Trois publications récentes présentent
des méthodes visant à optimiser la mise en
uvre de projets de développement en milieu
rural. Si elles ne permettent évidemment pas de résoudre
tous les problèmes, elles n'en donnent pas moins
des indications fort utiles dans des domaines spécifiques
:
Participatory Innovation Development
(PID) : soit un processus participatif, par lequel la
population rural investigue et développe des innovations
en collaboration avec des chercheurs et des conseillers.
L'idée consiste à combiner le savoir indigène,
souvent intuitif mais toujours en prise direct sur les réalités
locales, et le savoir scientifique des chercheurs dans le
but d'identifier, au moyen d'expériences pratiques,
de nouvelles pistes utiles. La méthode PID vise principalement
deux objectifs.
- Elaborer des solutions nouvelles susceptibles d'améliorer
les conditions de vie de la population
- Encourager l'esprit d'initiative, ainsi que l'inventivité
des participants
Les processus peut déboucher par
exemple. Sur l'introduction des plantes de culture, de techniques
agraires ou de formes d'organisation nouvelles. Pour la
mise en uvre du PID, un manuel basé sur des
expériences pratiques propose un mode d'emploi concret,
articulé en modules, du lancement du processus jusqu'à
la diffusion des résultats, en passant par la planification
et la réalisation de projets pilotes. Cet ouvrage
fournit une aide précieuse, tout spécialement
aux personnes désireuses d'introduire le PID dans
le cadre d'un projet concret.
Rapid Market Appraisal (RMA) : il
s'agit d'une méthode pour se faire rapidement une
idée sur des systèmes de marché complexes.
Le RMA se base notamment sur des interviews avec des personnes
clés - clients, commerçants, producteurs et
autorités - complétées par des observations
et des sources d'informations secondaires. Idéalement,
la méthode est mise en uvre par une équipe
multidisciplinaire de spécialistes externes et d'intéressés
locaux. Elle vise un triple objectif :
- Former les personnes concernées à l'échelle
locale et les sensibiliser aux problèmes et questions
des marchés
- Générer des informations utiles sur les
marchés à l'attention des producteurs et des
commerçants et
- Inciter les producteurs à commercialiser ensemble
leurs produits.
Cette méthode se focalise sur la
demande, allant ainsi à rebours de l'approche habituelle
des projets de développement, trop souvent axés
sur la production. La récente publication, qui se
présente sous forme d'une boîte à outils,
décrit la méthode et les instruments correspondants,
ainsi que des projets réalisés au Kirghizistan
et au Vietnam. Ces exemples concrets montrent qu'il n'est
pas facile de transmettre la méthode RAM et de mieux
faire comprendre les mécanismes du marché
aux collaborateurs locaux, et qu'il convient dès
lors d'accorder une très grande attention à
la valorisation des résultats.
Going Public : cette nouvelle méthode
conseille les paysans en milieu rural en utilisant des lieux
publics, par exemple la place du marché, la gare
des autobus, etc
, pour entrer en contact de manière
spontanée avec un plus grand nombre de personnes.
Des conseillers spécialisés
ont déjà plusieurs fois utilisé cette
méthode avec en Bolivie et au Bangladesh. Ils ont
informé les paysans au moyen de matériel visuel
sur le traitement de maladies affectant les pommes de terre
et les pêches, et sur une nouvelle méthode
pour sécher le riz. Les paysans se sont montrés
très intéressés et ont participé
activement aux démonstrations, fournissant en retour
aux experts des informations fort utiles ; Interpellés
dans un environnement familier, les paysans sont moins réservés
dans les échanges que dans d'autres situations de
conseil. Grâce à la méthode Going Public,
il est possible d'atteindre un grand nombre de personnes
avec un investissement financier minimum. Mais évidemment,
la méthode ne convient pas pour toute communication
présuppose par ailleurs que le conseiller soit excellent
communicateur et improvisateur.
