Articles dans la presse février 2020

Jeudi 27 février 2020- Tolotra A

https://lexpress.mg/27/02/2020/akoho-naka-un-coup-de-pouce-aux-entrepreneurs-avicoles/

Akoho naka- Un coup de pouce aux entrepreneurs avicoles

Jeudi 27 février 2020- Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/02/27/tetikasa-akoho-naka-30-mianadahy-nahazo-famatsiam-bola/

Tetikasa Akoho nakà: 30 mianadahy nahazo famatsiam-bola

Natolotry ny filoha Rajoelina Andry, omaly, ny famatsiam-bola ho an’ny 30 mianadahy, hisehatra amin’ny fiompiana akoho manatody lava sy fakana nofo ao anatin’ny Tetikasa Akoho nakà, singa iray voafaritry ny Fandaharanasa Fihariana. Mitotaly 530 tapitrisa Ar ny famatsiam-bola nomena azy 30 mianadahy ka samy nahazo eo anelanelan’ny 9 tapitrisa Ar hatramin’ny 36 tapitrisa Ar tsirairay avy, arakaraka ny isan’ny akoho ompiany, sy ny haben’ny toerana hanaovany azy. Ampiasan’izy ireo ny vola ny sakafon’ny akoho, ny vaksiny, ny fanaraha-maso ary ny zanak’akoho izay mahatratra 40 000. Nametraka fanamby izy 30 mianadahy ny hanitarana ny fihariany avy sady mba ho matihanina kokoa.

Nambaran’ny filoha Rajoelina fa “tanjon’ny tetikasa Akoho nakà ny hanova sy ny hanatsara ny fomba fisakafoan’ny Malagasy ka hampidirana ny henan’akoho ho hena fihinana, hasolo ny henan’omby. Hanampy amin’ny fampiroboroboana ny toekarena satria hamorona asa, hampitombo vokatra, ka hipaka mivantana amin’ny fampandrosoana ny firenena.

Zana-bola 5%

Mandritra ny 18 volana ny hamerenan’ireto mpandraharaha madinika ireto ny vola nampindramina azy, amin’ny zana-bola ambany, 5%. Manomboka amin’ny faha-60 andro aorian’ny fanombohana ny asa ny fanonerana voalohany ary mitohy isaky ny mamoaka vokatra, tombanana isaky ny 60 andro.

Mbola manaraka fiofanana teknika sy fitantanana, mandritra ny efatra andro, izy ireo mialoha ny hanombohana ny asa. Nampanantena ny filoha fa homena tohana fanindroany ny mendrika sy mahavita vokatra tsara aorian’ny tombana hatao amin’izy ireo

Jeudi 27 février 2020- Davis R

http://www.midi-madagasikara.mg/politique/2020/02/27/projet-akoho-naka-30-beneficiaires-recoivent-leur-financement/

Projet « Akohonakà » : Un financement de 530 millions Ar remis par le président Andry Rajoelina aux 30 éleveurs

Encourager l’esprit entrepreneurial. C’est l’objectif du président Andry Rajoelina à travers le programme Fihariana. Dans ce sens, 30 projets dans le domaine de l’élevage de poulets ont reçu hier un crédit de financement pour leurs promoteurs. L’évènement y afférent s’est déroulé au Palais d’Etat d’Iavoloha, en présence du président de la République. Cette initiative entre dans le cadre du projet « Akoho Nakà », sous la tutelle du programme Fihariana. 30 bénéficiaires issus des régions Analamanga, Boeny et Atsinanana ont donc reçu leur financement à Iavoloha. Un financement qui sera remboursé à un taux d’intérêt de 5% seulement. Par ailleurs, 40 000 jeunes poussins ont également été distribués par le Chef de l’Etat. « Akoho Nakà » est un projet destiné aux éleveurs de poulets de chair qui veulent élargir leurs activités. D’après Andry Rajoelina, l’objectif à long terme est d’améliorer la qualité et de varier l’alimentation des Malgaches. Les 30 premiers du projet « Akoho Nakà » ont bénéficié d’un soutien financier allant de 9 à 36 millions d’ariary suivant l’envergure de chaque projet et des infrastructures en place.

Jeudi 27 février 2020- Antsa R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/27/poissons-frais-demande-croissante-malgre-le-mauvais-temps/

Poissons frais : Demande croissante malgré le mauvais temps

Le mode de consommation des produits alimentaires évolue à Madagascar, selon Antsa Ranjatoson, gérant d’une poissonnerie à Ambohijatovo et Ivandry, qui décrit les préférences des consommateurs des produits de pêche. D’après lui, le marché de poissons frais affiche une certaine croissance impulsée par les bienfaits de ces produits pour la santé. « Comme dans les pays développés, les Malgaches apprennent petit à petit la consommation de poissons frais et expérimentent leurs bienfaits, qui étaient peu connus auparavant », a-t-il expliqué. Cependant, avec la saison cyclonique actuelle, la pêche en grande mer est perturbée, ce qui rend l’approvisionnement assez difficile, selon ce poissonnier. « Notre défi est de stabiliser cet approvisionnement et les poissons doivent être vendus  frais, mais non congelés, car nous nous sommes spécialisés dans ce type de produits. L’avantage est que les produits gardent la richesse de leurs éléments nutritifs. C’est d’ailleurs pour cela que les consommateurs se ruent sur les poissons frais, qui ont de bons effets sur la capacité physique et intellectuelle des consommateurs. On n’apprend plus aux Malgaches que les poissons sont riches en protéines, en lipides, en oméga 3 qui sont des acides gras, en acides aminés, etc. Bref, il s’agit de produits très riches en éléments nutritifs et il est même possible de cibler ces éléments, en consommant par exemple, la tête, la peau, le filet, etc. » a affirmé Antsa Ranjatoson, qui a martelé que les poissons doivent être consommés frais.

Mardi 25 février 2020- CR

http://matv.mg/foire-biofach-succes-de-la-participation-malgache/

Foire Biofach : Succès de la participation malgache

La participation de Madagascar à l’édition 2020 du Salon International de l’Agriculture Biologique «Biofach» a été couronnée de succès. De source auprès de l’EDBM, 50 contrats, partenariats, promesses de ventes signées pour un montant avoisinant les 6 millions USD pour les 12 prochains mois. Parmi les Produits bruts et transformé les plus demandés figurent la vanille, l’ananas, le cacao, la cannelle, la mangue, le moringa et l’huile de palme. Des développements de projets agro-industriels sur Madagascar ont notamment été abordés.
Une liste de clients potentiels ainsi que leurs demandes et exigences ont été établies afin de créer des conditions favorables au montage de nouveaux partenariats, éventuellement appuyés dans le futur par le programme «develoPPP.de» financé par le Ministère fédéral allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ) aussi bien qu’à travers des PPP intégrés avec les projets bilatéraux mis en œuvre par la GIZ à Madagascar.
De surcroît, plus de 248 contacts obtenus. Des rendez-vous ont aussi été pris pour les prochains salons sur la scène internationale. Par ailleurs des roadshows des entreprises allemandes / et françaises seront organisés à Madagascar et vice-versa en 2020. L’EDBM dans sa mission de promotion de la filière agro-industrie a facilité les rencontres B2B lors de l’événement et mettra en avant Madagascar comme pays propice aux investissements internationaux.

Mardi 25 février 2020- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/25/plae-v-des-approches-pour-regenerer-des-sols-degrades-et-deboises/

PLAE V : Des approches pour régénérer des sols dégradés et déboisés

Ce programme de Lutte Antiérosive dans sa phase 5 intervient dans six communes réparties dans les régions de Diana, Betsiboka et Boeny. 

L’érosion du sol reste l’un des principaux défis pour l’agriculture. La recrudescence de la déforestation et des feux de brousse, en raison de la pression démographique, en est à l’origine. En effet, plus de 80% des ménages à Madagascar utilisent encore le bois comme source d’énergie domestique. Une forte dégradation des sols est ainsi observée dans différentes régions de l’île. Et les bassins versants ne sont pas épargnés à cause de cette pression sur les ressources forestières. Face à cette situation, le Programme de Lutte Antiérosive dans sa phase 5 ou PLAE V intervient en menant diverses approches permettant de régénérer les sols dégradés et déboisés. Financé par la KFW (Banque de Développement Allemande) en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ce programme s’étend sur la période de 2019 à 2023. Six communes réparties dans les régions de Diana, Boeny et Betsiboka constituent ses zones d’intervention.

Satisfaire les besoins en bois. Pour la première partie de ce programme qui s’étale sur la période de 2019 à 2021, il est prévu de restaurer des paysages et des forêts d’une superficie totale de 7 180 ha. Parmi lesquels, 1 140 ha feront l’objet de reboisement villageois individuel. Une première approche pour régénérer les sols dégradés. Ainsi, près de 1 824 000 jeunes plants seront mis en terre dans les six communes d’intervention du PLAE V. Il s’agit notamment de diverses espèces de bois de chauffage, de bois de construction ainsi que de bois pour la restauration des sols. L’objectif consiste à satisfaire tous les besoins à travers l’appui aux organisations paysannes. Ce qui permet de valoriser les sites dégradés grâce à ce reboisement villageois individuel tout en améliorant les sources de revenu des paysans.

Appropriation. L’établissement des forêts communales constitue une autre approche de mise en œuvre de la restauration des paysages forestiers. L’objectif de la première étape de ce programme est de reboiser une superficie totale de 1 200 ha par la mise en terre de 1 920 000 jeunes plants. A part la valorisation des surfaces dégradées, des forêts exploitées seront restaurées, et ce au bénéfice économique de la population dans les communes concernées. Notons que diverses essences seront utilisées pour éviter la monoculture qui pourrait constituer un risque pour les collectivités bénéficiaires. Il s’agit, entre autres, des espèces à croissance rapide ainsi que des espèces autochtones. Ces collectivités territoriales décentralisées disposeront ainsi de revenus à court terme grâce à la production rapide des sous-produits exploitables à partir de cinq ans. La lutte contre le changement climatique n’est pas en reste. Une élaboration participative d’un plan d’aménagement forestier s’impose en vue d’une appropriation par l’équipe communale et les citoyens de cette foresterie communale. Le PLAE V appuie d’ailleurs ces collectivités territoriales décentralisées pour une meilleure gestion durable et efficace de cette forêt communale.

Avantages de l’agroforesterie. Par ailleurs, ce programme continue à développer l’agroforesterie. Cette approche constitue l’une des plus anciennes méthodes de production agricole mais elle a été oubliée à cause de l’intensification de l’agriculture moderne. Le but consiste à aménager des sols en vue de contribuer à l’initiative pour la restauration des forêts et des paysages forestiers en Afrique (AFR100). Plus précisément, le programme prévoit de valoriser et mieux conserver les ressources naturelles sur une surface de 2 100 ha tout en améliorant les rendements pour les paysans durant cette phase pilote de 2019-2021. Il faut savoir que nombreux sont les avantages issus de l’agroforesterie. On peut citer, entre autres, la création d’un brise-vent, la diversification des productions, la rétention d’eau, sans oublier la lutte contre l’érosion et le stockage de carbone. Cela permet également d’améliorer les rendements de cultures vivrières si les rotations de culture sont respectées.

Sécurisation foncière. A part le secteur agricole, celui de l’élevage sera également touché par cette intervention du programme PLAE V. En effet, des zones de pâturage durable étalées sur une superficie totale de 1 155 ha seront améliorées pour un élevage sédentaire et durable. L’objectif consiste à développer une synergie entre l’agriculture, l’élevage et la foresterie pour atteindre une symbiose. La meilleure gestion de ces pâturages s’impose d’autant plus que des cultures fourragères y seront développées. Le système Himo (Haute intensité de main- d’œuvre) sera lancé dans le cadre de toutes ces approches en vue de créer des emplois locaux. Par ailleurs, le programme de lutte antiérosive dans sa phase 5 assure la sécurisation foncière des parcelles mises en valeur en vue de pérenniser et rentabiliser les investissements entrepris, et ce, en collaborant avec l’administration foncière. Il en est de même pour l’établissement des forêts communales. Chaque collectivité territoriale décentralisée concernée doit ainsi disposer d’un statut foncier propre à elle pour une immatriculation foncière.

 Lundi 24 février 2020 – Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/24/riz-hybride-mise-en-place-dun-centre-de-production-de-semences-a-madagascar

Riz hybride : Mise en place d’un centre de production de semences à Madagascar

La Grande île n’importera plus de semences de riz hybride en Chine qui est le propriétaire de cette technologie scientifique de pointe reconnue dans le monde.  

La culture de cette variété rizicole est maintenant développée à Madagascar grâce à la vulgarisation menée par la Société Trading de l’Océan Indien (STOI) en partenariat avec une société chinoise et le ministère de tutelle. En fait, « une superficie totale de près de 700 ha est maintenant cultivée en riz hybride dans les régions de Bongolava, Itasy, Vakinankaratra, Menabe, Atsimo Andrefana et SAVA, et ce, dans le cadre de l’agriculture contractuelle. Nous prévoyons une amélioration du rendement de productivité de l’ordre de 7 à 10 tonnes par hectare si la moyenne nationale est d’environ 2 tonnes à l’hectare. D’autant plus, nous appuyons les paysans contractants en matière d’intrants agricoles notamment l’engrais biologique « Taroka » qui est très prisé par les exploitants agricoles et la fourniture de semences, sans compter leur encadrement technique », a expliqué Tovonanahary Rabetsitonta, le Président directeur général du groupe STOI lors de la campagne de reboisement effectuée à Isahafa Lazaina samedi dernier.

Besoins de 12 millions T/an. « La récolte qui sera prévue vers les mois d’avril et mai, s’annonce bonne pour cette année. En plus, nous avons décidé de mettre en place un centre de production de semences de riz hybride à Madagascar. On n’en importera plus ainsi en Chine qui est le propriétaire de cette technologie de pointe. Ce qui permettra de réduire le prix de cet intrant au profit des paysans », a-t-il enchaîné. Notons que l’Etat a en même temps distribué près de 300 tonnes de semences de riz hybride en vue de contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire à Madagascar. Il faut savoir que certaines régions dans lesquelles intervient la STOI peuvent même pratiquer trois cultures rizicoles par an. « L’objectif consiste à produire en tant que grenier rizicole pour non seulement satisfaire à la demande locale mais aussi pour pouvoir exporter. En effet, les besoins en riz de l’Afrique se chiffrent actuellement à plus de 12 millions de tonnes par an. La culture rizicole devrait de ce fait contribuer à la lutte contre la pauvreté et à la prospérité de la nation si l’on y investit davantage», a soulevé cet opérateur économique.

L’unité à 60 000 ariary. Par ailleurs, il a sollicité tous les acteurs économiques à se lancer dans le reboisement de jeunes plants de variété « Paulownia ». « Nous, le personnel du groupe STOI y compris l’hôtel Havana Resort, avons mis en terre 4 000 jeunes plants de « Paulownia » à Isahafa Lazaina, afin de contribuer au projet Rakotr’Ala i Madagasikara de l’Etat. Pour ce faire, nous travaillons en collaboration avec les communautés locales qui se chargeaient de la trouaison et de l’épandage d’engrais biologique « Taroka » jusqu’au suivi de la croissance des plantes. C’est une espèce à croissance rapide qui peut être exploitable dans cinq ans. Le reboisement de cette plante constitue également une autre source de revenu non négligeable pour les ménages car l’unité se vend à 60 000 ariary. Le « Paulownia » est notamment utilisé pour la fabrication de meubles, des bois d’œuvres et des produits artisanaux », a-t-il conclu.

 Samedi 22 février 2020 – Domoina Randriatsoa

https://lexpress.mg/22/02/2020/peste-porcine-soixante-trois-porcs-malades-interceptes

Peste porcine – Soixante-trois porcs malades interceptés

 Samedi 22 février 2020

https://lexpress.mg/22/02/2020/vanille-un-million-dariary-de-perte-par-kilo/

Vanille – Un million d’ariary de perte par kilo

L’épice de renommée mondiale ne cesse de dégringoler depuis 2015. Cette année, le prix de vente des collecteurs de deux régions aux exportateurs a chuté

Prix dérisoire. Aux explications des opérateurs en n vanille, le prix de vente au kilo de vanille sèche avoisine les 500 000 ariary si normalement, cet épice se vend à 1 500 000 ariary aux exportateurs.  « Il faut 7kg de vanille verte pour obtenir un kilo de vanille sèche. Nous achetons le vert à 220 000 ariary le kilo aux producteurs. La revente de la vanille traitée aux exportateurs doit être multipliée par sept soit 1 540 000 ariary le prix d’un kilo de vanille sèche. Mais lacréalité est toute autre, nous les vendons à 550 000 ariary au plus », explique un opérateur de Mananara Nord. Un autre, dans la région Vatovavy Fitovinany, avance le même raisonnement dans ce rendement à calculer entre la vanille verte et la vanille sèche noire.

« Nous prenons les qualités supérieures auprès de nos producteurs car les opérateurs exportateurs agréés cette année, ne sont pas nombreux et ils achètent, à leur tour, ce qui est de bonne qualité. Nous sommes obligés d’accepter leurs prix qui ne tiennentt pas toujours compte de cette
perte de poids dans la préparation à une bonne qualité de l’épice », déplore le collecteur, qui doit encore considérer les taxes, le salaire des employés ou encore les divers coûts de transport. Il dit avoir collecté 5t de vanille verte depuis le début de l’année et peine à les écouler.

« Alors que le président de la République nous a promis une amélioration du prix de l’épice de renommée mondiale, nous sommes totalement confus face à la situation actuelle », ajoute notre source. De nombreux agriculteurs se sont convertis en opérateurs en vanille car ils espèrent une amélioration de leurs revenus. Leurs rêves se sont écroulés. Nous constatons même l’arrivée de nouveaux opérateurs venant de la capitale, dont, notamment, une grande société textile, qui chamboule tout le marché », raconte le collecteur de Manakara.

