Articles dans la presse décembre 2019

Mardi 31 décembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/12/31/riz-blanc-des-hausses-de-prix-selon-lodr/

Riz blanc : des hausses de prix selon l’ODR

Malgré la forte demande durant ces périodes de fêtes, le prix moyen du riz blanc local n’a pas trop augmenté, à en croire les prix affichés sur les étals. Le vary gasy se vend actuellement entre 1.650 et 1850 ariary le kilo, le makalioka entre 1.850 et 2.000 ariary selon la qualité et le riz de lux à 2.000 ariary. L’on peut effectivement affirmer que ces cours sont moins chers comparés à ceux de l’année 2018, période à laquelle le kilo du makalioka a dépassé la barre des 2.100 ariary.

Par contre, l’Observatoire du riz (ORD) a noté des hausses progressives pour les mois de septembre et d’octobre, début de la période de soudure. Selon lui, «Le pays étant en période de soudure depuis le mois d’octobre et s’éloignant de la fin de la récolte de paddy, les prix sur les marchés affichent des hausses progressives durant les 2 mois en question. En effet, si le prix moyen du riz blanc était respectivement de 1.747 et 1.786 ariary/kg à la fin septembre et août, celui-ci est passé à 1.820 ariary/kg pour ensuite remonter à 1.845 ariary/kg en octobre, soit une hausse de 3,3 % par rapport au prix moyen observé à la fin du mois d’août 2019».

Et lui d’ajouter, «Dans la capitale, les prix moyens du riz blanc à la fin du mois d’octobre ont accusé une hausse de 6,4% par rapport à ceux de fin août, qui constitue le plus important renchérissement, due à la forte demande relative à sa démographie la plus importante du pays. En effet, si vers la fin août, le prix moyen du riz blanc était de 1.677 ariary/kg, il est passé de 1.772 ariary/kg en septembre, à 1.785 ariary/kg en octobre 2019».

 Mardi 31 décembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/12/31/girofles-107-societes-autorisees-a-exporter/

Girofles : 107 sociétés autorisées à exporter

107 sociétés obtiennent les agréments d’exportation de girofle pour la campagne 2019-2020, suivant la décision du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica), sortie le 28 décembre. 64 d’entre elles ont renouvelé  leur demande, 43 ont formulé de nouvelles demandes et huit figurent dans la liste additive.

Cette année, les exportateurs font part d’une baisse conséquente du prix du girofle sur le marché international. La tonne se négocie ac­tuellement autour des 5.600 dollars, contre 8.000 dollars lors de la précédente campagne. La baisse de la demande sur l’ensemble du marché justifierait, entre autres, cette chute de prix. Et, la montée en puissance des autres pays producteurs comme l’Indoné­sie, fait augmenter l’offre.

Avec une estimation de 12.000 tonnes de production pour cette année, Madagascar se partage le marché mondial avec l’Indonésie, le premier exportateur mondial avec plus de 100.000 tonnes de production. Malgré cette proportion, Madagascar se dé­marque sur le marché international grâce à la qualité de ses clous. Les clous malgaches et leurs produits dérivés, en particulier l’huile essentielle, se singularisent par leur arôme et font des produits de la Grande île, les plus recherchés à l’extérieur.

 Mardi 31 décembre 2019 – R.R.

https://www.newsmada.com/2019/12/31/formation-agricole-rurale-formaprod-recompense-les-jeunes-ruraux/

Formation agricole rurale : Formaprod récompense les jeunes ruraux

Le programme de Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole (Formaprod) a organisé cette année le concours du meilleur projet  professionnel auprès de 38 établissements scolaires d’Analamanga. La cérémonie de remise des récompenses a eu lieu à Nanisana le 27 décembre.

Neuf établissements scolaires privés et publics, six jeunes exploitants ruraux ainsi que trois tuteurs ont raflé la mise. Plusieurs programmes de Formaprod appuient déjà ces jeunes exploitants ruraux afin de développer les activités agricoles dans les zones d’intervention du projet. Cette initiative vise à appuyer les établissements scolaires à introduire et mettre en œuvre la Formation agricole rurale (Far) dans l’éducation et l’accomplissement des  projets d’entrepreneuriat rural. Elle compte également transmettre à ces élèves les connaissances et compétences nécessaires sur les activités agricoles, d’élevage et de la pêche.

Cette cérémonie a été en outre, une occasion de présenter les nouvelles activités de formation agricole rurale pour l’année scolaire 2019-2020.

Lundi 30 décembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/12/30/litchi-vente-prometteuse-en-europe/

Litchi : vente prometteuse en Europe

Les deux navires conventionnels qui ont quitté le port de Toamasina le 20 novembre et le 1er décembre ont débarqué aux ports de Sète (France) le 3 décembre et de Zeeburgge (Belgique) le 13 décembre.

Les deux bateaux ont déchargé l’ensemble des 14.600 palettes de litchis qu’ils avaient trans­portées. Mais comme le note le Centre technique horticole de Toamasina (CTHT) dans la dernière Lettre du litchi, la vente des litchis de Mada­gas­car sur l’ensemble des marchés européens reste peu dynamique en ces périodes de fêtes.

«L’écoulement des litchis de Madagascar s’effectue régulièrement dans une ambiance de marché perturbée par les mouvements sociaux en France. En dépit de ces problèmes, la cargaison du premier navire conventionnel a été commercialisée et les réceptionnaires des fruits de cette origine ont entamé celle du second bateau (…)», peut-on lire dans cette édition de la Lettre du litchi de la semaine du 16 au 20 décembre.

Cependant, les prévisions augurent des ventes prometteuses. «La mise en vente des produits à des prix attractifs par un bon nombre de grandes enseignes de la distribution européenne, devrait favoriser une vente massive, d’autant que la qualité gustative des litchis et leur bonne qualité sont de nature à satisfaire la clientèle», note encore le CTHT. Les litchis malgaches sont vendus entre 2,25 et 3 euros le kilo.

Samedi 28 décembre 2019 – Arh.

https://www.newsmada.com/2019/12/28/programme-fihariana-premier-bilan-plus-de-19-milliards-dariary-alloues-aux-beneficiaires/

Programme Fihariana – Premier bilan : plus de 19 milliards d’ariary alloués aux bénéficiaires

Après huit mois d’activités, le programme national Fihariana dresse un premier bilan hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Le montant total alloué aux bénéficiaires a atteint 19,369 milliards d’ariary dont  le minimum est de 400.000 ariary et le maximum s’élève à 199,385 millions d’ariary.

Depuis son lancement en mai, Fihariana a reçu 117.000 dossiers sur l’ensemble des 22 régions de Ma­dagascar, y compris Mananjary et Nosy Be, grâce au partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) dans tout le pays. 34.900 dossiers ont été retenus après les présélections par région et 16.800 sélectionnés au final. Le programme compte actuellement 2.722 bé­néficiaires, dont 62,45% d’hommes et 37,55% de femmes.

Initié et lancé officiellement le 18 mai, par le président Andry Rajoelina, le projet Fi­hariana est un programme national de l’Etat qui a pour principal objectif de donner l’opportunité aux Malgaches de donner corps à leurs idées d’entreprise avec une proposition d’accompagnement à la fois technique et financier. Ce programme de financement, à hauteur de 200 milliards d’ariary, devrait permettre aux entrepreneurs de 18 à 58 ans de lancer leur entreprise, de donner un coup de boost aux PME et PMI. Le projet Fihariana fait d’ailleurs partie des « Velirano » du président Andry Rajoelina.

« Le budget de 200 milliards d’ariary a pu être réuni avec le soutien de partenaires financiers tels que la Société nationale de participation (Sonapar). De plus, les banques BNI et BOA, principales partenaires du projet, accorderont des prêts remboursables à des taux bonifiés variant de 5 à 9% l’année et garantis par l’Etat contre 22 % dans les autres banques », affirme Valérie Zafindra­vaka, secrétaire exécutive du programme Fihariana.

Appui aux filières

Fihariana donne également la possibilité d’accéder à des matériels de production, de transformation et de conditionnement dans les incubateurs corporatifs implantés dans les régions. Et non des moindres, le projet aide les entrepreneurs à renforcer leurs compétences technique, humaine et managériale pour gérer leur propre entreprise. Le projet travaille de ce fait, avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (Mica). Cela a permis de former plus de 2.000 entrepreneurs.

Le centre d’appui à la formation professionnelle des jeunes dans le domaine de l’agriculture dénommé centre Ivohary, implanté à Antsirabe, appui également les bénéficiaires. 30 jeunes suivent actuellement des formations dans ce centre. Depuis son lancement, Fihariana a particulièrement appuyé la filière fruits et légumes, le lait, le maïs, l’agriculture et l’alimentation animale. A cela s’ajoute l’aviculture et l’apiculture.

Les postulants peuvent encore s’inscrire sur le site web du projet www.fihariana.com ainsi qu’auprès des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) dans tout le pays où sont également installés des délégués régionaux Fihariana. « Nous allons également effectuer des descentes sur terrain afin d’identifier d’autres projets pouvant être appuyé potentiellement », a indiqué en outre Franck Andria­nasolo, responsable des opérations.

Le traitement des dossiers sélectionnés se poursuivront jusqu’au premier trimestre 2020 avant de recevoir d’autres dossiers de projets. Fihariana ambitionne d’appuyer 50.000 projets en 2024.

Samedi 28 décembre 2019 – Sera R.

https://www.newsmada.com/2019/12/28/programme-formaprod-la-formation-agricole-des-le-primaire/

Programme Formaprod : la formation agricole dès le primaire

La Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole (Formaprod) dispensée auprès des élèves ruraux des établissements scolaires primaires et secondaires. «L’objectif est de revaloriser le métier agricole et son importance dans les milieux où ces élèves évoluent», a indiqué l’assistant technique régional de Formaprod des régions Itasy et Sofia, Anderson Rabeson, en marge du lancement officiel du programme dans la région Analamanga pour le compte de l’année scolaire 2020 hier, au Centre national de l’eau, de l’assainissement et du Génie rural (Cneagr) de Nanisana.

Démarré en 2014 à Analamanga, ce genre d’activité a réussi à cibler en moyenne 50 à 80 écoles chaque année, pour un total de 425 établissements bénéficiaires, jusqu’ici. «Parmi les impacts : l’autonomie en matière de produits agricoles pour alimenter la cantine scolaire», a souligné Anderson Rabeson.

Pour un développement durable de l’activité, Formaprod organise annuellement un concours sur la meilleure école agricole relative à la cantine scolaire. La lauréate reçoit la coquette somme de 3 millions d’ariary, 2 millions d’ariary pour la seconde et un million d’ariary pour la troisième. Les autres gagnantes bénéficient des appuis en équipements pédagogiques ou des fournitures scolaires.  Formaprod est sous tutelle du ministère de l’Agriculture pour une durée de 10 ans (2013-2023) et principalement financé par le Fonds international de développement (Fida).

