria

http://www.laverite.mg/economie/item/9367-programme-%C2%AB%C2%A0fihariana%C2%A0%C2%BB-un-syst%C3%A8me-d%E2%80%99%C3%A9levage-moderne-et-dans-les-normes.html

Programme « Fihariana » – Un système d’élevage moderne et dans les normes

2,5kg. Telle est la consommation totale de viande de poulet enregistrée annuellement par personne. Une valeur assez minime en comparaison avec les différents pays de l’Afrique comme Maurice, où la consommation de cette viande atteint annuellement les 28kg. « La question de l’autosuffisance alimentaire ne concerne pas seulement le riz. Pour améliorer notre alimentation, il faut également la diversifier avec les protéines de la viande et autres. Afin d’améliorer la consommation de viande de poulet, nous devons améliorer en premier lieu la production » a soutenu Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, hier, à Anosy. Pour instaurer un système d’élevage moderne et suivant les normes internationales, plus particulièrement pour la filière avicole, le programme « Fihariana » a donc signé une convention de partenariat avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, hier, dans les locaux du ministère à Anosy, et ce dans le cadre du projet « Akohonakà ».

Dans le cadre de cette collaboration, le ministère et « Fihariana » appuieront les entrepreneurs souhaitant se développer dans le secteur à travers un pack complet d’accompagnement, allant de l’encadrement et de la formation aux dons de poussins, sans oublier la recherche de débouchés. « Nous collaborons de près avec des acteurs du secteur privé pour que toute la chaine de valeur soit concernée », rajoute le ministre. En premier lieu, ce programme touchera Antananarivo et ses environs. Toutefois, une extension vers d’autres régions et d’autres secteurs d’activités est en cours d’étude. « Plus de 500 entrepreneurs pourront bénéficier de ce programme. Toutefois, ils devront s’ajuster à un business plan type pour que le programme ait l’effet escompté. Le quota d’élevage commencera ainsi à 500 poulets élevés, et pourra atteindre les 2000.  Actuellement, 74 entrepreneurs sont déjà en lice. Et d’ici 60 jours, leurs productions  devront atteindre les 140 000 poulets » a notifié Valérie Razafindravaka, secrétaire général du programme. En tout cas, les deux partenaires espèrent avoir des retombées positives dans les plus brefs délais.

 Mercredi 8 janvier 2020 – Arh.

https://www.newsmada.com/2020/01/08/litchis-de-madagascar-tendance-a-la-baisse-des-prix-sur-le-marche-europeen/

Litchis de Madagascar : tendance à la baisse des prix sur le marché européen

Le cours des litchis malgaches mis en vente sur le marché européen baisse au lendemain des fêtes de fin d’année. Habituellement en début d’année, cette baisse de prix s’accompagne d’une rétractation de la demande pour le « fruit festif » marquant sa dernière phase de commercialisation. Avec des produits de calibres plus homogènes et d’arrivages plus récents, les litchis sud-africains conquièrent peu à peu les consommateurs face aux fruits malgaches.

Les ventes des litchis de Madagascar deviennent plus difficiles pour la semaine suivant les fêtes de fin d’année. Ce repli, habituel en début d’année, est marqué à la première semaine où l’on assiste à un décrochage des prix de vente. « L’intérêt pour le produit s’effrite, les grandes enseignes de la distribution communiquant maintenant sur d’autres gammes de produits, non alimentaires », note la dernière édition de la « Lettre du litchi » du Centre technique horticole de Toamasina (CTHT) qui dresse un bilan de la vente des litchis de Madagascar sur l’ensemble du marché européen.

Certes, les fruits malgaches sont encore disponibles sur les étals des magasins mais, ils laissent place à des produits d’autres origines. « Les distributeurs maintiennent la référence en magasin mais réduisent la place réservée au produit sur leur linéaire. Comme pour chaque campagne, la dernière phase de commercialisation en début d’année s’avère plus compliquée, avec des quantités encore disponibles et un inévitable vieillissement des fruits », indique encore la « Lettre du litchi » avant de signaler un « Développement de l’offre d’Afrique du Sud avec des produits de calibres plus homogènes et d’arrivages plus récents ».

