Articles dans la presse décembre 2019

Jeudi 5 décembre 2019 – C.R

http://matv.mg/campagne-de-litchis-suspension-des-exportations-primeurs/

Campagne de litchis : Suspension des exportations primeurs

L’exportation par avion en primeurs se fait depuis des années et permet de donner un avant-goût de la production de litchis de Madagascar.

Accord sur la suspension temporaire des exportations de litchis primeurs pour la campagne 2019-2020. C’est l’une des communications faites au cours du Conseil du Gouvernement du 03 décembre dernier, au titre du Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat.
Dans la semaine du 11 novembre, le Centre de Technique Horticole de Toamasina (CTHT) avait annoncé dans la «Lettre du Litchi» l’ouverture de la campagne de litchis pour le 17 novembre tant pour les litchis expédiés par avion que ceux qui sont chargés sur les navires conventionnels. Ces litchis expédiés par avion constituent les «primeurs» et le démarrage tardif de la récolte pour cette catégorie s’expliquait par la volonté des opérateurs malgaches de commercialiser des produits de meilleure qualité en termes de calibre et de valeur organoleptique.
Ainsi, la suspension temporaire des exportations de litchis primeurs ne manque pas de susciter des réactions. L’exportation par avion en primeurs se fait depuis des années et permet de donner un avant-goût de la production de litchis de Madagascar. L’absence du marché des litchis primeurs favorise la concurrence des autres pays producteurs, avancent des opérateurs qui déplorent par ailleurs des pertes importantes, ayant déjà investi dans les cartons et les procédures pour l’expédition aérienne. Toutefois, les réactions divergent. Pour Faly Export, cette mesure de suspension devrait permettre d’améliorer la qualité de nos produits puisqu’il arrive que des litchis encore aigres soient expédiés. Cette année, Faly Export a exporté 300 tonnes de litchis. Son directeur Faly Rasamimanana estime que la qualité du litchi est nettement supérieure à celle de l’an dernier. En tout, 15.000 tonnes environ ont été exportées cette année avancent certaines sources. A noter que le chargement du premier navire s’est tenu à Toamasina dans la nuit du 17 novembre dernier et des mesures ont été prises avant d’éviter une arrivée dans le port français durant la période des mouvements sociaux annoncés pour le début de ce mois. Cette journée du 05 décembre est d’ailleurs celle prévue pour le jeudi noir.

 

 Mercredi 4 décembre 2019 – Nandrianina A.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36708

Riz : Madagascar a importé moins cette année

Le riz occupe une place prépondérante dans le secteur agricole. 90% des producteurs agricoles à Madagascar sont des riziculteurs. Pour l’ensemble des  modes de  riziculture,  la production globale est évaluée à 4000000 de tonnes sur  une superficie de 1 300 000 ha. Le riz est l’aliment de base  des Malgaches. La plupart des ménages consomment du riz trois fois par jour et la consommation moyenne est de 138 kg/hab/an en milieu rural et 118 kg/hab/an en milieu urbain. Il faut noter que Madagascar importe chaque année de riz, bien que cette denrée soit son alimentation de base. Les productions locales n’arrivent toujours à répondre aux besoins de la population. Selon des études menées par des techniciens, Madagascar a besoin de 210.000 tonnes de plus pour combler cette consommation locale. Le riz blanc disponible à la consommation est de 2,3 millions alors que la consommation annuelle est de 2,5 millions de tonnes. D’où le vide de 210.000 tonnes à combler pour subvenir au besoin de la population. Madagascar a besoin d’importer du riz blanc provenant de plusieurs pays notamment l’Inde, le Pakistan, la Thaïlande, la Chine et le Vietnam. Au cours des mois de septembre et d’octobre 2019, les importations sont évalués à 43 622 tonnes, ce qui représente le tiers du volume importé à la même période un an plut tôt (122 261 tonnes), d’après les données émanant de l’observatoire du riz. Par ailleurs, si l’on totalise le volume de l’importation enregistrée depuis les 10 derniers mois de 2019, soit 319 199 tonnes (contre 524 530 tonnes) ; le pays a importé moins que ce qui a été fait en 2018 (-40%), soit une différente conséquente de 146 352 tonnes. La bonne production rizicole de la campagne 2018-2019 a été le vecteur contribuant à la disponibilité du riz local, qui a conduit ainsi à la réduction de volume de riz importé durant cette année. Bref, normalement la Grande île ne devra pas importer de riz avec le nombre de riziculteurs et les superficies cultivables qu’elle possède. Des stratégies devront être adoptées par les dirigeants.