Par ailleurs, les ratissages de vols de vanille sur pied ou encore de transactions de vanille non mature se succèdent. Dernièrement, une quantité importante de vanille immature a été saisie du côté de Brickaville et a été incinérée. Ceux qui réussissent à échapper aux mailles des filets des forces de l’ordre tentent quand même de proposer leurs produits. « Il faut souligner qu’un kilo de vanille immature donne 125g de vanille sèche soit 40% de moins. L’épice présente, à ce moment-là un taux de vanilline plus faible. Les opérateurs, notamment les industriels intéressés, doivent en acheter une plus grande quantité s’ils optent pour la vanille verte, ce qui accroït la demande et fait grimper le prix », explique Arnaud du Comptoir de Toamasina, spécialiste en épices. D’après ses explications, le cours de la vanille malgache baisse mais peu. « Le prix d’achat se situe entre 250 et 350 euros. Ceci s’explique par une baisse de la demande mondiale en général », précise-t-il.

Vendredi 21 février 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/21/fepa-vitrine-des-atouts-agricoles-de-madagascar/

Fepa : vitrine des atouts agricoles de Madagascar

« L’agriculture, l’élevage et la pêche : base du développement durable de Madagascar ». Tel est le thème de la Foire de l’élevage, de la pêche et de l’agriculture (Fepa) qui arrive à sa 12e édition, cette année. Connue auparavant comme Foire de l’élevage et de la production animale, la Fepa s’étend vers d’autres secteurs incluant la pêche et l’agriculture depuis la dernière édition. D’où effectivement le choix de ce thème.

Afin de mieux répondre aux attentes des quelque 30.000 fidèles visiteurs et exposants, la Fepa aura lieu au Palais des sports et de la culture à Mahamasina du 21 au 24 mai, et ce, grâce à la capacité de ce lieu à répondre aux normes et exigences d’une manifestation de cette envergure.

En effet, une multitude d’acteurs du secteur agricole occuperont les 300 stands érigés à la Fepa, à savoir, des producteurs, des opérateurs en amont et en aval des filières, des artisans, des organismes et institutions œuvrant dans le domaine du développement et de l’environnement, ou encore des institutions financières.

« Pour cette année, la Fepa entre exclusivement dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire de la Malagasy professionnels de l’élevage (MPE) », a fait savoir Rabearivelo Andriamanana­rivo, président du conseil d’administration de la MPE, lors de la présentation de la foire dans les locaux de MPE à Nanisana, hier.

Pour atteindre les objectifs de la Fepa et de la MPE, AR Biochem-Activo et Orange Madagascar se sont engagés à soutenir cet évènement, en tant que sponsors officiels

Vendredi 21 février 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/21/plae-v-amenager-et-restaurer-7-200-ha-de-paysages-forestiers/

PLAE V : Aménager et restaurer 7.200 ha de paysages forestiers

Le Projet de lutte antiérosive à Madagascar démarre sa cinquième phase (PLAE V, 2019-2023). Pour sa première partie (2019-2021), le projet intervient dans six communes réparties dans trois régions à savoir Diana, Boeny et Betsi­boka. Il va aménager et restaurer près de 7.200 ha de paysages forestiers.

« A part les activités et bonnes pratiques qui ont fait la réussite des phases précédentes, le PLAE V mettra l’accent sur des approches innovantes, dont l’intégration de l’agroforesterie, l’amélioration des pâturages et l’appui aux communes rurales pour l’amélioration des paysages forestiers », a indiqué Marie Clémentine Voninavoko, coordonnateur national du PLAE lors de l’atelier de démarrage du projet à l’hôtel Panorama Andrainarivo, hier

Il s’agit entre autres de reboiser les sols dégradés avec

l’approche « Reboise­ment villageois individuel ». Les zones de pâturage seront en outre améliorées pour un élevage sédentaire et durable. A cela s’ajoute la sécurisation foncière des parcelles mises en valeur.

Dans ces perspectives, PLAE va contribuer à l’objectif de Madagascar de restaurer 4 millions d’hectares de paysages et de forêts dans le cadre de l’initiative de restaurer les forets et paysages forestiers en Afri­que (AFR 100). Le programme répond également à la politique générale de l’Etat Malgache qui vise une reforestation de 40.000 ha par an jusqu’en 2023.

 Vendredi 21 février 2020- Marc Antoine

http://Famine dans le Sud : Les jeunes cadres préoccupés

Famine dans le Sud : Les jeunes cadres préoccupés

La situation dans le Sud de Madagascar ne laisse pas indifférents les jeunes cadres originaires de la zone. Pour Ambonilaza Noely Razafiarison, président des Jeunes Cadres Solidaires Malagasy (JCSM) et Ancien président des Jeunes Cadres de Faritany Toliara (JCFATO), l’urgence réside dans la mise en place d’infrastructures pérennes en vue d’assurer la productivité de la Région Androy. Des infrastructures visant à assurer l’abondance de la production agricole et également assurer l’élevage dans cette partie de l’Île.
Pour ce faire, ce jeune cadre du JCSM a avancé que plusieurs projets ont été lancés et en attente de concrétisation. C’est entre autres le cas du projet de l’organisme Alimentation en Eau dans le Sud (AES). Une initiative qui va permettre aux ménages et aux agriculteurs de pouvoir produire et aussi de bénéficier de plusieurs emplois décents. Par ailleurs, il a avancé l’existence du Projet de pôle intégré de croissance agroindustrielle dans le sud (PICAS) qui peut également être un tremplin dans cette politique d’appui à la productivité de la région Sud de Madagascar.
Toujours dans cette initiative d’éradiquer la menace de famine et d’éviter la sécheresse, Ambonilaza Noely Razafiarison a avancé la construction de 200 kilomètres de canaux d’irrigation principale ainsi que de 1.500 km de canaux secondaires et tertiaires destinés à l’agriculture et à l’élevage. Il a rappelé que des fleuves se trouvant à proximité, notamment dans la région Anosy peuvent constituer des sources d’irrigations dans la région Androy avec la même technique que le canal des Pangalanes.
Ces solutions ont été avancées par ce jeune cadre de Toliara afin d’interpeller les dirigeants à prendre des décisions pérennes et d’éviter l’assistanat fréquente à la population locale. «La solution pérenne n’est pas la donation mais la production », a-t-il conclu.

 Vendredi 21 février 2020- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/21/fepa-2020-la-12e-edition-aura-lieu-du-21-au-24-mai-2020/

FEPA 2020 : La 12e édition aura lieu du 21 au 24 mai 2020 

Les parties prenantes s’engagent pour une meilleure organisation de la FEPA 2020.

La MPE (Malagasy Professionnels de l’Elevage) en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, organise la 12e édition de la FEPA (Foire de l’Elevage, de la Pêche et de l’Agriculture). 

Cet événement aura lieu du 21 au 24 mai 2020 au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. « Nous avons choisi ce lieu suite à la demande de tous les acteurs concernés et pour être à proximité des consommateurs. D’autant plus, ce Palais a une capacité à répondre aux normes requises et aux exigences pour la tenue de cette manifestation de grande envergure », a expliqué Rabearivelo Andriamananarivo, le PCA de Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE), lors d’une conférence de presse hier à son siège à Nanisana.

30 000 visiteurs. Dans le cadre de cette FEPA 2020, « nous avons maintenu le thème qui est axé sur « l’agriculture, l’élevage et la pêche : bases de développement durable de Madagascar ». En fait, d’aucuns reconnaissent que ces secteurs sont interdépendants si l’on veut asseoir un réel développement rural. Nous prévoyons ainsi d’ériger près de 300 chapiteaux lors de cette 12e édition de la FEPA tout en envisageant plus de 30.000 visiteurs attendus. Des producteurs, des opérateurs en amont et en aval des filières, des artisans, des organismes et institutions œuvrant dans le domaine du développement et de l’environnement ainsi que des institutions financières, y participeront. Le groupe AR BIOCHEM-ACTIVO et Orange Madagascar se sont engagés à soutenir cet événement en tant que sponsors officiels afin de contribuer à l’atteinte des objectifs de la FEPA et de MPE », a-t-il ajouté. Comme chaque année, il y aura des ventes-expositions des produits agricoles, des produits d’élevage et de la pêche durant les quatre jours de la foire. « La pisciculture, notamment la vente de poissons vivants, est actuellement en vogue. Des éleveurs se sont même convertis dans cette filière porteuse. Nous avons également observé que le taux de consommation d’œufs par personne par an a augmenté depuis ces derniers temps. Néanmoins, il faut savoir que la faiblesse du pouvoir d’achat de la population constitue un frein au développement », a-t-il enchaîné.

25e anniversaire. Le MPE ne ménage pas ses efforts pour sensibiliser le grand public à consommer notamment des produits d’élevage qui sont sources de protéine. « Il y aura d’ailleurs des séances de dégustation outre les ventes promotionnelles durant l’évènement. Des conférences-débats sur des thèmes liés au développement du secteur agricole ainsi que des rencontres et des échanges entre les acteurs et les parties prenantes seront en même temps organisées. Et de nombreuses activités seront entre temps prévues étant donné que la tenue de cette 12e édition de la FEPA entre exclusivement dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire de la MPE pour cette année » a conclu le PCA Rabearivelo Andriamananarivo.

Vendredi 21 février 2020- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/21/plae-v-4-millions-ha-de-paysage-et-de-forets-a-restaurer/

PLAE V : 4 millions ha de paysage et de forêts à restaurer 

Le Programme de Lutte AntiÉrosive est actuellement dans sa 5e phase (PLAE V). « Notre objectif consiste à restaurer 4 millions ha de paysage et de forêts dans le cadre de l’AFR 100 ou Initiative pour la restauration des forêts et des paysages forestiers en Afrique. Le programme intervient dans six communes des trois régions à savoir, DIANA, Boeny et Betsiboka », a déclaré Voninavoko Marie Clémentine, le Coordonnateur national adjoint du PLAE V lors de l’atelier technique de démarrage de ce programme hier, à l’hôtel Panorama.

Sécurisation foncière. Comme résultats attendus, des sols dégradés d’une superficie totale de 1.140 ha seront reboisés avec l’approche Reboisement Villageois Individuel.  En outre, des méthodes agro forestières et des mesures antiérosives sont établies dans les terres dégradantes. Ce sera prévu sur une surface de 2.100 ha. A part cela, le programme PLAE V prévoit d’améliorer des zones de pâturage pour un élevage sédentaire et durable. Ce sera étalé sur une surface de 1.150 ha. « La sécurisation foncière des parcelles mises en valeur n’est pas en reste », a-t-elle conclu.

 Jeudi 20 février 2020 – Tatiana A.

https://www.newsmada.com/2020/02/20/tetikasa-saru-hamafisina-ny-fanjarian-tsakafo-an-tanan-dehibe/

Tetikasa Saru: hamafisina ny fanjarian-tsakafo an-tanàn-dehibe

Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy, omaly tetsy amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely ny tetikasa Saru (Renforcer la Résilience climatique dans les Systèmes Alimentaies en Régions Urbaines à Madagascar).

Tetikasa fanamafisana sy fanohanana miaraka ireo vahoakra marefo noho ny fiovaovan’ny toetrandro, eo amin’ny lafiny ara-tsakafo, an-tanàn-dehibe sy ny manodidina, ary erak’i Madagasikara ity Saru ity.

Hatomboka amin’ny taona 2021 ny tetikasa ka  ny volana septambra izao dia efa tokony hivoaka ny drafitra ho an’ny eto an-dRenivohitra sy ny manodidina. Tanjona ny hijerena ny fomba maharitra amin’ny lafiny fihariana ho amin’ny fanjarian-tsakafon’ny mponina marefo ary hifantohana manokana amin’izany ny sehatry ny famokarana, ny fanodinana, ny fitaterana ary ny fivarotana mba haharitra.

Nilaza ny ben’ny Tanàna, Naina Andriantsitohaina, omaly fa zava-dehibe eto amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra izao hetsika izao. Tanàn-dehibe ary anisany voakasiky ny tetikasa Antananarivo . Tokony ho matipaika, araka izany ny fandaharanasa amin’ny fanjarian-tsakafo. Mila miara-miasa amin’ny mpiara-miombon’antoka rehetra ny kaominina hisian’ny fampandrosoana, hoy hatrany ny ben’ny Tanàna.

Tsy nanadino ny fanjakana foibe ny ben’ny Tanàna ka nisaotra tamin’ny alalan’ny minisitera, noho ireo ezaka rehetra izay natomboka. Teo koa ny governoran’ny faritra Analamanga, miara-miasa ho fampandrosoana ny tanàna ary ny FAO, izay manampy betsaka eo amin’ny lafiny fanjariana ara-tsakafo.

Tafiditra ao anatin’ny Veliranon’Iarivo ny manao laharam-pahamehana ny fanjarian-tsakafo ho an’ny mponina, hoy ny ben’ny Tanàna. Ohatra amin’izany ny tetikasa fananganana ny “cantine scolaire” manerana ny EPP eto Antananarivo .

Antananarivo dia mamboly sy miompy. Manana velaran-tany lehibe indrindra amin’ny toerana fambolena ny boriborintany VI ary betsaka ny mponina no tantsaha. Andraikitry ny CUA ny mampiroborobo ireo faritra ireo mba hahafahana mamatsy ny mponin’Antananarivo ara-tsakafo.

 Mercredi 19 février 2020- Manou

https://www.newsmada.com/2020/02/19/betroka-restauration-de-la-securite-par-lagriculture/

Betroka : restauration de la sécurité par l’agriculture

Le président de la Commission agriculture et développement rural de l’Assemblée nationale envisage l’introduction de la culture de rente pour réduire l’insécurité dans le district de Betroka. Accompagnant les actions militaires, le projet fait actuellement son chemin.

Le district de Betroka bénéficiera bientôt d’une stratégie novatrice pour lutter contre l’insécurité. Le président de la Commission agriculture et développement rural de l’Assemblée nationale et non moins élu de la circonscription, Jean Nicolas Randria­na­solo, a engagé un projet de partenariat avec la société Tozzigreen pour un transfert de technologies dans la zone montagneuse d’Andriry, ré­putée à risques en matière d’insécurité. Cette société opère dans la culture d’essences rares, dont la vanille destinée à la production d’huiles essentielles à Isa­trokala, dans la région Iho­rombe.

« La création d’emploi et les compléments de revenus engendrés par l’introduction de ces nouvelles activités dans cette zone atténueront la précarité poussant parfois une frange de la population à des actes de banditisme », a annoncé le député élu de Betroka. Il a soutenu que la culture de vanille est envisageable dans le district de Betroka, vu la similitude entre le micro-climat des sites de la région Iho­rombe et celui de la zone d’Andriry. Il a également annoncé l’arrivée des techniciens de Tozzigreen qui effectueront prochainement des études dans sa circonscription.

Des projets de développement destinés à la réduction de la pauvreté seront donc menés de front avec les opérations militaires pour éradiquer l’insécurité dans le district de Betroka. C’est le fruit de la volonté de conjuguer les efforts de la Commis­sion agriculture et développement rural de l’Assemblée nationale et des forces de l’ordre.

 Mercredi 19 février 2020 – Avotra Isaorana

http://www.inovaovao.com/spip.php?article25054

TETIKASA FIHARIANA : Hampiakarina 10 000 isa ireo hahazo famatsiana amin’ity taona ity

Nanampy betsaka ny tanora malagasy vao mihary ilay fandaharan’asan’ny Filoham-pirenena “Fihariana”.

Marobe ny efa nisitraka tombontsoa ankehitriny. Tsy vitsy ihany koa anefa ny hahazo ny anjarany amin’ity taona ity.

Tetikasa goavana anisany niavahan’ny Filoha Andry Rajoelina tamin’ireo Filoham-pirenena nifandimby teo aloha ny tetikasa “Fihariana”. Natao hamatsiam-bola ny tanora izay manana vinan’asa kanefa tsy manana ny hoenti-manana ampy hanatanterahana izany. Fanamby napetraky ny Filoham-pirenena ny hanampy ny tanora sy hanosika azy ireo mba hahatratra izay tanjona kendreny eo amin’ny fiainana. Hamolavolana azy ireo ihany koa ho lasa mpamorona sy mpitantana fa tsy hiankin-doha amin’ny fitadiavana asa foana.

Raha atao jery todika ny tomban’ny tetikasa Fihariana tamin’iny taona 2019 iny dia manodidina ny 27 000 ny isan’ny tanora nisitraka famatsiam-bola. Nahaliana ny maro ny fisian’ity tetikasa ity satria nahatratra hatrany amin’ny 110 000 mahery ny isan’ireo antontan-taratasy voaray ka ny 16 000 isa tamin’ireo ihany no nofantenana. Nisandrahaka tamina lalam-pihariana maro samihafa nanomezana famatsiam-bola raha tsy hitanisa fotsiny ny fambolena, fandraharahana madinika, fitanterana, ny varotra sy ny maro hafa. Nitontaly 19 Miliara Ariary ireo tetikasa efa nahazo famatsiam-bola.

Araka ny fanazavana nomen’ny sekretera mpanatanteraky ny tetikasa, Razafindravaka Valerie dia hotratrarina amin’ity taona ity ny hampitombo ireo mpahazo tombontsoa amin’ity tetikasan’ ny Filoham-pirenena ity. Raha tsy nisy afa-tsy 27 000 izany tamin’ny taon-dasa dia hampiakarina hatrany amin’ny 10 000 isa izany amin’ity taona 2020 ity. Vina apetraka ny hanatratra tetikasa miisa 50 000 isa any amin’ny taona 2024 izay niteraka asa manodidina ny 250 000. Tanjona ao anatin’izany ny hanomezana asa ho an’ny tanora. Hampiroboroboana ny fandraharahana eto an-toerana ary tena hahaleo tena tanteraka ny tanora Malagasy.

Hiova endrika ny Fihariana amin’ity taona ity

Araka ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitra hatrany dia hiova endrika kely tsy ho toy ny tamin’ny taon-dasa ny fizotry ny fifantenana sy ny famatsiam-bola ho an’ireo tetikasa tsara vintana amin’ity taona 2020 ity. Hojerena araka ny karazany avy ireo tetikasa ary tsongaina ireo sehatra izay hita fa mihalefy eto Madagasikara. “Ny mampiova azy kely izany dia hisy ny fijerena an’ireo tetikasa isaky ny karazany avy. Ohatra , ny fiompiana tantely. Amin’izao fotoana izao rehefa jerena ny tantely dia efa manomboka tsy dia misy loatra.