Lundi 30 décembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/30/importation-de-riz-baisse-significative-selon-lodr/

Importation de riz : baisse significative selon l’ODR

L’observatoire du riz (ODR) révèle une baisse significative du volume d’importation durant les dix premiers mois de cette année. Dans son dernier bulletin, Horizon n°81, l’ODR note : «Au cours des mois de septembre et octobre 2019, les importations sont évaluées respectivement à 19.604 tonnes et 24.019 tonnes. Le cumul sur les deux mois, représentant 43.622 tonnes, est le tiers de ceux qui ont été importés à la même période un an plus tôt (122.261 tonnes). Au même titre, si l’on totalise le volume des importations enregistrées depuis les 10 derniers mois de 2019, soit 319.199 tonnes (contre 524.530 tonnes), le pays a importé moins par rapport à l’année dernière (-40%), soit une différence conséquente de 146.352 tonnes».

L’observatoire explique effectivement que «la bonne production rizicole de la campagne 2018-2019 a été le vecteur contribuant à la disponibilité du riz local, ce qui a conduit ainsi à la réduction du volume de riz importé durant l’année 2019».

Samedi 28 décembre 2019- RR

https://www.newsmada.com/2019/12/28/produits-halieutiques-plusieurs-especes-interdites-a-la-consommation/

Produits halieutiques : plusieurs espèces interdites à la consommation

L’intoxication alimentaire due à la consommation  des produits halieutiques, surviennent généralement durant la saison chaude (de novembre à avril). Dans un communiqué publié hier, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche, appelle à la vigilance pour la consommation des plats à base de poisson, en cette période de fête.

D’ailleurs, ce département ministériel a déjà publié, depuis le 1er novembre, un arrêté interdisant la pêche, le transport, la vente des espèces à risque tels que les Clupéidés ou sardinelles ou geba ou pepe ou ampigny. Pour une meilleure prévention, les gros poissons appartenant aux familles des carangidés (carangue ou lanora ou batola), des cyblidés (lamatra), des sphyrénidés (barracuda ou aloalo ou jano) et des thonidés (#thons ou sabonto), destinés à la commercialisation et à la consommation humaine, doivent être soumis à une inspection sanitaire, éviscérés et étêtés, avant leur commercialisation ainsi que leur consommation.

Vendredi 27 décembre 2019- Riana R

https://www.newsmada.com/2019/12/27/accord-de-peche-avec-lunion-europeenne-une-derniere-negociation-a-bruxelles/

Accord de pêche avec l’Union européenne : une dernière négociation à Bruxelles.

Les négociations pour un nouvel accord de pêche entre l’Union européenne et Madagascar durent depuis près d’un an maintenant. Une dernière réunion est prévue à Bruxelles, du 19 au 21 janvier 2020, a annoncé la Direction générale de la pêche (DGP) auprès du ministère de l’Agriculture, l’élevage et la pêche (Maep).

«Les perspectives de chaque partie se rapprochent pour conc­lure un accord prochainement. Après la vidéoconférence qui s’est tenue le 29 novembre, une dernière réunion se tiendra du 19 au 21 janvier 2020 », a fait savoir Etienne Bemanaja à propos d’un futur accord de pêche entre Madagascar et l’Union européenne. Gio­vanni Di Girolamo, chef de la délégation européenne à Madagascar, a annoncé au début du mois qu’un nouvel accord de pêche devrait être signé entre l’institution et le gouvernement malgache au début de l’année 2020.

Cependant, il a fallu plus d’un an aux deux parties pour trouver une entente. Tout au long de l’année 2019, elles ont engagé de longues négociations avec de véritables surenchères. La réunion prévue à Bruxelles en est la quatrième.

Terrain d’entente

Selon Etienne Bemanaja, l’Union européenne veut que 94 bateaux accèdent aux eaux territoriales de Mada­gascar, alors que la partie malgache compte limiter ce nombre à 45. Concernant les redevances à charge des armateurs, l’Union européenne a avancé la somme de 80 euros par tonne capturée tandis que le gouvernement malgache demande 120 euros de redevance par tonne capturée. « Les deux parties devraient trouver un terrain d’entente durant ces trois jours de réunion dans la capitale belge », a poursuivi

le directeur général de la pêche.

Le dernier protocole d’ac­cord de pêche entre l’Union européenne et Madagascar a été signé en décembre 2014 et couvre la période 2015-2018. Celui-ci a apporté 6.107.500 euros à Madagascar, dont 2.800.000 euros pour soutenir la politique de pêche. Cet accord a autorisé les navires européens venant principalement d’Espagne, du Por­tugal, d’Italie et de France à pêcher dans les eaux territoriales de Madagascar. Il fait partie du réseau d’accords sur la pêche au thon couvrant la zone sud-ouest de l’océan Indien.

Vendredi 27 décembre 2019- R Mathieu

https://www.newsmada.com/2019/12/27/mpanangom-bokatra-momba-ny-jono-takina-ny-famerenana-isam-bolana-ny-fiche-verte/

Mpanangom-bokatra momba ny jono: takina ny famerenana isam-bolana ny “fiche verte”

Nisokatra ny 16 desambra teo ny taom-panjonoana vaovao ary mifarana amin’ny 31 marsa 2020 ny fangatahan-dalana fahazoana manangom-bokatra. Betsaka ny fanavaozana hoentin’ny minisiteran’ny Fambolena sy fiompiana ary ny jono.

Maherin’ny 1500 ireo mpanangom-bokatra avy amin’ny fanjonoana. Io ny tarehimarika tsara indrindra hatramin’ny taona maro, nefa ihany koa fanararaotan’ny sasany amin’ny tsy fanarahan-dalàna. Nanamafy ny tale jeneralin’ny jono sy ny fiompiana anaty rano, i Bemanaja Etienne, hitondrana fanavaozana betsaka ny fanangonam-bokatra, tsy maintsy arahin’ny rehetra.

Nohamafisina ny fanajana ny vanim-potoana fanavaozana fanangonam-bokatra, tsy misy intsony aorian’ny 31 marsa 2020 ny fifampiraharahana, raha tsorina ny kolikoly hahazoan’ny sasany fahazoan-dalana manangom-bokatra. Notsiahivin’ny tale jeneralin’ny jono, ny fepetra takina amin’ireo mpanangom-bokatra, ny tsy maintsy hamerenana isam-bolana ny “fiche verte” mirakitra ny antontanisa amin’ny asa ataon’izy ireo.

Avy amin’izany “fiche verte” izany ny hahafantarana ireo karazam-bokatra sy ny lanjany voangona, hanaraha-maso ny asan’ireo mpandraharaha ireo sy ny haba takina mifanaraka amin’izany. Ny fahafantarana antontanisa koa, handraisana fepetra ho fiarovana ireo harena anaty rano.  Teo aloha, tsy mamparisika ny mpanangom-bokatra maro ny mamerina io “fiche verte” io, tsy hamantarana ny vokatra azo, na ny tsena handefasana izany.

Raha tsy voahaja izay fepetra famerenana ny “fiche verte” isam-bolana izay, tsy hahazo alalana amin’ny fanavaozana fanangonam-bokatra intsony amin’ny taona manaraka izay manao izany”, hoy ny tale jeneralin’ny jono. Fanatsarana ny fitantanana ny tanjon’ny minisitera miandraikitra ny jono, ka sarotiny, araka ny nambaran’ny tale jeneraly ihany  Mazava ny lalàna momba izany, anarivony ireo mpandraharaha amin’io sehatra io, tsy Malagasy ihany  fa ahitana vahiny betsaka.

Jeudi 26 décembre 2019- Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/26/12/2019/peche-les-ressources-aquatiques-menacees/

Pêche– Les ressources aquatiques menacées

Samedi 21 décembre 2019- Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/21/12/2019/agriculture-un-biopesticide-mis-au-point/

Agriculture- Un biopesticide mis au point

Vendredi 20 décembre 2019- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/20/lutte-contre-la-rage-100-000-nouvelles-doses-de-vaccins-de-loie/

Lutte contre la rage : 100 000 nouvelles doses de vaccins de l’OIE

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en collaboration avec le ministère de la santé lance actuellement une campagne de vaccination gratuite des chiens et des chats.

En effet, 25 personnes par an sont décédées à cause de la rage due aux morsures des chiens à Madagascar, contre 21 000 personnes par an en Afrique. Dans le monde, une personne meurt toutes les neuf minutes à cause de la rage. Et cette année, près de 90 chiens sont confirmés atteints de cette maladie qui se transmet à l’homme par leurs morsures ou griffures, dans la Grande île sans compter les animaux enragés non déclarés. Les régions d’Androy, de Bongolava et d’Alaotra Mangoro sont les plus touchées par cette maladie. Pour l’éliminer à Madagascar, l’OIE ou l’Organisation Mondiale de la Santé Animale a fait un don de 100 000 nouvelles doses de vaccins antirabiques à l’Etat. A part cela, il y a également eu des appuis financiers et matériels de la COI (Commission de l’Océan Indien), ainsi qu’un don de 7 000 doses de vaccins par le FEL (Fonds de l’Elevage). « Ce dernier appuie aux interventions d’urgence en cas de détection de foyers de la rage notamment dans des zones reculées. La sensibilisation de la population sur la rage et la gestion de la filière canine constituent également nos priorités pour atteindre cet objectif », a expliqué le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors de la réception de ce don hier à la direction de l’Elevage à Ampandrianomby

Vendredi 20 décembre 2019- Riana R

https://www.newsmada.com/2019/12/20/lutte-contre-la-rage-loie-fait-un-don-de-100-000-doses-de-vaccins/

Lutte contre la rage : l’OIE fait un don de 100.000 doses de vaccins

L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a fait un don de 100.000 doses de vaccins contre la rage au ministère de l’Agriculture, l’élevage et la pêche (Maep) pour renforcer la campagne de vaccination menée par ce département ministériel. La cérémonie officielle de re­mise de don s’est tenu hier dans les locaux du Fonds de l’élevage à Ampandrianomby.

Le ministère de la Santé a encore enregistré une vingtaine de décès dus à la rage cette année. Les zones les plus touchées sont la région Sud, l’Androy, le Bongolava et l’Atsimo Andrefana. « La campagne de vaccination menée actuellement intervient en amont pour éradiquer complètement l’épidémie d’ici 2030 », a fait savoir Lucin Ranari­velo, ministre de l’Agricul­ture, l’élevage et la pêche. Son département compte intensifier les activités de lutte et d’éradication à travers la vaccination de près de 70% de la population canine d’ici 2020

Vendredi 20 décembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/20/fonds-de-developpement-agricole-les-methodologies-de-travail-ameliores/

Fonds de développement agricole : les méthodologies de travail, améliorés

Le Fonds de développement agricole (FDA), composant du Projet d’amélioration de la productivité agricole à Madagascar (Papam), fait actuellement l’objet d’évaluation à mi-parcours. Les résultats de l’audit technique ont été présentés cette semaine.

L’objectif était d’améliorer et de fructifier les méthodologies de travail au sein du FDA, de prévoir les activités à venir et notamment de mettre en place un outil de financement des paysans. Ceci, afin de réaliser les politiques de développement du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), qui mise sur l’autosuffisance alimentaire.