LE RIZ
(Perspectives de l'alimentation n°1, avril 2004
p.15-16)
Production du riz
|
|
2003
estimation
|
2004
prévision
|
2004 cf.
2003 (%)
|
ASIE
- Bangladesh
- Cambodge
- Chine 1/
- Inde
- Indonésie
- Iran, Rép. Islamique
- Japon
- Coréen Rép. DE
- Myanmar
- Pakistan
- Philippines
- Thaïlande
- Viet-Nam
AFRIQUE
- Afrique du Nord
- Egypte
- Afrique subsaharienne
- Afrique occidentale
- Nigéria
- Afrique centrale
- Afrique orientale
- Afrique australe
- Madagascar
AMERIQUE CENTRALE
- Mexique
AMERIQUE DU SUD
- Argentine
- Brésil
- Colombie
AMERIQUE DU NORD
- Etats-Unis
EUROPE
- UE
OCEANIE
- Australie
TOTAL MONDIAL
- Pays en développement
- Pays développés
|
538,1
39,5
4,7
167,5
131,9
52,1
3,3
9,7
6,0
24,6
7,3
14,0
26,8
34,5
17,8
6,2
6,2
44,6
7,1
3,4
0,4
0,9
3,1
2,8
0,3
0,3
19,7
0,7
10,4
2,5
9,0
9,0
3,2
3,2
2,7
2,7
590,5
567,4
23,1
|
556,8
40,5
4,7
178,8
136,0
53,1
3,4
10,7
6,7
23,0
7,6
14,6
27,5
34,2
17,9
6,2
6,2
11,6
7,2
3,5
0,4
1,0
3,0
2,7
0,3
21,9
0,9
12,5
2,6
9,8
9,8
3,3
2,7
0,6
0,6
612,8
587,5
25,3
|
3,5
2,4
0,0
6,7
3,1
2,0
2,0
9,6
11,4
-6,7
4,1
4,1
2,5
-0,9
0,3
0,4
0,4
0,2
1,6
2,9
-0,3
8,7
-5,5
-5,4
10,7
11,6
30,9
20,4
2,0
8,9
8,9
2,8
1,7
51,2
53,5
3,8
3,5
9,5
|
Source : FAO
Note : Total calculé à partir de chiffres
non arrondis
1/ y compris la Province de Taïwan
Selon les premières prévisions, la production
de paddy en 2004 devrait augmenter de 3 pour cent
Selon la première prévision
de la FAO , la production de paddy en 2004 devrait enregistrer
une hausse de 4 pour cent par rapport à la campagne
précédente, pour atteindre 613 millions de
tonnes, ce qui représenterait un volume record/.
Il s'agit encore d'une estimation très provisoire,
puisque la campagne ne commencera pas avant le milieu de
l'année dans les principaux pays producteurs de l'hémisphère
Nord.
Toutefois, les premiers résultats
des récoltes en cours dans certains pays de l'hémisphère
Sud indiquent déjà que la production s'élèvera
à 81 millions de tonnes, soit 3 millions de tonnes
de plus que la campagne précédente. Dans la
bande équatoriale et au sud de l'Equateur, les perspectives
sont jusqu'à présent positives en Indonésie
et en Malaisie où quelque 400 000 hectares de nouvelles
terres ont été ouvertes à la culture
du riz. En revanche, la sécheresse qui a sévi
à l'époque des semis a restreint les possibilités
de production au Sri Lanka. En Afrique, la campagne est
avancée à Madagascar, au Mozambique et en
Tanzanie. A Madagascar, la production pourrait chuter cette
année du fait d'un mauvais départ de la campagne
et de l'impact de ceux cyclones qui ont frappé la
pays à un moment critique du développement
des cultures. La Tanzanie devrait enregistrer une reprise
par rapport à la production insuffisante de l'an
dernier.
Les prix élevés de l'an dernier
ont été favorables aux semis dans la plupart
des pays d'Amérique du Sud. De bonnes conditions
de végétation ont également amélioré
les perspectives pour l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay.