Amin’ity taona ity ny Fihariana dia hanampy ny mpandraharaha amin’ny tantely mba hampiakatra ny vokatra tantely eto Madagasikara zato taonina isan-taona. Ireo vokatra ireo dia haondrana mankany ivelany. Toy izay ihany koa ny vokatra ronono izay mamokatra 10 litatra isan’andro. Hiasa ny Fihariana hitady vahaolana hahafahana mampiakatra an’io vokatra io mba hahazo 25 hatramin’ny 35 litatra isan’andro ny mpiompy. Hisy ihany koa ny fanampiana ireo tantsaha any amin’ny Faritra Atsimo eo amin’ny fambolena voamaina”, hoy ny fanazavana voaray.

Ankoatr’izay dia anisany fiovana hisy amin’ity taona ity ihany koa ny fananganana orinasa manokana izay hanodina ireo vokatra tena mampalaza ny faritra na toerana iray. “Any amin’ny Faritra rehetra dia hametrahana ozinina amin’izay ny vokatra tsy simba ary ireo tantsaha manana lalam-barotra bebe kokoa. Ohatra, any amin’ny Faritra Arivonimamo betsaka ny vokatra mananasy sy ny legioma, toy ny voatabia. Atsangana any ny orinasa mamadika ny voatabia ho lasa voatabia amin’ny boaty”, araka ny fanazavana hatrany.

Fantatra fa efa nahitana lalam-barotra ny ankamaroan’ireo tetikasa novatsiana vola, raha mbola tsy misy kosa dia hikaroka lalam-barotra ny tompon’andraikitry ny Fihariana. Tanora mpianatry ny lisea miisa 600 no hofanina eo amin’ny sehatra famoronana sy fitantanana orinasa amin’ity taona ity.

 Mardi 18 février 2020 – Vanessa

http://www.inovaovao.com/spip.php?article25048

TAORIAN’NY RANOBE TAO MAHAJANGA : Tsy atahorana ny fahalanian’ny tahirim-bary

Ampy ny tahirim-bary eto Boeny ka tsy atahorana ny famatsiana, hoy ny tompon’andraikitra ao amin’ny Foibem-paritry ny indostria sy ny varotra ary ny asa tanana.

Hita io nandritra ny fidinana ifotony nataon’izy ireo tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo, nijery ny vidin’entana sy ny tahiry eny amin’ny mpivarotra sy mpamongady eto Mahajanga. Manodidina ny 2 000 taonina ny tahirim-bary eto Mahajanga ka tsy atahorana ny ho tsy fisiany. Haharaka ny filan’ny mponina eto Boeny, Betsiboka ary Sofia ny tahiry amin’ity 2020 ity, hoy hatrany izy ireo.

Nisy ny fiakaran’ny vidim-bary noho ny fahatapahan’ny lalana saingy efa niverina amin’ny laoniny izany, hoy hatrany ny tompon’andraikitra. Taona vitsivitsy izay dia tafakatra 1000Ariary ny kapoakan’ny vary teto Mahajanga noho ny tsy fahampiany. Ankehitriny kosa dia manodidina ny 500 sy 600Ariary izany. Nametraka kosa  ny tompon’andraikitra fa tokony hametrahana ny vidin’ny entana amidy mba hahafantaran’ny mpividy azy satria zon’ny mpanjifa izany.

Mercredi 19 février 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/19/systemes-alimentaires-en-regions-urbaines-renforcement-de-la-resilience-climatique-pour-antananarivo/

Systèmes alimentaires en régions urbaines : renforcement de la résilience climatique pour Antananarivo

Antananarivo, à l’instar de Kigali (Rwanda) et Colombo (Sri Lanka) bénéficie du projet de renforcement de la résilience climatique dans les Systèmes alimentaires en régions urbaines (Saru). La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), la région Analamanga, le ministère en charge de l’Agriculture (Maep) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont lancé officiellement le projet à l’Hôtel de Ville d’Antananarivo, hier.

Pour les 1,5 million d’habitants d’Antananarivo et les 4,5 millions d’Ana­la­manga, le défi que l’urbanisation pose à la population urbaine et rurale ainsi qu’à l’environnement relève de la construction de systèmes alimentaires plus durables et résilients dans la perspective de sécurité alimentaire et nutri­tionnelle.

Consciente de l’importance de cette agriculture urbaine, la capitale malgache s’est engagée depuis de nombreuses années en sa faveur. «An­tananarivo est l’une des 200 villes signataires du Pacte de politique alimentaire urbaine de Milan. En 2017, la Ville des mille a d’ailleurs reçu le prix du pacte de Milan grâce à la pratique de l’agriculture urbaine», a rappelé à cette occasion, Naina An­drian­tsito­haina, maire de la Commune urbaine d’Antana­narivo (CUA), tout en indiquant que le développement d’Antananarivo nécessite, «non des solutions pressantes ou immédiates, mais des solutions pérennes». Ceci dans la mesure où un nombre important d’habitants de la capitale sont éleveurs et agriculteurs et le VIe arrondissement compte la plus grande superficie cultivable. «La CUA a de ce fait un rôle à jouer dans le développement de l’agriculture pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle», a-t-il ajouté.

Une plateforme consultative des parties prenantes

Le projet mené avec l’assistance technique de la FAO jusqu’à octobre 2021, a pour but d’améliorer les capacités des autorités internationales concernées et des parties prenantes dans le contexte d’une région urbaine comme Anta­nanarivo, à mieux comprendre le système alimentaire et sa vulnérabilité aux risques climatiques.

Dans la mise en œuvre du projet, une plateforme multipartite pour le Saru sera articulée autour d’une collaboration multi-institutionnelle en­tre différents niveaux (Gou­vernement, autorités municipales, associations de producteurs et de consommateurs, ONG, organisations internationales, universités, secteur privé et financier, etc.). «Cette plateforme est appelée à faciliter l’adoption des résultats de la recherche dans les politiques et programmes ainsi que les processus institutionnels locaux», a précisé Philibert Rakotoson, représentant assistant chargé de programme de la FAO.

mercredi 19 février 2020- R Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/02/19/vokatra-kabaro-2000-t-sisa-ny-aondrana/

Vokatra kabaro: 2000 t sisa ny aondrana

Nanana ny lazany manokana ny vokatra kabaro avy any amin’ny faritra Atsimo Andrefana talohan’ny taona 80. Nanomboka teo amin’ny taona 90, tsy nitsaha-nitotongana io  vokatra iray io. Nitovitovy laharana amin’ny katsaka, mangahazo, na hasy ny kabaro tany Atsimo andrefana, saingy tantara sisa izany izao.

Tany amin’ny taona 70, manodidina ny 10 000 t ny vokatra naondrana; mbola tsara ny vokatra talohan’izay, saingy nihena izany rehefa noraisin’ny fanjakana ny lalam-pihariana. Rehefa hita ny  lesoka nohatsaraina ny fizarana masomboly, nampitomboina ny velaran-tany novolena, ary nitombo niaraka tamin’izay koa ny vokatra, ny taona 80, 15 000 hatramin’ny 28 000 t isan-taona. 23 000 t ny vokatra naondrana nanomboka teo,  amin’izao fotoana, zara raha misy 2000 t  ny aondrana ao Nosy Maorisy na La Réunion.

Betsaka anefa ny tinady eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, toy ny any Angletera, manafatra izany atao lafarinina; ny any Frantsa, indrindra fa any Marseille, mpanjifa be indrindra ireo Arabo monina any. Mpanafatra ity vokatra ity koa ry zareo Espaniola sy Portogey. Ny ao Afrika Atsimo, tsena iray lehibe fa ambany vidy. Koa any amin’ireo Nosy manodidina sisa ny mpividy mifanaraka amin’ny vokatra kely misy eto an-toerana.  Tsy be mpitady loatra indray  ny vokatra ho an’ny tsena anatiny,  toy ny eto afovoan-tany.

Tsara ny masomboly nampidirin’ny vazaha teto talohan’ny Ady lehibe faharoa. Vokatra azo antoka fotsy tsara niadiana amin’ny “menamaso”. Ny tantsaha rehetra tsy maintsy nampiseho vokatrra 20 kg fotsy tsara, izay ny lalàna, ankoatra ny fikojakojana sy fanitarana ny tany, ady amin ‘ny bibikely. Tsy nisy intsony izany taty aoriana, tsy nisy fanentanana ny tantsaha sy fanofanana azy ireo ; mpandraharaha vitsy sisa izao ny mividy kabaro, latsaky 2000 Ar ny kilao any amin’ny mpamboly.

 Mardi 18 février 2020 –  Rarivo sy Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/02/18/mba-avy-indray-ny-orana-velom-panantenana-ny-tantsaha-any-alaotra/

Mba avy indray ny orana: velom-panantenana ny tantsaha any Alaotra

Iri-mahaory” ny orana! Nitsahatra tanteraka ny firotsahany taty Alaotra taorian’ireny orambe tamin’ny faramparan’ny volana janoary ireny… Dia ny 16 febroary teo indray vao nisy ny tena orana. Lanilany fanahy ny mpamboly vary aty an-toerana ho an’ireo nanana ny simban’ny tondra-drano satria nisy ny namerina nanetsa, tao ny efa very hevitra ka ny fafy sisa natao “fa efa” tara”! Nanomboka efa nifamaly ny Sampandraharaha misahana ny fitantanana ireo tohodrano sy ny mpamboly mpampiasa rano sasany. “Ny ampahany betsaka amin’ny habetsahan’ny orana tokony ho nirotsaka ny volana janoary iny indray nitranga iny”, hoy ny Sampandraharaha misahana ny toetr’andro.

Mba nirotsaka natevintevina ny orana ny 16 feboroary teo. Nampisy fanentanana kely izany na tsy mbola hay aza izay ho tohiny. Manana fanantenana ny Sampandraharaham-paritry ny fambolena na eo aza izao olana miseho izao. Satria “efa any am-pelatanan’ny mpamoka-bary manerana ny distrika dimy ireo fomba mampahomby ny famokaram-bary nentin’ny tetikasa Papriz indroa miantoana. Eo koa ny fanentanan’ireo “Mpamboly-mpanofana” isam-pokontany any amin’ny “toerana voajary” 52 ato amin’ny faritra Alaotra-Mangoro. Tsy hadino Andilamena sy Anosibe an’Ala izay nisy nahazo loka tamin’ny fifaninanana fahaza-mampihatra ny teknika Pa Riz”.

Velom-panantenana koa ny tantsaha any amin’ny kaominin’i Didy, “izahay no hamatsy anareo aty Alaotra, amin’ity taona ity”, hoy ny mpamboly vary iray, amina tany “fompotra” any amin’iny tapany atsinanan’ny distrikan’Ambatondrazaka iny.

Tsetsatsetsa tsy aritra: 4 000 ha no tetehin’ny fitondrana, tanimbary velarina any amin’iny toerana iny…

  Mardi 18 février 2020- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/18/filiere-vanille-risque-de-chute-vertigineuse-des-prix/

Filière vanille : Risque de chute vertigineuse des prix

Les acteurs opérant dans la filière vanille qualifiée par l’Etat de secteur stratégique, tirent la sonnette d’alarme. 

En effet, un grand danger plane sur Madagascar avec un risque de chute vertigineuse des prix de ce produit faisant la renommée de la Grande île, selon leurs dires. D’aucuns se souviennent de l’envolée du prix de la vanille de 24 USD/kg à 280 USD/kg puis 350 USD/kg jusqu’à 500 USD/kg, il y a quelques années. Puis, cela est tombé brusquement entre 40 et 50 USD/kg. Le même phénomène se prépare dans les mois qui viennent, a-t-on révélé. Le ministère en charge du Commerce doit ainsi prendre de toute urgence , des mesures pour laisser évoluer le marché suivant le contexte actuel. Autrement, le surstock sera brutal pour l’économie du pays, d’après toujours leurs explications.

Stocks invendus. En fait, les opérateurs disposent encore en stock une partie de la campagne de collecte en 2018. Et l’an dernier, près de 60% de stocks sont invendus. Cependant, une récolte précoce de la vanille s’annonce à partir de mai ou juin de cette année, a-t-on appris. Dans la foulée, les pays concurrents tels que la Guinée Papouasie, le Vietnam et l’Ouganda, sont présents sur le marché international en cassant les cours de la vanille. Et des vanilles sous serre sont en cours de floraison en Asie et en Europe. A ce stade, on s’achemine vers un cours de 150 à 200 USD/kg, rendant une situation difficile des opérateurs qui peuvent perdre jusqu’à 300 USD/kg. Sur le plan national, le prix de la vanille préparée tourne autour de 1 200 000 Ar/kg, depuis deux ans. Cela diminue actuellement entre 600 000 et 800 000 Ar/kg, et pourrait aller jusqu’à 400 000 Ar/kg, dans les jours qui viennent, a-t-on évoqué.

Réguler le marché. Pour éviter cette catastrophe, il faut un réveil en sursaut de  la part des responsables à tous les niveaux pour réguler le marché. Tout d’abord,  le ministère de tutelle doit être rigoureux  en réglementant la période de campagne de collecte de vanille. En outre, la date d’exportation de ce produit doit débuter le mois de décembre, tandis que la période de fermeture doit être prévue le 31 mai de  chaque année, et ce, dans le but de mieux fluidifier le marché, suggèrent les opérateurs. Les industriels pourront de ce fait, assainir leurs stocks avant que les pays concurrents ne se positionnent sur le marché. Ce qui empêchera entre temps, les vols de vanille. A part cela, les acheteurs sont également tenus responsables de cette déstabilisation des prix de la vanille, dénoncent les acteurs de la filière. En effet, ils avaient soutenu les prix faramineux de ce produit très prisé sur le marché international. Ils acceptent de recevoir des produits quelque soit leur qualité. « Ces acheteurs doivent ainsi trouver une solution pour réguler le marché s’ils veulent vraiment défendre et prioriser la vanille naturelle par rapport à l’artificiel », ont-ils enchaîné.

Étrangers opportunistes. D’autres acteurs économiques soulèvent que, le blanchiment d’argent effectué par des opérateurs de bois de rose dans la filière et bien d’autres secteurs tels que l’immobilier et le transport, a en même temps contribué à cette déstabilisation des prix de la vanille à Analanjirofo et dans la SAVA, et ce, en toute impunité. En outre, des gros collecteurs offrent via facebook des prix défiant les potentiels acheteurs internationaux. En effet, ils opèrent dans l’informel sans disposer de magasins de stockage mais, ils achètent la vanille dans des hôtels ou appartements loués pour exporter. Ces personnes malintentionnées sont notamment des ressortissants mauriciens, indiens, africains et chinois, qui viennent à Madagascar avec un visa touristique et deviennent après des opérateurs, a-t-on appris. Ils disparaissent ensuite dans la nature pour revenir plus tard sous d’autres noms. En fait, ces ressortissants étrangers opportunistes se marient avec des femmes malgaches pour avoir un visa long séjour. Soit, ils créent une société auprès de l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar), soit ils s’abritent dans une société qui a déjà un agrément pour pouvoir exporter de la vanille. Après trois ans d’exercice, ils changent de nom pour pouvoir effacer la trace fiscale tout en échappant au rapatriement de devises, a-t-on révélé.

Agréments. Comme mesure urgente, l’Etat via la direction des Impôts, doit imposer une caution minimum de 50 millions Ar avant de délivrer un agrément aux nouveaux exportateurs de vanille afin de protéger le régime fiscal. Plus précisément, il faut revoir l’octroi des agréments des exportateurs de vanille en émettant certains critères, afin de bien identifier les vrais et les faux opérateurs dans la filière. En outre, une législation fiscale très exigeante sur la qualité des exportateurs et non pas uniquement sur la valeur des taxes à payer s’impose, à part le renforcement du contrôle des gros collecteurs qui échappent au fisc. Cette législation fiscale ne vise pas ainsi à pénaliser les exportateurs formels, mais à sanctionner les opportunistes qui ne possèdent même pas d’infrastructure de stockage, et n’assurent pas la traçabilité de la vanille.

« Quick curing ». Par ailleurs, les acteurs de la filière dénoncent qu’aucun contrôle n’a eu lieu sur la production des matières transformées en extrait. Des unités de « Quick Curing » qui accélèrent le processus de préparation de la vanille verte, sont installées un peu partout. Des gousses épuisées sont ainsi traitées dans le processus avec un mélange de vanille artificielle. Ce qui perturbe le marché.  Il faut ainsi développer l’artisanat local pour une meilleure présentation de gousses de vanille en ouvrant le marché des vanilles tressées pour les cadeaux, entre autres. En tout, pour réorganiser la filière, les acteurs de la filière réclament la liquidation coûte que coûte des stocks de Madagascar, avant que les autres pays ne se positionnent sur le marché, l’élimination des opportunistes et la facilitation des procédures administratives. De son côté, le ministère de tutelle prévoit de mettre en place prochainement, un Conseil National de la Vanille qui regroupe les ministères concernés, le secteur privé et les acheteurs, pour réguler ce secteur stratégique.

 Lundi 17 février 2020 – Tatianà R.

http://www.inovaovao.com/spip.php?article25040

FAMBOLENA AO MANDRITSARA : Mitaraina noho ny tsy fisian’ny rotsak’orana ny tantsaha

Mitaraina noho ny tsy fisian’ny  rotsak’orana  ny  vahoakan’i Mandritsara tao  anatin’ny herinandro maromaro izay.

Very fanahy mbola velona indrindra  fa ny mpamboly noho ny tsy fisian’ny orana izay manondraka ny tanim-bary sy tanim-boly rehetra eny an-tsaha.
Maty avokoa  ny vary vao naketsa sy ny zavatra rehetra novolena. Vokany, mijanona miasa tsy fidiny ny olona vokatry ny tsy fisian’ny rano mba hanondraka ny tanim-bary. Ny tena olan’izy  ireo  eto  dia  ny mety haharatsy ny voka-bary amin’ity taona ity.

Miandry fatratra ny fahatongavan’ny rotsak’orana  moa ireto  farany  satria karakaina  ny tany, tsy ahitana rano intsony. Marihina ihany  koa mantsy  fa  efa miha simba ny  tontolo iainana eto amintsika  ary  efa hita taratra  avokoa  ny  voka-dratsy  aterany  toy  ny fiovaovan’ny  toetrandro  ka tokony hahatonga saina ny rehetra.