L’évolution du FDA dans le projet Papam, la gestion et l’organisation générale interne, les ressources techniques et financières, les ressources humaines et matérielles, telles étaient les points à évaluer durant l’étude. Nom­breux sont les résultats positifs acquis par le FDA. Pour­tant quelques points seraient à améliorer à travers la discussion, l’échange et le partage avec le MAEP, les bénéficiaires et les partenaires techniques et financiers.

Jeudi 19 décembre 2019- Angola Ny Avo

https://lexpress.mg/19/12/2019/controle-du-lait-deux-laboratoires-installes-sur-les-routes-nationales/

Contrôle du lait- Deux laboratoires installés sur les routes nationales

Mardi 17 décembre 2019

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24730

ANDAPA-FARITRA SAVA : Nozaraina masomboly « riz hybride  » maimaim-poana ireo mpamboly

Natomboka tao amin’ny Distrikan’ Andapa, Faritra Sava, ny  sabotsy  14 desambra teo ny fizaràna maimaimpoana  ny masomboly  »Riz hybride » tamin’ ireo mpamboly tao an-toerana .

Araka ny vaovao voaray dia mahatratra 4,5 taonina ireo masomboly  nozaraina ireo  ary tsy andoavambola fa maimaimpoana. Natao izany mba hampitomboana ny vokabary ary  hisian’ny fizakantena aratsakafo eo amin’ny vahoaka malagasy. Araka ny fantatra dia mamokatra hatrany amin’ny 9 taonina ny iray hekitara   amin’io  «  riz hybride  » io raha manaraka tsara ny toromarika teknika rehetra ilaina ny mpamboly.

Ny Governoran’ny Faritra Sava,  Tokely Justin, niaraka tamin’ny talemparitry ny fambolena sy fiompiana ary ny jono no tonga tao Andapa nanentana ny mpamboly mahakasika ny fambolena ity «  riz hybride  » ity ao amin’ny Faritra Sava. Tao Andapa no nisantarana izany izay fantatra fa sompitra amin’ny famokarambary raha ao Sava no resahina.

Araka ny fantatra hatrany dia ny orinasa  »STOI sy YUAN’S MADAGASCAR » no mpiaramiombon’antoka tamin’ny hetsika izay natao ity, ary nahita ny solontena avy amin’izany ihany koa nandritra ny hetsika natao tao Andapa ity.

Hita araka izany  fa miroso hatrany amin’ny fanatanterahana ireo fanamby sy velirano izay nataon’ny  Filohan’ny Repoblika  Andry Rajoelina tamin’ny vahoaka malagasy ny hetsika misy

Mardi 17 décembre 2019- Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/17/12/2019/agriculture-elaboration-dune-politique-qualite-envisagee/

Agriculture- Elaboration d’une politique qualité envisagée

Mardi 17 décembre 2019- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/17/produits-agricoles-validation-dune-politique-qualite/

Produits agricoles : Validation d’une politique qualité

Le respect de la qualité est une condition sine qua none permettant à tous les acteurs économiques d’accéder facilement au marché, tant sur le plan national qu’international. En effet, cela constitue une garantie pour la santé des consommateurs finaux. Raison pour laquelle le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ainsi que le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat ont travaillé de concert pour élaborer une politique « Qualité des Produits Agricoles ». Celle-ci a fait l’objet de validation entre toutes les parties prenantes lors d’un atelier qui a été organisé hier à l’hôtel Le Louvre, à Antaninarenina.  Notons que l’Etat a bénéficié de l’appui du Programme SADC– TRF Madagascar, financé par l’Union Européenne à son élaboration. L’objectif est de mettre en place un système d’infrastructure qualité efficace se chargeant de la normalisation, de l’accréditation, de la métrologie ainsi que la mise en place d’un organisme d’évaluation de la conformité. Cela contribue à l’amélioration de la compétitivité de nos filières agricoles, tout en garantissant le développement industriel et économique, la protection des consommateurs et la préservation de l’environnement. En effet, « des produits agricoles aux normes internationales sont nécessaires pour une agro-industrialisation compétitive sur les marchés régionaux et mondiaux », selon le ministre de tutelle, Lantosoa Rakotomalala.

 Lundi 16 décembre 2019- Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/16/12/2019/peche-crabe-le-monopole-chinois-decrie/

Pêche crabe- Le monopole chinois décrié

Samedi 14 décembre 2019- Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/14/12/2019/filiere-crabe-crainte-des-operateurs-sur-un-risque-de-monopole/

Filière crabe- Crainte des opérateurs sur un risque de monopole

 Samedi 14 décembre 2019- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/14/chenille-legionnaire-decouverte-dun-biopesticide-pour-une-lutte-integree/

Chenille légionnaire : Découverte d’un biopesticide pour une lutte intégrée

Introduite à Madagascar pour la première fois en 2017, l’éradication de la chenille légionnaire d’automne s’avère difficile. Par contre, « on peut bien maîtriser ce fléau en menant une lutte intégrée. En effet, une équipe pluridisciplinaire constituée de chercheurs de la direction de la Protection des Végétaux, du FOFIFA et de l’Ecole Supérieure Agronomique, vient de découvrir des souches de bactéries permettant de formuler un biopesticide biodégradable contre cette chenille légionnaire d’automne. Il s’agit notamment de Bacillus thuringiensis qui ont été isolées dans un champs de café contenant une plantation de maïs à Vatomandry en vue d’une analyse en laboratoire de référence à l’étranger », a annoncé le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo, hier lors d’une conférence de presse.

Efficacité prouvée. Cela fait suite à la mise en œuvre du projet de coopération technique  qui s’intitule « Appui d’urgence à la mise en place d’un système de surveillance, riposte et contrôle intégrés de la chenille légionnaire d’automne à Madagascar ». C’est un projet mené de concert entre la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), et le ministère chargé de l’Agriculture. Ces souches de bactéries ont ainsi non seulement des effets insecticides spécifiques permettant de lutter contre cette chenille, mais elles améliorent également la nutrition des plantes tout en protégeant les plants de maïs contre les champignons pathogènes. En outre, elles ne nuisent pas à la santé des hommes et des animaux de bétails. « Son efficacité a été prouvée par les chercheurs, les universités et les techniciens du ministère. Un protocole pour la mise en place d’un système intégré est développé. Des expérimentations seront effectuées au cours de cette campagne de culture de maïs. La vulgarisation de ce biopesticide sera facile et accessible aux paysans compte tenu de son moindre coût. En effet, il suffit de mélanger ces souches de bactéries avec 50 grammes de grains de riz pour traiter une surface de 1ha, et ce, tout en installant des mini-laboratoires », a fait savoir le ministre de tutelle.

Autorisation spéciale. Notons que la production de maïs a chuté de 40 à 50% depuis ces deux dernières années en raison de l’invasion de la chenille légionnaire d’automne. « Ce qui a entraîné une hausse de prix du maïs sur le marché. Et une autorisation spéciale d’importation de maïs a été accordée pour combler la demande locale, sinon il y aurait eu des effets néfastes sur le secteur de l’élevage tributaire de ce produit pour la fabrication de provendes. Rappelons que la chenille légionnaire a été introduite dans la région Atsimo-Andrefana en 2017. Les autres pays d’Afrique comme le Mozambique et la Tanzanie ont été déjà touchés par ce fléau, il y a deux ans avant Madagascar. Maintenant, celui-ci couvre toutes les 22 régions de l’île », a-t-il enchaîné.

Sécurisation. Et à part la découverte de ce biopesticide biodégradable, une bonne pratique agricole est également vulgarisée aux paysans afin de mener cette lutte intégrée contre la chenille légionnaire. Il a été entre autres démontré que, le labour combiné à l’utilisation de semis en ligne et à l’application de fertilisants permet d’avoir des plantes plus tolérantes aux attaques de cette chenille. « Il est également préférable de cultiver à la fin du mois d’octobre ou au début de novembre pour faciliter son éradication. En revenant sur ce biopesticide, une coordination entre toutes les parties prenantes s’impose tout en assurant la sécurisation de ce résultat de recherche avant sa diffusion à grande échelle », a conclu le ministre Lucien Ranarivelo.

  Vendredi 13 décembre 2019- Rova Randria

http://www.laverite.mg/economie/item/9202-chenille-légionnaire-d’automne-un-biopesticide-découvert-par-les-chercheurs-malagasy.html

Chenille légionnaire d’automne – Un biopesticide découvert par les chercheurs malagasy

Le résultat des recherches. Dans le cadre d’une lutte intégrée contre la chenille légionnaire d’automne (CLA),  une équipe pluridisciplinaire composée de chercheurs de la Direction de la Protection des Végétaux  (DPV), mais aussi du Centre national de la recherche appliquée au développement Rural  (FOFIFA) et de l’Ecole supérieure des sciences agronomiques de l’Université d’Antanarivo, a été constituée afin de mettre au point des solutions biologiques pour éradiquer cette espèce, tout en renforçant les recherches sur le sujet. Ainsi, cette équipe a réussi à isoler des souches de bactéries pour formuler un biopesticide biodégradable.

« Ce produit se compose notamment de cristaux de Bacillus thuringiensis qui ont des effets d’insecticides spécifiques contre la CLA. Toutefois, il a également la capacité d’améliorer la nutrition des plantes et de les protéger contre tout champignon pathogène, et ce, sans nuire à la santé des hommes et des animaux », ont exposé les techniciens en charge de ce projet, hier à Anosy lors de la présentation officielle de cette nouvelle solution de lutte contre la chenille légionnaire d’automne.

Les études pour améliorer l’efficacité de cette souche continuent encore. Cependant, d’après les experts, ce biopesticide devrait être utilisable pour la prochaine campagne agricole. Ce sera une phase de test pour ce nouveau produit. « Ce biopesticide sera aussi homologué car il s’agit d’un produit typiquement malagasy, surtout qu’aucune matière première n’est importée pour pouvoir le fabriquer. Il suffit juste d’ajouter la souche à du riz et de l’eau. Et le biopesticide est fin prêt à l’emploi », a précisé un des techniciens. « En tout cas, des mesures seront prises avec les techniciens et les chercheurs pour mettre les résultats de recherche au service du développement du secteur agricole », a ajouté Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour cela, la FAO ou l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, apportera de près son appui technique pour la mise en place d’un système de surveillance, de riposte mais aussi de contrôle intégré de la CLA dans le pays.

 Vendredi 13 décembre 2019 – Harilalaina Rakotobe

https://lexpress.mg/13/12/2019/filiere-rizicole-introduction-de-variete-de-riz-pour-les-sols-fertiles/

Filière rizicole – Introduction de variété de riz pour les sols fertiles

 Vendredi 13 décembre 2019 – Navalona R.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/13/entrepreneuriat-rural-elaboration-dune-strategie-nationale/

Entrepreneuriat rural : Elaboration d’une stratégie nationale

L’entrepreneuriat rural constitue une source de diversification économique et de création de revenus supplémentaires pour la population. Pour une meilleure promotion de cet entrepreneuriat rural, le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et ce, avec l’appui du FIDA via la mise en œuvre du programme PROSPERER, une stratégie nationale de développement de l’entrepreneuriat rural a été élaborée. L’objectif consiste à créer les conditions nécessaires à l’émergence de cet entrepreneuriat rural soutenu par un cadre institutionnel adapté à son développement.