 

    Mercredi 4 décembre 2019 – Jean Riana

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36747

Secteur agricole : Promotion de l’agriculture biologique

Madagascar est un pays dépendant de l’agriculture vu que le secteur agricole emploie plus de 80% de la population active. Par ailleurs, l’agriculture constitue une composante essentielle de l’économie du pays. Le secteur est pourtant quelque peu négligée vu que Madagascar a toujours eu recours aux importations pour pallier le manque dans le pays. Autrement dit, le pays a du mal à subvenir aux besoins internes pour la filière riz. Pour les autres filières, Madagascar exporte et sur le plan biologique notre pays a un fort potentiel. Et oui, la Grande Ile possède un immense potentiel en matière d’agriculture biologique dans toutes les filières confondues. L’Etat entend promouvoir le marché de l’agriculture biologique vu le potentiel élevé que possède le pays. Il n’est plus nécessaire de promouvoir la pratique d’agriculture biologique vu qu’il n’y a plus biologique que les produits agricoles malgaches. Il s’agit donc d’améliorer la qualité des produits. Certes, le potentiel existe, mais il faut savoir qu’il faut atteindre une certaine qualité surtout quand on parle de marché international.

 

L’Express   Mercredi 4 décembre 2019 – Tsiory Fenosoa Ranjanirina

https://lexpress.mg/04/12/2019/aviculture-un-financement-special-pour-les-eleveurs-de-volailles/

Aviculture – Un financement spécial pour les éleveurs de volailles

 

 Mercredi 4 décembre 2019 – Daniel Revony

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24639

ATSIMO ANDREFANA : Hampitomboina dimy alina sy dimy arivo hektara ny lemaka azo volena

Tsy ho ela dia hahaleo tena ara-tsakafo tanteraka ary mbola ho afaka mamatsy ireo faritra hafa ihany koa ny faritra Atsimo Andrefana

Ankoatra ny lemaka dimy arivo hektara voatondraky ny toho-drano ao amin’ny Bas Mangoky Distrikan’i Morombe ity, amin’izao fotoana izao dia hampiana hatrany amin’ny dimy arivo hektara indray izany ankehitriny. Efa mandeha ny fanajariana ny tany any an-toerana amin’izao fotoana, ka ny valopolo isan-jaton’ny asa no efa vita. Etsy an-kilany ny fanajariana ny velaran-tany vaovao dimy alina hektara indray ho azo tondrahana ao Bevoay sy Bas Mangoky iny, izay efa mandeha ny fikarohana (etude) amin’izao fotoana izao. Tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny Filoham-pirenena izany, ka ny Banky Afrikanina ho an’ny Fampandrosoana (BAD) no mamatsy vola izany.

Tsy ny Faritra ihany no hahavita tena ara-tsakafo ato ho ato fa hipaka hatrany ivelan’ny faritra satria ho betsaka ny vokatra vokarin’ny tantsaha any an-toerana. Izany no fantatra nandritra ny fidinan’ny Minisitry ny Fambolena sy Fiompiana ary ny Jono Ranarivelo Fanomezantsoa Lucien tany Toliara, ny fiandohan’ity herinandro ity. Mifanindry an-dalana amin’izany ny fanomezana masomboly ireo tantsaha, masomboly izay mifanaraka amin’ny toetrandro any atsimo vokatry ny fiaraha-miasa eo anivon’ny orinasa Africa rise sy ny minisitera.

Mbola resaka fampandrosoana ihany dia tsy afa-misaraka ny fambolena sy lalana, hoy ny Minisitra, efa mandeha ny tohin’ny asa fanamboaran-dalana amin’iny lalam-pirenena fahasivy iny, amin’izao fotoana izao, manomboka ao Analamisampy ka hatrany amin’ny Kaominina Manja. Hiroso amin’izay ny fanorenana ny tetezana farany lava indrindra eto Madagasikara izay mirefy valonjato metatra, ny tetezan’i Mangoky izany, ao anatin’ny lalam-pirenena fahasivy ity.

” Faly sy tretrika ary ravo ny Faritra manoloana izao satria marika fa miroso mankany amin’ny fampandrosoana izay mamaly ny filan’ny vahoaka tokoa ny fitondram-panjakana ankehitriny tarihin’ny Filoha hajaina Andry Rajoelina”, hoy ny Sekretera Jeneralin’ny Faritra Atsimo Andrefana Nomenjanahary Andre Tafita Sareine, izay nisolo tena ny Governoran’ny Faritra.