Lundi 17 février 2020- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/15/filiere-lait-des-produits-de-qualite-sur-le-marche/

Filière lait : Des produits de qualité sur le marché

Le micro-entrepreneur rural dispose d’un appareil performant pour tester la densité, le mouillage et l’acidité du lait.

Nombreux sont ceux qui hésitent à consommer du lait et ses produits dérivés en raison de leur inquiétude sur leur traçabilité. Face à cette situation, Razafindrainibe Mbolatiana Lucien, un opérateur se lançant dans la filière lait, veut se démarquer en proposant des produits laitiers de qualité auprès de ses points de vente dénommés « Coin Lait 3e mi-temps » tout en assurant la sécurité sanitaire des consommateurs. En effet, « du lait entier cru en sachet, du yaourt à boire et brassé, à base de lait entier, sont bientôt disponibles sur le marché suite à la demande des clients. Ce sont des produits laitiers de qualité, sans aucun additif chimique ni produit de conservation. Tout est fait de lait de ferme », a-t-il expliqué. En outre, « la traçabilité de ces produits est garantie. En effet, nous assurons d’abord le maintien de la chaîne de froid depuis la ferme ou les points de collecte jusqu’aux consommateurs finaux en mettant en place des tanks à lait. Ensuite, nous effectuons des analyses en laboratoire de la production pour garantir la qualité du lait. Il s’agit, notamment, des tests de la densité et de la coagulation du lait. Un autre test dit CMT permet de détecter les éventuelles infections touchant les vaches. Nous disposons d’ailleurs des matériels adéquats pour ce faire, grâce à l’appui de Malagasy Dairy Board (MDB) et de l’Union européenne via le projet Asa-Lait », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, ce micro-entrepreneur rural basé à Soavina Atsimondrano a mis en place des points de vente comme à Analakely au pavillon 670 pour être à proximité des consommateurs. « Le lait et ses produits dérivés sont des aliments complets que nous devons consommer journalièrement », a-t-il conclu.

Lundi 17 février 2020- Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/02/17/ilaka-centre-tohodrano-manondraka-180-ha/

Ilaka Centre: tohodrano manondraka 180 ha

Noraisina vonjimaika, ny 11 febroary teo, ny tohodrano any Analalehibe, kaominina Ilaka Centre, distrikan’Ambositra, faritra Amoron’i Mania. Manondraka lemaka 180 ha ity fotodrafitrasa ity, ahitana lakandrano mirefy 5 km. Hiakatra avo roa heny ny voka-bary (5t/ha) ho an’ny tokantrano miisa 173, ao anatin’ny fikambanana Firaisantsoa, any Ilaka Centre. Tsiahivina fa nihena tokoa ny voka-bary tany aloha satria efa ratsy ny fotodrafitrasa sady tsy ampy ny ranon’orana.

Nanatanteraka ny asa ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana (Maep), amin’ny alalan’ny fandaharanasa Defis, mitentina 131 451 331 Ar ny asa. Efa misy koa ny fanajariana velaran-tany, mirefy 2 000 ha any amin’ny kaominina Ihadilalana, ahitana ny tohodrano any Ampitsinjovamborona. Tanjon’ny Defis ny hanajary 8 000 ha any amin’ny faritra Amoron’i Mania, ny faritra Matsiatra Ambony ary ny faritra Ihorombe, hanamboarana tohodrano miisa 41. Eo koa ny fananganana trano fitahirizam-bokatra iraisana (GCV). Hampiofanina mikasika ny teknikam-pambolena ny tantsaha, sady vatsina fiaovana sy masomboly, hiarahana amin’ny Tahirim-pampandrosoana fambolena (FDA).

Lundi 17 février 2020- Riana R

https://www.newsmada.com/2020/02/17/agriculture-amoroni-mania-le-barrage-danala%c2%adlehibe-operationnel/

Agriculture- Amoron’i Mania : le barrage d’Anala­lehibe opérationnel

Après plusieurs mois de travaux, le barrage hydroagricole d’Analalehibe et le canal d’irrigation de 5 km de la commune d’Ilaka Centre  (Ambositra) ont fait l’objet d’une réception provisoire le 11 février.

Les 173 ménages membres de l’association Firaisantsoa comptent doubler leur production agricole, vu que l’infrastruc­ture hydroagricole irriguant jusqu’à 180 ha de terrains  est désormais opérationnelle. Auparavant en effet, les agriculteurs de la commune d’Ilaka Centre ne pouvaient compter que sur l’eau de pluie pour assurer leurs activités agricoles.

Ce projet du ministère de l’Agriculture a été financé à hauteur de 131 millions d’ariary grâce au programme Développement des filières agricoles inclusives (Defis). Outre la réhabilitation du  barrage hydroagricole d’Analalehibe, l’aménagement de 2.000 ha de terres dans la commune d’Ihadilalana  où se trouve le barrage d’Ampitsinjovamborona, est également en vue.

Au total, le programme Defis prévoit d’aménager 8.000 ha de terres et réhabiliter 41 barrages Hydro-agricoles dans les régions Amoron’i Mania, Haute Matsiatra et Ihorombe afin d’augmenter la production agricole.

Lundi 17 février 2020- Tsiory Fenosoa

https://lexpress.mg/17/02/2020/commerce-les-collecteurs-de-poissons-viennent-en-masse-a-ampefy/

Commerce– Les collecteurs des poissons viennent en masse à Ampefy

Samedi 15 février 2020- Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/02/15/famokarana-ronono-manitatra-ny-fihariany-ny-3e-mi-temps/

Famokarana ronono: manitatra ny fihariany ny 3è mi-temps

Manaraka ny fenitra sy ny kalitao ny ronono vokarin’ny orinasa 3 è mi-temps. Nambaran’ny mpitantana azy sady mpiompy ombivavy beronono, Razafindrainibe Mbolatiana, fa anisan’ny mampiavaka azy ireo ny famokarana ronono tsy mitapoka, mandalo fitiliana sy laboratoara. Tanteraka izany vokatry ny fiaraha-miasany amin’ny Fandaharanasa Malagasy Dairy Board (MDB), tohanan’ny Vondrona eoropeanina (UE), namatsy fitaovana toy ny vilanibe manokana manaram-penitra fitahirizana ronono, ny fitaovana amin’ny laboratoara, sns, miampy ny fanofanana ny mpiompy sy ny mpitantana.

Tena ataon’ity orinasa madinika ity ny fivarotana ronono manta sy masaka. Manitatra tsikelikely ny fihariany izy, ankehitriny, anisan’izany ny fanodinana ny ronono ho lasa yaourt, yaourt sotroina (à boire), …Anisan’ny vokatra vaovao ny ronono manta anaty fonosana, sy ny yoaurt à boire anaty tavoahangy.

Miitatra koa ny toeram-pivarotana, ka anisan’ny vao nisokatra, omaly, ny etsy amin’ny Pavillon Analakely (669-670). Nambaran-dRazafinindrainibe Mbolatiana, fa tanjona ny manakaiky ny mpanjifa, nahatonga ity etsy Analakely ity, manampy ny efatra eny Anosizato Andrefana (misy telo) sy Soavina Atsimondrano. Vina amin’ny manaraka ny fanamboarana “yaourt brassé”, izany hoe, toy ireny vokarina ara-indostrialy ireny. Efa an-dalana koa ny fametrahana ny fiarovana ara-pikarohana indostrialy.

Samedi 15 février 2020- Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/15/02/2020/toliara-peu-de-pecheurs-connaissent-les-lois/

Toliara- Peu de pêcheurs connaissent les lois

 Vendredi 14 février 2020

https://www.newsmada.com/2020/02/14/filiere-crabe-bouleversement-dans-la-legislation/

Filière crabe : bouleversement dans la législation

Les crabes malgaches, et surtout leurs pêcheurs, vont bientôt connaître un grand bouleversement. Le ministère a entrepris de modifier la législation dans cette filière très prometteuse. “Les crabes sont extrêmement demandés sur les marchés mondiaux et la demande ne cesse de croître”, souligne Eric Jean Michel Rakotomanana, staticien et agro-économiste, très au fait de la filière pêche de Madagascar.

Alors en quoi consiste la réforme ? Le ministre de la pêche, Fanomezantsoa Lucien Ranarivelo répond : “Il s’agit d’un assainissement de la filière. Avant, on délivrait à tous les opérateurs, petits ou grands, le même permis. A partir de cette année, trois types de permis vont être disponibles, le permis des collecteurs-exportat­eurs, le permis pour le marché local et enfin le permis pour les petits collecteurs”. Le premier type ne sera délivré qu’aux opérateurs qui ont déjà fait leurs preuves.

Un opérateur interrogé par les Nouvelles ne refuse pas forcément cette réforme mais demande plus de transparence dans l’octroi des permis. “Il nous est de plus en plus difficile d’obtenir des autorisations et certaines demandes doivent même passer par la Primature, ce que nous ne comprenons pas.”

Autre changement, le ministre déclare que les opérateurs qui auront la permission d’exporter devront payer en avance 75 % des redevances, avant même que la marchandises ne quitte le territoire malgache. “Le fait de payer par avance nous coûte cher, rétorque un opérateur. Concrètement on paie à l’État avant toute activité. En plus, on risque fort d’opérer une vente à perte !”

Cette réforme sera-t-elle appliquée sur le terrain ? Selon le ministre, aucun permis ne sera octroyé avant le 31 mars 2020 et les activités sont même censées être arrêtées jusqu’à cette date. Mais cela n’empêche pas pour autant certains de continuer leurs activités de pêche et d’export, en dehors donc des périodes autorisées… En outre, des pavillons étrangers sont omniprésents dans la zone économique exclusive de la Grande Île sans qu’on puisse tous les contrôler par manque de moyens.

Un pays revient d’ailleurs souvent dans la bouche des opérateurs malgaches qui se plaignent : la Chine. Les locaux s’indignent du fait que les Chinois captent une trop grosse part des ressources et ne créent pas d’emplois pour les malagasy. Mais le ministre réfute la thèse d’un monopole. Il ajoute : “Il faut faire en sorte qu’on traite avec des vrais professionnels et non pas avec des gens qui veulent blanchir de l’argent.”

Aujourd’hui, les Chinois sont très friandes de crabes. Mais à Madagascar, la loi impose de n’exporter que 5 000 tonnes par an, au total. Or, le pays aurait exporté 10 000 tonnes de crabe vers la Chine en 2018, selon le ministère. Un dépassement de quantité tout à fait illégal donc…

Autre problème récent : les douanes chinoises interdisent depuis quelques semaines la rentrée sur leur territoire de tous produits halieutiques, et des crabes vivants et congelés. Les petits pêcheurs malgaches en pâtissent et se tournent du coup vers d’autres marchés.

Dans la Grande Île, le kilo de crabe se vend entre 8 000 et 10 000 ariary. Un prix qui reste bien en deçà des prix à l’étranger, mais les vendeurs expliquent quand même les crabes restent un produit de luxe et que la taille des crabes en vente a nettement diminué.

Ailleurs dans le monde, le marché du crabe a un taux de croissance moyen annuel de 2,8%, et est estimé à environ 30 000 millions de dollars chaque année. “Les parts de marchés sont 31,9% aux Etats-Unis, 11.8% au Japon, 7.5 % en Chine, 5,8% en Espagne, 4.6% en France, 3.6% en Grande Bretagne, 3.5% en Corée du Sud, 3.4% au Canada et 3.1% en Italie”, souligne Eric Jean Michel Rakotomanana, staticien agro-économiste, directeur général du CREAM (Centre de recherche, d’études et d’appui à l’analyse économique à Madagascar), rattaché au ministère de l’Economie.

Tiana Ramanoelina

Les autres produits de la mer bientôt réformés ?

En plus des crabes, le ministre de la pêche a aussi laissé entendre que la législation sur d’autres produits serait sujette à des réformes. La filière pêche à Madagascar représente environ 1% du produit intérieur brut. Madagascar dispose de tout un éventail d’animaux exportables, à destination de nombreux marchés et dans tous les conditionnements. Le pays commercialise ainsi des poissons vivants, frais ou réfrigérés, à l’exception des filets de poissons. La Grande Île expédie aussi des crustacés, même décortiqués, vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure; et des crustacés non décortiqués, cuits à l’eau ou à la vapeur ; des mollusques, même séparés de leur coquille, vivants frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure ; des invertébrés aquatiques autres que les crustacés et mollusques, vivants, frais, réfrigérés, congelés, séchés, salés ou en saumure; farines, poudres. Autant de richesses de plus pour la Grande Île.

 Vendredi 14 février 2020 – Arh.

https://www.newsmada.com/2020/02/14/marche-de-lagriculture-bio-un-avantage-exceptionnel-a-saisir-pour-madagascar/

Marché de l’agriculture bio : un avantage exceptionnel à saisir pour Madagascar

Les agriculteurs de Madagascar souffrent souvent de faible productivité, et de prix de vente peu élevés… Ils ont aussi du mal à trouver de nouveaux débouchés et à accumuler des richesses… Le “bio” serait-il un bout de la solution ?

Le marché potentiel est encore vaste, très vaste pour Madagascar et les opportunités ne cessent de se multiplier. “40% des demandes adressées aux producteurs agricoles bio de la Grande Île ne sont pas satisfaites”, affirme Gaëtan Etancelin, président national du Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio). Au niveau mondial, il ajoute : “La demande dépasse largement l’offre. Aujourd’hui, le marché de l’agriculture biologique est estimé à plus de 110 milliards de dollars, dont 90% à destination de l’Europe et des Etats-Unis. La demande croît de 10% à 15% par an et a doublé entre 2007 et 2016. Nous avons aussi remarqué une croissance de 25% des ventes en grande distribution.”

Malheureusement, la part de Madagascar sur ce marché reste inférieure à 0,1%. La Grande île a exporté seulement 110 millions de dollars de produits certifiés bio en 2019. Les produits les plus prisés restant la vanille et la crevette.

Mais le secteur prend son envol. Selon le président de Symabio, Madagascar comptait 168 entreprises certifiées bio en 2017 contre 300 entreprises aujourd’hui. Et les infrastructures de base existent déjà. Toujours selon les chiffres du Symabio, Madagascar est à la 18e place sur 164 pays, dans le monde, en termes de nombre d’exploitants agricoles bio, avec 25 000 fermes. Et en termes de surfaces cultivées, le pays se classe au 64e rang mondial avec 120 000 ha. En Afrique, la Grande île se trouve même au pied du podium, au 4e rang sur les 36 pays africains producteurs de bio en termes d’exploitants, et au 9e rang en termes de superficie.

Afin de faire briller ce potentiel encore méconnu, 18 entreprises malgaches s’exposent du 12 au 16 février au salon Biofach 2020 à Nuremberg, en Allemagne : un évènement leader des produits biologiques sur toute la planète. Il s’agit de la deuxième participation de Madagascar qui aura cette fois son propre pavillon. Et, comme tous les ans, le salon regroupera des professionnels très divers : producteurs, distributeurs, acheteurs et décideurs. Les entreprises Malgaches offrent aux papilles des aficionados du bio leurs produits : la vanille, le cacao, le moringa, la cannelle, les huiles essentielles ou les jus de fruits. Les producteurs malgaches suivent tous des normes internationales très strictes sur toute la chaîne de valeur comme par exemple Global Gap, HACCP, ECOCERT.

Pour les produits bio vita malagasy, Biofach pourrait bien devenir la porte ouverte sur l’Europe, un marché de 300 millions de consommateurs et qui pèse 35 à 45 milliards de dollars. “A l’issue de Biofach 2019, Martin Bauer, une entreprise allemande de plus 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires est venue prospecter à Madagascar pour signer une joint-venture avec des opérateurs malgaches bio”, rappelle Andry Tiana Ravalomanda, directeur général de l’Economic development boards of Madagascar (EDBM). La participation des entreprises malgaches à cette foire internationale résulte en effet de la coopération entre l’EDBM et l’Allemagne via son ambassade. L’EDBM facilitera aussi les rencontres entre entreprises lors de l’événement et s’efforcera de présenter Madagascar comme un pays propice aux investissements internationaux.

 Vendredi 14 février 2020 – Angola Ny Avo

https://lexpress.mg/14/02/2020/vakinankaratra-la-filiere-pomme-de-terre-redynamisee/

Vakinankaratra – La filière pomme de terre redynamisée

 Jeudi 13 février 2020 – Hariantsa A.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=39399

Riz : Les accotements exploités pour le séchage !

Pour la plupart des riziculteurs malgaches, les premiers mois de l’année, généralement le mois de février, sont consacrés à la période de récolte, et c’est pourquoi les alentours des parcelles cultivées sont toujours exploités pour le séchage de riz. Pour la même raison, nous remarquons également que chaque année, les producteurs s’approprient toujours des accotements pour faciliter leurs travaux. C’est le cas surtout au niveau des digues comme celles du côté d’Ampitatafika allant jusqu’à Fenoarivo, ainsi que celle à proximité d’Anosipatrana – Ampasika. Admettons que l’usage de ces parcelles de voirie ne durera peut-être que de manière provisoire, mais il n’en demeure pas moins les inconvénients n’en sont pas des moindres. En effet, malgré que nous faisons actuellement face à une période de récolte, toujours est-il que les accotements et les trottoirs ont été conçus pour la circulation des piétons. Aussi, il est connu de tous que les accidents de circulation sont très fréquents au niveau des digues, étant donné que les conducteurs ont généralement tendance à conduire à une vitesse maximale à ces endroits. Et pourtant, l’occupation de ces endroits par ces riziculteurs risque d’engendrer des problèmes de ce genre, bien que le nombre de population résidant à proximité soit assez limité. Cela dit, pour le bien de tous, les responsables de ces différentes communes devraient tâcher de prendre des mesures afin de faire face à de telles situations, même s’il s’agit de règlementer des activités privées.