Problèmes évoqués. Cette stratégie est structurée autour de cinq axes stratégiques, à savoir, l’amélioration de l’environnement des affaires, la promotion des partenariats économiques et mise en réseau des acteurs et la facilitation de l’accès aux services financiers et de développement des entreprises. L’amélioration de la gouvernance et la coordination des activités du secteur ainsi que les mesures transversales, y sont également inscrites. Plus précisément, cette stratégie comporte 24 objectifs spécifiques et 60 mesures clés. Lors des consultations des entrepreneurs ruraux permettant d’élaborer cette stratégie, l’insécurité, le foncier, l’énergie et le fiscal constituent les principaux problèmes évoqués. Notons que cette stratégie sera soumise à l’Assemblée Nationale en vue de l’adoption de son décret d’application après sa remise officielle au ministère en charge de l’Industrie. Et ce sera mis en œuvre sur une période de cinq ans.

 Jeudi 12 décembre 2019

http://matv.mg/point-de-vue-une-politique-agricole-qui-demande-un-engagement-ferme/

Point de vue : Une politique agricole qui demande un engagement ferme

core à désirer. Une production qui stagne avec une moyenne de rendement de 2 tonnes à l’hectare. Mais là, les paysans ont des efforts à concéder et nos opérateurs ont encore du terrain à défricher. Plusieurs recherches ont démontré qu’un rendement supérieur à 5 tonnes à l’hectare est possible et ce, depuis les années 80 avec les différentes coopérations internationales à travers les recherches de la FOFIFA. Dans les années 80, le prix du riz était à 15.000 francs malgaches le sac de 50 kg. Maintenant, il est à 500.000 de nos anciens francs. Les paysans auraient pu être riches, mais au contraire ils se sont appauvris à cause de la conjoncture socio-économique et de la stagnation de la productivité.

Il faut dire qu’actuellement, ce sont les fruits de ces recherches qui attirent l’attention de nos paysans. Certes, il y a un engouement des paysans qui entendent moderniser leurs méthodes de culture d’une part et accroitre leur productivité d’autre part, ainsi que d’innover leur gestion. En revanche, ces paysans ont été bernés par l’assistanat et demandent souvent un appui particulier de l’Etat. Mais jusqu’à quand l’Etat peut-il subvenir à ces besoins croissants ? Maintenant, il faut laisser ces agriculteurs se débrouiller eux-mêmes pour qu’ils puissent réellement décider de leur sort.

Papriz, riz hybride, Fofifa… autant de programmes de recherches qui sont actuellement vulgarisés. Mais là aussi, une politique bien défini de l’Etat s’impose. Le riz hybride, qui demande l’importation des intrants pour n’en citer que les semences, pourra devenir une manne financière pour les fournisseurs mais aussi, occasionner une dépendance totale des agriculteurs malgaches à ces fournisseurs étrangers. Utilisation d’engrais et de semences améliorées, des méthodes qui augmentent les rendements. Mais de l’autre côté, la formation de nos paysans est une nécessité afin que ceux-ci puissent se moderniser davantage. Lorsque la production de notre riz augmente, les prix à la consommation vont baisser et finalement la place des spéculateurs sera réduite à néant. D’ailleurs, dans les prochains jours, un nouveau résultat de recherches sera dévoilé en matière de riziculture. Une initiative nippo-malgache qui a pour vocation d’améliorer davantage la productivité de Madagascar.

 Jeudi 12 décembre 2019 – José Belalahy

http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2019/12/12/securite-alimentaire-la-valorisation-du-cactus-mise-en-avant/

Sécurité Alimentaire : La valorisation du cactus mise en avant

Des années après la campagne d’éradication du cactus « rouge » dans les régions du Sud du pays, l’État, avec ses partenaires techniques et financiers, affirme être convaincu de la place qu’a le cactus dans le processus de développement du pays.

« Madagascar valorise l’utilisation du cactus comme plante miracle pour le développement et la lutte contre la malnutrition ». C’est dans ces termes que s’est tenu l’atelier sur la valorisation du cactus organisé à Antaninarenina hier. Un évènement qui se veut être l’opportunité pour l’Etat, via l’Office Nationale de la Nutrition et les partenaires techniques et financiers comme le PAM et l’UNICEF, de « démontrer les mille et une ressources de la plante appelé « cactus ». Ainsi, cette dernière est « une plante exceptionnellement riche qui pourrait éventuellement devenir une filière porteuse qui va soutenir le développement humain et économique au niveau régional et national » d’après les dires de Lucie Solofonirina, coordonnateur nationale de l’ONN. En effet, connu comme étant riche en fibres, vitamines, minéraux et antioxydant, le cactus détient une place particulière dans les pays comme le Mexique, le Maroc, la Tunisie ou encore l’Éthiopie, le cactus sert plus de « nourriture de survie, de subsistance dans les régions du Sud du pays ». L’idée serait de transformer et de valoriser la plante qui existe en grande quantité et dans la majeure partie des cas à l’état sauvage de manière à obtenir des produits destinés soit à la consommation (l’on a surtout avancé la cause de la lutte contre la malnutrition), soit aux industries (pharmaceutiques et cosmétiques…). Et d’après les explications de Tsimanova Paubert, président de la coopérative Raketamena qui œuvre dans la production de produit dérivée du cactus « rouge » à Ambovombe Androy : « les potentiels existent. Il suffit de savoir les exploiter à bon escient de sorte à préserver l’environnement propre à l’Androy mais également en permettant le développement socio-économique ».

Pionniers. Avec une production de « 300 tonnes de noix de cactus à l’hectare », l’on pourrait facilement se dire que ce n’est pas la matière première qui manque dans le Sud du pays. Conscientes de la situation, des entreprises, des communautés et des coopératives des régions du Sud, se sont lancées depuis des années – bien avant la prise de conscience soudaine de l’État et de ses partenaires – à produire de façon expérimentale, locale et commerciale des confitures, des sirop et des huiles essentiels de Raketa ou cactus. L’exemple de la coopérative Raketamena, œuvrant à Ambovombe Androy en est une parfaite illustration. S’étant spécialisée dans la valorisation du cactus « rouge », ladite coopérative « réunit une centaine d’associations locales » selon Tsimanova Paubert. La structure se serait ainsi positionnée en « pourvoyeur d’emploi » dans une région qui souffre considérablement du chômage. « L’on a pu créer environ dix emplois directs dans notre chaine de production artisanale. Par ailleurs, si l’on prend la production dans son ensemble, c’est-à-dire depuis la cueillette jusqu’au lavage des noix de cactus, l’on peut en compter une centaine », s’est exprimé avec fierté Tsimanova Paubert. Si la volonté de valoriser le cactus est là, l’on se demande comment compte-t-on y parvenir. Car cela impliquerait la mise en place de structures permettant la transformation mais aussi le renforcement des capacités des populations locales de façon à obtenir des produits répondant aux normes internationales. Et Quid des infrastructures routières permettant l’évacuation des produits ? Quid également des débouchées pour les producteurs ?

 Mercredi 11 décembre 2019 – Mampionona D.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=37112

Filière crabe : La surexploitation non contrôlée est à craindre

La suspension de l’exploitation de crabes le 10 août au 31 octobre dernier, décidée par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) devrait donner un nouveau souffle à cette filière. Pourtant, on a pu constater déjà dans plusieurs marchés de la capitale, le reflet de la surexploitation de ce crustacé par les pêcheurs. Peut-être que la gabegie commence à avoir une place dans les mangroves de la Grande Ile, surtout dans la région de Boeny. Il s’agit en fait du non respect de la taille minimale requise pour la capture qui est de 11cm car on apercoit souvent des quantités de crabes de très petite taille en vente sur les marchés, particulièrement à Ambohipo. Pourtant, c’est cette surexploitation incontrôlable qui remet en cause chaque année la qualité ainsi que la quantité de la production. Si on veut vraiment assurer la durabilité de la filière crabe, un plan de contrôle strict devrait être adopté par le MAEP afin de faire respecter la période de ponte ainsi que la taille minimale. Cette saison sera prévue être clôturée le mois de juillet prochain, les commerçants qui oeuvrent dans ce domaine affirment que le marché est un peu morne malgré le fait qu’on entre déjà dans la période des fêtes.

  Mercredi 11 décembre 2019 – Mirana Ihariliva

https://lexpress.mg/11/12/2019/mecanisation-agricole-les-germoirs-biodegradables-sexportent/

Mécanisation agricole – Les germoirs biodégradables s’exportent

  Mercredi 11 décembre 2019 – Riana R

https://www.newsmada.com/2019/12/11/exportation-de-litchis-primeurs-la-suspension-ravive-les-professionnels/

Exportation de litchis primeurs : la suspension ravive les professionnels

Des professionnels dans la filière litchi se réjouissent de la suspension temporaire de l’exportation de litchis primeurs cette année, selon la décision prise en conseil des ministres le 3 décembre.

«Les litchis primeurs sont souvent trop soufrés. Ce qui renforce l’acidité des fruits une fois arrivés à destination», a fait savoir Faly Rasamimanana, directeur de la société Faly Export spécialisée dans l’exportation du litchi.

 Madagascar exporte environ 100 tonnes de litchis primeurs chaque année dont la destination reste le marché européen. Selon la norme requise, la quantité de soufre dans une tonne de litchis ne doit pas dépasser les 400g pour le litchi primeur et 600 g pour le litchi par bateau. Cependant, cette norme n’est pas souvent respectée. Et cette situation a terni l’image du litchi malgache sur le marché international pendant des années.

Pour la campagne 2019, les exportateurs se disent satisfaits de la qualité du litchi, en raison de la bonne condition climatique cette année. 17.000 tonnes de litchis sont exportées cette ann­ée. Ce qui n’est pas loin de la quantité exportée en 2018 qui était de 18.000 tonnes.

  Mercredi 11 décembre 2019 – Riana R

https://www.newsmada.com/2019/12/11/filiere-crabe-le-faible-prix-penalise-les-operateurs/

Filière crabe : le faible prix pénalise les opérateurs

La campagne de crabe 2019 s’achèvera ce 15 décembre. Le faible prix de ce produit halieutique et la mésentente entre les opérateurs locaux et étrangers, ont marqué la campagne de cette année.

Les opérateurs dans la filière crabe dans une mauvaise passe. Ils restent impuissants face à la forte baisse du prix de ce produit halieutique ces trois dernières années. Pourtant, la redevance   pour l’obtention d’un permis de collecte a fortement augmenté de­puis 2015.

La redevance de collecte est passée de 400.000 entre 2012 et 2013 à 1.550.000 ariary en 2015, a révélé Soa­man­joky, présidente de la plateforme crabe dans la région sofia. En cette période, et ce, jusqu’en 2018, le prix de collecte de ce produit se situait encore entre 15.000 et 20.000 ariary. Or actuellement, il n’est qu’entre 7.000 et 8.000 ariary, d’après une décision communément pri­se entre les autorités étatiques et les opérateurs suite à la grogne de plusieurs collecteurs.