2 à 2,50 euros/kg

A la perte d’intérêt des fruits malgaches s’ajoute la baisse des prix dans l’ensemble du circuit de distribution. Les cours des fruits malgaches réceptionnés des deux bateaux conventionnels varient de 2 à 2,10 euros le kilo en France et au Pays-Bas ; et 2,50 euros en Allemagne et en Belgique pour la première semaine de janvier, contre 2,50 à 3 euros durant les fêtes de fin d’année.

Les fruits sud-africains expédiés par voie maritime, eux, se vendent entre 2 et 3 euros le kilo en France ; 4,75 euros au Pays-Bas et 9 à 10 euros/kg pour les produits envoyés par avion. Par ailleurs, des petits lots expédiés par avion venant du Brésil sont également vendus entre 7 et 10 euros/kg ; et 10 à 11 euros/kg pour les litchis avion de Madagascar.

Force est de constater que l’écoulement des litchis de Madagascar ne bénéficient plus aussi fortement de l’effet de mode dont il a été l’objet dans le passé.

  Mercredi 8 janvier 2020 – Njaka A.

https://www.newsmada.com/2020/01/08/tsy-hanafatra-vary-intsony-velaran-tany-100-000-ha-hajariana/

Tsy hanafatra vary intsony: velaran-tany 100.000 ha hajariana

Anisan’ny hanatrarana ny fahavitan-tena ara-tsakafo napetraky ny fanjakana ny tsy hanafarana vary any ivelany intsony, sady ny hahasompitry ny ranomasimbe Indianina an’i Madagasikara.

Araka izany, maro ny lemaka hohajariana manerana ny faritra, mitotaly 100.000 ha, hovitaina ato anatin’ny dimy taona (2020-2025), ka hanomboka amin’ity taona 2020 ity. Anisan’ny midadasika indrindra amin’izany ny hanajariana ny lemak’i Bas Mangoky, faritra Menabe sy Melaky, mirefy 50.000 ha, iarahana amin’ny Banky afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Bad) sy ny Tahirimbola iraisam-pirenena ho an’ny fampandrosoana (Fida). Eo koa ny any Bekapila Port Bergé (faritra Sofia), mirefy 11.000 ha, iarahana amin’ny Indianina, 4.000 ha any Alaotra, iarahana amin’ny Sinoa.

Misy koa ny velaran-tany madinidinika, any amin’ny distrikan’Ambilobe, Antsirabe, Farafangana, , Bealanana, Marovoay, Ambovombe, iarahana amin’ny Fida, ny Vondrona eoropeanina ary ny Banky iraisam-pirenena, mitotaly 10.000 ha.

Mahatratra 25.000 ha kosa ny masomboly nohatsaraina hanaovana vary an-tanety, any Itasy, Bongolava, Vakinankaratra, Matsiatra Ambony ary Amoron’i Mania.

Nanafatra vary 530.000 t

Maro ny tanjona nataon’ny fitondrana nifandimby hanatsarana ny famokaram-bary eto amintsika, saingy tsy nety tratra. Hatreto, nanafatra vary avy any ivelany hatrany i Madagasikara satria tsy ampy ny vokatra ato anatiny.

Milanja 210.000 taonina isan-taona ny salanisan’ny vary fotsy nafarantsika avy any ivelany. Fa efa nanafatra vary fotsy 530.000 t  isika, ny taona 2018, satria ratsy ny vokatra, noho ny tondradrano. Nahatratra 2.400 Ar ny salambidin’ny vary fotsy iray kilao, niantraika mafy tany amin’ny mpanjifa.