 Jeudi 13 février 2020 – Nandrianina A.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=39274

Riziculture : Campagne non compromise pour Alaotra Mangoro

La campagne rizicole n’est pas compromise à la suite des dernières intempéries selon la Direction régionale de l’Agriculture à Alaotra Mangoro. D’après le bilan provisoire qu’elle a présenté près de 2% de la superficie totale des rizières ont été détruites durant les pluies. A noter que la Région Alaotra Mangoro est l’un des plus importants greniers à riz de Madagascar. L’analyse de la riziculture mérite donc d’être mise en exergue. On cultive dans la Région Alaotra Mangoro, 3 types de riz : le riz irrigué ; le riz sur tanety et le riz de contre saison. Les rendements sont à peu près les mêmes pour la riziculture irriguée et la riziculture de contre saison, soit respectivement de 3,5 tonnes/ha et 3,4 tonnes/ha. Ce rendement est un peu moindre pour la riziculture sur « tanety » avec une valeur de 2,70 tonnes/ha.

 Jeudi 13 février 2020 – Nandrianina A.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=39343

Situation alimentaire : Les prévisions menaçantes dans le Sud

D’après le bulletin SISAV (Système d’Information sur la Sécurité Alimentaire et la Vulnérabilité) dans les régions Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana, Androy et Anosy (Amboasary Atsimo), couvrant la période novembre à décembre 2019, la situation alimentaire dans le Sud s’est améliorée par rapport à la même période de l’année précédente, mais s’est dégradée par rapport aux deux derniers mois. En effet, si les ménages ne disposaient pas de stocks en aliments de base, le marché a offert une opportunité d’approvisionnement à des prix relativement stables. Par ailleurs, l’eau de consommation est plus accessible dans la majorité des communes par rapport à la même période de l’année précédente, influant sur la baisse de son prix. Selon les projections pour la période de décembre 2019 à mars 2020, près de 20% de la population, soit 730 000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire très sévère (IPC3 et +), et 450 000 soit  près de 12% de la population auront besoin d’une action d’urgence, entre avril et juin 2020. Le district d’Ampanihy Ouest dans la région d’Atsimo Andrefana serait la plus affectée par l’insécurité alimentaire, selon ces analyses.

Jeudi 13 février 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/13/nuremberg-biofach-2020-le-bio-malgache-a-lhonneur/

Nuremberg – Biofach 2020 : le bio malgache à l’honneur

Les produits bio malgaches à l’honneur. Comme annoncé, 18 entreprises malgaches participent  au salon Biofach 2020, depuis hier jusqu’au dimanche 16 févier à Nuremberg (Allemagne). A noter que Madagascar en est actuellement à sa deuxième participation à ce salon, leader international des produits biologiques.

Composant le pavillon Madagascar, ces en­tre­prises proposent des spécialités bio de la Grande île, des produits d’excellence tels que la vanille, le cacao, le moringa, la cannelle, les huiles essentielles ou les jus de fruits sont proposés aux papilles des aficionados du bio.

Le fait est que les producteurs malgaches suivent des normes internationales très strictes dans leur processus de fabrication et sur toute la chaîne de valeur. Global Gap, HACCP, ECOCERT et bien d’autres font partie des normes appliquées, garantissant des produits 100% bio, éthiquables et équitables.

Pour les entreprises malgaches, le salon Biofach est une occasion d’envergure  d’échanger autour des dernières tendances des produits biologiques sur le marché mondial. Les objectifs consistent à cibler de nouveaux marchés, créer de nouveaux contacts, à travers des rencontres B to B et promouvoir leurs produits.

La participation des entreprises malgaches à cette foire internationale résulte de la coopération entre l’Economic development boards of Madagascar (EDBM), facilitateur de rencontres B to B et l’Allemagne via son Ambassade à Madagascar.

Jeudi 13 février 2020- Riana R

https://www.newsmada.com/2020/02/13/food-for-good-un-concours-mondial-dedie-a-lalimentation/

Food for good : un concours mondial dédié à l’alimentation

L’alimentation saine et l’agriculture durable à promouvoir. La fondation Famae lance cette année le concours international dédié à l’alimentation dénommé « Food for good ». Ceci prône les initiatives innovantes et à fort impact sur la consommation de la population mondiale.

Ce concours est ouvert  au grand public au niveau mondial jusqu’au 14 février, avec à la clé, un financement de 2 millions d’euros du meilleur projet. Avec 9 milliards d’individus à nourrir d’ici 2050 sur la planète, la question de l’alimentation devrait être sérieusement discutée. C’est pour cette raison qu’Eric Philippon et sa famille ont créé en 2017  la fondation Famae.

L’idée de ce concours est d’adopter un modèle agricole et alimentaire en adéquation avec l’urgence environnementale et sanitaire à laquelle fait face le monde entier en ce moment.

La première édition du concours organisée par la Famae s’est déroulée en 2017. Celui-ci a été axé sur le recyclage et la réduction des déchets. 1.500 candidats issus de 70 pays, mais aussi 60 grandes écoles et universités y ont participé. Pour l’édition 2018-2019, 3.000 candidats issus de 120 pays  ont participé au concours « Précious Water ».

Jeudi 13 février 2020- R Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/02/13/faritra-ihorombe-miompy-omby-araka-ny-fomban-drazana/

Faritra Ihorombe: miompy omby araka ny fomban-drazana

Mandalo fotoan-tsarotra, hatry ny ela, ny faritra Ihorombe any atsimon’ny Nosy. Ihosy no renivohitry ny faritra, miampy distrika roa, Ivohibe sy Iakora. Tsy mivoatra ny fiompiana omby miampy ny asan-dahalo.

84,5 % ny tantsaha, maro anisa ny foko Bara, mpamboly vary, katsaka, mangahazo, tsaramaso, indrindra mpiompy omby, fototry ny kolontsaina any amin’ny faritra. Amin’ny ankapobeny, tsy ampy ny voka-bary any amin’ny faritra. Misy ihany anefa ireo tantsaha any atsinanan’ny faritra, mamboly fary, kafe, sns. Na izany aza, tsy mivoatra ny fambolena, tsy miova rahateo ny velaran-tany volena.

Mampalaza ny faritra ny omby, 72 % ao amin’ny distrikan’Ihosy, izay maro anisa ny foko Bara manana azy, saingy miompy araka ny kolontsaina sy ny fomban-drazana. Tsy mamono omby, ohatra, raha tsy misy maty, na lanonana; tsy mivarotra, raha tsy efa tena ao anaty fahasahiranana tanteraka ny fianakaviana. Tsy misy antontanisa mazava ankehitriny ny omby any amin’ny faritra Ihorombe.

Ao anatin’izany kolontsaina fiompiana izany ny fangalarana omby, mivadika asan-dahalo ankehitriny. Tsy misy fiovana hatramin’izao, tsy mampisy fandriampahalemana any ambanivohitra. Betsaka, noho izany, ireo mpifindra monina sy mivadika any amin’ny lalam-pihariana fitrandrahana vatosoa, indrindra ny safira, ifantohan’ny vahiny.

Tsy fisian’ny fotodrafitrasa

Olana iray goavana any amin’ny faritra, any amin’ireo kaominina ambanivohitra maro, ny tsy fisian’ny fotodrafitrasa, toy ny lalana, ny trano fitsaboana, ny biraom-panjakana, ny sekoly. Amin’izao taonjato izao, mitombo ny tsy mahay mamaky teny sy manoratra, araka ny fanadihadiana nataon’ny Fida (Fonds international de développement agricol). Karazany mitoka-monina, tsy manana fifandraisana amin’ny hafa, ny distrikan’Iakora sy Ivohibe.

Fehiny, anisan’ny faritra mena ny any Ihorombe noho ny tsy fandriampahalemana mahazo vahana avy amin’ny asan-dahalo mpangalatra omby. Mitombo isa hatrany ny tantsaha mahantra, tsy manana omby sy fitaovana hoenti-miasa.

 Mercredi 12 février 2020 – Arh.

https://www.newsmada.com/2020/02/12/consommation-et-nutrition-la-patate-douce-a-chair-orange-une-alternative/

Consommation et nutrition : la patate douce à chair orange, une alternative

Des producteurs d’Ambalakely, Sahambavy et Mahatsinjony de la région Matsiatra Ambony ont reçu une formation en technique de production de patate douce à chair orange (PDCO). Les variétés de cette patate sont précoces, à haut rendement, résistantes à la sécheresse et ont une forte teneur en bêta-carotène. Leur promotion peut ainsi accroître la diversité et la sécurité alimentaires ainsi que les revenus des ménages.

Depuis des décennies, les variétés locales de patates douces sont celles à chairs violette et blanche. Celles à chair orange par contre, n’ont jusqu’à ce jour été vulgarisée qu’au Burkina Faso, au Mozambique et avec des projets au Maroc. Dans la Grande île, cette variété n’est pas encore connue. Cependant, l’initiative de la vulgariser se concrétise depuis plus de trois ans grâce à la collaboration entre le Programme de soutien aux pôles de micro-entreprises rurales et aux économies régionales (Prospe­rer), la Fifamanor Antsirabe  ainsi que le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep).

Les études menées par les promoteurs de la patate douce en Afrique, montrent que ce tubercule fournit des rendements plus élevés par rapport au maïs ou au manioc sur une même superficie, avec un temps plus court. Sa culture peut se faire sur des sols peu fertiles et s’intègre facilement dans de nombreux systèmes de culture. Les variétés de patate douce améliorées et précoces sont prêtes en 3 ou 5 mois.

Aussi, la PDCO peut remplacer les pommes de terre pour fabriquer certains produits et servir de substitut partiel (20-50%) à la farine de blé, ce qui améliore l’accessibilité et la durée de vie de ce tubercule riche en éléments nutritifs.

Intégrer dans les habitudes alimentaires

Dans l’ensemble des projets entrepris jusque-là sur le continent africain, le premier objectif est d’améliorer la disponibilité des variétés des semences de patates douces à chair orange au profit des producteurs. Il s’agira de développer des packages technologiques qui pourraient leur permettre de produire ce tubercule avec un rendement appréciable.

Avec la carence en vitamine A qui, aujourd’hui, est devenue un problème de santé publique, il s’avère important de valoriser les ressources locales comme ce potentiel. Ce qui va régler les problèmes liés à la nutrition. Enfin, il faudra travailler pour intégrer la patate douce dans les habitudes alimentaires.

 Mercredi 12 février 2020 – Manou

https://www.newsmada.com/2020/02/12/projet-bas-mangoky-le-depute-nicolas-rassure-la-population/

Projet “Bas-Mangoky” : le député Nicolas rassure la population

Le président de la commission agriculture et développement rural de l’Assemblée nationale, le député Jean Nicolas Randrianasolo a décidé d’intervenir dans les débats autour du projet Bas-Mangoky, hier. Ce projet présidentiel constitue un outil efficace pour lutter contre l’insuffisance alimentaiaure dont souffre le pays, a-t-il révélé.

Le projet Bas-Mangoky représente le plus grand projet de développement jamais réalisé à Mada­gascar sur plusieurs volets comme la création d’emplois, l’appui technique aux jeunes et les paysans des sites concernés en plus de la création de valeurs ajoutées aux produits agricoles locaux, selon les explications du président de la commission agri­culture et développement rural de l’Assemblée nationale, Jean Nicolas Randria­na­solo.

«Les apports technologi­ques et financiers des investisseurs imprimeront des grands changements dans le tissu économique du pays en tirant la zone sud de la famine endémique pour la transformer en grenier de Mada­gascar, grâce à son extension dans différents secteurs», a-t-il annoncé pour affirmer son appui au projet tant polémiqué. Le député élu de Betroka a révélé ainsi que plusieurs districts de la province de Toliara, dont sa  circonscription, souhaitent bé­néficier d’un projet similaire actuellement à cause des avantages qui en résultent.

Il a par ailleurs rassuré la population sur la transparence de ce projet mené suivant la procédure légale, car il s’agit d’un partenariat public-privé qui est contrairement aux rumeurs véhiculées par ses détracteurs. L’Etat n’a cédé ni loué aucune parcelle de terrains aux opérateurs économiques.

 Mardi 11 février 2020- R Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/02/11/amoroni-mania-tsy-ampy-betsaka-ny-voka-bary/

Amoron’i  Mania: tsy ampy betsaka ny voka-bary

Navorin’ny talem-paritry ny fambolena, fiompiana sy ny jono ao Amoron’i Mania ireo mpisehatra rehetra amin’ny lalam-pihariana vary any amin’ny faritra, ny fiandohan’ny volana febroary ity. Nantsoina ireo mpamboly, mpanangom-bokatra, mpitatitra, mpaninjara, niara-nidinika hanatsarana ny voka-bary any an-toerana. Natsangana, noho izany, ny vovonana ho an’ny fampandrosoana ny fihariana vary handrindràna ny asa rehetra hampitombo ny vokatra.

Tombanana eo amin’ny 5000 t isan-taona eo ny voka-bary  any amin’ny faritra Amoron’i Mania, saingy efa kely no tsy fantatra hoe mankaiza daholo ireo, raha ny fanamarihan’ny ao amin’ny faritra. Misy aza  manafina ny vokatra hanararaotana hampiakarana ny vidiny eny amin’ny mpanjifa. Koa ity vovonana natsangana any amin’ny faritra ity, hanatsarana ny famokaram-bary, manomboka any amin’ny fambolena. Hanangonan-kevitra izany hahafantarana ny tinadin’ireo mpamboly, ohatra, ny masomboly sy ny fanajariana ny tanimbary; ny lalana ho an’ireo mpitatitra; toerana fitahirizam-bokatra ho an’ireo mpanangom-bokatra.

Toy ny amin’ny faritra rehetra, karazany maro ny fomba fambolem-bary any Amoron’i Mania : misy amin’ny tanimbary voatondraka, tavy, baiboho. Mifandray amin’ny fomba sy kolontsaina any an-toerana izany, raha ny fanadihadiana nataon’ny FAO sy ny Vondrona eoropeanina tany amin’ny fiandohan’ny taona 2000, izay mbola tsy miova hatramin’izao. Mpamboly 22 % monja no manana tanimbary mihoatra ny 1 ha.

Fomban’ny tantsaha zara rehefa mamboly vary, mamboly mangahazo sy vomanga ho an’ny sakafo andavanandro. Koa tsy maharaka ny tinady ny vokatra, nihena 5% hatramin’ny 12 % tato anatin’ny 10 taona. Ny vokatra avy any amin’ny faritra sasany, Alaotra na Vakinankaratra, miampy ny avy any ivelany no mameno ny banga eny an-tsena any Amoron’i Mania.

 Mardi 11 février 2020- R Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/02/11/faritra-menabe-tsy-ampy-ny-famatsian-drano-avy-ao-dabara/

Faritra Menabe: tsy ampy ny famatsian-drano avy ao Dabara

Taona maromaro izao, mandalo fotoan-tsarotra ny fitantanana ny tohodrano Dabara any amin’ny faritra Menabe. Tsy ampy ny rano, ny tany volena mitombo, miady rano ny mponina.

Raha 12 m3 /segondra ny rano avoakan’ny tohodrano Dabara tany aloha, lasa 7 m3 izany amin’izao fotoam-pahavaratra izao. Antony, noho ny fahapotehan’ny tontolo iainana mitarika fihenan-drano any amin’ny faritra andrefana iny. Miady rano ny mponina any amin’ny manodidina noho izay tsy fahampiana izay ka manahirana ny fitantanana io fotodrafitrasa io, ankehitriny. Tany aloha, nahavitana namboly vary intelo isan-taona ny famatsian-drano avy ao Dabara, ankehitriny indroa na fotoam-pambolena iray sisa ny vita, noho izay tsy fahampian-drano izay ihany.

Ankoatra ny mponina miady rano, mifandona amin’ny mpitantana ihany koa izy ireo. Manazava ny tompon’andraikitra fa tany am-piandohana ho an’ny velaran-tanimbary 8000 ha ny rano avy ao Dabara, amin’izao fotoana anefa, efa ho 18 000 ha ny tanimbary any amin’ny manodidina. Sarotra ny misakana ny olona tsy hamboly vary, saingy ny rano tsy ampy nefa tsy mora koa ny mitsinjara izany. Karazany mandrora mitsilany ihany ny mponina any an-toerana  avy amin’ny fanimban’izy ireo ny tontolo iainana, na izany aza , ho an’ny tanimbary 8000 ha ihany ny voatondraka avy ao Dabara, araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra any an-toerana.

Misy fotoana tsy maintsy hidina

Misy fotoana tsy maintsy hidina amina fotoana voafetra ny famatsian-drano ho an’ny faritra sasany. Tsy faly amin’izany ireo mpamboly ka mivondrona manery ny mpitondra hamaha ny rano. Voatery, amin’ny fotoana sasany, antsoina ny mpitandro filaminana miambina ny tohodrano, vao mainka miteraka fahasorenana ho an’ireo mpamboly.

Sompitra iray lehibe amin’ny famokaram-bary ny faritra Menabe. Ny olana ateraky ny tsy fahampian-drano anefa efa mampihena ny vokatra amin’izao fotoana izao. Sarotra ny ahitana vahaolana avy hatrany noho ny fahasimban’ny tontolo iainana, fa ilay fotodrafitrasa koa mila ampiana na jerena tetikasa hafa. Dabara akory tsy misy olana fa ny rano mihitsy no tsy ampy. Mbola olana hafa ny any Marovoay sy Alaotra izay sompitr’i Madagasikara daholo, saingy tsy misy fanajariana hatramin’izao.

Mardi 11 février 2020- Antsa R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/02/11/importations-alimentaires-renforcement-des-controles-bases-sur-levaluation-des-risques/

Importations alimentaires : Renforcement des contrôles basés sur l’évaluation des risques

La forte dépendance de Madagascar aux produits alimentaires importés implique la nécessité d’un contrôle efficace et efficient, selon la FAO qui organise, cette semaine, un atelier de formation au Colbert Antaninarenina.