« Il s’agit du prix du crabe vivant au niveau des collecteurs. Ces derniers le prennent à 3000 ariary le kilo auprès des pêcheurs. Ce faible prix auquel les collecteurs achètent les crabes au niveau des pêcheurs, s’ex­plique par le coût élevé de la redevance de collecte qui ne leur permet pas de prendre beaucoup de marge», a expliqué Soamanjoky à ce propos.

Fin de campagne le 15 décembre

Lancée le 1er novembre, la campagne de crabe de mangrove pour cette année, s’achèvera ce 15 décembre. Une campagne marquée par la grogne des opérateurs malgaches dans cette filière face au monopole étranger.

Etienne Bemanaja, di­recteur général de la pêche auprès du ministère de l’Ag­riculture, de l’élevage et de la pêche, a pourtant soutenu que «Des ententes ont été déjà trouvées  pour régler ce désagrément. On a rajouté le point de collecte de crabe dans  la région Boeny et le prix de collecte est fixé à 7000 ariary».

Dans la région Sofia, 13 sociétés ont le permis de collecte. Cette région produit environ 200 tonnes de crabes de mangrove chaque année. Mais la région Boeny reste la principale zone d’exploitation de crabes à Mada­gascar.

6018 tonnes de captures totales ont été enregistrées au niveau national en 2017, selon les derniers chiffres administrés par le réseau  Mihari. 3008 tonnes sont des­tinées à l’exportation, tandis que le reste est commercialisé sur le marché local.

 Mardi 10 décembre 2019 – Narindra R.

http://matv.mg/economie-bleue-4-400-000-dollars-au-profit-des-5-pays-insulaires/

Economie bleue : 4.400.000 dollars au profit des 5 pays insulaires

…ce projet d’amélioration des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité maritime nous permettra de finaliser la stratégie nationale de l’économie bleue plus les autres activités avec la FAO…

Au mois de septembre dernier, la signature de l’accord de projet qui permet à Madagascar de bénéficier d’un nouvel accord sur l’initiative de croissance bleue a été établie entre l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) avec le gouvernement japonais. Suite à cet accord, un fonds de 4 400 000 dollars est octroyé par le Gouvernement du Japon, Madagascar qui bénéficie d’un renforcement de la résilience des communautés des pêcheurs en récifs coralliens avec l’appui de la FAO.
L’initiative Croissance bleue a pour objectifs de maximiser les avantages économiques et sociaux tout en réduisant au minimum la dégradation de l’environnement dans ces secteurs. Les écosystèmes océaniques et d’eau douce fournissent des services essentiels et garants de la biodiversité, mais surtout assurent l’alimentation et les moyens d’existence de millions de personnes. Or, la pollution, la surexploitation, la pêche illicite non déclarée et non réglementée et les changements climatiques font peser une grave menace sur ces écosystèmes aquatiques. La croissance bleue consiste donc à mieux tirer parti du potentiel des océans, des mers et des côtes afin de favoriser des mesures adaptées qui encouragent la coopération entre les pays ainsi que de faciliter l’élaboration de politiques, l’investissement et l’innovation en faveur de la sécurité alimentaire, de la réduction de la pauvreté et de la gestion durable des ressources aquatiques.

Durant trois ans, le projet se focalisera sur l’amélioration de la gestion de la pêche au niveau des récifs coralliens tant pour la restauration et la protection que pour la génération de revenus; l’amélioration des chaînes de valeur de la pêche et l’accès aux marchés pour les produits de la pêche des récifs coralliens. «Ainsi, ce projet d’amélioration des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité maritime nous permettra de finaliser la stratégie nationale de l’économie bleue plus les autres activités avec la FAO qui rentrent aussi dans le cadre du programme pays qui touche notamment l’ensemble du secteur tel que le secteur de l’agriculture, l’élevage et la pêche», a précisé Patrice Talla Takoukam, représentant de la FAO hier lors du lancement du projet.

Entre autres, la commercialisation de la productivité de la pêche artisanale devrait s’accroître ; la cohérence des politiques, stratégies et plans d’investissement dans le secteur de la pêche avec les politiques et stratégies de protection de l’environnement se réalisera également.

 Mardi 10 décembre 2019 – Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/10/economie-bleue-renforcement-de-la-resilience-des-communautes-de-pecheurs/

Economie bleue : renforcement de la résilience des communautés de pêcheurs

Madagascar renforce la résilience des communautés de pêcheurs en récif corallien. Raison pour laquelle il met en œuvre le « Projet d’amélioration des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité maritime grâce au renforcement de la résilience des communautés de pêcheurs tributaires de pêche en récif corallien ». Ce projet de trois ans reçoit l’appui du gouvernement du Japon et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Le «Projet d’amélioration des moyens de subsistance, de la sécurité alimentaire et de la sécurité maritime grâce au renforcement de la résilience des communautés de pê­cheurs tributaires de pêche en récif corallien» a été lancé hier. Le gouvernement du Japon y apporte un financement de 4,4 millions de dollars au profit de cinq pays à savoir le Kenya, les Co­mores, Maurice, Sey­chelles et Madagascar.

L’expertise technique de la FAO en matière de croissance bleue sera mise au service de ces pays afin de promouvoir la bonne gouvernance, les processus décisionnels participatifs et les meilleures pratiques en ma­tière de pêche et d’aquaculture, ainsi que l’amélioration de la qualité des produits de la pêche grâce à la réduction des pertes après capture.

« Madagascar dispose de peu de moyens pour surveiller la pêche. D’où l’intérêt de ce projet qui contribuera à conserver et utiliser durablement les océans, les mers et les ressources marines au service du développement durable. Il permet de lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) et de promouvoir la conservation des écosystèmes de récifs coralliens et de mangroves », a expliqué Tilahy Désiré Andrianaranintsoa, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, hier, lors de l’atelier de lancement dudit projet.

Croissance bleue

«L’excès de l’exploitation halieutique cause une perte de 1,3 milliard de dollars pour les pays d’Afrique chaque année. La pêche artisanale dans les mers de corail est particulièrement vulnérable alors qu’elle est fréquemment pratiquée dans tous les pays insulaires de l’océan Indien », a soulevé à cette occasion Ichiro Oga­sa­ra­wa, ambassadeur du Japon à Madagascar.

Cette situation montre une fois de plus, la nécessité de mener des actions pour relever le défi de la croissance bleue. « Durant trois ans, le projet se focalisera sur l’amélioration de la gestion de la pêche des récifs coralliens tant pour la restauration et la protection, que pour la génération de revenus ; l’amélioration des chaînes de valeur de la pêche et l’accès aux marchés pour les produits de la pêche des récifs coralliens et la pêche INN et la sécurité maritime accrue », a-t-on expliqué du côté de la FAO.

Au terme du projet, la production, la commercialisation et la productivité de la pêche artisanale, devraient s’accroître ; la cohérence des politiques, stratégies et plans d’investissement dans le secteur de la pêche avec les politiques et stratégies de protection de l’environnement et les plans d’action connexes sera renforcée…

Mardi 10 décembre 2019 – Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/10/code-de-la-peche-des-modifications-apportees/

Code de la Pêche : Des modifications apportées

La loi régissant de la pêche et de l’Aquaculture ne répond plus aux exigences de la gestion durable de ce secteur. C’est pourquoi, le Code de la Pêche et de l’Aquaculture a été adopté en février 2016. Il vise la gestion durable de ces ressources tout en préservant l’équilibre des écosystèmes, et l’implication des communautés locales au processus de la bonne gouvernance du secteur. Mais au cours de l’application de ces textes, des modifications doivent être apportées au niveau de certains articles car ils ne sont pas conformes aux lois internationales. D’où, la refonte de certaines dispositions de ce Code de la Pêche et de l’Aquaculture.

Sensibiliser. Les modifications apportées s’articulent ainsi sur la suppression des peines d’emprisonnement et la conversion des dollars en ariary en ce qui concerne les peines en amende, ainsi que la suppression des articles 84 et 139 de la loi n° 2015-053 concernant toute répression relative aux mangroves. La mise en exergue des missions des inspecteurs  des pêches ainsi que de la notion de recherche et de développement, ne sont pas en reste. C’est ce qu’on a appris lors d’un atelier national de communication de la loi 2015-053 du 03 Février 2016 portant sur le Code de la Pêche et de l’Aquaculture à Madagascar, qui s’est tenu dernièrement à la Résidence à Ankerana. L’objectif de cet atelier consiste d’ailleurs à sensibiliser toutes les parties prenantes concernant les modifications de certaines dispositions réglementaires. En outre, des ateliers régionaux seront organisés l’année prochaine en vue de sensibiliser les 13 régions côtières concernées, a-t-on conclu.

Samedi 7 décembre 2019 – Tolotra Andrianalizah

https://lexpress.mg/07/12/2019/riz-la-fao-confirme-loptimisme-ambiant/

Riz – La FAO confirme l’optimisme ambiant

  Samedi 7 décembre 2019 – Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/07/productivite-rizicole-papriz-3-en-phase-dindustrialisation/

Productivité rizicole : Papriz 3 en phase d’industrialisation

Le Projet d’amélioration de la productivité rizicole (Papriz) entrera prochainement dans sa troisième phase, renommée « Projet d’appui pour l’amélioration de la productivité et de l’industrialisation du secteur riz » (Papriz 3).

Le ministère de l’Agri­culture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) et l’Agence japonaise de coo­pération internationale (Ji­ca), ont signé le rapport du  procès-verbal des réunions à ce sujet, hier, à Anosy.

Ce premier document marque la mise en œuvre du projet prévu pour cinq ans et sera lancé officiellement en mai 2020. « Pre­mière­ment nous allons poursuivre la vulgarisation du paquet technique Papriz. Par la suite nous allons préparer Mada­gascar à l’exportation de riz et ce, en sus de l’autosuffisance que le pays vise l’année prochaine. Ainsi, nous nous sommes focalisés un peu plus sur l’industrialisation du secteur riz, notamment sur la fourniture d’intrants », a expliqué Hiraoka Hirochi, chef de mission de la Jica.

Sur ce point, Tilahy

Dé­siré Andrianaranintsoa, sec­rétaire général du MA EP, a souligné que « les variétés de riz utilisés seront effectivement celles qui sont disponibles à Madagascar, notamment au niveau de la Fo­fifa ».

« Outres les 11 anciennes régions cibles, les 11 autres bénéficieront aussi de Papriz 2. Ainsi, Papriz 3 interviendra sur l’ensemble des 22 régions de Madagascar », a précisé Hiraoka Hirochi. Le gouvernement japonais con­fie la mise en œuvre de Papriz 3 à la Jica tandis que la partie malgache délègue la gestion du projet au MAEP.

  Samedi 7 décembre 2019 – Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/07/maep-jica-un-nouveau-projet-signe/

MAEP-JICA : Un nouveau projet signé

Après les phases I et II du projet PAPRiz financé par le Japon via la JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale) et qui couvre onze régions, un nouveau projet intitulé « Projet d’Appui pour l’amélioration de la Productivité et de l’Industrialisation du Secteur Riz », a été signé hier entre le SG du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Tilahy Désiré Andrianaranintsoa et le chef de mission de la JICA, Hiraoka Hiroshi. Celui-ci a expliqué que ce sera mis en œuvre à compter de mai 2020, et ce, pour une période de 5 ans, après la 2e signature du document prévue en février 2020. « C’est un très grand projet touchant les 22 régions de Madagascar. Les techniques lancées par PAPRiz seront renforcées et vulgarisées dans ces régions. Il y aura également des appuis au niveau des chaînes de valeur de la filière riz y compris le côté logistique pour que la Grande Ile puisse exporter cette denrée, et ce, d’une manière plus compétitive », a fait savoir Hiraoka Hiroshi.