 

 Mercredi 4 décembre 2019 – Marcos.

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24643

JONO : Nikatona ny misasak’alin’ny alahady lasa teo ny taom-panjonoana makamba

Nikatona ny misasak’alin’ny alahady 01 desambra teo ny taom-panjonoana makamba araka ny nampahafantarin’ny minisiteran’ny Jono.

Ny sabotsy 30 novambra lasa teo no fetra farany nahazoan’ireo mpanangom-bokatra sy ireo mpitahiry izany nanaovana ny fanambaràna ny faran-tahiry na  »stock » any amin’izy ireo. Hisy araka izany ny sazy henjana ho an’izay mbola minia manjono makamba sy ny mpanangom-bokatra ary ny mpivarotra izany, taorian’ny fikatonan’ny fanjonoana ny alahady 1 desambra lasa teo.

Niantso ny talem-paritra manerana ny lafivalon’ny Nosy i dokotera Bemanaja Etienne, tale jeneralin’ny fiompiana anaty rano sy ny jono ao amin’ny minisitera, mba ho samy tompon’andraikitra manoloana ny fanaraha-maso, izay tsy maintsy atao nanomboka ny ora voatondro ho famerana ny fikatonana. Nampihatra izany avy hatrany ny sampan-draharaha misahana ny jono aty amin’ny Faritra Boeny, ka hisy ny fitsirihana sy fidinana ifotony ary sazy tsy maintsy hampiharina ho an’ireo izay tratra minia mandika ity didim-panjakana mifehy ny jono makamba eto Madagasikara ity.

Raha tsy mbola voafaritra kosa ny fotoam-pisokafan’ny jono makamba, araka ny nambaran’ny tompon’andraikitry ny minisitera, fa tsy maintsy voizina mialoha amin’ny haino aman-jery sy ny gazety ny tetiandro hanokafana ny taom-panjonoana vaovao ho amin’io taona ho avy io. Vanim-potoana anatodizan’ny makamba sy ierehany any amin’ny Faritra ibeazan’ny zanany ny vanim-potoana tahaka izao, hoy ny teknisianina, ka izay no anton’ity fanakatonana fanao isan-taona ity.

Sady ahazoana ny halehiben’ny makamba takin’ny tsena iraisam-pirenena aorian’ny fanatodizana sy ny fitomboan’izy ireny, ka tombony ho an’ny mpanjono sy mpisehatra amin’ity makamba ity izao fanakatonana izao, hoy hatrany ny tompon’andraikitra. Marihina fa maherin’ny 500 000 isa ny mpanjono madinika misehatra amin’ity jono makamba ity eto Madagasikara, araka ny antontan’isa farany voaray ny 01 oktobra taona 2019 lasa teo tao amin’ny minisitera tompon’andraikitra.

 

  Mercredi 4 décembre 2019- CR
http://matv.mg/litchis-de-qualite-lancement-officiel-de-la-commercialisation-a-tana/

Litchis de qualité : Lancement officiel de la commercialisation à Tanà

Dans le but de relancer la filière litchi et remotiver les producteurs, le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a soutenu l’initiative des jeunes producteurs de litchis de la région Atsinanana de commercialiser leur litchi haut de gamme à Antananarivo. Comme chaque année, la collecte de litchi pour l’exportation s’achève vers la fin novembre, alors que c’est au mois de décembre que les pluies sont abondantes, permettant aux fruits d’atteindre le gabarit idéal tout en étant mûres et très juteux. Ces fruits, faute de preneurs, finissent généralement dans les marchés locaux et vendus à un prix très bas. Cette situation décourage les producteurs qui se sentent perdants, car la meilleure partie de leur production n’est pas valorisée comme il se doit.
C’est ainsi qu’est née la convention de partenariat entre l’association Tambatra regroupant des jeunes soutenus par le programme Formaprod et trois grandes sociétés implantées dans la capitale à savoir Cotisse Transport, Maquauto et Shop Liantsoa, signée le 22 novembre dernier. Il a été convenu qu’à partir d’hier 03 décembre, ces litchis de qualité seront proposés aux Tananariviens dans des comptoirs de vente à la gare routière Andohatapenaka, Shop Liantsoa Antanimena et l’enceinte de Cotisse Transport. Un petit garaba est vendu à 4.000 Ar. Ces litchis sont soigneusement préparés par les jeunes de l’association depuis la production jusqu’à la vente, en passant par la cueillette, la mise en garaba. Et ce, grâce aux formations qui leur ont été dispensées par Formaprod. La cérémonie pour le lancement officiel de cette action de valorisation s’est déroulée hier à la Gare Routière Andohatapenaka.