Plus de 80% des produits alimentaires sur le marché à Madagascar sont importés. Avec la prolifération des diverses maladies, les contrôles basés sur l’analyse des risques doivent être renforcés, selon l’Organisation des Nations unies pour la nutrition et l’agriculture  (FAO). Celle-ci a organisé un atelier de renforcement de capacité des membres du Comité national du Codex Alimentarius, qui se tient depuis hier au Colbert Antaninarenina, en partenariat avec le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica). « Un contrôle efficace des aliments importés est également essentiel pour réguler le commerce de ceux-ci au pays et pour offrir aux consommateurs des aliments sains et nutritifs. C’est dans ce cadre qu’est organisé, du 10 au 13 février 2020, cet atelier de formation pour l’élaboration d’un système de contrôle des aliments importés fondé sur les risques. Cela, grâce à l’appui du Fonds fiduciaire du Codex Alimentarius afin de revoir la structure et les opérations de contrôle des aliments importés à Madagascar en vue de passer à un système de contrôle des importations plus efficace et plus efficient fondé sur les risques », ont indiqué les représentants de la FAO, lors d’un point de presse qui s’est tenu après l’ouverture officielle de l’atelier de formation.

Structures. Pour le ministère, il faut préserver la santé de la population et s’assurer de la loyauté des pratiques commerciales. Le secrétaire général du Mica, Fabrice Raharijaona, a évoqué la nécessité de renforcer l’analyse des risques liés à l’importation ainsi que la promotion de la production locale pour moins dépendre des importations alimentaires. Par ailleurs, un Comité Codex sur les systèmes d’inspection et de certification des importations et des exportations (CCFICS) est déjà en place pour le suivi de la qualité des importations. A noter que l’ensemble des travaux du CCFICS gravite autour de la notion des systèmes de contrôle basés sur le risque. L’un des travaux essentiels de ce comité a été l’élaboration d’un texte (CAC/GL 47-2003) sur le contrôle des importations alimentaires basé sur les risques. « Dans le cadre des discussions menant à l’identification des thèmes de formation dans le cadre de la seconde partie du projet CTF/Madagascar, il a donc été convenu, compte tenu des priorités identifiées et de l’importance de la thématique du contrôle des importations, d’organiser une session sur ce thème, qui s’ancre dans le texte CAC/GL 47-2003 afin d’en améliorer la mise en œuvre par les autorités compétentes à Madagascar. L’atelier fournira des informations de base, une formation et un soutien aux autorités de Madagascar pour concevoir et appliquer des programmes d’inspections des aliments importés. Il s’agit d’inspections basées sur les risques conformément aux principes et aux directives du Manuel de contrôle établi par la FAO en 2015 », a indiqué la FAO.

Risques. Selon les organisateurs, l’atelier organisé au Colbert vise le développement des compétences des ressources humaines, sur les principes et les pratiques de contrôle des aliments importés, basés sur les risques, suivant le Manuel de la FAO. Il doit également aider les acteurs à analyser le profil actuel des importations alimentaires à Madagascar, à élaborer un cadre de catégorisation des risques pour le contrôle des aliments importés, à définir les besoins en ressources pour mettre en œuvre ces actions de gestion et à comprendre la nécessité de développer la communication sur les risques et les conseils de bonnes pratiques d’importation pour les importateurs de produits alimentaires.

Mardi 11 février 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/11/filieres-epices-le-poids-du-girofle-dans-leconomie-malgache/

Filières épices : le poids du girofle dans l’économie malgache

Madagascar est le principal fournisseur de girofle sur le marché international. Notre pays a exporté 30.653 t en 2017, soit plus de 219 millions USD de la valeur exportée, sur les 517,8 millions USD enregistrés au niveau mondial, selon les dernières statistiques fournies par l’agence Economic development board of Madagascar (EDBM). Ces chiffres ont évolué depuis 2013, tant en termes de quantité que de valeur (9.949 t exportés pour une valeur de 87 millions USD).

A cette époque, 35% de ces 30.653 t sont partis vers Singapour, 34% en Inde, 16% au Vietnam, 7% vers l’Indonésie et les 8% restants vers d’autres pays. A noter que l’Indonésie  qui a exporté 9.000 tonnes cette année-là, constitue le principal concurrent de la Grande île, avant le Sri Lanka (7.800 t), les Comores (5.200 t) et la Tanzanie (4,100 t).

L’une des particularités du girofle par rapport aux plantes à épice, est qu’il fournit deux produits d’intérêt économique majeur : le clou (bouton floral cueilli avant floraison, utilisé en tant qu’épice) et l’huile essentielle de girofle (extraite par distillation à partir des clous, des feuilles et des griffes).

Classé en quatre catégories selon la qualité, le girofle est essentiellement utilisé dans la cuisine, notamment orientale et occidentale,  la médecine, le cosmétique et la parfumerie ou encore dans la fabrication de tabac comme le kreteks…

Mardi 11 février 2020- Riana R

https://www.newsmada.com/2020/02/11/denrees-alimentaires-importees-un-systeme-de-controle-fonde-sur-les-risques/

Denrées alimentaires importées : un système de contrôle fondé sur les risques

La FAO soutient Madagascar dans la prise de mesures de contrôle des denrées alimentaires importées, consommées dans le pays, afin de réduire les risques auxquels s’exposent les consommateurs.

Face à la forte croissance des échanges commerciaux dans le monde, plus de 80% des denrées alimentaires consommées à Madagascar sont importées. Toutefois, ces produits sont exposés à plusieurs risques qui pourraient impacter la santé des consommateurs. Depuis 2017, le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat (Mica) collabore avec le FAO pour renforcer la capacité de ses techniciens qui contrôlent ces produits importés et commercialisés sur le marché intérieur. Un projet appuyé par le fonds fiduciaire Codex alimentarus.

Un autre atelier de formation destinée à élaborer un système de contrôle des aliments importés  fondé sur les risques a débuté hier,

à Antaninarenina. Durant trois jours, les techniciens du Mica et ceux de la FAO revoient la structure et les opérations de contrôle.

Trois risques majeurs

«Les produits importés mis en vente sur le marché font face à trois risques majeurs : microbiologique, chimique et physique», a fait savoir le secrétaire général du Mica, Fabrice Rahari­jaona. Ce denier a également abordé le cas des produits périmés, toujours présents sur le marché, malgré les interventions de ce département ministériel.

 «Une structure à part est mise en place pour traiter uniquement ce problème au Mica. Néanmoins, nous faisons également appel aux opérateurs privés pour qu’ils assument leur part de responsabilité», a enchaîné Fabrice Raharijaona.

L’atelier de trois jours organisé en ce moment à Antaninarenina est précédé d’une formation tenue en juin 2019, durant laquelle la FAO et le Mica se sont focalisés sur les contaminants qui menacent la santé des consommateurs. Cette formation permettra, du reste, de dresser quatre ébauches de profil de risque sur quatre substances (Aflatoxine B1, Ochratoxine A, Cyper­mé­thrine et Malathion).

Mardi 11 février 2020-  Tolotra A

https://lexpress.mg/11/02/2020/elevage-alimentation-animale-plus-chere/

Elevage- Alimentation animale plus chère

 Lundi 10 février 2020 – José Belalahy

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2020/02/10/combat-contre-la-malnutrition-andry-rajoelina-sacre-champion-par-le-president-de-la-bad/

Combat contre la malnutrition : Andry Rajoelina sacré « champion » par le président de la BAD

Le président de la Banque Africaine du Développement  Akinwumi Adesina a attribué le titre de « champion pour le combat contre la malnutrition » au président Andry Rajoelina. Un titre attribué dans le cadre du 33e sommet ordinaire des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine à Addis-Abeba, Ethiopie. Un titre également obtenu « à travers les actions entreprises à Madagascar, notamment dans le Sud du pays » peut-on lire dans un communiqué de presse émanant de la présidence de la République en date d’hier. Le document de faire également savoir que « le Chef de l’État a d’ailleurs prononcé un discours (…) où il a mis en exergue les engagements et les actions menées dans le pays dans le cadre de l’amélioration de la qualité nutritionnelle et l’accès à l’eau potable, ainsi que le projet de fabrication de compléments alimentaires ». La volonté, en effet, présente chez les décideurs. La politique alimentaire et ses grands axes en sont de parfaites manifestations. Le document en question parle par exemple de « la création de structures nationales, régionales, et locales pour soutenir les politiques dédiées à l’amélioration de la nutrition et des habitudes alimentaires ou encore l’accroissement de la production alimentaire » ou encore de « l’implantation d’usines du Nord au Sud du pays pour la transformation du Moringa et de Spiruline comme compléments alimentaires à distribuer dans les écoles, surtout dans le Sud ».

Condamnés. Pour en revenir à Madagascar, la situation est loin des fastes organisés pour accueillir les chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine à Addis-Abeba. Les derniers chiffres font savoir qu’un « enfant sur deux souffre de malnutrition chronique et que la lutte nécessite la mobilisation de tous les acteurs ». Ce que Lucie Solofonirina a renforcé durant un évènement organisé à Ivandry le 20 janvier dernier « les chiffres dont nous disposons actuellement font savoir qu’un enfant sur deux est condamné à cause de la malnutrition ». La coordinatrice nationale de l’ONN de poursuivre: « L’avenir d’un enfant sur deux n’est plus sûr aussi bien sur le plan de la santé physique que mentale». Ainsi, la région Vatovavy Fitovinany souffrirait actuellement de la malnutrition à la fois chronique et aiguë. Situation toujours, la malnutrition aiguë sévère continue de faire des milliers de victimes dans les régions du Sud du pays. Le chemin est encore long. Avec le titre de « champion du combat » attribué au président, l’on attend de la part de l’Etat des actions concrètes pour qu’enfin le pays gagne “la guerre” etéradique” le fléau.

 Lundi 10 février 2020 – Vonjy

https://www.newsmada.com/2020/02/10/ady-aminny-tsy-fanjarian-tsakafo-noderainny-filohanny-bad-ny-filoha-rajoelina/

Ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo: noderain’ny filohan’ny Bad ny filoha Rajoelina

Niavaka  ny fihaonana an-tampon’ny Vondrona Afrikanina  (UA), tanterahina atsy Addis –  Abeba raha ho an’i Madagasikara manokana. Nahazo sitraka  tamin’ny filohan’ny  filohan’ny Banky afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Bad) ny filoha  Rajoelina sy i Madagasikara.

Nambara tamin’ny fomba ofisialy fa tompondaka amin’ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo ny filoha, Rajoelina Andry. Nanamarika izany ny filohan’ny Bad, i Akinwuni Adesina raha nihaona amin’ireo filoham-panjakana rehetra eo anivon’ny UA manatrika ny fivoriana faha-33 any Etiopia, nanomboka, omaly. Niompana indrindra tamin’ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo  ny dinidinika tamin’izany.

Notsiahivin’ny filohan’ny Bad fa anisan’ny anton’izany  maha  tompondaka ny filoha Rajoelina izany ireo hetsika rehetra ataon’ny fitondram-panjakana,  indrindra any amin’ny faritra atsimon’ny Nosy.

Nivoitra tamin’ny lahatenin’ny filoha ireo fandaharanasan’ny fitondrana eo amin’ny fanatsarana ny kalitaon’ny sakafo, ny fampidirana rano madio fisotro ary indrindra ireo tetikasa famokarana sakafo ara-pahasalamana.

Tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka

Tafiditra ao anatin’izany koa ny  ady atao amin’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka.

Anisan’ny mitarika izany  ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo izany ny filoha, indrindra any atsimo ka hanatanterahana ireo paikady maromaro itondrana fanampiana ho an’ireo fianakaviana ianjadian’ny haintany noho ny tsy fahampian’ny rotsak’orana. Miara- miasa amintsika amin’izany ireo  mpiara-miombona  antoka  eto an-toerana sy ny sehatra iraisam-pirenena.

Manampy ireo ny tetikasa samihafa, toy ny fanomezana sakafo ho an’ny fianakaviana marefo sy ny fanaovana asa tanamaro. Eo koa ny fizarana fanampin-tsakafo sady fanafody ho an’ny zaza madinika.

 Lundi 10 février 2020  – Jemima.R

http://matv.mg/mahajanga-journee-mondiale-des-legumineuses/

Mahajanga : Journée Mondiale des Légumineuses

«La place des légumineuses à Madagascar» tel est le thème national pour Madagascar de la célébration de la Journée mondiale des Légumi- neuses. Une célébration nationale se tiendra ce jour à la Chambre de commerce et de l’industrie de Mahajanga. La ville des fleurs sera la ville hôte de cette Journée eu égard à la célébrité de cette Région pour sa production de légumineuses. Selon les explications du chef de la Région par intérim de Boeny, Bazezy Clavelah, la Région est connue pour être un grand producteur de légumineuses, à l’instar du fameux Black Eyes dont AmbatoBoeny est le premier producteur.

Cette Journée mondiale a donc pour objectif de faire connaitre les bienfaits des légumineuses sur la nutrition et sur l’économie malagasy, dans la mesure où Madagascar exporte des légumineuses comme le Black eyes. Il en est ainsi également d’ouvrir ce secteur à d’autres opérateurs afin de favoriser l’exportation. Il s’agira alors de sensibiliser sur les nombreux avantages des légumineuses, d’en stimuler la production et le commerce et d’en encourager de nouvelles utilisations intelligentes le long de la chaîne alimentaire.

Notons qu’en matière de nutrition, les légumineuses sont pauvres en matières grasses et riches en fibres, et sont excellentes dans la gestion du cholestérol, de la santé digestive et la régulation des niveaux d’énergie. Elles sont également particulièrement riches en acide folique, fer, calcium, magnésium, zinc et potassium.

 Lundi 10 février 2020 – Charles RAZA

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2020/02/10/lutte-antiacridienne-a-toliara-operation-tsimiroro-declenchee/

LUTTE ANTIACRIDIENNE À TOLIARA : Opération « Tsimiroro » déclenchée

Dès le mois de septembre, les premières larves de criquets (sauterelles)  sont apparues dans le plateau de l’Ihorombe. Il possède un microclimat favorisant l’éclosion des larves. L’Ivontoerana Famongorona ny Valala eto Madagasikara (IFVM), direction générale de la lutte antiacridienne basée à Toliara, rattachée au Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) suit de près l’évolution et l’apparition de ces larves.

Le Directeur Général de l’IFVM, Julien Mandrano explique: « L’essentiel c’est de les éliminer avant la métamorphose. Devenant des criquets capables de voler,  c’est trop tard et difficile à cerner ». Selon d’autres techniciens de l’équipe antiacridienne, ces larves ne sont jamais détruites totalement. Après les premières pulvérisations de pesticide, les larves imbibées périssent. D’autres œufs éclosent et se développent. Les populations larvaires apparaissent de nouveau. Les paysans pensent qu’elles étaient “étourdies” seulement par les pesticides. Celles qui avancent, continuent leur chemin vers l’ouest. Plusieurs générations naissent et meurent. La progression et l’élimination se succèdent en une bataille sans merci. L’IFVM a du pain sur la planche, tous les ans à cette époque. Heureusement, les paysans bénéficiaires sont prêts et prennent part dans le combat. Ils reconnaissent : « Sans le service antiacridien nous sommes complètement ruinés, nos récoltes de maïs sont dévorées en quelques instants ».

Sur le terrain. Le Chef de Zone est déjà passé la veille pour informer les cultivateurs d’Ankilimalangy (5km d’Andranovory sur la RN7) pour la pulvérisation du lendemain. A 6h30 du matin, le donneur d’alerte a sonné (pay-by). Une brève réunion est improvisée sous le tamarinier avec l’équipe de l’IFVM. Puis le dispositif d’intervention prend sa place dans l’offensive. C’est une équipe bien rodée et guidée par les paysans pour localiser les criquets qui ont encore la poitrine de couleur verte. Quand cette couleur vire au rouge, l’agressivité des criquets est incontrôlable. Selon l’objectif des responsables de la lutte antiacridienne de la Région Atsimo Andrefana jusqu’au mois de juin: « Détruire les bandes larvaires avant leur envol », comme quoi la meilleur défense c’est l’attaque.

 Lundi 10 février 2020 – J.P.

https://www.newsmada.com/2020/02/10/combat-contre-la-malnutrition-rajoelina-sacre-champion-a-addis-abeba-2/

Combat contre la malnutrition : Rajoelina sacré champion à Addis-Abeba

Récompensé pour ses efforts, le président Andry Rajoelina a reçu le titre de champion pour le combat contre la malnutrition, en marge de sa participation au 33e sommet de l’Union africaine.

Aussitôt arrivé à Addis-Abeba, le président de la République, Andry Rajoelina, a assisté à un dîner réservé aux chefs d’Etat et de gouvernements, considérés comme des leaders dans le domaine de la lutte contre la malnutrition initiée par la Banque africaine de développement (Bad).

A cette occasion, le nu­méro un de la Banque panafricaine, Akinwumi Ade­sina, a attribué au président malgache le titre du cham­pion pour le combat contre la malnutrition, grâce aux ac­­tions entreprises à Mada­gas­car, notamment dans le Sud. Le numéro un de la Bad est en effet un fin connaisseur de Madagascar et de l’engagement du chef de l’Etat dans ce combat. Il a d’ail­leurs effectué récemment un déplacement dans le pays.

Lors de son discours, le chef de l’Etat a mis en exergue les engagements et les actions menées dans le pays dans le cadre de l’amélioration de la qualité nutritionnelle et de l’accès à l’eau potable, ainsi que du projet de fabrication de compléments alimentaires.

« La lutte contre la malnutrition et le défi de l’autosuffisance alimentaire ne dérogeront pas à l’obligation de résultat que nous nous sommes fixée », avait-il annoncé. Plusieurs mesures ont par la suite été prises telles que l’amélioration de la nutrition et des habitudes alimentaires, l’accroissement de la production alimentaire locale, l’accès à la consommation d’aliments nutritifs variés et l’implantation d’usines pour le Moringa et la spiruline, particulièrement dans le sud du pays.

Dans ce registre, lors de la conférence de l’Initiative for food and nutriction security in Africa (Ifna) en août au Japon, Andry Rajoelina a indiqué vouloir relever le défi de la lutte contre la malnutrition et l’insécurité alimentaire à l’échelle natio­nale.

 Lundi 10 février 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/10/litchi-fin-de-campagne-en-europe/

Litchi : fin de campagne en Europe

Les deux dernières semaines de janvier ont marqué la fin de la campagne de commercialisation des litchis de Mada­gas­car sur le marché européen. La campagne de l’Afrique du Sud s’achève également en dépit de la célébration du Nouvel An chinois qui n’a pas créé d’enthousiasme particulier de la part des acheteurs.