Contraintes levées. Et lui de rajouter que l’industrialisation se définit comme un approvisionnement stable des produits alimentaires. « Toutes les contraintes au niveau des chaînes de valeur, ne permettant pas au pays d’améliorer sa productivité rizicole et sa distribution de ce produit à grande échelle, seront identifiées et levées dans le cadre de la mise en œuvre de ce nouveau projet. Nous appuyerons également Madagascar dans l’élaboration de sa stratégie d’exportation de riz », a-t-il enchaîné. De son côté, le SG du MAEP a soulevé que cela contribuera à l’atteinte de l’autosuffisance en riz du pays.

  Vendredi 6 décembre 2019 – Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/06/reseau-farmada-labellisation-des-structures-de-formation/

Réseau FARMADA : Labellisation des structures de formation

Améliorer la qualité des offres de formation proposées par les structures membres du réseau FARMADA tout en les valorisant. Tel est l’objectif de ce réseau regroupant actuellement plus de 150 membres constitués par des centres de formation, des ONG et des associations ainsi que des coopératives qui dispensent de Formation Agricole et Rurale (FAR). Bâti dans un esprit de partage, le réseau FARMADA favorise les échanges entre les acteurs de la FAR.

Etude diagnostique. Dans cette optique, une étude diagnostique a été réalisée cette année afin de mettre en place la démarche qualité au niveau des structures de formation. « Deux grands résultats ont été obtenus, à savoir la typologie et le plan de renforcement de capacité des structures de formation des membres du réseau. En fait, nous voulons mettre en place des dispositifs de labellisation de ces structures de formation. Raison pour laquelle, le réseau a organisé cet atelier de validation du cahier de charges relatif à la gestion du label « SOA FAR » proposé par les membres du comité ad’hoc, pendant deux jours au Centre Tabita à Rasalama, et ce, avec l’appui du programme FORMAPROD », a expliqué Emilson Rakotondrainibe, enseignant dans une université à Fénérive Est, qui plus est, un membre de bureau du réseau FARMADA.

Critères. Les participants à cet atelier sont constitués par des représentants des réseaux régionaux, des membres du bureau exécutif et de l’équipe technique de FARMADA, ainsi que des représentants des ministères publics. Ils détermineront ainsi les critères de labellisation de ces structures de formation en question. Entre-temps, les résultats de l’étude diagnostique seront discutés. A cet effet, des travaux de groupe suivis de séances plénières sont organisés dans le cadre de cet atelier de  validation du cahier de charges relatifs à la gestion du label « SOA FAR ».

Vendredi 6 décembre 2019- Riana R

https://www.newsmada.com/2019/12/06/madagascar-ue-le-renouvellement-de-laccord-de-peche-prevu-pour-debut-2020/

Madagascar – UE: le renouvellement de l’accord de pêche prévu pour début 2020

L’accord de pêche entre l’Union européenne et Madagascar sera renouvelé au début de l’année 2020. Une révision à la hausse de la redevance à charge des armateurs est prévue.

Toujours au stade de négociation. Le renouvellement de l’accord de pêche entre l’Union européenne et Madagascar devrait avoir lieu au début de l’année 2020, a fait savoir le chef de délégation de l’Union européenne à Madagascar (DUEM), Giovanni Di Girolamo hier, à l’occasion de la présentation des activités de cette institution dans la Grande île.

« On a insisté pour que l’accord soit prêt en 2020 », a lancé Giovanni Di Girolamo. En effet, la période d’exécution du denier accord entre l’Union européenne et Madagascar a pris fin en décembre 2018. Toutefois, il existe un mécanisme de transition comme dans tout protocle. Néanmoins, aucun bateau européen n’a mené des activités de pêche dans les eaux malgaches, cette année.

De source auprès du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep), la redevance à charge des armateurs sera revue à la hausse. Le chef de la délégation de l’Union européenne l’a confirmé hier, sans pour autant apporter des détails. Dans le cadre du précédent accord, cette redevance était de 60 euros par tonne capturée en 2015 et en 2016. Puis, elle a été augmentée à 70 euros par tonne capturée en 2017 et en 2018.

La pêche illicite sera abordée

Les cas des pêches illégales dans l’espace maritime de Madagascar seront également abordés. Et, l’Union européenne s’est dite prête à accompagner Madagascar à lutter contre ce phénomène. « Les bateaux européens s’engagent à respecter les conditions environnementales, mais aussi à signaler au gouvernement malgache les cas de pêches irrégulières. Car malheureusement, il y a des cas de pêche illégale…», a enchaîné Giovanni Di Girolamo.

Le dernier protocole d’accord de pêche entre l’Union européenne et Madagascar a été signé en décembre 2014 et couvre la période 2015-2018. Il a apporté une contribution financière de 6 107 500 euros au total dont 2 800 000 euros pour soutenir la politique de pêche à Madagascar. En fait, cet accord a autorisé les navires européens venant principalement d’Espagne, du Portugal, d’Italie et de France, à pêcher le thon dans la zone sud-ouest de l’océan Indien.

Vendredi 6 décembre 2019 – Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/06/peche-et-aquaculture-les-textes-existants-passes-en-revue

Pêche et aquaculture: les textes existants passés en revue

 « Avant d’appliquer une quelconque sanction, nous devons tout d’abord faire connaître aux acteurs les tenants et aboutissants des textes en vigueur », a indiqué le Dr. Etienne Bemanaja, Directeur général de la pêche et de l’aquaculture. Raison pour laquelle le ministère en charge de la Pêche réunit hier et ce jour, à La Résidence Ankerana, les différents acteurs de la filière pêche et aquaculture, autour de l’atelier national de communication sur la loi n°2015-053 du 3 février 2016, portant Code de la pêche et de l’aquaculture, à Madagascar.

« Certaines dispositions de ladite loi ont fait l’objet de refonte en 2018. Des incohérences avec les divers textes régissant la filière pêche, ont été constatées. Il importe de faire connaître ces diverses modifications aux techniciens du ministère dans le secteur pêche, aux pêcheurs, aux mareyeurs, aux aquaculteurs, aux collecteurs ainsi qu’aux sociétés de pêche. D’où l’intérêt de cet atelier », a-t-il expliqué.

Un des amendements apportés par la loi n°2018-026 du 26 décembre 2018 portant refonte de certaines dispositions de la loi sur le Code de la Pêche et de l’Aquaculture, consiste en la « Suppression de certains articles concernant toute action de répression relative aux mangroves ». A ce sujet, les attributions du ministère en charge de la Pêche (Maep) et celles en charge de l’Environnement (Medd) se chevauchent. En effet, la gestion des mangroves en tant que ressources forestières relève de la mission du Medd, mais en tant qu’habitat pour les animaux marins, leur préservation incombe également au Meap.

 

Vendredi 6 décembre 2019- Harilalaina R

https://lexpress.mg/06/12/2019/cooperation-laccord-de-peche-avec-lue-au-point-mort/

Coopération- L’accord de pêche avec l’UE au point mort

Jeudi 5 décembre 2019 – C.R

http://matv.mg/campagne-de-litchis-suspension-des-exportations-primeurs/

Campagne de litchis : Suspension des exportations primeurs

L’exportation par avion en primeurs se fait depuis des années et permet de donner un avant-goût de la production de litchis de Madagascar.

Accord sur la suspension temporaire des exportations de litchis primeurs pour la campagne 2019-2020. C’est l’une des communications faites au cours du Conseil du Gouvernement du 03 décembre dernier, au titre du Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat.
Dans la semaine du 11 novembre, le Centre de Technique Horticole de Toamasina (CTHT) avait annoncé dans la «Lettre du Litchi» l’ouverture de la campagne de litchis pour le 17 novembre tant pour les litchis expédiés par avion que ceux qui sont chargés sur les navires conventionnels. Ces litchis expédiés par avion constituent les «primeurs» et le démarrage tardif de la récolte pour cette catégorie s’expliquait par la volonté des opérateurs malgaches de commercialiser des produits de meilleure qualité en termes de calibre et de valeur organoleptique.
Ainsi, la suspension temporaire des exportations de litchis primeurs ne manque pas de susciter des réactions. L’exportation par avion en primeurs se fait depuis des années et permet de donner un avant-goût de la production de litchis de Madagascar. L’absence du marché des litchis primeurs favorise la concurrence des autres pays producteurs, avancent des opérateurs qui déplorent par ailleurs des pertes importantes, ayant déjà investi dans les cartons et les procédures pour l’expédition aérienne. Toutefois, les réactions divergent. Pour Faly Export, cette mesure de suspension devrait permettre d’améliorer la qualité de nos produits puisqu’il arrive que des litchis encore aigres soient expédiés. Cette année, Faly Export a exporté 300 tonnes de litchis. Son directeur Faly Rasamimanana estime que la qualité du litchi est nettement supérieure à celle de l’an dernier. En tout, 15.000 tonnes environ ont été exportées cette année avancent certaines sources. A noter que le chargement du premier navire s’est tenu à Toamasina dans la nuit du 17 novembre dernier et des mesures ont été prises avant d’éviter une arrivée dans le port français durant la période des mouvements sociaux annoncés pour le début de ce mois. Cette journée du 05 décembre est d’ailleurs celle prévue pour le jeudi noir.

 Mercredi 4 décembre 2019 – Nandrianina A.

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36708

Riz : Madagascar a importé moins cette année

Le riz occupe une place prépondérante dans le secteur agricole. 90% des producteurs agricoles à Madagascar sont des riziculteurs. Pour l’ensemble des  modes de  riziculture,  la production globale est évaluée à 4000000 de tonnes sur  une superficie de 1 300 000 ha. Le riz est l’aliment de base  des Malgaches. La plupart des ménages consomment du riz trois fois par jour et la consommation moyenne est de 138 kg/hab/an en milieu rural et 118 kg/hab/an en milieu urbain. Il faut noter que Madagascar importe chaque année de riz, bien que cette denrée soit son alimentation de base. Les productions locales n’arrivent toujours à répondre aux besoins de la population. Selon des études menées par des techniciens, Madagascar a besoin de 210.000 tonnes de plus pour combler cette consommation locale. Le riz blanc disponible à la consommation est de 2,3 millions alors que la consommation annuelle est de 2,5 millions de tonnes. D’où le vide de 210.000 tonnes à combler pour subvenir au besoin de la population. Madagascar a besoin d’importer du riz blanc provenant de plusieurs pays notamment l’Inde, le Pakistan, la Thaïlande, la Chine et le Vietnam. Au cours des mois de septembre et d’octobre 2019, les importations sont évalués à 43 622 tonnes, ce qui représente le tiers du volume importé à la même période un an plut tôt (122 261 tonnes), d’après les données émanant de l’observatoire du riz. Par ailleurs, si l’on totalise le volume de l’importation enregistrée depuis les 10 derniers mois de 2019, soit 319 199 tonnes (contre 524 530 tonnes) ; le pays a importé moins que ce qui a été fait en 2018 (-40%), soit une différente conséquente de 146 352 tonnes. La bonne production rizicole de la campagne 2018-2019 a été le vecteur contribuant à la disponibilité du riz local, qui a conduit ainsi à la réduction de volume de riz importé durant cette année. Bref, normalement la Grande île ne devra pas importer de riz avec le nombre de riziculteurs et les superficies cultivables qu’elle possède. Des stratégies devront être adoptées par les dirigeants.