Ahazoana vary fotsy 700 kilao ny vary akotry iray taonina (1.000 kilao). Tsy misy ny tarehimarika ofisialy, fa tombanana manodidina ny 4.000.000 t isan-taona ny filana ara-bary (vary fotsy) hohanin’ny Malagasy, ahitana mponina 25 tapitrisa. Etsy an-kilany, araka ny antontanisan’ny FAO, manodidina ny 3.500.000 t isan-taona ny vary akotry vokatra eto Madagasikara.

Mercredi 8 janvier 2020 – Hanitra R.

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2020/01/08/exces-dhumidite-risque-de-flambee-des-prix-des-produits-maraichers/

Excès d’humidité : Risque de flambée des prix des produits maraîchers

Plusieurs jours de précipitations depuis les fêtes de fin d’année ont suffi pour faire grimper les prix des légumes et autres produits maraîchers sur le marché tananarivien. L’excès d’humidité dans et autour du périmètre grand Tanà, ainsi que dans les zones voisines qui ravitaillent le marché de la capitale, a fortement affecté les cultures maraîchères.

Les conséquences des plusieurs jours de pluie, la semaine dernière, sur les cultures maraîchères ont été observées dès les premiers jours de janvier. Au « tsenan’ny tantsaha » (marché des paysans) à Anosizato et au marché d’Anosibe, les deux plus grands marchés de gros autour de la capitale, les prix ont déjà commencé à entamer une courbe croissante depuis le week-end dernier. « Les prix ont doublé en moins de dix jours à cause du mauvais temps. Une botte de ciboulettes ou de feuilles de coriandre est maintenant achetée à 10.000 ariary au marché d’Anosibe, un peu moins au ‘tsenan’ny tantsaha’ », se plaint-on au marché d’Analamahitsy. Cette hausse des prix est également visible dans les autres marchés de quartier.

Conditions optimales. Cette tendance à la hausse risque encore de persister jusqu’à la fin du mois de janvier. En effet, janvier étant le mois où les précipitations sont les plus importantes de l’année, les cultures maraîchères risquent encore d’en subir les conséquences. Avec une moyenne de 270mm de précipitations en janvier chaque année, la flambée des prix des légumes en début d’année est récurrente. Cette semaine, les produits les plus touchés par les impacts de l’excès d’humidité sont les tomates, les haricots verts et surtout les brèdes, pourtant très demandées par les consommateurs après les repas copieux des fêtes de fin d’année. De même, les laitues et les herbes aromatiques, qui craignent l’excès de pluie, n’ont pas été épargnées. Coriandre, ciboulette, persil et basilic sont devenus en seulement quelques jours, vendus à des prix excessivement élevés d’après l’appréciation des consommateurs. La qualité des produits a pourtant baissé pour les mêmes raisons d’ordre météorologique. Quant aux carottes et les pommes de terre, rapidement gorgées d’eau après quelques épisodes de pluies persistantes, elles sont également beaucoup plus périssables en période de fortes pluies, mais les hausses des prix sont encore assez modérées actuellement. Il n’en sera peut-être pas de même dans les semaines à venir, sauf si les précipitations ralentissent légèrement et recréent les conditions optimales permettant aux cultures légumières et maraîchères de retrouver leur meilleur rythme de croissance.

 Jeudi 2 janvier 2020 – Riana R.

https://www.newsmada.com/2020/01/02/marche-local-stabilite-du-prix-du-riz-en-2019/

Marché local : stabilité du prix du riz en 2019

Le prix du riz au niveau national est resté stable en 2019, selon le constat de l’Institut national de la statistique (Instat). La hausse s’est limitée à 2%. Par contre, l’envolée des prix de certains Produits de première nécessité (PPN) essentiellement l’huile alimentaire, a fait monter la grogne chez les consommateurs.

Le taux d’inflation enregistrée pour l’année 2019 se situait entre 6% et 7%, ce qui n’est pas loin des prévisions annoncées dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2019.  L’Instat relève toutefois qu’à chaque période de fin d’année, les prix sur le marché connaissent une importante hausse, en raison de l’augmentation de la demande. Pour décembre 2019, le taux d’inflation a atteint 8 à 9%.