« Compte tenu de la sénescence des fruits de cette origine et du manque d’intérêt des distributeurs, les réceptionnaires des fruits malgaches ont soldé la campagne cette semaine. Il s’agissait d’opérer la liquidation des derniers lots encore disponibles, avant qu’une dégradation qualitative trop im­portante ne nécessite leur retrait sur le marché. Des concessions tarifaires ont accompagné cette dernière phase de campagne pour valoriser au mieux les marchandises stockées », note la dernière Lettre du litchi de la semaine du 20 au 24 janvier.

Durant cette période, le kilo du litchi malgache est vendu 1,20 à 1,30 euro, en particulier sur le marché français, principale destination des litchis outre l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas.

Dimanche 9 février 2020 – Rova Randria

http://www.laverite.mg/economie/item/9642-campagne-d%E2%80%99exportation-de-vanille-les-op%C3%A9rateurs-demandent-une-prolongation.html

Campagne d’exportation de vanille – Les opérateurs demandent une prolongation

Deux mois supplémentaires. Alors que la campagne de commercialisation et d’exportation de la vanille préparée devrait se clôturer dans plus d’un mois, plus précisément le 31 mars prochain, après avoir commencé en mi-octobre dernier, les opérateurs demandent un ajournement. Effectivement, avec le désastre de la campagne de collecte au mois de juillet 2019, il fallait s’attendre à une mauvaise campagne pour cette saison, entre la mauvaise qualité du produit – toujours à cause des collectes illicites, mais aussi la diminution de la production.

Et maintenant, Madagascar doit encore subir la baisse du cours de la vanille sur le marché mondial, sans parler du ralentissement de la demande. « Ce qui fait qu’aujourd’hui, nous nous retrouvons encore avec davantage de stocks de vanille à vendre, alors qu’il ne nous reste plus qu’un mois tout au plus. Un délai vraiment insuffisant étant donné la situation actuelle. C’est pour cette raison que nous demandons une prolongation de la campagne de commercialisation et d’exportation jusqu’au mois de mai. Au moins, en trois mois, nous aurons le temps nécessaire, du moins nous l’espérons », a soutenu Serge Rajaobelina, exportateur de vanille et président de la coopérative Sahanala, membre du Groupement des exportateurs de vanille de Madagascar (GEVM), lors d’une entrevue.

Ce ralentissement pourrait notamment venir de la mauvaise qualité de la production d’or noir de Madagascar au cours des deux dernières campagnes. Effectivement, les importateurs recherchent des produits de qualité avec un certain niveau de taux de vanilline. Cependant, nos produits n’ont pas toujours respecté ces normes. Et avec la menace croissante des produits substituts, Madagascar n’est pas du tout sorti de l’auberge. Effectivement, dans l’île rouge, la qualité du produit est conditionnée par les conditions météorologiques, sans parler des effets desastreux des collectes illicites. Le choix devient ainsi plus qu’évident pour les importateurs qui recherchent des produits respectant les normes requises. En plus, ces produits substituts sont bien moins chers que la « vraie » vanille. Et ce sont les producteurs dits « légaux » qui doivent aujourd’hui en payer le prix fort. En tout cas, le constat est déjà là, et ce, depuis le début de la campagne avec le prix du kilo de vanille préparée qui est descendu jusqu’à 700 000 ariary, alors que durant la campagne précédente, ce prix a atteint près de 1,3 million d’ariary, soit presque le double.

Il reste à espérer que la prochaine campagne soit plus fructueuse.

   Lundi 10 février 2020  – C.R

http://matv.mg/secteur-vanille-bilan-assez-mitige/

Secteur Vanille : Bilan assez mitigé

La vanille fait partie des importants produits d’exportation de Madagascar et le secteur est en même temps pourvoyeur de devises.

“Bilan mitigé pour la filière vanille”. C’est la rétrospective de l’année 2019 dressée par Serge Rajaobelina, président de la coopérative Sahanala qui regroupe 5000 planteurs de vanille et non moins membre du Groupement des Exportateurs de Vanille de Madagascar. Selon ses dires, il y a eu une baisse de la demande au niveau mondial, même si la qualité a été assez bonne. Compte-tenu du prix de la vanille, les acheteurs ont décidé de ralentir leurs achats. «On a automatiquement un marché qui est en baisse et donc avec un stock de vanille qui est assez important pour Madagascar en ce moment». A noter que les exportations se font principalement vers les Etats-Unis, l’Europe et le Japon.

La production de l’année dernière est estimée à 1200 tonnes environ, mais le stock qui reste à écouler reste à confirmer auprès du Ministère du Commerce. Des dispositions ont été prises mais ne sont pas encore finalisées pour essayer de repousser la date de fermeture pour permettre à l’ensemble des acteurs de pouvoir vendre sur une plus longue période. «Nous espérons que le ministère du commerce va pouvoir céder à la demande de ne fermer la campagne de vanille qu’au 31 Mai comme il a été demandé par l’ensemble des acteurs pour permettre de continuer à vendre durant cette période» précise notre interlocuteur.
L’on apprend par ailleurs que l’année dernière, il y a eu une meilleure organisation au niveau sécuritaire de la part de chaque acteur que ce soit au niveau des paysans, des collecteurs que des exportateurs. Il y a eu moins de vols sur pieds, bien que ces vols n’aient pas été complètement éliminés. Par ailleurs, une organisation avec les régions DIANA, SAVA et SOFIA est prévue pour mieux organiser la sécurisation et planteurs afin de mieux suivre les problématiques autour de vol de vanille.

Pour la campagne à venir, des volumes assez importants s’annoncent et on risque de partir sur un marché toujours en baisse. Il faut redynamiser les achats sur le marché mondial. Il faut insister sur le fait que la vanille de Madagascar reste la meilleure pour mobiliser les acheteurs. «Même si le marché est en baisse, il faut continuer à faire de la qualité» précise notre interlocuteur. Il espère également que les dates d’ouverture de campagne correspondent à des dates d’ouverture technique par rapport à la floraison. Le Comité Régional d’Observatoire de Floraison CROF élargi aux Ministère de l’Agriculture et celui du Commerce vont se réunir prochainement pour décider de la date la plus propice pour garder qualité et voir le système de contrôle pour sécuriser la filière.

  Samedi 8 février 2020 – Eric Manitrisa

http://www.midi-madagasikara.mg/faits-divers/2020/02/08/tsaratanana-1-000- ar-kapoakanny-vary/
Tsaratanàna : 1 000 Ar kapoakan’ny vary
12 andro taorian’ny andro ratsy niteraka tondradrano tany amin’ny Distrikan’i Tsaratanàna iny. Noho ny fanararaotana ataon’ireo mpivarotra, dia miaka-bidy avokoa ankehitriny ireo entana ilain’ny mponina amin’ny fiainana andavanandro. Raha ao Tsaratanàna renivohitra ohatra, arivo ariary ny vary iray kapoaka, tafakatra 1 100 ariary kosa izany any ambanivohitra, toy ny ao Bekapaika. Manoloana izao fiakaram-bidy izao, sahirana sy velon-taraina ny vahoaka, ka manao antso avo sy manaitra ny tompon’andraikitra mahefa izay voakasik’ izany, mba hijery akaiky ny zava-misy fa mitady tsy ho zaka intsony ny vidim- bary.

 Vendredi 7 février 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/07/agriculture-biologique-un-potentiel-de-110-milliards-usd/

Agriculture biologique : un potentiel de 110 milliards USD

Le marché du bio malgache est aujourd’hui estimé à 110 milliards USD, dont 90% part à destination de l’Europe et des Etats-Unis. La vanille et la crevette malgache sont les plus prisées en matière de bio selon le Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio).

Afin de faire valoir davantage ce potentiel, 18 entreprises malgaches participeront à la prochaine édition du salon Biofach 2020, du 12 au 15 février, à Nuremberg (Allemagne), le salon leader international des produits biologiques. Il s’agit de la deuxième participation de Madagascar qui aura cette fois son propre pavillon.

« Notre objectif est le bunchmarking gagnant-gagnant des entreprises européennes et malgaches engagées dans le développement durable », a indiqué Gaëtan Etancelin, président national du Symabio, lors de la présentation du salon hier, au siège de l’EDBM Anta­ninarenina.

Et, Andry Tiana Ravalomanda, Directeur général de l’Econo­mic development boards of Madagascar (EDBM), a confirmé les avantages de ce genre d’événements en indiquant qu’« A l’issue du salon Biofach de l’année dernière, le groupe Martin Bauer, entreprise allemande pesant plus de 3 milliards euros de chiffres d’affaires, est déjà venu prospecter à Madagascar pour signer un joint-venture avec des opérateurs malgaches pour développer la filière bio ».

La participation des entreprises malgaches à cette foire internationale résulte de la coopération entre l’EDBM et l’Allemagne via son ambassade à Madagascar. L’EDBM facilitera les rencontres B to B lors de l’événement et mettra en avant la Grande île comme pays propice aux investissements internationaux.

 Vendredi 7 février 2020 – Manou/J.P

https://www.newsmada.com/2020/02/07/bas-mangoky-feu-vert-des-deputes-pour-le-projet-de-partenariat/

Bas-Mangoky : Feu vert des députés pour le projet de partenariat

Les députés ont levé le voile sur le projet Bas-Mangoky. Ils ont tout révélé sur l’éventuelle installation d’investisseurs étrangers dans la zone après avoir mené des enquêtes et consultations auprès de la population locale.

Le projet Bas-Mangoky sert de palliatif à l’hémorragie de devises due aux importations massives de riz, ont annoncé les députés, hier. Ils ont révélé que la technologie apportée par les investisseurs, permet un rendement rizicole de l’ordre de 350.000 t de paddy sur les 30.000 ha destinés à la riziculture ainsi que 20.000 t de maïs, 200.000 t de blé, 50.000 t de soja en plus des autres cultures produisant environ 5.000 t de différentes denrées sur le reste du terrain.

A ce propos, la population du Bas-Mangoky attend beaucoup des retombées, d’après les consultations publiques menées par une commission parlementaire sur les lieux. « La superficie allouée se répartira en plusieurs lots délimités par les zones mises en valeur antérieurement par la population locale », a souligné le député Siteny Randrianasoloniaiko, au cours d’une rencontre avec la presse, hier.

Autosuffisance alimentaire

Les membres de l’Hé­mi­cycle ont également révélé que 105.000 ha de terrains aménageables sont disponibles sur le territoire national. Les opérateurs remplissant les conditions requises peuvent les utiliser. « La région sud, victime du kere, approvisionnera désormais la majeure partie de l’île en nourritures dans cette réalisation de l’autosuffisance alimentaire initiée par le chef de l’Etat », a indiqué le député Honoré Rasolonjatovo.

Les terres ne sont ni louées ni vendues

Aucun contrat n’a été signé jusqu’à ce jour, selon les députés. D’ailleurs, lors d’une rencontre avec la presse, le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche, Lucien Ranarivelo, avait déjà soutenu l’importance de ce projet.

« Ce projet ne concerne aucune expropriation de terre. Un guichet foncier sera bientôt installé dans le district de Manja pour assurer la sécurité foncière dans la région Menabe », avait-il alors indiqué, tout en no­tant que« L’Etat a l’obligation de délimiter les périmètres d’intervention du projet. La société quant à elle, a pour obligation d’apporter ses expertises ainsi que son capital d’investissement», a-t-il souligné.

En effet, pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, le régime se lance dans l’amé­nagement de 100.000 hectares de terres pour augmenter la production agricole au niveau national. Le ministère de l’Agriculture prévoit ainsi de lancer plusieurs projets en partenariat avec les opérateurs locaux et étrangers.

 Vendredi 7 février 2020- Synèse R

https://www.newsmada.com/2020/02/07/depiote-maromaro-tsy-misy-olana-ny-hambolenny-arabo-ao-bas-mangoky/

Depiote  maromaro: “Tsy misy olana ny hambolen’ny Arabo ao Bas Mangoky”

Tsy misy ny olana.“Tafiditra amin’ny veliranon’ny filoha Rajoelina, ho an’ny fahavitantena  sakafo io tetikasa fambolena vary sy voamaina ao Bas Mangoky io… Tsy marina ary tsy mitombina velively koa ny filazana fa efa an’ny mpandraharaha malagasy iray izany tany  izany. Efa nohamarininay ny momba io velaran-tany io”, hoy ireo depiote maromaro, tetsy Tsimbazaza, omaly. Nambaran’izy ireo fa anisan’ny hanaovana izany fambolena izany ny ilany havanana ao Bas Mangoky, tsy misy olona mamboly. “Tsy misy tanàna esorina ary tsy nampidirina ao anatin’izany tetikasa izany na misy aza izany”, hoy ihany izy ireo. Ny 80% amin’ny vokatra, hamidin’ny fanjakana any ivelany ary amin’ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena izany. Ny 20% kosa, hamidy eto amin’ny tsena anatiny. “Tafiditra amin’ny vina iray hetsy hektara hambolena sakafo ity tetikasa ity. Mbola manana velaran-tany hatrany amin’ny 105 000 ha isika amin’ny faritra samihafa azo hambolena ary malalaka amin’ny  fahazoana izany ny mpandraharaha teratany. Tsy olana izany rehefa mahafeno ny fepetra rehetra izy ireo”, hoy ihany izy ireo.

Tsiahivina fa anisan’ny hambolena amin’izany velaran-tany 60 000 ha izany ny vary sy ny katsaka ary ny varimbazaha. Eo koa ny voanjo sy ny kabaro ary ny soja.

Vendredi 7 février 2020 – Mirana I

https://lexpress.mg/07/02/2020/agriculture-madagascar-au-salon-dallemagne/

Agriculture- Madagascar au salon d’Allemagne

Vendredi 7 février 2020 – Synèse R

https://www.newsmada.com/2020/02/07/depiote-maromaro-tsy-misy-olana-ny-hambolenny-arabo-ao-bas-mangoky/

Depiote  maromaro: “Tsy misy olana ny hambolen’ny Arabo ao Bas Mangoky”

Tsy misy ny olana.“Tafiditra amin’ny veliranon’ny filoha Rajoelina, ho an’ny fahavitantena  sakafo io tetikasa fambolena vary sy voamaina ao Bas Mangoky io… Tsy marina ary tsy mitombina velively koa ny filazana fa efa an’ny mpandraharaha malagasy iray izany tany  izany. Efa nohamarininay ny momba io velaran-tany io”, hoy ireo depiote maromaro, tetsy Tsimbazaza, omaly. Nambaran’izy ireo fa anisan’ny hanaovana izany fambolena izany ny ilany havanana ao Bas Mangoky, tsy misy olona mamboly. “Tsy misy tanàna esorina ary tsy nampidirina ao anatin’izany tetikasa izany na misy aza izany”, hoy ihany izy ireo. Ny 80% amin’ny vokatra, hamidin’ny fanjakana any ivelany ary amin’ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena izany. Ny 20% kosa, hamidy eto amin’ny tsena anatiny. “Tafiditra amin’ny vina iray hetsy hektara hambolena sakafo ity tetikasa ity. Mbola manana velaran-tany hatrany amin’ny 105 000 ha isika amin’ny faritra samihafa azo hambolena ary malalaka amin’ny  fahazoana izany ny mpandraharaha teratany. Tsy olana izany rehefa mahafeno ny fepetra rehetra izy ireo”, hoy ihany izy ireo.

Vendredi 7 février 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/07/agriculture-biologique-un-potentiel-de-110-milliards-usd/

Agriculture biologique : un potentiel de 110 milliards USD

Le marché du bio malgache est aujourd’hui estimé à 110 milliards USD, dont 90% part à destination de l’Europe et des Etats-Unis. La vanille et la crevette malgache sont les plus prisées en matière de bio selon le Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio).

Afin de faire valoir davantage ce potentiel, 18 entreprises malgaches participeront à la prochaine édition du salon Biofach 2020, du 12 au 15 février, à Nuremberg (Allemagne), le salon leader international des produits biologiques. Il s’agit de la deuxième participation de Madagascar qui aura cette fois son propre pavillon.

 « Notre objectif est le bunchmarking gagnant-gagnant des entreprises européennes et malgaches engagées dans le développement durable », a indiqué Gaëtan Etancelin, président national du Symabio, lors de la présentation du salon hier, au siège de l’EDBM Anta­ninarenina.

Et, Andry Tiana Ravalomanda, Directeur général de l’Econo­mic development boards of Madagascar (EDBM), a confirmé les avantages de ce genre d’événements en indiquant qu’« A l’issue du salon Biofach de l’année dernière, le groupe Martin Bauer, entreprise allemande pesant plus de 3 milliards euros de chiffres d’affaires, est déjà venu prospecter à Madagascar pour signer un joint-venture avec des opérateurs malgaches pour développer la filière bio ».

La participation des entreprises malgaches à cette foire internationale résulte de la coopération entre l’EDBM et l’Allemagne via son ambassade à Madagascar. L’EDBM facilitera les rencontres B to B lors de l’événement et mettra en avant la Grande île comme pays propice aux investissements internationaux.

Jeudi 6 février 2020 – Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/06/ccia-prosperer-renforcement-de-ca%c2%adpacites-du-personnel/

CCIA – Prosperer : renforcement de ca­pacités du personnel

La Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) a organisé en collaboration avec le Programme de soutien aux pôles de microentreprises rurales et aux économies régionales (Prosperer) Analamanga, des sessions de formation, à l’intention des membres de leur personnel au cours du mois de décembre 2019. L’objectif est de renforcer, entre autres, leurs capacités professionnelles afin qu’ils puissent améliorer leurs compétences dans l’accomplissement de leurs tâches et attributions respectives.

Trois sessions de formation se sont déroulées simul­tané­ment à la chambre consulaire. Il s’agit du management opérationnel (maîtrise de la mise en œuvre des objectifs stra­tégiques au sein d’une entreprise, conduite efficace d’une équipe…), de la gestion de temps (techniques de bonne gestion et de contrôle du temps, organisation du temps de travail, planification des activités) ainsi que du système d’information géographique (utilisation du logiciel QGIS, réalisation de cartes correspondantes, analyses thématiques ainsi que leur mise en page).