    Mercredi 4 décembre 2019 – Jean Riana

http://www.lagazette-dgi.com/?p=36747

Secteur agricole : Promotion de l’agriculture biologique

Madagascar est un pays dépendant de l’agriculture vu que le secteur agricole emploie plus de 80% de la population active. Par ailleurs, l’agriculture constitue une composante essentielle de l’économie du pays. Le secteur est pourtant quelque peu négligée vu que Madagascar a toujours eu recours aux importations pour pallier le manque dans le pays. Autrement dit, le pays a du mal à subvenir aux besoins internes pour la filière riz. Pour les autres filières, Madagascar exporte et sur le plan biologique notre pays a un fort potentiel. Et oui, la Grande Ile possède un immense potentiel en matière d’agriculture biologique dans toutes les filières confondues. L’Etat entend promouvoir le marché de l’agriculture biologique vu le potentiel élevé que possède le pays. Il n’est plus nécessaire de promouvoir la pratique d’agriculture biologique vu qu’il n’y a plus biologique que les produits agricoles malgaches. Il s’agit donc d’améliorer la qualité des produits. Certes, le potentiel existe, mais il faut savoir qu’il faut atteindre une certaine qualité surtout quand on parle de marché international.

   Mercredi 4 décembre 2019 – Tsiory Fenosoa Ranjanirina

https://lexpress.mg/04/12/2019/aviculture-un-financement-special-pour-les-eleveurs-de-volailles/

Aviculture – Un financement spécial pour les éleveurs de volailles

 Mercredi 4 décembre 2019 – Daniel Revony

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24639

ATSIMO ANDREFANA : Hampitomboina dimy alina sy dimy arivo hektara ny lemaka azo volena

Tsy ho ela dia hahaleo tena ara-tsakafo tanteraka ary mbola ho afaka mamatsy ireo faritra hafa ihany koa ny faritra Atsimo Andrefana

Ankoatra ny lemaka dimy arivo hektara voatondraky ny toho-drano ao amin’ny Bas Mangoky Distrikan’i Morombe ity, amin’izao fotoana izao dia hampiana hatrany amin’ny dimy arivo hektara indray izany ankehitriny. Efa mandeha ny fanajariana ny tany any an-toerana amin’izao fotoana, ka ny valopolo isan-jaton’ny asa no efa vita. Etsy an-kilany ny fanajariana ny velaran-tany vaovao dimy alina hektara indray ho azo tondrahana ao Bevoay sy Bas Mangoky iny, izay efa mandeha ny fikarohana (etude) amin’izao fotoana izao. Tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny Filoham-pirenena izany, ka ny Banky Afrikanina ho an’ny Fampandrosoana (BAD) no mamatsy vola izany.

Tsy ny Faritra ihany no hahavita tena ara-tsakafo ato ho ato fa hipaka hatrany ivelan’ny faritra satria ho betsaka ny vokatra vokarin’ny tantsaha any an-toerana. Izany no fantatra nandritra ny fidinan’ny Minisitry ny Fambolena sy Fiompiana ary ny Jono Ranarivelo Fanomezantsoa Lucien tany Toliara, ny fiandohan’ity herinandro ity. Mifanindry an-dalana amin’izany ny fanomezana masomboly ireo tantsaha, masomboly izay mifanaraka amin’ny toetrandro any atsimo vokatry ny fiaraha-miasa eo anivon’ny orinasa Africa rise sy ny minisitera.

Mbola resaka fampandrosoana ihany dia tsy afa-misaraka ny fambolena sy lalana, hoy ny Minisitra, efa mandeha ny tohin’ny asa fanamboaran-dalana amin’iny lalam-pirenena fahasivy iny, amin’izao fotoana izao, manomboka ao Analamisampy ka hatrany amin’ny Kaominina Manja. Hiroso amin’izay ny fanorenana ny tetezana farany lava indrindra eto Madagasikara izay mirefy valonjato metatra, ny tetezan’i Mangoky izany, ao anatin’ny lalam-pirenena fahasivy ity.

” Faly sy tretrika ary ravo ny Faritra manoloana izao satria marika fa miroso mankany amin’ny fampandrosoana izay mamaly ny filan’ny vahoaka tokoa ny fitondram-panjakana ankehitriny tarihin’ny Filoha hajaina Andry Rajoelina”, hoy ny Sekretera Jeneralin’ny Faritra Atsimo Andrefana Nomenjanahary Andre Tafita Sareine, izay nisolo tena ny Governoran’ny Faritra.

 Mercredi 4 décembre 2019 – Marcos.

http://www.inovaovao.com/spip.php?article24643

JONO : Nikatona ny misasak’alin’ny alahady lasa teo ny taom-panjonoana makamba

Nikatona ny misasak’alin’ny alahady 01 desambra teo ny taom-panjonoana makamba araka ny nampahafantarin’ny minisiteran’ny Jono.

Ny sabotsy 30 novambra lasa teo no fetra farany nahazoan’ireo mpanangom-bokatra sy ireo mpitahiry izany nanaovana ny fanambaràna ny faran-tahiry na  »stock » any amin’izy ireo. Hisy araka izany ny sazy henjana ho an’izay mbola minia manjono makamba sy ny mpanangom-bokatra ary ny mpivarotra izany, taorian’ny fikatonan’ny fanjonoana ny alahady 1 desambra lasa teo.

Niantso ny talem-paritra manerana ny lafivalon’ny Nosy i dokotera Bemanaja Etienne, tale jeneralin’ny fiompiana anaty rano sy ny jono ao amin’ny minisitera, mba ho samy tompon’andraikitra manoloana ny fanaraha-maso, izay tsy maintsy atao nanomboka ny ora voatondro ho famerana ny fikatonana. Nampihatra izany avy hatrany ny sampan-draharaha misahana ny jono aty amin’ny Faritra Boeny, ka hisy ny fitsirihana sy fidinana ifotony ary sazy tsy maintsy hampiharina ho an’ireo izay tratra minia mandika ity didim-panjakana mifehy ny jono makamba eto Madagasikara ity.

Raha tsy mbola voafaritra kosa ny fotoam-pisokafan’ny jono makamba, araka ny nambaran’ny tompon’andraikitry ny minisitera, fa tsy maintsy voizina mialoha amin’ny haino aman-jery sy ny gazety ny tetiandro hanokafana ny taom-panjonoana vaovao ho amin’io taona ho avy io. Vanim-potoana anatodizan’ny makamba sy ierehany any amin’ny Faritra ibeazan’ny zanany ny vanim-potoana tahaka izao, hoy ny teknisianina, ka izay no anton’ity fanakatonana fanao isan-taona ity.

Sady ahazoana ny halehiben’ny makamba takin’ny tsena iraisam-pirenena aorian’ny fanatodizana sy ny fitomboan’izy ireny, ka tombony ho an’ny mpanjono sy mpisehatra amin’ity makamba ity izao fanakatonana izao, hoy hatrany ny tompon’andraikitra. Marihina fa maherin’ny 500 000 isa ny mpanjono madinika misehatra amin’ity jono makamba ity eto Madagasikara, araka ny antontan’isa farany voaray ny 01 oktobra taona 2019 lasa teo tao amin’ny minisitera tompon’andraikitra.

  Mercredi 4 décembre 2019- CR
http://matv.mg/litchis-de-qualite-lancement-officiel-de-la-commercialisation-a-tana/

Litchis de qualité : Lancement officiel de la commercialisation à Tanà

Dans le but de relancer la filière litchi et remotiver les producteurs, le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a soutenu l’initiative des jeunes producteurs de litchis de la région Atsinanana de commercialiser leur litchi haut de gamme à Antananarivo. Comme chaque année, la collecte de litchi pour l’exportation s’achève vers la fin novembre, alors que c’est au mois de décembre que les pluies sont abondantes, permettant aux fruits d’atteindre le gabarit idéal tout en étant mûres et très juteux. Ces fruits, faute de preneurs, finissent généralement dans les marchés locaux et vendus à un prix très bas. Cette situation décourage les producteurs qui se sentent perdants, car la meilleure partie de leur production n’est pas valorisée comme il se doit.
C’est ainsi qu’est née la convention de partenariat entre l’association Tambatra regroupant des jeunes soutenus par le programme Formaprod et trois grandes sociétés implantées dans la capitale à savoir Cotisse Transport, Maquauto et Shop Liantsoa, signée le 22 novembre dernier. Il a été convenu qu’à partir d’hier 03 décembre, ces litchis de qualité seront proposés aux Tananariviens dans des comptoirs de vente à la gare routière Andohatapenaka, Shop Liantsoa Antanimena et l’enceinte de Cotisse Transport. Un petit garaba est vendu à 4.000 Ar. Ces litchis sont soigneusement préparés par les jeunes de l’association depuis la production jusqu’à la vente, en passant par la cueillette, la mise en garaba. Et ce, grâce aux formations qui leur ont été dispensées par Formaprod. La cérémonie pour le lancement officiel de cette action de valorisation s’est déroulée hier à la Gare Routière Andohatapenaka.

Mercredi 4 décembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/04/vente-locale-150-tonnes-de-litchis-a-ecouler/

Vente locale : 150 tonnes de litchis à écouler

Madagascar exporte autour de 17.000 tonnes de litchis chaque année alors que la production nationale annuelle s’élève à 100.000 tonnes. L’association Tambatra, regroupant des jeunes de la région Atsinanana et soutenue par le programme de Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole (Formaprod), relève le challenge de trouver des débouchés sur le marché local.  Des points de vente sont aménagés au niveau des gares routières de la capitale.

Une grande partie des litchis, notamment venant de la région Atsina­nana, ne trouve pas d’acheteurs une fois que le quota à l’exportation est atteint. Faute de preneurs, ces fruits finissent généralement sur les marchés locaux et sont vendus à très bas prix.

Pour dynamiser la filière et motiver les jeunes producteurs de la région Atsinanana, le ministère en charge de l’Agriculture (MAEP) a soutenu leur initiative qui est de développer la commercialisation de litchis de qualité à Antananarivo. Le projet faisant l’objet d’un accord de partenariat entre l’association Tambatra, soutenu par Forma­prod, Cotisse Transport, Maquauto et Shop Liantsoa, consiste à aménager des points de vente auprès des gares routières d’Antana­narivo. La vente a démarré hier et durera 20 jours.

« Nous prévoyons d’écouler 150 tonnes de litchis durant ces 20 jours », a expliqué Satandrainy Aldo Andriamanangana, gé­rant de l’association Tambatra. A noter que les 300 exploitants agricoles membres de l’association ont initié ce projet.