 

Mercredi 4 décembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/04/vente-locale-150-tonnes-de-litchis-a-ecouler/

Vente locale : 150 tonnes de litchis à écouler

Madagascar exporte autour de 17.000 tonnes de litchis chaque année alors que la production nationale annuelle s’élève à 100.000 tonnes. L’association Tambatra, regroupant des jeunes de la région Atsinanana et soutenue par le programme de Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole (Formaprod), relève le challenge de trouver des débouchés sur le marché local.  Des points de vente sont aménagés au niveau des gares routières de la capitale.

Une grande partie des litchis, notamment venant de la région Atsina­nana, ne trouve pas d’acheteurs une fois que le quota à l’exportation est atteint. Faute de preneurs, ces fruits finissent généralement sur les marchés locaux et sont vendus à très bas prix.

Pour dynamiser la filière et motiver les jeunes producteurs de la région Atsinanana, le ministère en charge de l’Agriculture (MAEP) a soutenu leur initiative qui est de développer la commercialisation de litchis de qualité à Antananarivo. Le projet faisant l’objet d’un accord de partenariat entre l’association Tambatra, soutenu par Forma­prod, Cotisse Transport, Maquauto et Shop Liantsoa, consiste à aménager des points de vente auprès des gares routières d’Antana­narivo. La vente a démarré hier et durera 20 jours.

« Nous prévoyons d’écouler 150 tonnes de litchis durant ces 20 jours », a expliqué Satandrainy Aldo Andriamanangana, gé­rant de l’association Tambatra. A noter que les 300 exploitants agricoles membres de l’association ont initié ce projet.

« Le choix des gares routières pour les points de vente tient compte de la proximité et de l’accessibilité », a-t-il indiqué, tout en ajoutant qu’il s’agit d’une initiative de valorisation du litchi sur le marché local. Ces litchis sont également vendus à la Cotisse Transport Ambodivona et au Shop Liantsoa Antani­mena.

Appui de Formaprod

« Les membres de l’association ont soigneusement préparé ces litchis depuis la production jusqu’à la vente, en passant par la cueillette et la mise en « garaba ». Ils sont vendus au lendemain de la cueillette, ce qui nous permet d’obtenir des produits de qualité à des prix compétitifs et répondant à la demande du marché », a souligné Harilala Rakotonaivo, coordonnateur national de Formaprod.

« Ce projet permet ainsi de donner du travail aux jeunes de la région Atsinanana. En effet, ces jeunes ont reçu des formations sur la production de litchi de qualité avec Formaprod », a-t-il ajouté.

En tout cas, la disponibilité de tels produits permet aux consommateurs de bénéficier de produits de qualité étant donné la courte période de vente du litchi. Les voyageurs, en particulier ceux de la gare routière d’Andohatapenaka, saluent cette initiative.

 

Mercredi 4 décembre 2019- Njaka A

https://www.newsmada.com/2019/12/04/mikatona-ny-fotoam-panjonoana-mety-ho-tafakatra-40-000-ar-ny-kilaonny-makamba/

Mikatona ny fotoam-panjonoana: mety ho tafakatra 40 000 Ar ny kilaon’ny makamba

Anisan’ny hazandrano lafo vidy ny makamba. Mety ho tafakatra hatrany amin’ny 50 000 Ar ny kilao amin’izao fikatonan’ny fotoam-panjonoana izao, sady ao anatin’ny vanim-potoana fety mahabetsaka ny mpanjifa rahateo.

Toy ny isan-taona! Nikatona nanomboka ny 1 desambra teo ary haharitra telo volana ny fotoam-panjonoana ny makamba. Tsy maintsy raisina ny fepetra famerana ny fotoam-panjonoana ny karazana hazandrano hahafahany manatody sy mitombo taranaka.