A noter que la CCIA organise aussi bien des formations professionnelles destinées à toute entreprise suivant un catalogue établi pour toute l’année que des formations sur mesure, adaptées aux demandes et aux besoins des entreprises intéressées.

 Jeudi 6 février 2020 – Njaka A.

https://www.newsmada.com/2020/02/06/belo-sur-mer-nivoatra-ny-fomba-fanjonoana/

Belo sur mer: nivoatra ny fomba fanjonoana

Fomba fanjonoan’ny mponina any Ambalahonko, ao anatin’ny faritra arovana Biosphère Kirindy Mite any Belo sur mer, hatramin’izay ny mandroaka faobe ny hazandrano mitsingevana ambony rano, antsoina hoe « tarikaky ». Nanapotika ny tontolo anaty rano rehetra izany, ka nahatonga azy ireo hampiato ity fomba ity tamin’ny alalan’ny fikambanan’ny mpanjono, Fikambanasoa, tarihin’i Tsiaheza.

Niova izany, ankehitriny, ka tsy manjono intsony izy ireo, raha tsy amin’ny alalan’ny fampiasana harato, na manjono amin’ny fintana na manjono ambony lakana. Tanjona, ny hiarovana ny tontolo an-dranomasina, toeram-ponenan’ny hazandrano, sy ny hitomboan’ny trondro, mba hoavin’ny taranaka any aoriana.

Nahafahan’i Tsiaheza nanatanteraka izany ny fitsidiham-paritra sy ny atrikasa nakana traikefa tany an-toeran-kafa, tany Toliara sy Belo ambonin’i Tsiribihina, mikasika ny fitantanana maharitra ny jono sy ny harena an-dranomasina.

Manana vina hanangana faritra arovana ho an’ny jono roa ny mponina any Ambalahonko, hiarovana sady hampitomboana ny hazandrano. Eo koa ny fiarovana ny ala honko sy harena an-dranomasina. Nitsotra i Tsiaheza fa “ilaina ny fiaraha-miasa sy ny fiaraha-mientan’ny rehetra mba hitantanana tsara ny harena voajanahary”.

Mercredi 5 février 2020- Velo Ghislain

http://matv.mg/region-alaotra-mangoro-3-digues-rehabilitees-par-le-maep/

Région Alaotra Mangoro : 3 digues réhabilitées par le MAEP

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) continue de tout mettre en œuvre pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire. A la suite du sinistre ayant frappé la Région Alaotra Mangoro, le MAEP, le FID et le BNGRC ont immédiatement pris leurs dispositions pour réhabiliter les digues qui sont rompues.
Le Directeur Général de l’Agriculture, accompagné par le DRAEP Alaotra Mangoro et leurs équipes ont effectué une descente sur terrain afin de constater les dégâts et les travaux de réhabilitation à entreprendre. Trois digues sont rompues, dont celles de Lohafasika, d’Ankazotsaravolo et d’Anony et les travaux de réhabilitation sont actuellement en cours. De même, un radier de 80m, situé dans la Commune d’Ambatomainty Amparamanina, avait été emporté par les crues et sera également réhabilité.
La Région Alaotra Mangoro est en période de semis actuellement. De ce fait, le FDA a distribué des semences à 2 fédérations de la Commune de Morarano-Chrome. Aujourd’hui, suite à la pluie, les barrages sont pleins et c’est un grand avantage pour les agriculteurs.

 Mercredi 5 février 2020- Arh

https://www.newsmada.com/2020/02/05/filieres-poivres-des-guides-de-bonnes-pratiques-disponibles/

Filières poivres : des guides de bonnes pratiques disponibles

En version française et malgache, deux guides de bonnes pratiques, l’un pour la culture et l’autre pour la transformation, sont aujourd’hui à la disposition des acteurs des filières poivres «sauvages» de l’océan Indien.

Le guide de bonnes pratiques de culture permet aux paysans de cultiver (soit en forêt soit sur des parcelles agricoles) de façon durable, des lianes de poivre sauvage vigoureuses et productrices. Quant au guide de bonnes pratiques de transformation, il donne des moyens visant à assurer la qualité sensorielle et sanitaire du poivre transformé.

Plusieurs espèces de poivres à queue poussent à l’état sauvage dans les forêts de l’océan Indien. Ces poivres, qui sont exploités de manière informelle depuis une dizaine d’années à Madagascar, ne le sont pas encore à la Réunion et aux Comores. Les pratiques de cueillette impactent négativement la ressource et la forêt tandis que le produit fini est de qualité hétérogène.

D’où l’intérêt de ces guides élaborés par un collectif de chercheurs qui s’est impliqué auprès des acteurs de la filière (cueilleurs, collecteurs, transformateurs, exportateurs) dans la compilation des bonnes pratiques. L’objectif est d’assurer la viabilité des filières existantes et à venir.

 Mercredi 5 février 2020- R Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/02/05/fiompiana-sy-varotra-mila-mitandrina-aminny-henakisoa/

Fiompiana sy varotra: mila mitandrina amin’ny henakisoa

Seha-pihariana iray mampidi-bola haingana ny fiompiana kisoa eto Madagasikara. Samy manana ny fomba fiompiany ny rehetra fa iombonan’ny maro anisa ny mampatavy azy haingana hamidy eny an-tsena. Maherin’ny 700 miliara ariary isan-taona  ny vola mihodina amin’ny fiompiana kisoa, araka ny tarehimarika navoakan’ny MPE (Malagasy profesionnels de l’élévage). Mpiompy manam-bola malaza amin’ny fiompiana kisoa no mampiditra « hormones » amin’ny kisoa hampatavy azy haingana. Fantatra izany eto Analamanga, Itasy, Bongolava, Menabe, Sofia, Alaotra Mangoro, Vakinankaratra.

Niombom-peo tamin’izany ny minisiteran’ny Fahasalamana sy ny minisitera misahana ny fiompiana tamin’ny taona 2016, saingy mangingina indray izany amin’izao fotoana izao. Ny ao amin’ny sampandraharaha misahana ny fiompiana tsy sahy manambara mivantana ny voka-dratsin’ny “hormones” ampidirina amin’ny kisoa, sao hampihemotra ny mpanjifa, manjary misy fiantraikany any amin’ny mpiompy.

Ny minisiteran’ny Fahasalamana anefa, efa nanambara ny voka-dratsin’izany amin’ny fahasalamana, miteraka fahatapahan’ny lalan-dra (AVC), fahalemen’ny taolana, fahamombana amin’ny vehivavy tanora. Manamarina izany ny mpikaroka maro eran-tany. Raha ny fanadihadiana nataon’ny sampandraharaha misahana ny fahasalaman’ny biby, 80 % amin’ny hena avy amin’ny kisoavavy misy io « hormonones » io avokoa.  Ny mpanjifa tsy mahafantatra izany fa hena no hitany, ny marina misy ny loza, araka ny fanadihadiana nataon’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Misy anefa ny lalàna mifehy ireo mpiompy sy mpivarotra tsy manara-dalàna.

  Mardi 4 janvier 2020 – Sera R

https://www.newsmada.com/2020/02/04/invasion-acridienne-des-bandes-larvaires-a-lassaut-des-regions/

Invasion acridienne : des bandes larvaires à l’assaut des régions

Après les intempéries, des bandes larvaires de criquets migrateurs envahissent plusieurs régions, notamment Menabe, de source auprès des notables de cette région, joints au téléphone hier.

«Ces bandes larvaires s’éparpillent partout, en particulier dans les champs de canne à sucre de l’ex Sucoma, aux environs de l’allée des Baobabs jusqu’à la forêt Kirindy et également à Andimaka, district de Belo-sur-Tsiribihina », ont témoigné nos sources. Selon elles, la même situation est enregistrée à Andrano­mainty et à Anosimena du district de Mian­drivazo.

Par ailleurs, à cause des intempéries de ce mois de janvier, d’autres bandes larvaires se sont rapidement développées dans le district de Sakaraha ainsi qu’à Andranovory et Andranominaly du district de Toliara II. Les riverains du district d’Ihorombe et d’Ikalama­vony ont même remarqué cette présence acridienne plusieurs mois à l’avance, soit durant la saison sèche (du mois d’août au mois de septembre). Jusqu’ici, les traitements y afférents se poursuivent encore sur ces lieux.

Aux dernières nouvelles, des bandes larvaires envahissent également la commune de Fenoarivobe, de la région Bongolava et le district de Morafenobe, de la région Melaky, de source auprès de la population de ces régions, jointe au téléphone. A ce rythme, l’invasion n’est pas loin des hautes terres. De ce fait, il se pourrait qu’on enregistre la même situation vécue au mois d’août 2014 où des sauterelles ont pris d’assaut la capitale et ses périphéries.

Des équipes mobiles ont été envoyées en renfort depuis dimanche sur plusieurs endroits, en particulier dans le district de Belo-sur-Tsiribihina, selon la direction technique de l’« Ivotoerana famongorana ny valala eto Madagasikara» (IFVM). Et le traitement au niveau des aires grégariennes de ces acridiens se poursuit encore, notamment à Sakaraha, Befandriana Sud et Ankili­laoka.

 Mardi 4 février 2020 – R. Mathieu

https://www.newsmada.com/2020/02/04/fihariana-amina-faritra-maro-mibahan-toerana-ny-fomba-tranainy-fiompiana-tantely/

Fihariana amina faritra maro: mibahan-toerana ny fomba tranainy fiompiana tantely

Seha-pihariana iray tsy azo atao ambanin-javatra ny fiompiana tantely. Manampy betsaka amin’ny fidiram-bolan’ny tantsaha ny fiompiana izany. Any amin’ny faritra sasany, tsy maharaka ny tolotra, mahatonga ny fisian’ny famarotana vokatra mifangaro tsy tena izy.

Tombanana ho 3 000 t hatramin’ny 4 000 t isan-taona ny vokatra tantely manerana ny Nosy. Mamokatra ny 50 % amin’ireo ny any avaratra sy ny any avaratra andrefana; ny 30 %, any  Amoron’i Mania, indrindra ny ao amin’ny distrikan’Ambositra sy i Manandriana; 20 % ny  eto afovoan-tany sy any atsinanana. Fa amin’ny ankapobeny, faritra efatra no tena malaza mpamokatra tantely: i Manjakandriana, afovoan-tany; i Maroantsetra, any atsinanana; i Befandriana Avaratra sy Antsohihy, raha any avaratra; ary i Morondava, any andrefana.

Ankoatra ny tantely vokatra fototra, eo koa ny savoka azo avy amin’ny fiompiana azy. Fampiasa indrindra amin’ny fitsaboana izy io. Ahitana singa karazany maro ho an’ny fahasalamana ny fikarohana natao ara-tsiantifika amin’ny tantely, toy ny otrikaina isan-karazany. Hita anefa fa mbola mibahan-toerana amin’ny faritra rehetra ny fomba tranainy eo amin’ny fiompiana azy, indrindra fa any amin’ny faritra atsinanana, 90 %.

Na izany aza, mitombo tsikelikely ireo mpiompy mampiasa teknika vaovao, tohanan’ny vondrona samihafa, manome fanofanana. Samy hafa ny teknika entina miompy, miankina amin’ny faritra sy ny tontolo iainana. Misy amin’ny tantsaha ny mifantoka manokana amin’ny fiompiana tantely ho fidiram-bolany. Tsy manao asa hafa intsony fa manara-maso sy manome vahana izany seha-pihariana izany hatrany amin’ny fivarotana azy.

Ny hafa indray, fanampina asa amin’ny voly vary, ny letisia, ny lavanila, ny jirofo ny fiompiana tantely. Olana amin’ny ankapobeny, mbola lafo ho an’ny tantsaha ny fitaovana hoenti-miompy tantely.

 Mardi 4 février 2020 – Elise Nandrasanela

https://lexpress.mg/04/02/2020/filiere-pepiniere-investissement-a-long-terme-pour-les-paysagistes/

Filière pépinière – Investissement à long terme pour les paysagistes

Lundi 3 février 2020- Charles Raza

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2020/02/03/toliara-lutte-antiacridienne-2020-le-dg-de-lifvm-rassure-rien-a-craindre-pour-le-moment/

Toliara : lutte antiacridienne 2020 : Le DG de l’IFVM rassure « Rien à craindre pour le moment »

« Des menaces d’essaims de criquets courant janvier ». L’Ivontoerana Famongorona ny Valala eto Madagasikara (IFVM), ex-centre national de lutte antiacridienne (CNLA) rassure les paysans, et tous ceux qui s’occupent de l’agriculture, que cette menace n’existe pas réellement. Un numéro vert [145] est mis à disposition à toutes fins utiles.

En effet, le 31 janvier chez Maman Gâteaux, Morafeno, Julien Mandrano, directeur général de l’IFVM basé à Toliara, a porté à la connaissance du public que « l’IFVM a la situation en main »,  Celle-ci est l’unique Direction générale hors de la capitale. Grâce au ministère de l’Agriculture et de la pêche (MAEP), l’IFVM dispose de tout ce dont il a besoin. Les pesticides sont arrivés à temps pour affronter la campagne Tsimiroro qui débute en ce moment jusqu’au mois de mai et, des fois, peut s’étaler jusqu’à Septembre. L’an passé, 20 000 ha de surface ont été infestés de criquets à la même période (Opération Savahao), contre 4 000 ha jusqu’à présent. L’IFVM n’est pas pris de court cette fois-ci. La saison des pluies a commencé dans la province de Tuléar, courant décembre 2019.Tantôt il fait chaud, tantôt il fait froid, la plage optimale de pluviométrie (POP) est atteinte. L’éclosion des œufs commence, c’est inéluctable.Le système d’alerte précoce est déclenché. L’apparition de la population larvaire est déjà signalée dans la région Menabe. Des prospecteurs et l’équipe d’intervention rapide se mettent en place pour parer la progression, sans attendre la transformation des larves en criquets migrateurs et ravageurs (locusta et nomadacris).

Voici les principaux foyers qu’il faudrait surveiller. Région Anôsy : Betroka. Région Atsimo Andrefana : Morombe au nord de Tuléar. A l’Est, il y a Sakaraha et Tuléar II. Citons le district de Maevatanana dans le Betsiboka. Le district de Tsiroanomandidy dans le Bongolova. Les districts d’Ambalavao et Ikalamavony dans la Haute Matsiatra. Les districts d’Ihosy et d’Ivohibe dans la région d’Ihorombe. Les districts de Belo/Tsiribihina, Miandrivazo et Morondava dans la région du Menabe. Enfin les districts d’Analalava, Antsohihy, Mandritsara et Port Bergé dans la région Sofia. Le MAEP, par le biais des Directions régionales de l’Agriculture et de la pêche (DRAEP) et l’IFVM, va travailler d’arrache-pied pour assurer la lutte antiacridienne, opération Tsimiroro, durant l’année 2020

  Lundi 3 février 2020 – Tolotra A

https://lexpress.mg/03/02/2020/ressources-halieutiques-la-peche-de-poulpe-reglementee/

Ressources halieutiques – La pêche de poulpe règlementée

 Samedi 1er février 2020 – Rarivo/ Njaka A

https://www.newsmada.com/2020/02/01/be-loatra-ny-orana-sahiran-tsaina-ny-tantsaha-any-alaotra/

Be loatra ny orana: sahiran-tsaina ny tantsaha any Alaotra

Voatery mamolaka ny fomba fiasany araka ny zava-mitranga hatrany ny mpamboly aty Alaotra. “Ny 40 isan-jaton’ny orana mpirotsaka isan-taona, rehefa volana janoary, iny nikorodana indray mandeha iny teo”, hoy ny Foibem-paritr’Alaotra-Mangoro, mpandinika ny toetr’andro. Efa ho herinandro izao, maina foana ny andro. Dia ho ritra sahady tokoa ve ny orana? Soa aloha fa feno tsara avokoa ireo tohodrano ary mikoriana tsara ny renirano. Mafotaka ny fanoloana ireo ketsa, tototry ny tondradrano, ho an’ireo tratran’izay voina izay. Nambaran’ny Praiminisitra Ntsay Christian fa hanome zana-bary ho solon’ny simba ny fanjakana. Andro anefa isaina dia ho tapitra ny fotoana azo hanetsana ary hiditra amin’ny fiavana. Tsy mifandanja amin’ny vola ilaina amin’izany mihitsy ny vidin’ny akotry, vokatra tamin’ny taom-pambolena 2019, raha  ny andraisan’ireo mpanangom-bokatra azy.” Zara raha tafakatra 900Ar ny kilaon’ny akotry”,hoy ireo mpikambana amin’ny Cecam sy ny Otiv. Izao anefa no fotoana famerenam-bola.

Any Andilamena, vao mainka nampidina io vidin’akotry io iny andro ratsy iny. Aleon’ireo mpanangom-bokatra mividy any Amparafaravola aloha, vao miditra any amin’iny ratsy làlana any.

 Tsy hita izay tena vokatra

Manao izay tratry ny sainy sy ny eritreriny ireo teknisianim-panjakana manao izay ahitan’ ireo tantsaha mpamokatra tombontsoa avy amin’ireo paikady fanatsarana ny fomba fambolena. Efa any amin’ny dingana fahatelo, fampiharana ny fomba fambolena voafolaka izao ny Papriz. Nifantina sy mampiasa “tantsaha mpanofana” ny Draep hanaparitaka ilay fomba fambolena.

Rehefa fotorina ireo mpamboly, tsapa ho mbola lavitra ihany ny tanjona antenain’izy ireo amin’ny fameloman-tenany. Ireo ao anaty Cecam sy Otiv sasany milaza fa “…toa hiverina hanjary banky indray angaha, hono,  ireo fifampindramam-bola ireo? “.Toa lalàna tamin’ny fitondrana teo aloha,  miandry fampiharana fotsiny sisa angaha izy izany? …Efa mivadika io anefa ny toetr’andro. Ampiasaina ny zezika, ampiasaina ny fanafody…tsy hita izay tena vokany. Ny mpamboly tsotra sahirana.  Ny mahitahita sy mpanao politika fetsilahy, mampamboly olona any anaty zetra, manimba Tontolo iainana. Novakian’ny  lefitry ny Lehiben’ny disitrikan’ Amparafaravola  bantsilany io  tamin’ny Fetin’ny Zetra farany teo