« Le choix des gares routières pour les points de vente tient compte de la proximité et de l’accessibilité », a-t-il indiqué, tout en ajoutant qu’il s’agit d’une initiative de valorisation du litchi sur le marché local. Ces litchis sont également vendus à la Cotisse Transport Ambodivona et au Shop Liantsoa Antani­mena.

Appui de Formaprod

« Les membres de l’association ont soigneusement préparé ces litchis depuis la production jusqu’à la vente, en passant par la cueillette et la mise en « garaba ». Ils sont vendus au lendemain de la cueillette, ce qui nous permet d’obtenir des produits de qualité à des prix compétitifs et répondant à la demande du marché », a souligné Harilala Rakotonaivo, coordonnateur national de Formaprod.

« Ce projet permet ainsi de donner du travail aux jeunes de la région Atsinanana. En effet, ces jeunes ont reçu des formations sur la production de litchi de qualité avec Formaprod », a-t-il ajouté.

En tout cas, la disponibilité de tels produits permet aux consommateurs de bénéficier de produits de qualité étant donné la courte période de vente du litchi. Les voyageurs, en particulier ceux de la gare routière d’Andohatapenaka, saluent cette initiative.

Mercredi 4 décembre 2019- Njaka A

https://www.newsmada.com/2019/12/04/mikatona-ny-fotoam-panjonoana-mety-ho-tafakatra-40-000-ar-ny-kilaonny-makamba/

Mikatona ny fotoam-panjonoana: mety ho tafakatra 40 000 Ar ny kilaon’ny makamba

Anisan’ny hazandrano lafo vidy ny makamba. Mety ho tafakatra hatrany amin’ny 50 000 Ar ny kilao amin’izao fikatonan’ny fotoam-panjonoana izao, sady ao anatin’ny vanim-potoana fety mahabetsaka ny mpanjifa rahateo.

Toy ny isan-taona! Nikatona nanomboka ny 1 desambra teo ary haharitra telo volana ny fotoam-panjonoana ny makamba. Tsy maintsy raisina ny fepetra famerana ny fotoam-panjonoana ny karazana hazandrano hahafahany manatody sy mitombo taranaka.

Misy fiantraikany any amin’ny vidiny ho an’ny mpanjifa ny fotoana fikatonan’ny jono. Ho an’ny eto Antananarivo, manodidina ny 25 000 Ar hatramin’ny 30 000 Ar ny kilaon’ny makamba  mahazatra, ary mihoatra ny 30 000 Ar ny tsy misy lohany. Nilaza Rtoa Nathalie, mpivarotra hazandrano eny Anjanahary, fa mety ho tafakatra 40 000 hatramin’ny 50 000 Ar ny kilaon’ny makamba tsy misy lohany amin’izao fikatonan’ny fotoam-panjonoana izao. Tsotra ny antony, mihena ny tahirin’ny mpivarotra, sady hiditra amin’ny vanim-potoana fety rahateo ka mitombo ny filàna.

Sakafo raitra

Sokajina ho sakafo raitra ny makamba ka tsy mahagaga raha lafo vidy. Maro ny orinasa eto an-toerana, miompy azy, sady manjono koa. Manodidina ny 7 000 t hatramin’ny 98 000 t isan-taona ny makamba eto Madagasikara. Aondrana any ivelany ny ankamaroany, ary misy ny manana mari-pamantarana manaraka ny fenitra iraisam-pirenena satria anisan’ny tsara kalitao ny makamba aty Madagasikara. Maro koa ny sambo vahiny manjono aty amin’ny fari-dranomasina Madagasikara, toy ny eoropeanina, ao anatin’ny Vondrona eoropeanina (UE), ny japoney, ny sinoa, sns. Ankoatra ny makamba, anisan’ny hazandrano jonoin’izy ireo koa ny lamatra (thon), ny vombon’antsantsa,…

Maro koa ireo manjono tsy ara-dalàna, indrindra ny avy any Azia.

 

Mardi 3 décembre 2019- Navalona R

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/12/03/reboisement-cest-une-pratique-analogue-a-la-culture-de-riz/

Reboisement : « C’est une pratique analogue à la culture de riz »

La volonté de Madagascar de réaliser un reboisement à grande échelle est une excellente chose. En effet, le pays en a tellement besoin afin de mieux protéger sa biodiversité exceptionnelle.

 Le directeur du programme Afrique et Madagascar de Missouri Botanical Garden (MBG), en la personne de Porter P. Lowry, l’a évoqué lors de son entrevue avec la presse. En fait, il veut partager son point de vue sur l’aspect technique du reboisement. « C’est une pratique analogue à la culture de riz. La seule différence est que la récolte de riz se fera dans plusieurs mois tandis que le reboisement nécessite 7 à 15 ans, voire plus, pour pouvoir exploiter les arbres, et ce, selon l’endroit et la variété des espèces à planter, », a-t-il fait savoir. A l’instar des autres activités agricoles y compris la riziculture, les activités de reboisement constituent un investissement. « Il faut ainsi s’engager à protéger cet investissement, notamment contre les feux de brousse pendant leur phase de croissance afin d’obtenir les fruits escomptés à la fin », a précisé Porter P. Lowry.

Engagée et disponible. En outre, il a rajouté que le reboisement nécessite des étapes à respecter tout comme la culture rizicole sans oublier le suivi systématique si l’on veut obtenir de bons résultats. A titre d’illustration, « le bon choix de la variété des jeunes plants d’arbres susceptible de pousser et de survivre dans chaque zone à reboiser s’avère primordial. Dans le cadre des sites de conservation de MBG, il y a des espèces de plantes qui s’adaptent bien mais qui ne peuvent pas réussir dans d’autres endroits. Mener des expériences s’impose ainsi pour savoir quelle espèce peut pousser dans quelle zone. Et cela peut prendre un certain temps. Ensuite, il faut adopter une technique plus appropriée tout en assurant un entretien périodique surtout la protection contre les feux qui est étroitement liée aux activités de reboisement. A part cela, il faut s’assurer que la personne qui doit gérer et entretenir la ressource en l’occurrence les arbres, soit engagée et disponible. Elle va travailler d’une façon fiable et continue comme dans les rizières », a expliqué le directeur du programme Afrique et Madagascar de MBG.

Vision claire. Par ailleurs, il a soulevé qu’il faut avoir une vision claire sur les objectifs de ce reboisement. « Quel est l’utilité des arbres plantés ? Est-ce que ce sera destiné à la production de bois –énergie, ou à la fixation de carbone tout en contribuant à la réduction de l’émission de gaz à effet de serre, ou à la stabilisation des sols ? », se demande-t-il. En revenant sur les espèces de plantes à reboiser, il a rajouté que les espèces autochtones sont très intéressantes mais il s’agit d’une espèce à croissance très lente. En revanche, les espèces indigènes sont très utilisées pour la restauration écologique. « C’est une façon de reboiser mais le but est de rétablir l’écosystème. La restauration forestière ne sera pas ainsi efficace si l’on pratique un reboisement des jeunes plants d’arbres aux fins utilitaires », a-t-il enchaîné.

Espèce de cancer. Actuellement, on utilise des espèces introduites à croissance rapide comme l’eucalyptus, les pins et l’acacia pour effectuer des reboisements. « Cette dernière pousse bien vite dans une zone à Fort-Dauphin. Mais il faut faire attention ! Il y a des risques associés étant donné que ces espèces introduites peuvent être des espèces envahissantes et non envahissantes. Cela peut complètement déplacer ou étoffer la faune et la flore. Le choix des espèces à planter doit être ainsi fait avec intelligence et prudence sinon cela pourrait réduire voire détruire la production de plantes utiles et empêcher les gens de valoriser leurs terrains de culture. Il n’y a plus la possibilité de rendre productif les zones envahies par ces espèces introduites. Pis encore, on ne peut plus les enlever ou s’en débarrasser. C’est comme une espèce de cancer », a réitéré Porter P. Lowry.

Acte humain. Et lui de rajouter qu’il n’y a pas de variété de plante miracle où l’on sème des graines et l’on peut attendre des arbres dans 20 ans. « Il y a des investissements en temps et en argent, en commençant par la préparation des sols, le choix des espèces adaptées et l’apport en éléments nutritifs des sols surtout dans les zones qui ont été incendiées afin d’obtenir un  meilleur rendement. C’est utopique si l’on engage tout simplement les communautés de base à le faire tout en espérant avoir des arbres dans 15 ans. Le reboisement est un acte environnemental et un acte social et humain. Il faut adopter une approche adaptée à chaque éco-région tout en informant à toutes les parties prenantes, quelle est la finalité de cette activité si l’on veut bien réussir », a-t-il conclu.

Lundi 2 décembre 2019- Arh

https://www.newsmada.com/2019/12/02/crevette-fermeture-de-la-peche-2/
Crevette : fermeture de la pêche

Ouverte le 25 février, la pêche crevettière est fermée depuis le 1er décembre à 00 h dans toutes les eaux territoriales de Madagascar, selon l’arrêté du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche en date de vendredi. L’ouverture de la prochaine campagne n’est pas encore définie, mais sera déterminée ultérieurement.

«La campagne de crevette est fermée à partir du 1er décembre 2019 à 00 heure dans toutes les zones de pêche de Madagascar pour toute forme de pê­cherie, qu’elle soit industrielle, artisanale ou petite pêche », stipule l’arrêté dans son article premier. Un repos biologique né­cessaire à la production normale des crevettes, justifie notamment cette disposition.

Dans la foulée, le mi­nis­tère a rappelé que chaque société de pêche, collecteur et revendeur de crevette doit déclarer au plus tard le 10 décembre au­près des directions régionales de la Pêche ou du ministère en charge de la pêche, ses états de stocks en date du 30 novembre 2019.

Par ailleurs, chaque ar­mement est également tenu de soumettre à la direction de la Pêche et au Centre de surveillance de pêche, le programme de carénage ou autres motifs de déplacement de ses navires durant la période de fermeture de la pêche.

Le label crevette de Madagascar

Alors que Madagascar a produit environ 10.000 tonnes de crevettes il y a de cela une décennie, la production a chuté à près du quart à cause des im­pacts du changement climatique planétaire. Mais au fil des années, elle s’est améliorée et l’aquaculture qui tend à se détacher de la production uniquement de la pêche, se développe.

La pêche crevettière a affiché un résultat plus que notable au cours de l’année 2017, grâce à des exportations évaluées à 9.280 tonnes, contre 8.600 tonnes en 2016. Gage de la qualité, la crevette malgache se veut être une référence sur le marché mondial, malgré sa faible part de marché.

Certes, la crevette de Madagascar ne représente que 1% de la production mondiale, avec une production annuelle située entre 7.000 et 9.000 tonnes. Néanmoins, elle fait partie des meilleures crevettes du monde. La ma­jorité de la production malgache est destinée

à l’exportation vers les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l’Afrique du Sud, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, l’Angle­terre…

Du reste, le Groupe­ment des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar (GAPCM) a présenté le label Crevette de Madagascar en avril 2017 pour démontrer que la Grande île parvient même à fournir un produit d’excellence sur le marché international.