En revanche, le temps sec devrait nuire à la production
en Equateur et au Pérou. Les faibles quantités
d'eau attribuées aux producteurs en Australie ont
une nouvelle fois gêné les semis de cette année,
mais ont suffit à maintenir une croissance de 54
pour cent par rapport aux très mauvais résultats
de la dernière campagne.
Conférence de la FAO sur le riz
La FAO a tenu une conférence internationale
dur le riz les 12 et 13 février 2004, pour célébrer
l'Année internationale du riz. Ont participé
à la réunion des représentants de gouvernements,
d'organisations non gouvernementales et du secteur privé.
La Conférence a examiné des
questions liées au produit d'un point de vue technique
et économique, en mettant en évidence les
efforts qui sont déployés au niveau national
et international pour surmonter les principales difficultés
de production ainsi que les possibilités d'accroître
l'efficience et la durabilité du système de
production rizicole. La Conférence a également
étudié des questions liées au potentiel
offert par la science et les technologies nouvelles telles
que la biotechnologie, pour améliorer l'efficience
de la production rizicole.
Les exposés de la Conférence
ainsi que les documents de base peuvent être consultés
sur le site Web de l'Année internationale du riz
à l'adresse suivante : http:/www.fao.org/rice2004/en/e-001.htm.
LA VANILLE MALGACHE JOUE AU YO-YO
(SPORE n°113, Octobre 2004 p.6)
En 2003, la récolte de vanille de Madagascar, premier
exportateur mondial, avait été désastreuse
450 tonnes, ce qui a fait grimper les cours à près
de 500€ le kilo, environ 300 gousses sèches.
Cette année, on s'attend à une récolte
record de l'ordre de 1200 à 1500 tonnes et, par conséquent,
à une importante baisse des cours. Jusqu'à
présent, Madagascar a largement dominé le
marché puisqu'elle assure, selon les années
60 à 75% de la production mondiale annuelle, voisine
de 2000 tonnes. Ses principaux clients sont la France et
surtout les Etats-Unis.
Outre la concurrence de l'Indonésie
et des Comores, elle est de plus en plus souvent confrontée
à celle de nouveaux pays producteurs comme la Papouasie-Nouvelle-Guinée,
l'Ouganda, le Costa Rica ou la Chine, et principalement
l'Inde. A partir de 2007, les plantations indiennes pourraient
commercialiser 600 à 800 tonnes de vanille.
Une autre menace plane sur
l'avenir des 70 000 petits paysans malgaches qui cultivent
cette liane odorante. L'envolée des cours pourrait
détourner certains utilisateurs de la vanille naturelle
au profit de la vanille de synthèse, dont le marché
est déjà dix fois supérieur.
DES CAROTTES AU SECOURS DES BANANES
(SPORE n°113, octobre 2004 p.7)
Les chercheurs de l'Institut international
d'agriculture tropicale (IITA) utilisent des carottes dans
la lutte qui les oppose à l'une des maladies les
plus destructives auxquelles sont confrontés les
producteurs de bananes. A la station de recherche de IITA
à Sendusu, en Ouganda, on se sert de fines tranches
de carotte pour élever des milliers de nématodes
microscopiques. Dans ce pays, les rendements de la culture
de la banane ont diminué de 50% au cours des dernières
décennies, essentiellement à cause des nématodes.
Les chercheurs de l'IITA cultivent à
présent volontairement ces parasites pour parfaire
une technique d'évaluation rapide de la résistance
naturelle aux nématodes de différentes espèces
de bananier et plantain. Plus vite ils agiront, plus rapidement
sera élaborée une solution. Pour évaluer
cette résistance, les chercheurs provoquent une attaque
contrôlée du nétamode qui endommagera
que très peu une banane résistante. La pratique
actuelle consiste en une contamination de l'ensemble du
système racinaire d'un rejet de bananier avec 1 000
nématodes ; grâce à la nouvelle technique
seuls 50 nématodes en sont facilement extraits et
sont alors comptés au microscope.