Misy fiantraikany any amin’ny vidiny ho an’ny mpanjifa ny fotoana fikatonan’ny jono. Ho an’ny eto Antananarivo, manodidina ny 25 000 Ar hatramin’ny 30 000 Ar ny kilaon’ny makamba  mahazatra, ary mihoatra ny 30 000 Ar ny tsy misy lohany. Nilaza Rtoa Nathalie, mpivarotra hazandrano eny Anjanahary, fa mety ho tafakatra 40 000 hatramin’ny 50 000 Ar ny kilaon’ny makamba tsy misy lohany amin’izao fikatonan’ny fotoam-panjonoana izao. Tsotra ny antony, mihena ny tahirin’ny mpivarotra, sady hiditra amin’ny vanim-potoana fety rahateo ka mitombo ny filàna.

Sakafo raitra

Sokajina ho sakafo raitra ny makamba ka tsy mahagaga raha lafo vidy. Maro ny orinasa eto an-toerana, miompy azy, sady manjono koa. Manodidina ny 7 000 t hatramin’ny 98 000 t isan-taona ny makamba eto Madagasikara. Aondrana any ivelany ny ankamaroany, ary misy ny manana mari-pamantarana manaraka ny fenitra iraisam-pirenena satria anisan’ny tsara kalitao ny makamba aty Madagasikara. Maro koa ny sambo vahiny manjono aty amin’ny fari-dranomasina Madagasikara, toy ny eoropeanina, ao anatin’ny Vondrona eoropeanina (UE), ny japoney, ny sinoa, sns. Ankoatra ny makamba, anisan’ny hazandrano jonoin’izy ireo koa ny lamatra (thon), ny vombon’antsantsa,…

Maro koa ireo manjono tsy ara-dalàna, indrindra ny avy any Azia.

 

Mardi 3 décembre 2019- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/03/reboisement-cest-une-pratique-analogue-a-la-culture-de-riz/

Reboisement : « C’est une pratique analogue à la culture de riz »

La volonté de Madagascar de réaliser un reboisement à grande échelle est une excellente chose. En effet, le pays en a tellement besoin afin de mieux protéger sa biodiversité exceptionnelle.

 Le directeur du programme Afrique et Madagascar de Missouri Botanical Garden (MBG), en la personne de Porter P. Lowry, l’a évoqué lors de son entrevue avec la presse. En fait, il veut partager son point de vue sur l’aspect technique du reboisement. « C’est une pratique analogue à la culture de riz. La seule différence est que la récolte de riz se fera dans plusieurs mois tandis que le reboisement nécessite 7 à 15 ans, voire plus, pour pouvoir exploiter les arbres, et ce, selon l’endroit et la variété des espèces à planter, », a-t-il fait savoir. A l’instar des autres activités agricoles y compris la riziculture, les activités de reboisement constituent un investissement. « Il faut ainsi s’engager à protéger cet investissement, notamment contre les feux de brousse pendant leur phase de croissance afin d’obtenir les fruits escomptés à la fin », a précisé Porter P. Lowry.

Engagée et disponible. En outre, il a rajouté que le reboisement nécessite des étapes à respecter tout comme la culture rizicole sans oublier le suivi systématique si l’on veut obtenir de bons résultats. A titre d’illustration, « le bon choix de la variété des jeunes plants d’arbres susceptible de pousser et de survivre dans chaque zone à reboiser s’avère primordial. Dans le cadre des sites de conservation de MBG, il y a des espèces de plantes qui s’adaptent bien mais qui ne peuvent pas réussir dans d’autres endroits. Mener des expériences s’impose ainsi pour savoir quelle espèce peut pousser dans quelle zone. Et cela peut prendre un certain temps. Ensuite, il faut adopter une technique plus appropriée tout en assurant un entretien périodique surtout la protection contre les feux qui est étroitement liée aux activités de reboisement. A part cela, il faut s’assurer que la personne qui doit gérer et entretenir la ressource en l’occurrence les arbres, soit engagée et disponible. Elle va travailler d’une façon fiable et continue comme dans les rizières », a expliqué le directeur du programme Afrique et Madagascar de MBG.

Vision claire. Par ailleurs, il a soulevé qu’il faut avoir une vision claire sur les objectifs de ce reboisement. « Quel est l’utilité des arbres plantés ? Est-ce que ce sera destiné à la production de bois –énergie, ou à la fixation de carbone tout en contribuant à la réduction de l’émission de gaz à effet de serre, ou à la stabilisation des sols ? », se demande-t-il. En revenant sur les espèces de plantes à reboiser, il a rajouté que les espèces autochtones sont très intéressantes mais il s’agit d’une espèce à croissance très lente. En revanche, les espèces indigènes sont très utilisées pour la restauration écologique. « C’est une façon de reboiser mais le but est de rétablir l’écosystème. La restauration forestière ne sera pas ainsi efficace si l’on pratique un reboisement des jeunes plants d’arbres aux fins utilitaires », a-t-il enchaîné.