Force est cependant de constater que  le prix du riz, le produit qui connaît le plus d’inflation chaque année, est resté stable l’an passé. Sa hausse n’a pas dépassé les 2% durant l’année 2019. Il faut dire que les conditions climatiques durant la campagne rizicole étaient en faveur des riziculteurs. Le volume de production pour la campagne 2018-2019 est estimé à 4,8 millions de tonnes, selon les chiffres du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep).

En outre, l’opération «va­ry mora» menée par le régime durant la période de soudure n’a pas vraiment permis aux spéculateurs habitués, de retenir les stocks pour les revendre plus cher plus tard. Le prix moyen du kilo du riz n’a pas dépassé les 2000 ariary courant 2019.

Envolée du prix de l’huile alimentaire

En ce qui concerne les PPN, le prix de l’huile alimentaire a connu la plus importante hausse en 2019, soit 8%, note l’Instat. On se souvient d’ailleurs de la crise de l’huile alimentaire au mois d’août. Ce produit s’est raréfié sur les marchés, puis les prix se sont envolés quelques semaines après. Le litre est passé de 5000 à 5700 ariary, voire 6000 ariary en­tre août et septembre et resté inchangé jusqu’à la fin de l’année. Les prix des ustensiles de cuisine et des habits ont également connu une forte hausse, selon l’Instat, avec une augmentation de 8% en 2019 par rapport à l’année précédente.

Pour intervenir sur le marché en cas de forte inflation, l’Etat mettra en place cette année le State procurement of Madagascar (SPM) qui se chargera de l’importation directe de plusieurs produits sensibles au pouvoir d’achat des consommateurs, notamment les produits pé­troliers et les PPN. La mise en place d’un prix de référence pour les PPN a été également annoncée, mais reste à concrétiser jusqu’à présent.

Jeudi 2 janvier 2020 – Rova Randria

http://www.laverite.mg/economie/item/9316-fili%C3%A8re-crabe-le-quota-d-exportation-limit%C3%A9-pour-cette-ann%C3%A9e.html

Filière crabe – Le quota d’exportation limité pour cette année

Une nouvelle réglementation en vigueur. Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a procédé récemment au renouvellement de la réglementation de la filiale crabe. Cette nouvelle réglementation visera surtout à mettre en place un système d’exploitation particulièrement favorable aux petits pêcheurs. « Pour cela, un système de surveillance sera mis en place à la destination finale des produits, autant sur le marché intérieur qu’extérieur. Chaque produit devra être traçable.

L’idée étant de vérifier chaque sortie de produits sur un endroit donné, pour éviter toute surexploitation ou exploitation illicite. Ce système sera également un moyen de surveiller la qualité des produits », précise le ministère. Ainsi, pour cette nouvelle saison, dans cet objectif d’instaurer une pêche durable mais aussi dans le cadre de cette nouvelle réglementation, le quota d’exportation de crabe, vivant ou congelé, sera particulièrement limité.

Cette restriction s’applique aussi au niveau des sociétés de collecte exportatrices. « Ces dernières n’auront aucune autorisation d’exportation si elles n’arrivent pas à prouver la traçabilité de leurs produits. Il en va de même pour les contrats d’achat avec les acheteurs à l’étranger. Un moyen pour l’Etat de surveiller les redevances et les quotas d’exportation. En tout cas, elles n’auront aucun droit d’en acheter directement auprès des petits pêcheurs, et doivent veiller ainsi au rapatriement des devises » a notifié le ministère en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

En tout cas, les « Vondron’olona ifotony (VOI) », les partenaires financiers et techniques ainsi que les différentes ONG se sont déjà engagés pour le bon développement de la filière.

  Jeudi 02 janvier 2020 – Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/02/01/2020/filiere-girofle-rajout-dagrement-salue-par-les-operateurs/

Filière girofle – Rajout d’agrément salué par les opérateurs