Parallèlement, des
chercheurs ont conçu à Cuba une méthode
simple et rapide pour tester la redoutée maladie
de Panama, qui dévaste les bananiers en Afrique,
e, Amérique latine et aux Caraîbes. Jusqu'à
présent, la seule technique connue consistait à
cultiver des plants dans un sol contaminé par le
champignon à l'origine de la maladie, avant de les
couper pour déterminer le degré d'infestation.
Le nouveau test implique de prendre une seule feuille de
bananier, d'y faire des trous et d'y introduire une culture
du champignon produite en laboratoire. La taille des lésions
après 48 heures détermine le degré
de résistance de l'espèce. Le test devrait
se révéler utile aux programmes génétiques
d'amélioration de la banane, qui représentent
l'unique espoir de combattre cette maladie incurable.
FILIERE HARICOT
DES SEMENCES DE QUALITE POUR L'EXPORTATION
( Karoka n°21 mars 2004, p. 14-17 )
Au-delà de son importance dans l'alimentation
des Malgaches, le haricot se présente comme un produit
à valeur économique non négligeable
pour Madagascar. En effet, la grande île a exporté
6075 T de haricot en 1995.
Depuis 1997 malheureusement, ce chiffre
tend à baisser pour se réduire à une
petite quantité exportable. Face à la concurrence
serrée avec les grands pays producteurs comme la
Chine., l'Amérique du Sud et l'Europe de l'Est, Madagascar
n'arrive plus à trouver sa place au marché
des exportations tant en quantité qu'en qualité.
Aussi une redynamisation de la filière
s'avère-t-elle incontournable . Des actions initiées
dans ce sens ont eu lieu telles que :
- L'atelier de planification stratégique organisé
par l'ECABREN en 2002
- L'atelier de concertation organisé conjointement
par la FOFIFA, l'AFDI et le CTHA en 2003.
Les séries de multiplication de semences
et les sélections de variétés avec
comme objectif la production à moyen terme de 500T/an
de haricot de qualité pour l'exportation.
Cette faiblesse de la productivité
s'explique par :
- Une production totale annuelle de 84 000
T sur une superficie de 92 000 ha donc un rendement de 0,9
kg/ha
- Des moyens de production insuffisants (crédit agricole
presque inexistant, coût élevé des intrants
)
- Des variétés productives de la recherche
non connues des paysans ou bien leur coût est trop
cher.
- une insuffisance de l'information et de l'encadrement
des paysans.
- Un manque de professionnalisme des différents acteurs
de la filière, et les cataclysmes naturels.
- Une insécurité foncière, et une politique
semencière non encore opérationnelle.
- L'absence de stock de sécurité en cas de
cataclysme naturels.
D'où très peu de motivation
manifestée par les paysans. Madagascar n'arrive même
pas à honorer ses parts de marchés extérieures
constituées entre autres par les îles de l'Océan
Indien, et estimées entre 700 à 1000 T par
an.
Devant cet environnement plutôt défavorable,
Madagascar aura à déployer ses efforts pour
au moins préserver ses parts de marché d'exportation.
Recherche : des résultats prometteurs
En tant que membre du réseau ECABREN/ASARECA
depuis plusieurs années, la FOFIFA a adopté
la démarche participative depuis 1997, et a pris
part au renforcement de la recherche agricole en Afrique
de l'Est et du Centre, dont l'amélioration génétique
et la protection phytosanitaire du haricot.
Ainsi, l'évaluation de nouvelles
introductions et de populations ségrégantes,
l'hybridation et les essais de rendement ont-ils permis
l'obtention de variétés de haricot à
grosses graines blanches, et à potentiel de rendement
élevé et résistantes aux maladies.
La FOFIFA a pu diffuser des variétés
améliorées comme " Mahavatsy, Marohavana,
Raozin'Alaotra, Goiano Précoce, et Nain de Kyondo
". Des tests de haricot du type volubile comme "
Nguinurare et flora " ont permis d'enregistrer un rendement
moyen supérieur à 2T/ha.