Espèce de cancer. Actuellement, on utilise des espèces introduites à croissance rapide comme l’eucalyptus, les pins et l’acacia pour effectuer des reboisements. « Cette dernière pousse bien vite dans une zone à Fort-Dauphin. Mais il faut faire attention ! Il y a des risques associés étant donné que ces espèces introduites peuvent être des espèces envahissantes et non envahissantes. Cela peut complètement déplacer ou étoffer la faune et la flore. Le choix des espèces à planter doit être ainsi fait avec intelligence et prudence sinon cela pourrait réduire voire détruire la production de plantes utiles et empêcher les gens de valoriser leurs terrains de culture. Il n’y a plus la possibilité de rendre productif les zones envahies par ces espèces introduites. Pis encore, on ne peut plus les enlever ou s’en débarrasser. C’est comme une espèce de cancer », a réitéré Porter P. Lowry.

Acte humain. Et lui de rajouter qu’il n’y a pas de variété de plante miracle où l’on sème des graines et l’on peut attendre des arbres dans 20 ans. « Il y a des investissements en temps et en argent, en commençant par la préparation des sols, le choix des espèces adaptées et l’apport en éléments nutritifs des sols surtout dans les zones qui ont été incendiées afin d’obtenir un  meilleur rendement. C’est utopique si l’on engage tout simplement les communautés de base à le faire tout en espérant avoir des arbres dans 15 ans. Le reboisement est un acte environnemental et un acte social et humain. Il faut adopter une approche adaptée à chaque éco-région tout en informant à toutes les parties prenantes, quelle est la finalité de cette activité si l’on veut bien réussir », a-t-il conclu.

 

 Lundi 2 décembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/02/crevette-fermeture-de-la-peche-2/
Crevette : fermeture de la pêche

Ouverte le 25 février, la pêche crevettière est fermée depuis le 1er décembre à 00 h dans toutes les eaux territoriales de Madagascar, selon l’arrêté du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche en date de vendredi. L’ouverture de la prochaine campagne n’est pas encore définie, mais sera déterminée ultérieurement.

«La campagne de crevette est fermée à partir du 1er décembre 2019 à 00 heure dans toutes les zones de pêche de Madagascar pour toute forme de pê­cherie, qu’elle soit industrielle, artisanale ou petite pêche », stipule l’arrêté dans son article premier. Un repos biologique né­cessaire à la production normale des crevettes, justifie notamment cette disposition.

Dans la foulée, le mi­nis­tère a rappelé que chaque société de pêche, collecteur et revendeur de crevette doit déclarer au plus tard le 10 décembre au­près des directions régionales de la Pêche ou du ministère en charge de la pêche, ses états de stocks en date du 30 novembre 2019.

Par ailleurs, chaque ar­mement est également tenu de soumettre à la direction de la Pêche et au Centre de surveillance de pêche, le programme de carénage ou autres motifs de déplacement de ses navires durant la période de fermeture de la pêche.

Le label crevette de Madagascar

Alors que Madagascar a produit environ 10.000 tonnes de crevettes il y a de cela une décennie, la production a chuté à près du quart à cause des im­pacts du changement climatique planétaire. Mais au fil des années, elle s’est améliorée et l’aquaculture qui tend à se détacher de la production uniquement de la pêche, se développe.

La pêche crevettière a affiché un résultat plus que notable au cours de l’année 2017, grâce à des exportations évaluées à 9.280 tonnes, contre 8.600 tonnes en 2016. Gage de la qualité, la crevette malgache se veut être une référence sur le marché mondial, malgré sa faible part de marché.

Certes, la crevette de Madagascar ne représente que 1% de la production mondiale, avec une production annuelle située entre 7.000 et 9.000 tonnes. Néanmoins, elle fait partie des meilleures crevettes du monde. La ma­jorité de la production malgache est destinée

à l’exportation vers les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l’Afrique du Sud, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, l’Angle­terre…

Du reste, le Groupe­ment des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar (GAPCM) a présenté le label Crevette de Madagascar en avril 2017 pour démontrer que la Grande île parvient même à fournir un produit d’excellence sur le marché international.