Par ailleurs, la promotion des stratégies
de contrôle de la mouche de haricot (tests des modes
de gestion du sol) ont provoqué une baisse d'environ
50% de la mortalité en zéro labour.
La collection nationale s'est également
enrechie de 350 lignées maintenues et reconduites
annuellement au CALA d'Ambatondrazaka. Les recherches sur
les techniques de production dont la fertilisation et la
densité de culture sont actuellement menées
avec professionnalisme.
Certes, les résultats sont prometteurs,
toutefois ils sont limités dans le temps car leur
obtention nécessité des années de recherche,
et ils restent souvent méconnus de public. Aussi,
faut-il reconsidérer la place de la recherche pour
le développement économique car elle requiert
d'importants investissements.
Les Préoccupations majeures de la
FOFIFA
La vulgarisation, de concert avec la recherche,
mène des travaux d'amélioration de la productivité
à partir des thèmes de vulgarisation discutés
et avalisés par les paysans eux-mêmes.
La diffusion de variétés
améliorées, l'utilisation des intrants et
la production de semences améliorées, telles
sont les préoccupations majeures de la FOFIFA . La
FOFIFA et le CIAT ( Centre International d'Agronomie Tropicale)
ont testé et manipulé de nouvelles variétés
de haricot sélectionnées. En matière
de rendement les résultats obtenus sont très
intéressants : la CIRAGRI de la préfecture
de Miarinarivo a enregistré un rendement de plus
de
T/ha, avec plusieurs variétés comme "
Nain de Kyondo, Goiano Précoce, Manakely, GLPx 92
et G13.671
De même, les expériences des
Unions de Coopératives dans le Vakinankaratra et
d'Amoron'Imania, travaillant sur la filière haricot
depuis 1994, démontrent que les nouvelles variétés
diffusées par la FOFIFA produisent des rendements
de 1 à 2 T/ha.
Toutefois des obstacles restent à
surmonter :
- La concentration des activités sur cette filière
sur une seule région de lîle.
- La pauvreté du sol et le coût élevé
des intrants (fertilisation
)
- Le problème d'accès à la terre
- L'appauvrissement en quantité et en qualité
de semences améliorées.
En effet, la production ne suit pas la demande
et le prix est hors de portée des paysans (4 500
F à 6 500 F/kg). Les paysans se livrent eux-mêmes
à l'auto-production de semences non contrôlées.
L'Etat dérisoire des infrastructures
routières limite au minimum la communication ainsi
que les relations.
La Commercialisation
Actuellement, Madagascar n'arrive qu'à
exporter 2753 T de haricot, un chiffre qui n'atteint même
pas la moitié du tonnage exporté en 1995.
Ce produit n'est pas compétitif sur
le plan " Quantité- Qualité- Prix "
car il ne couvre pas les demandes du marché extérieur
et ne répond pas aux normes exigées sur le
marché mondial (Taux d'humidité, grammage,
longueur, conditionnement des exportations).
La qualité de luxe requise pour les
produits d'exportation n'a jamais été atteinte,
et les normes régissant ces produits qui datent de
1941 ne correspondent plus aux conditions de production
actuelles.
Toutefois, rien n'est perdu. Madagascar
aura à multiplier ses efforts pour essayer d'augmenter
sa production et améliorer la qualité de ses
produits pour au moins préserver ses parts de marché
notamment constituées par les îles de l'Océan
Indien, et reconquérir par la suite le marché
extérieur.
La recherche doit poursuivre ses efforts
de création de variétés productives,
ainsi que la mise au point de techniques culturales permettant
l'augmentation du rendement.
En dépit de l'élaboration
en 1994 de " la Politique Nationale Semencière
" dont l'objectif est d'améliorer la disponibilité
en semences de qualité pouvant répondre aux
priorités agro-écologiques de chaque localité,
il faut créer un environnement incitatif au secteur
privé pour motiver les opérateurs à
investir dans la filière.